Bonjour à tous !
Avec mon compagnon, nous avons l'opportunité de nous rendre en Italie pour un week-end pour moins de 50€/personne. Du coup nous voudrions en profiter le mois prochain, même si nous savons que 2 jours restent assez courts... Nous arriverions le samedi vers 9h30 à Milan, puis repartirions de Venise le dimanche vers 22h.
Ainsi, on hésite : rester un peu à Milan (surtout pour voir la place du Duomo) et prendre le train dans l'après-midi direction Venise pour arriver dans la ville des amoureux en fin d'après-midi/début de soirée ? Ou aller directement à Venise à notre arrivée à l'aéroport de Milan ? Sachant que nous ne comptons pas faire de musée (ce sera pour un prochain voyage), mais plutôt nous balader dans la/les ville(s).
Vos conseils sont les bienvenus ; merci d'avance.
Bonjour, Nous souhaitons partir en amoureux 4-5 jours à Venise mi-Février. On se demande si ça ne va pas nous décevoir de visiter cette ville s'il ne fait pas beau. D'autre part, nous ne savons pas non plus si les visites se font principalement à l'intérieur ou si c'est dommage de ne pas flâner dans les rues (et donc partir à un autre moment de l'année losrque la météo est plus clémente).
Merci d'avance à tous ceux qui peuvent nous conseiller sur la période et sur les visites.
Sylvie
Sylvie
Venise est une ville forcément photogénique...
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
Bonsoir,
Qui sera avec nous sur le MSC Fantasia au départ de Gènes le 21 février 2016 ?
Bonne soirée à tous 😉
Hector
Bonjour, nous sommes un couple la soixantaine, et devont aller au Carnaval de VENISE en FEVRIER 09 ?EST CE QUE DES PERSONNES Y SONT déjà aller si oui pouvez vous S.V.P m'indiquer les arrêts ou campings ou les services avec mes remerciements bonne route et bonne ballade Momo-Gégé 42
Bonjour à tous
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
... Beaucoup d' hésitations avant de me lancer sur ce double sujet .... pour ne pas dire : " un truc pareil "
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
Bonjour à tous,
Préparant un petit séjour à Venise pour le Carnaval avec quelques jours à Florence, j'aurais apprécié avoir vos conseils sur plusieurs points :
- Je partirais avec ma copine de Toulouse, du 13 ou 14 Février jusqu'au 1 ou 2 Mars. Elle étant obligée de rentrer en France le 18, je comptais partir à Florence ce jour-là puis revenir à la fin du Carnaval à Venise et prendre mon retour un ou deux jours plus tard. Sachant que le Carnaval de Venise se tient du 18 au 28 Février en 2017, et que j'aimerais partir de Venise pour passer quelques jours à Florence pour la visiter, à quelle(s) partie(s) du Carnaval me conseillez-vous d'assister (et donc, quelle partie est moins intéressante pour que je puisse me permettre de la rater pour partir à Florence) ? (J'ai fait quelques recherches et il me semblait que les premiers jours ainsi que le dernier (le 28) étaient les plus intéressants).
- Habitant dans la région Toulousaine, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous (prix, fiabilité), sachant que beaucoup ne proposent que des vols à partir de Paris...? Ou, est-il plus avantageux de partir de Paris ? - Quand je serai à Venise, pareil, quelle compagnie me conseillez-vous pour aller à Florence, et auriez-vous des astuces ou bons plans pour les vols ?
- Lorsque je serai à Venise (valable aussi pour Florence), me conseillez-vous du AirBnb pour me loger ? Existe-t-il des logements à 30/50€ par jour (pour 2 personnes) ? Sinon, connaitriez-vous les prix des auberges de jeunesse (et y a t-il des risques de vol) ?
- Quels sont les arnaques les plus connues dans ces deux villes ?
- Et bien sûr, les monuments et choses à voir que vous me conseillez, autant à Venise qu'à Florence, sachant que j'aime beaucoup la photographie et que la Renaissance Italienne est une période historique qui m'attire énormément. Parmi les sites traitant du sujet : FLORENCE : http://www.routard.com/idees-week-end/cid130917-florence-nos-10-coups-de-coeur.html http://www.trace-ta-route.com/que-faire-que-voir-week-end-florence/
VENISE : http://www.vizzion50.com/europe/venise.html http://www.routard.com/guide/venise/803/itineraires_conseilles.htm https://www.skyscanner.fr/actualites/top-8-des-choses-faire-venise-sans-se-ruiner
A tous, d'avance un grand merci pour votre aide et vos réponses.
Alexandre
Préparant un petit séjour à Venise pour le Carnaval avec quelques jours à Florence, j'aurais apprécié avoir vos conseils sur plusieurs points :
- Je partirais avec ma copine de Toulouse, du 13 ou 14 Février jusqu'au 1 ou 2 Mars. Elle étant obligée de rentrer en France le 18, je comptais partir à Florence ce jour-là puis revenir à la fin du Carnaval à Venise et prendre mon retour un ou deux jours plus tard. Sachant que le Carnaval de Venise se tient du 18 au 28 Février en 2017, et que j'aimerais partir de Venise pour passer quelques jours à Florence pour la visiter, à quelle(s) partie(s) du Carnaval me conseillez-vous d'assister (et donc, quelle partie est moins intéressante pour que je puisse me permettre de la rater pour partir à Florence) ? (J'ai fait quelques recherches et il me semblait que les premiers jours ainsi que le dernier (le 28) étaient les plus intéressants).
- Habitant dans la région Toulousaine, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous (prix, fiabilité), sachant que beaucoup ne proposent que des vols à partir de Paris...? Ou, est-il plus avantageux de partir de Paris ? - Quand je serai à Venise, pareil, quelle compagnie me conseillez-vous pour aller à Florence, et auriez-vous des astuces ou bons plans pour les vols ?
- Lorsque je serai à Venise (valable aussi pour Florence), me conseillez-vous du AirBnb pour me loger ? Existe-t-il des logements à 30/50€ par jour (pour 2 personnes) ? Sinon, connaitriez-vous les prix des auberges de jeunesse (et y a t-il des risques de vol) ?
- Quels sont les arnaques les plus connues dans ces deux villes ?
- Et bien sûr, les monuments et choses à voir que vous me conseillez, autant à Venise qu'à Florence, sachant que j'aime beaucoup la photographie et que la Renaissance Italienne est une période historique qui m'attire énormément. Parmi les sites traitant du sujet : FLORENCE : http://www.routard.com/idees-week-end/cid130917-florence-nos-10-coups-de-coeur.html http://www.trace-ta-route.com/que-faire-que-voir-week-end-florence/
VENISE : http://www.vizzion50.com/europe/venise.html http://www.routard.com/guide/venise/803/itineraires_conseilles.htm https://www.skyscanner.fr/actualites/top-8-des-choses-faire-venise-sans-se-ruiner
A tous, d'avance un grand merci pour votre aide et vos réponses.
Alexandre
je vais m'y rendre avec ma compagne le week end du 5_6 fevrier
quelqu'un s'y est il deja rendu pour me dire comment cela se passe au niveau des festivités?
merci
Bonjour,
je souhaite passer 4 jours à venise pour le carnaval en 2012, nous sommes 2 adultes et un enfant de 4 ans, quels sont les hôtels ou appartements à louer pour un prix raisonnable, situés près de la place st marc ? On souhaite pouvoir facilement circuler à pied avec la poussette...
Pour ceux qui ont déjà pris le vol alitalia avec escale et changement d'avion à rome, faut il réenregistrer les bagages en sachant que nous restons dans la même compagnie de vol alitalia?
Merci par avance de vos suggestions et conseils.
je souhaite passer 4 jours à venise pour le carnaval en 2012, nous sommes 2 adultes et un enfant de 4 ans, quels sont les hôtels ou appartements à louer pour un prix raisonnable, situés près de la place st marc ? On souhaite pouvoir facilement circuler à pied avec la poussette...
Pour ceux qui ont déjà pris le vol alitalia avec escale et changement d'avion à rome, faut il réenregistrer les bagages en sachant que nous restons dans la même compagnie de vol alitalia?
Merci par avance de vos suggestions et conseils.
Bonjour
Petit récit sur notre 1er Carnaval de Venise. Arrivés le 18 février et repartis le 23 février en fin d'après midi.
On pensait que rester 2 jours de plus après le carnaval était une bonne idée pour voir la ville autrement. Or il n'en est rien : en l'espace de 4 jours, il y a largement le temps de voir Venise, ses rues, son carnaval, ses musées, ses commerces, etc ... Quant à ceux qui sont des addicts des tableaux d'arts, d'histoire, ou d'architecture ; cela ne leur suffira sans doute pas 😉 Avons acheté le "museum pass" à 20 euros/personne et avons fait l'itinéraire secret du palais des doges (ici http://www.e-venise.com/musees_venise/palais_des_doges_venise.htm). Pensez à le réserver plusieurs jours à l'avance, notamment en période de carnaval (nous n'avons pas pu assister à une visite avec un guide en français, tout était déjà complet). Sommes également allés sur les îles de Murano (souffleurs de verre) et de Burano (tissage). La 1ère île n'a aucun intérêt, quant à la seconde, il y avait un carnaval des "petits" et nous avons été invités à prendre une "soupe à base de pâtes" offerte par une association. Burano est beaucoup plus vivante et vaut le détour.
Nous avons été logés à l'hôtel "basiléa" (ici : http://www.hotelbasilea.com/index.php). 125 euros la nuit. Déçus, très déçus. Pour un 3 *** ... en plein centre de Venise 😐 La moquette qui s'arrache, des prises de courant non sécurisées, un robinet de douche qui fuit, une tapisserie qui doit dater du milieu du XVIIIème, la peinture qui s'effrite, aucune insonorisation, .... Avons eu l'occasion de voir d'autres hôtels, et de visiter quelques chambres ailleurs. Il y a des hôtels 1*, à 2 minutes à pied du canal grande, qui coûtent moitié moins cher (ou un peu plus), et qui ont un rapport qualité/prix beaucoup plus intéressant. Par exemple : www.minervaenettuno.it www.hotelalexinvenice.com www.albergoalgobbo.it et le dernier, sans doute ou nous irons si nous envisageons de retourner là bas : www.hotelboccassini.com Nous baladant plusieurs fois entre le canal grande et le "canale de cannaregio" notamment à proximité du pont "SCALZI", nous avons été interpellés plusieurs fois pour visiter des chambres disponibles. Donc, il y a des chambres de disponibles pendant le carnaval et les prix sont négociables. Demandez avant à visiter la chambre ! Un italien nous disait que certains hôtels profitent du fait qu'il y a tellement de passage et de demande ; qu'il y a une certaine négligence.
Sachez que cela reste quand même cher : à part d'acheter un paquet de biscuits ou une paire de pommes, si on s'arrête dans un restaurant, ce sera une moyenne de 25 euros pour deux personnes le midi, idem le soir. Pizza à 8 euros + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : entre 12 et 15 euros par personne. OU Formule touriste à 12 euros (pâtes et viande par exemple) + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : environ 17/18 euros par personne.
Quant au Carnaval, il est à faire une fois dans sa vie : la beauté des costumes, le mystère de ce qui se cache sous le masque, les bains de foule (faut aimer) ... même si les locaux d'un certain âge ne semblent pas apprécier toute cet afflux de monde.
Prenez le temps de vivre, de vous décontracter, et de parler aux italiens ... ils sont très sympathiques; même si Venise de cache sous cette apparence de "piège à touristes" 🙂
Je ne mettrai pas de photos ici, vous en trouverez de partout en fouillant un peu 😉😉
Petit récit sur notre 1er Carnaval de Venise. Arrivés le 18 février et repartis le 23 février en fin d'après midi.
On pensait que rester 2 jours de plus après le carnaval était une bonne idée pour voir la ville autrement. Or il n'en est rien : en l'espace de 4 jours, il y a largement le temps de voir Venise, ses rues, son carnaval, ses musées, ses commerces, etc ... Quant à ceux qui sont des addicts des tableaux d'arts, d'histoire, ou d'architecture ; cela ne leur suffira sans doute pas 😉 Avons acheté le "museum pass" à 20 euros/personne et avons fait l'itinéraire secret du palais des doges (ici http://www.e-venise.com/musees_venise/palais_des_doges_venise.htm). Pensez à le réserver plusieurs jours à l'avance, notamment en période de carnaval (nous n'avons pas pu assister à une visite avec un guide en français, tout était déjà complet). Sommes également allés sur les îles de Murano (souffleurs de verre) et de Burano (tissage). La 1ère île n'a aucun intérêt, quant à la seconde, il y avait un carnaval des "petits" et nous avons été invités à prendre une "soupe à base de pâtes" offerte par une association. Burano est beaucoup plus vivante et vaut le détour.
Nous avons été logés à l'hôtel "basiléa" (ici : http://www.hotelbasilea.com/index.php). 125 euros la nuit. Déçus, très déçus. Pour un 3 *** ... en plein centre de Venise 😐 La moquette qui s'arrache, des prises de courant non sécurisées, un robinet de douche qui fuit, une tapisserie qui doit dater du milieu du XVIIIème, la peinture qui s'effrite, aucune insonorisation, .... Avons eu l'occasion de voir d'autres hôtels, et de visiter quelques chambres ailleurs. Il y a des hôtels 1*, à 2 minutes à pied du canal grande, qui coûtent moitié moins cher (ou un peu plus), et qui ont un rapport qualité/prix beaucoup plus intéressant. Par exemple : www.minervaenettuno.it www.hotelalexinvenice.com www.albergoalgobbo.it et le dernier, sans doute ou nous irons si nous envisageons de retourner là bas : www.hotelboccassini.com Nous baladant plusieurs fois entre le canal grande et le "canale de cannaregio" notamment à proximité du pont "SCALZI", nous avons été interpellés plusieurs fois pour visiter des chambres disponibles. Donc, il y a des chambres de disponibles pendant le carnaval et les prix sont négociables. Demandez avant à visiter la chambre ! Un italien nous disait que certains hôtels profitent du fait qu'il y a tellement de passage et de demande ; qu'il y a une certaine négligence.
Sachez que cela reste quand même cher : à part d'acheter un paquet de biscuits ou une paire de pommes, si on s'arrête dans un restaurant, ce sera une moyenne de 25 euros pour deux personnes le midi, idem le soir. Pizza à 8 euros + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : entre 12 et 15 euros par personne. OU Formule touriste à 12 euros (pâtes et viande par exemple) + boisson à 3 euros + service 12% + mise en place du couvert : environ 17/18 euros par personne.
Quant au Carnaval, il est à faire une fois dans sa vie : la beauté des costumes, le mystère de ce qui se cache sous le masque, les bains de foule (faut aimer) ... même si les locaux d'un certain âge ne semblent pas apprécier toute cet afflux de monde.
Prenez le temps de vivre, de vous décontracter, et de parler aux italiens ... ils sont très sympathiques; même si Venise de cache sous cette apparence de "piège à touristes" 🙂
Je ne mettrai pas de photos ici, vous en trouverez de partout en fouillant un peu 😉😉
Bonjour à tous !
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
Bonjour quelqu'un peut il me renseigner sur le temps qu'il faut pour débarquer car je voudrais réserver a l'avance un bateau taxi pour aller a l’hôtel. Sur le site il marque arrivée Venise 8h30 pouvez vous m'aidez...
je suis à la recherche de quelques restos pas trop piège à touriste, avec un bon rapport qualité prix, dans des quartiers un peu hors sentiers battus.... ainsi que des chouettes trucs à faire le soir. Nous y allons à 2 du 27/1 au 30/1.
merci d'avance
bonjour
quelqu’un un a t il fait cette croisière?
qu en avez vous penser?
quelles excursions prendre?
quand les réserver? avant de partir ou sur le bateau?
merci des infos
Venise- Bari- Rhodes-haifa-La Pirée-Venise
quelqu’un un a t il fait cette croisière?
qu en avez vous penser?
quelles excursions prendre?
quand les réserver? avant de partir ou sur le bateau?
merci des infos
Venise- Bari- Rhodes-haifa-La Pirée-Venise
Bonjour
J'envisage de passer une semaine dans le Tyrol, fin septembre ou début octobre. Je souhaite arriver par l'Autriche - Innsbruck semble être la meilleure alternative - puis redescendre vers le sud-Tyrol, les Dolomites plus particulièrement, et repartir de Bolzano pour le retour en train couchette à Paris.
J'ai juste vu des photos du Tyrol qui me font rêver, mais je pars d'une page blanche, je n'ai à date aucune idée d'itinéraire pour cette semaine. Je souhaite surtout profiter de la nature, des montagnes, des beaux paysages, des lacs, et faire des randonnées de 4/5 heures à la journée. 1) Auriez-vous des conseils à me donner pour tracer mon itinéraire ? Idéalement j'aimerais rester 3 jours en Autriche et 4 en Italie, avec pour chaque partie un point de chute depuis lequel rayonner. 2) Les transports en commun dans la partie autrichienne, puis italienne, et pour passer de l'une à l'autre sont-ils fréquents ? Efficaces ? Bons marchés ? Est-il indispensable de louer une voiture ? 3) A cette période de l'année, dois-je m'attendre à du soleil ? Beaucoup de pluie ? Des températures fraîches en altitude j'imagine ?
Si l'un de vous peux m'aiguiller sur l'un de ces points ce serait formidable :)
Un grand merci par avance
J'envisage de passer une semaine dans le Tyrol, fin septembre ou début octobre. Je souhaite arriver par l'Autriche - Innsbruck semble être la meilleure alternative - puis redescendre vers le sud-Tyrol, les Dolomites plus particulièrement, et repartir de Bolzano pour le retour en train couchette à Paris.
J'ai juste vu des photos du Tyrol qui me font rêver, mais je pars d'une page blanche, je n'ai à date aucune idée d'itinéraire pour cette semaine. Je souhaite surtout profiter de la nature, des montagnes, des beaux paysages, des lacs, et faire des randonnées de 4/5 heures à la journée. 1) Auriez-vous des conseils à me donner pour tracer mon itinéraire ? Idéalement j'aimerais rester 3 jours en Autriche et 4 en Italie, avec pour chaque partie un point de chute depuis lequel rayonner. 2) Les transports en commun dans la partie autrichienne, puis italienne, et pour passer de l'une à l'autre sont-ils fréquents ? Efficaces ? Bons marchés ? Est-il indispensable de louer une voiture ? 3) A cette période de l'année, dois-je m'attendre à du soleil ? Beaucoup de pluie ? Des températures fraîches en altitude j'imagine ?
Si l'un de vous peux m'aiguiller sur l'un de ces points ce serait formidable :)
Un grand merci par avance
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous souhaitons faire un petit séjour en Italie, mais n'arrivons pas encore à nous décider.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.
Bonjour à tous!
J'aimerai trouver un hébergement à Venise bon marché le temps du carnaval! Toutes les idées seront bienvenues! merci
Lauryane
j'aimerai connaitre quelques bons plans pour manger pas cher à venise, pendant le carnaval du 22 au 25 février 2004
D'autre renseignements sont les bienvenus
merci
D'autre renseignements sont les bienvenus
merci
Récit d’un long week-end à Venise
La Cité des Doges, sérénissime et magnifique, se situe au nord-est de l'Italie. Avec ses douzaines de canaux et ses 550 ponts elle surplombe la Méditerranée et fascine les visiteurs depuis des millénaires par sa beauté. Célèbre pour son carnaval et ses gondoles traditionnelles, Venise recèle de merveilles et de petits secrets à chaque coin de rue. Levez la tête, ouvrez grand les yeux et contemplez !
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Venise, n'est pas la ville la moins accessible d'Europe...loin de là. Une politique d'accessibilité très forte s'est développée ces dernières années et nous irons en éclaireurs pour tester les itinéraires et lieux de visite adaptés aux handicapés.
C'est parti pour un nouveau défi en mode globe-rouleurs !!
1/ Venise en basse saison ?
Quelle idée nous direz-vous de partir en décembre ? D'abord pour fêter l'anniversaire de Laurent ! Et puis parce que Venise en hiver a quelques avantages: - des tarifs exceptionnels sur les vols et les hôtels ! - beaucoup moins de touristes, donc moins d'attente pour les visites, des vaporetti moins bondés et surtout des photos bien plus jolies... - des professionnels du tourisme plus zen... - une atmosphère différente, plus fraîche c'est sûr mais de belles journées ensoleillées.
2/ Infos générales et pratiques
Consignes
Avant de quitter Venise pour l'aéroport, en bus depuis la Piazzale Roma, vous pouvez laisser vos affaires dans une consigne située sur la place pour environ 7€/ jour. Cela nous a permis de profiter de la ville jusqu'au dernier moment, sans avoir à repasser par l'hôtel.
De/vers l’aéroport Marco Polo
Nous avons pris la ligne Bleue de la compagnie Alilaguna, bateau bus qui dessert Venise en passant par le Lido. C'est une petite fortune (et sans réduction PMR) : 15€/pers aller simple! Jusqu'à Lido la liaison dure environ 1h. Infos sur : www.alilaguna.it/fr. Il y a aussi un bus (Ligne 5) avec la compagnie de transports publics Actv qui relie l'aéroport au centre de Venise depuis la Piazzale Roma pour moins cher : 8€/pers aller simple. Si vous voyagez à plusieurs, vous trouverez également pléthore de compagnies de bateaux taxi pour un transfert privé à partir de 110€.
3/ Budget
Venise coûte cher ! Les détails de notre budget en mode plaisir.
4/ Bonnes adresses
- Tea Time : Caffé Al Ponte del Lovo (Arrêt : Rialto C) Attention, les tarifs à table sont multipliés par 3, si vous voulez faire des économies prenez votre boisson au comptoir ! - Restaurant : Ristorante Al Graspo De Ua (Arrêt : Rialto C) Ambiance moderne. Cuisine Vénitienne contemporaine. - Restaurant végétarien : Bio Sound System (Arrêt : Lido) - Hôtel : Grande Albergo Ausonia Hungaria (Arrêt : Lido – plus d’infos)
5/ Coups de cœur
Si vous passez à Venise, ne manquez pas de ...
- Déguster un Bellini (cocktail emblématique de Venise, à base de Prosecco) - Traverser le Pont des Soupirs, à côté de la Place Saint Marc - Assister à une messe en italien à la Basilique Saint Marc - Savourer les produits de la mer, spécialités locales et les bigoli in salsa - Vous balader le long de la plage à Lido - Monter au Campanile San Giorggio Maggiore (l'ascenseur n'est accessible qu'après de nombreuses marches mais le point de vue sur le parvis de l'église est déjà exceptionnel) - Admirer les vitrines de masques Vénitiens un peu partout en ville - Lever la tête et ouvrir l'oeil : à chaque porte, chaque coin de rue, chaque façade, il y a des petits trésors à contempler...
6/ Infos accessibilité / PMR
A l’aéroport Marco Polo
A l'aéroport, rendez-vous au bureau d'information touristique et demandez de la documentation pour visiter Venise en fauteuil roulant. Ils vous remettront gratuitement un dossier en anglais composé de 8 itinéraires accessibles (plus ou moins à jour) et d'une carte de la ville avec les accès les plus faciles. C'est très ludique et bien conçu malheureusement ces guides ont été édité en 2008 et depuis la ville est en constante évolution, donc les données ne sont pas toujours correctes mais elles vous permettront d'avoir quelques idées de parcours. Vous pouvez également retrouver ces infos sur le site de Venise (en anglais).
Se déplacer à Venise
La majorité des vaporetti (bateaux bus) sont accessibles bien que selon les quais et la hauteur des plateformes du bateau, il faut parfois un peu d'aide pour débarquer (au maximum lorsque nous y étions, la différence de hauteur pouvait atteindre 30cm). Les bateaux circulent 24/24h. Concernant les tarifs, pour les PMR il y a un tarif réduit vraiment très intéressant. Le ticket ne coûte que 1,50€ et il est valable 75min. L'accompagnateur voyage gratuitement. Du coup, les forfaits tourisme ne sont pas intéressants et on fait de sérieuses économies.
Visites
Voici quelques infos trouvées au hasard de nos recherches (et pour certaines vérifiéessur place !)
- Basilique Saint Marc : accès PMR par une rampe sur le côté de la basilique. Adressez-vous au vigil qui filtre les entrées ou à la billetterie. - Palais des Doges: accessible, sauf pour acheter les tickets. - Palais Ca Rezzonico : accessible. - Palais Ca Pesaro: accessible. - Musée Correr : L'accompagnateur doit monter à l'étage pour accéder à la billetterie et demander l'accès PMR. Il y a un ascenseur très étroit depuis la Calle Larga Ascension qui mène au musée archéologique puis il faut emprunter un second ascenseur tout aussi petit pour monter au 2ème étage où sont exposées de célèbres peintures.
- Eglises: Santo Stefano, San Moise, San Marco, Santa Maria Formosa, San Zaccaria, San Giovanni Battista, Santi Giovanni e Paolo sont semble-t-il accessibles. Nous avons également visité, sans problème, la Basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari, la Chiesa di San Barnaba et la Scuola Grande di San Rocco où vous pourrez accéder aux étages avec le drôle d'engin sur la photo !
Les entrées aux musées et dans les églises sont souvent gratuits pour la personne à mobilité réduite et son accompagnateur.
Album photo sur Pinterest
La Cité des Doges, sérénissime et magnifique, se situe au nord-est de l'Italie. Avec ses douzaines de canaux et ses 550 ponts elle surplombe la Méditerranée et fascine les visiteurs depuis des millénaires par sa beauté. Célèbre pour son carnaval et ses gondoles traditionnelles, Venise recèle de merveilles et de petits secrets à chaque coin de rue. Levez la tête, ouvrez grand les yeux et contemplez !
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Venise, n'est pas la ville la moins accessible d'Europe...loin de là. Une politique d'accessibilité très forte s'est développée ces dernières années et nous irons en éclaireurs pour tester les itinéraires et lieux de visite adaptés aux handicapés.
C'est parti pour un nouveau défi en mode globe-rouleurs !!
1/ Venise en basse saison ?
Quelle idée nous direz-vous de partir en décembre ? D'abord pour fêter l'anniversaire de Laurent ! Et puis parce que Venise en hiver a quelques avantages: - des tarifs exceptionnels sur les vols et les hôtels ! - beaucoup moins de touristes, donc moins d'attente pour les visites, des vaporetti moins bondés et surtout des photos bien plus jolies... - des professionnels du tourisme plus zen... - une atmosphère différente, plus fraîche c'est sûr mais de belles journées ensoleillées.
2/ Infos générales et pratiques
Consignes
Avant de quitter Venise pour l'aéroport, en bus depuis la Piazzale Roma, vous pouvez laisser vos affaires dans une consigne située sur la place pour environ 7€/ jour. Cela nous a permis de profiter de la ville jusqu'au dernier moment, sans avoir à repasser par l'hôtel.
De/vers l’aéroport Marco Polo
Nous avons pris la ligne Bleue de la compagnie Alilaguna, bateau bus qui dessert Venise en passant par le Lido. C'est une petite fortune (et sans réduction PMR) : 15€/pers aller simple! Jusqu'à Lido la liaison dure environ 1h. Infos sur : www.alilaguna.it/fr. Il y a aussi un bus (Ligne 5) avec la compagnie de transports publics Actv qui relie l'aéroport au centre de Venise depuis la Piazzale Roma pour moins cher : 8€/pers aller simple. Si vous voyagez à plusieurs, vous trouverez également pléthore de compagnies de bateaux taxi pour un transfert privé à partir de 110€.
3/ Budget
Venise coûte cher ! Les détails de notre budget en mode plaisir.
4/ Bonnes adresses
- Tea Time : Caffé Al Ponte del Lovo (Arrêt : Rialto C) Attention, les tarifs à table sont multipliés par 3, si vous voulez faire des économies prenez votre boisson au comptoir ! - Restaurant : Ristorante Al Graspo De Ua (Arrêt : Rialto C) Ambiance moderne. Cuisine Vénitienne contemporaine. - Restaurant végétarien : Bio Sound System (Arrêt : Lido) - Hôtel : Grande Albergo Ausonia Hungaria (Arrêt : Lido – plus d’infos)
5/ Coups de cœur
Si vous passez à Venise, ne manquez pas de ...
- Déguster un Bellini (cocktail emblématique de Venise, à base de Prosecco) - Traverser le Pont des Soupirs, à côté de la Place Saint Marc - Assister à une messe en italien à la Basilique Saint Marc - Savourer les produits de la mer, spécialités locales et les bigoli in salsa - Vous balader le long de la plage à Lido - Monter au Campanile San Giorggio Maggiore (l'ascenseur n'est accessible qu'après de nombreuses marches mais le point de vue sur le parvis de l'église est déjà exceptionnel) - Admirer les vitrines de masques Vénitiens un peu partout en ville - Lever la tête et ouvrir l'oeil : à chaque porte, chaque coin de rue, chaque façade, il y a des petits trésors à contempler...
6/ Infos accessibilité / PMR
A l’aéroport Marco Polo
A l'aéroport, rendez-vous au bureau d'information touristique et demandez de la documentation pour visiter Venise en fauteuil roulant. Ils vous remettront gratuitement un dossier en anglais composé de 8 itinéraires accessibles (plus ou moins à jour) et d'une carte de la ville avec les accès les plus faciles. C'est très ludique et bien conçu malheureusement ces guides ont été édité en 2008 et depuis la ville est en constante évolution, donc les données ne sont pas toujours correctes mais elles vous permettront d'avoir quelques idées de parcours. Vous pouvez également retrouver ces infos sur le site de Venise (en anglais).
Se déplacer à Venise
La majorité des vaporetti (bateaux bus) sont accessibles bien que selon les quais et la hauteur des plateformes du bateau, il faut parfois un peu d'aide pour débarquer (au maximum lorsque nous y étions, la différence de hauteur pouvait atteindre 30cm). Les bateaux circulent 24/24h. Concernant les tarifs, pour les PMR il y a un tarif réduit vraiment très intéressant. Le ticket ne coûte que 1,50€ et il est valable 75min. L'accompagnateur voyage gratuitement. Du coup, les forfaits tourisme ne sont pas intéressants et on fait de sérieuses économies.
Visites
Voici quelques infos trouvées au hasard de nos recherches (et pour certaines vérifiéessur place !)
- Basilique Saint Marc : accès PMR par une rampe sur le côté de la basilique. Adressez-vous au vigil qui filtre les entrées ou à la billetterie. - Palais des Doges: accessible, sauf pour acheter les tickets. - Palais Ca Rezzonico : accessible. - Palais Ca Pesaro: accessible. - Musée Correr : L'accompagnateur doit monter à l'étage pour accéder à la billetterie et demander l'accès PMR. Il y a un ascenseur très étroit depuis la Calle Larga Ascension qui mène au musée archéologique puis il faut emprunter un second ascenseur tout aussi petit pour monter au 2ème étage où sont exposées de célèbres peintures.
- Eglises: Santo Stefano, San Moise, San Marco, Santa Maria Formosa, San Zaccaria, San Giovanni Battista, Santi Giovanni e Paolo sont semble-t-il accessibles. Nous avons également visité, sans problème, la Basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari, la Chiesa di San Barnaba et la Scuola Grande di San Rocco où vous pourrez accéder aux étages avec le drôle d'engin sur la photo !
Les entrées aux musées et dans les églises sont souvent gratuits pour la personne à mobilité réduite et son accompagnateur.
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Nous voudrions passer un week end en amoureux a Milano avec Ryanair, qui a déjà fait ce voyage.
L'aéroport est il loin de la ville ?
Merci
Rohnny
Voilà, aprés quelques hésitations, réservation éffectuée pour le 17 février direction rhodes et haïfa🙂.
Le choix n'a pas été facile en cette période entre royal caribbean, costa et msc😕.
Sur les compagnies , mon choix se serait porté sur royal caribbean (croisiere sur le brillance of the seas) excellente😎, mais actuellement sur les croisieres envisagées, les départs se font de southampton (pas faciles et chers de Toulouse)😐.
Costa une croisiere de 12 jours au départ de nice m'intéressait😊. Sauf que depuis quelque temps, les divers commentaires lus sur le forum concernant cette compagnie m'ont un peu refroidi😠. J'attendrais d'autres compte-rendu et voir des améliorations pour repartir avec costa, c'est bizarre de tomber aussi bas🤪.
Il me restait donc MSC. j'ai donc pris contact avec mon agence et mon correspondant habituel😉, lequel me propose:
Le magnifica au départ de venise, 490 € par personne😊 cabine extérieure au 8eme pont🙂 (cabine partiellement obstruée🤪, mais ne soyons pas plus exigeant que le roi) avec un plus, puisque la date se trouve être en pleine période de carnaval😉, Ce qui est loin de déplaire à mon épouse😏.
Donc, ce prix que je pense être intéressant .......... nous permet un petit sejour carnavalesque.
Reste le bateau et la vie à bord à découvrir, j'éspère ne pas avoir de mauvaises surprises
Je ne refuse pas les informations
Cordialement
Bonjour,
"Songez qu’un paquebot de 140.000 tonnes comme le MSC Musica à dix ponts fait trembler, selon le maire Giorgio Orsoni, les fondations de la basilique byzantine de Saint-Marc, consacrée en 1094 comme le chef-d’œuvre de la cité des Doges." la suite à lire ici sur Slate
A noter toutefois que l'auteur a posté quelques approximations pour ne pas écrire âneries à propos des navires du Ponant en Arctique dans un récent article et m'a donné l'impression de ne pas se relire...
"Songez qu’un paquebot de 140.000 tonnes comme le MSC Musica à dix ponts fait trembler, selon le maire Giorgio Orsoni, les fondations de la basilique byzantine de Saint-Marc, consacrée en 1094 comme le chef-d’œuvre de la cité des Doges." la suite à lire ici sur Slate
A noter toutefois que l'auteur a posté quelques approximations pour ne pas écrire âneries à propos des navires du Ponant en Arctique dans un récent article et m'a donné l'impression de ne pas se relire...
Bonjour,
Je souhaite partir à Venise et je ne sais pas trop quoi visiter, qu'est ce qui est indispensable, Vaut - il mieux faire les visites de notre propres moyens ou d'aller voir à l'office de tourisme de venise (ou autre ) de prendre une sorte de pack visite???
Quelle hôtel me conseillez vous au niveau rapport qualité prix?? On veut un h ôtel qui soit bien mais pas trop non plus (notre budget n'est pas énorme!)
Merci pour vos réponses!
Bonjour
à tous et meilleurs voeux pour 2020
nous serons sur le victoria au départ de Venise
le 31 mars pour 11 jours , direction les iles grecques
avez vous des infos sur le départ si nous partons bien du port de Venise ou bien est il trop tot pour le savoir
bonne journée
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Je recherche de bonnes adresses de logement chez l'habitant pour ma famille (4 personnes) en Andalousie (entre Noël et le jour de l'an) ainsi qu'à Naples et Venise pour le moi de février.
Qui peut m'aider ?
Jean-Christophe
Qui peut m'aider ?
Jean-Christophe
Bonjour,
Ayant trouvé peu d’informations sur la Slovénie en hiver, je poste un retour d’informations qui pourra peut-être servir à d’autres VFistes… Pour ma part, je me suis beaucoup aidée du super site : http://slovenie-secrete.fr/
Amateurs de voyages et de sports d’hiver, nous avions envie de découvrir la Slovénie sous son manteau de neige. Profitant de billets d’avion très avantageux avec la compagnie Easyjet, nous avons atterri à Venise, ce qui nous a permis de (re)découvrir au retour cette magnifique ville pendant la période du carnaval. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants 7 et 10 ans.
Samedi 9 février Après un vol sans histoire Lyon-Venise, nous récupérons notre Fiat Punto chez Europcar (241€ loué chez locationdevoiture.fr pour 5 jours avec pneus neige et autorisation de circuler en Slovénie) et filons sur Ljubljana. La veille de notre départ, la Slovénie a fait face à une tempête de neige qui a paralysé les routes. Il y a encore des bourrasques de vent et la route est bien enneigée. Nous achetons la vignette autoroute (15€ pour 1 semaine) et arrivons sans trop de mal dans la capitale, après un stop aux grottes de Postojna que nous ne visiterons pas car les horaires de visite sont trop restreints en hiver, et, nous ne sommes pas dans le bon timing … Il fait froid et gris mais très rapidement, le soleil pointe le bout de son nez. La balade dans Ljubljana le long de la Ljubljanica est très sympa …
Les boutiques sont sympas mais les prix sont dignes d’une capitale. Nous apprécions la pause glace chez Cacao : incroyable de saveurs …. Ainsi que le sourire et l’accueil des slovènes curieux de voir des débarquer des français en plein hiver … Nous gagnons ensuite notre grand appartement près de la jolie ville de Kamnik dans la vallée Tuhinjska dolina (www.apartmaji-hribar.si). Accueil adorable et disponible (35€ la nuit pour 4).
Dimanche 10 février
Il fait beau et nous partons découvrir la station de ski Krvavec, en réalité, sans s’être vraiment renseignés sur les pistes et l’accès … A proximité de Krvavec, on nous fait des signes pour nous garer et on comprend qu’il faut prendre un ski bus pour aller jusqu’au cable-car qui permet d’accéder à la station … On demande si on peut louer du matériel tout en haut … On nous rassure … Je décide de ne pas skier car les enfants veulent plutôt débuter le snow-board avec leur papa. Je pense pouvoir me faire une petite balade hivernale pendant ce temps … Nous payons donc près de 90€ pour 4h de ski (pas franchement économique, mais ça on le savait avant de partir !!) comprenant aussi le cable-car qui nous emmène en haut des pistes … où le vent décoiffe …
Nous cherchons un moment la boutique de location, demandons à droite et à gauche .... Apparemment, les slovènes sont tous ultra-équipés… Mais on finit par trouver la petite boutique dissimulée sous l’accès-téléphérique. Le matériel est assez limité … Snow rose bonbon pour mon mari, haha! De mon côté, je me rends compte que je ne pourrais pas vraiment me balader. Je ne vois aucun chemin accessible aux piétons. Eh bien, ce n’est pas grave car une terrasse me tend les bras !!!!
Après quelques descentes très tranquilles vu le vent qui souffle au sommet, toute la troupe me rejoint à 15h pour manger de succulentes saucisses, accompagné d’un savoureux chou rouge, au son d’un groupe de musiques traditionnelles et des supporters bruyants du biathlète Slovène Jakov Fak !! De retour de Krvavec, nous décidons de faire un tour au BTC de Ljubljana pour se prélasser dans les thermes de l’Atlantis park. On galère un peu pour trouver : on a du mal à se familiariser avec les indications routières slovènes. Pour les enfants, c’est le top … mais pour nous aussi, qui apprécions toujours jacuzzi et sauna après une journée à la neige.
Lundi 11 février
Il fait gris mais le vent est tombé. C’est la journée pour aller randonner en raquettes sur le plateau de Venika Planina … Là aussi, on part un peu à l’aventure et on arrive sur un parking quasiment désert... Est-ce que c’est ouvert ? Oui, le cable car fonctionne mais seulement à 12h, et le retour, ce sera à 16h et rien d’autre. Il est 11h et pour patienter, nous prenons un chocolat chaud à la noisette onctueux et goûteux pour 3 fois rien … Dans le cable car, nous sommes tous seuls !
Et pour louer les raquettes (5€/pers), il n’y a pas grand choix … Les essayages durent quand même un moment, hahaha … Mais, les enfants devront se contenter d’une taille adulte et donc, la chaussure glisse et la raquette se fait la malle … Bref, ça pleurniche, ça râle … On garde le moral et on se met à grimper, grimper, grimper. On est tout seul dans ce décor un peu austère avec de lugubres corbeaux ( ???) qui nous tournent autour… Le moral des jeunes troupes est au plus bas … Mais les premières cabanes de bergers apparaissent.
Et à 13h30, on déboule dans la chaleur douillette du refuge de Zeleni Rob … Cela va tout de suite mieux devant l’assiette revigorante de saucisses, la bonne jota du jour et les succulents struklji sucrés … Ce jour-là, nous n’irons pas plus loin que ce refuge accueillant, le brouillard s’étant levé et la neige tombant épaisse … Mais la descente sur les fesses jusqu’au cable-car sera autrement plus drôle que la montée.
Le soir, nous irons nous réchauffer aux thermes de Snovik près du gite. Plus petit que l’Atlantis, le sauna y est mixte et naturiste 😉.
D'une manière générale, on se dit qu’on aurait très bien pu se baser dans la capitale pour rayonner autour, même si notre gite de Kamnik est très sympa et pas cher du tout …
Mardi 12 février
Le soleil est revenu … Il est temps de partir pour le lac de Bohinj. Nous faisons un rapide stop à Bled … Un rêve secret me fait espérer que le lac sera gelé… Eh bien, cela ne sera pas le cas … Hors saison, la ville ne me fait d’ailleurs pas le meilleur effet … Le lieu est absolument désertée par les touristes. Les ouvriers s’activent pour rénover un hôtel 4 étoiles assez moche. Le décor est de carte postale mais me laisse de marbre.
On repart donc rapidement pour Bohinj où l’on s’arrête manger au resto Strud’l : goulasch, pommes de terre à la crème, pâtes fraîches … Encore une fois, nous nous régalons sous un doux soleil presque printanier … Nous gagnons ensuite notre hôtel la Penzion Gasperin où nous sommes les seuls touristes avec un jeune couple d’anglais. La chambre familiale est immense, sous les toits, très agréable. Waouah ! Nous partons marcher au bord du lac, qui s’il n’est pas gelé, est superbe, beaucoup plus sauvage : le charme opère ++++ Le soir, nous profitons de l’aqua Park Bohinj Vodni Park (sauna en supplément … Toboggans pour les enfants. Accueil pro et adorable…). Nous prendrons le repas du soir à la pension Tripic qui semble le seul restaurant ouvert dans le coin … Bof, accueil froid et limite désagréable !!! Mais il y a un coin jeux pour les enfants qui fait son petit effet auprès des nôtres …
Mercredi 13 février
Le soleil est de la partie. Après le petit-déjeuner excellent de notre pension, nous partons dévaler les pistes de ski de la station Vogel. Là encore, on nous indique où garer la voiture, puis nous prenons aussitôt un mini-bus qui nous conduit au cable-car. Tout cela est parfaitement rodé, d’autant plus qu’il y a peu de monde à cette période … On paye nos forfaits pour la journée et le téléphérique qui mène à la station (74€).
L’équipement sera loué à la sortie du téléphérique. Les pistes sont longues et de niveau intermédiaire. Il y a de quoi se faire plaisir pour une bonne journée. On en profite !
Resto au soleil sur les pistes dans une excellente ambiance. On terminera la soirée au bowling du Bohinj Vodni Park … Et retour à la pension Tripic puisque c’est le seul restaurant ouvert le soir… La serveuse nous toise d’un œil torve. Bonjour l’accueil ! Finalement assez drôle !
Jeudi 14 février
Nous quittons la Slovénie pour Venise, après un séjour réussi à Bohinj et une envie de revenir aussi à Ljubljana !
Nous nous arrêtons faire une pause-déjeuner à Trieste qui est très belle sous le soleil.
La route pour Venise n’est pas des plus agréables … Morne plaine toute tristounette … La grisaille fait son retour. Nous rendons la Fiat à l’aéroport et prenons la navette express pour la cité des doges. Nous avons pris une chambre à l’hôtel Belle époque près de la gare de Santa Lucia. Chambre à la déco baroque, super emplacement dans Venise, propre, prix acceptable pour la période (112€), par contre accueil grognon… Que dire de Venise que je connaissais déjà ? Les enfants sont émerveillés, et c’est toujours du pur bonheur de se perdre dans les ruelles nuit et jour …. Avec les costumes magnifiques croisés ici ou là, c’est tout simplement magique. J’avais peur qu’il y ait trop de monde, mais en ce début de carnaval, cela reste plus qu’acceptable …
Vendredi 15 février
La balade se poursuit dans Venise avec l’émerveillement de découvrir ces magnifiques costumes … Il y a de plus en plus de monde.
Nous allons faire un tour pour les enfants à l’Arsenal où se déroulent des activités spécifiques pendant la Biennale. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer nos bagages. Nous allons passer la nuit près de l’aéroport car le départ le lendemain est matinal.
Les + de ce mini-trip : Un voyage facile Le ski-zen dans de petites stations L'accueil avenant des slovènes La cuisine excellente pour des prix sympas Bohinj et la capitale Les thermes toujours agréables après une journée de ski La magie de Venise pendant le carnaval : un rêve éveillé !
Les - de ce mini-trip : Bled en hiver particulièrement tristoune Les prix des forfaits de ski (on le savait cependant)
Si c'était à refaire : on se baserait à Ljubljana + Bohing.
Ayant trouvé peu d’informations sur la Slovénie en hiver, je poste un retour d’informations qui pourra peut-être servir à d’autres VFistes… Pour ma part, je me suis beaucoup aidée du super site : http://slovenie-secrete.fr/
Amateurs de voyages et de sports d’hiver, nous avions envie de découvrir la Slovénie sous son manteau de neige. Profitant de billets d’avion très avantageux avec la compagnie Easyjet, nous avons atterri à Venise, ce qui nous a permis de (re)découvrir au retour cette magnifique ville pendant la période du carnaval. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants 7 et 10 ans.
Samedi 9 février Après un vol sans histoire Lyon-Venise, nous récupérons notre Fiat Punto chez Europcar (241€ loué chez locationdevoiture.fr pour 5 jours avec pneus neige et autorisation de circuler en Slovénie) et filons sur Ljubljana. La veille de notre départ, la Slovénie a fait face à une tempête de neige qui a paralysé les routes. Il y a encore des bourrasques de vent et la route est bien enneigée. Nous achetons la vignette autoroute (15€ pour 1 semaine) et arrivons sans trop de mal dans la capitale, après un stop aux grottes de Postojna que nous ne visiterons pas car les horaires de visite sont trop restreints en hiver, et, nous ne sommes pas dans le bon timing … Il fait froid et gris mais très rapidement, le soleil pointe le bout de son nez. La balade dans Ljubljana le long de la Ljubljanica est très sympa …
Les boutiques sont sympas mais les prix sont dignes d’une capitale. Nous apprécions la pause glace chez Cacao : incroyable de saveurs …. Ainsi que le sourire et l’accueil des slovènes curieux de voir des débarquer des français en plein hiver … Nous gagnons ensuite notre grand appartement près de la jolie ville de Kamnik dans la vallée Tuhinjska dolina (www.apartmaji-hribar.si). Accueil adorable et disponible (35€ la nuit pour 4).
Dimanche 10 février
Il fait beau et nous partons découvrir la station de ski Krvavec, en réalité, sans s’être vraiment renseignés sur les pistes et l’accès … A proximité de Krvavec, on nous fait des signes pour nous garer et on comprend qu’il faut prendre un ski bus pour aller jusqu’au cable-car qui permet d’accéder à la station … On demande si on peut louer du matériel tout en haut … On nous rassure … Je décide de ne pas skier car les enfants veulent plutôt débuter le snow-board avec leur papa. Je pense pouvoir me faire une petite balade hivernale pendant ce temps … Nous payons donc près de 90€ pour 4h de ski (pas franchement économique, mais ça on le savait avant de partir !!) comprenant aussi le cable-car qui nous emmène en haut des pistes … où le vent décoiffe …
Nous cherchons un moment la boutique de location, demandons à droite et à gauche .... Apparemment, les slovènes sont tous ultra-équipés… Mais on finit par trouver la petite boutique dissimulée sous l’accès-téléphérique. Le matériel est assez limité … Snow rose bonbon pour mon mari, haha! De mon côté, je me rends compte que je ne pourrais pas vraiment me balader. Je ne vois aucun chemin accessible aux piétons. Eh bien, ce n’est pas grave car une terrasse me tend les bras !!!!
Après quelques descentes très tranquilles vu le vent qui souffle au sommet, toute la troupe me rejoint à 15h pour manger de succulentes saucisses, accompagné d’un savoureux chou rouge, au son d’un groupe de musiques traditionnelles et des supporters bruyants du biathlète Slovène Jakov Fak !! De retour de Krvavec, nous décidons de faire un tour au BTC de Ljubljana pour se prélasser dans les thermes de l’Atlantis park. On galère un peu pour trouver : on a du mal à se familiariser avec les indications routières slovènes. Pour les enfants, c’est le top … mais pour nous aussi, qui apprécions toujours jacuzzi et sauna après une journée à la neige.
Lundi 11 février
Il fait gris mais le vent est tombé. C’est la journée pour aller randonner en raquettes sur le plateau de Venika Planina … Là aussi, on part un peu à l’aventure et on arrive sur un parking quasiment désert... Est-ce que c’est ouvert ? Oui, le cable car fonctionne mais seulement à 12h, et le retour, ce sera à 16h et rien d’autre. Il est 11h et pour patienter, nous prenons un chocolat chaud à la noisette onctueux et goûteux pour 3 fois rien … Dans le cable car, nous sommes tous seuls !
Et pour louer les raquettes (5€/pers), il n’y a pas grand choix … Les essayages durent quand même un moment, hahaha … Mais, les enfants devront se contenter d’une taille adulte et donc, la chaussure glisse et la raquette se fait la malle … Bref, ça pleurniche, ça râle … On garde le moral et on se met à grimper, grimper, grimper. On est tout seul dans ce décor un peu austère avec de lugubres corbeaux ( ???) qui nous tournent autour… Le moral des jeunes troupes est au plus bas … Mais les premières cabanes de bergers apparaissent.
Et à 13h30, on déboule dans la chaleur douillette du refuge de Zeleni Rob … Cela va tout de suite mieux devant l’assiette revigorante de saucisses, la bonne jota du jour et les succulents struklji sucrés … Ce jour-là, nous n’irons pas plus loin que ce refuge accueillant, le brouillard s’étant levé et la neige tombant épaisse … Mais la descente sur les fesses jusqu’au cable-car sera autrement plus drôle que la montée.
Le soir, nous irons nous réchauffer aux thermes de Snovik près du gite. Plus petit que l’Atlantis, le sauna y est mixte et naturiste 😉.
D'une manière générale, on se dit qu’on aurait très bien pu se baser dans la capitale pour rayonner autour, même si notre gite de Kamnik est très sympa et pas cher du tout …
Mardi 12 février
Le soleil est revenu … Il est temps de partir pour le lac de Bohinj. Nous faisons un rapide stop à Bled … Un rêve secret me fait espérer que le lac sera gelé… Eh bien, cela ne sera pas le cas … Hors saison, la ville ne me fait d’ailleurs pas le meilleur effet … Le lieu est absolument désertée par les touristes. Les ouvriers s’activent pour rénover un hôtel 4 étoiles assez moche. Le décor est de carte postale mais me laisse de marbre.
On repart donc rapidement pour Bohinj où l’on s’arrête manger au resto Strud’l : goulasch, pommes de terre à la crème, pâtes fraîches … Encore une fois, nous nous régalons sous un doux soleil presque printanier … Nous gagnons ensuite notre hôtel la Penzion Gasperin où nous sommes les seuls touristes avec un jeune couple d’anglais. La chambre familiale est immense, sous les toits, très agréable. Waouah ! Nous partons marcher au bord du lac, qui s’il n’est pas gelé, est superbe, beaucoup plus sauvage : le charme opère ++++ Le soir, nous profitons de l’aqua Park Bohinj Vodni Park (sauna en supplément … Toboggans pour les enfants. Accueil pro et adorable…). Nous prendrons le repas du soir à la pension Tripic qui semble le seul restaurant ouvert dans le coin … Bof, accueil froid et limite désagréable !!! Mais il y a un coin jeux pour les enfants qui fait son petit effet auprès des nôtres …
Mercredi 13 février
Le soleil est de la partie. Après le petit-déjeuner excellent de notre pension, nous partons dévaler les pistes de ski de la station Vogel. Là encore, on nous indique où garer la voiture, puis nous prenons aussitôt un mini-bus qui nous conduit au cable-car. Tout cela est parfaitement rodé, d’autant plus qu’il y a peu de monde à cette période … On paye nos forfaits pour la journée et le téléphérique qui mène à la station (74€).
L’équipement sera loué à la sortie du téléphérique. Les pistes sont longues et de niveau intermédiaire. Il y a de quoi se faire plaisir pour une bonne journée. On en profite !
Resto au soleil sur les pistes dans une excellente ambiance. On terminera la soirée au bowling du Bohinj Vodni Park … Et retour à la pension Tripic puisque c’est le seul restaurant ouvert le soir… La serveuse nous toise d’un œil torve. Bonjour l’accueil ! Finalement assez drôle !
Jeudi 14 février
Nous quittons la Slovénie pour Venise, après un séjour réussi à Bohinj et une envie de revenir aussi à Ljubljana !
Nous nous arrêtons faire une pause-déjeuner à Trieste qui est très belle sous le soleil.
La route pour Venise n’est pas des plus agréables … Morne plaine toute tristounette … La grisaille fait son retour. Nous rendons la Fiat à l’aéroport et prenons la navette express pour la cité des doges. Nous avons pris une chambre à l’hôtel Belle époque près de la gare de Santa Lucia. Chambre à la déco baroque, super emplacement dans Venise, propre, prix acceptable pour la période (112€), par contre accueil grognon… Que dire de Venise que je connaissais déjà ? Les enfants sont émerveillés, et c’est toujours du pur bonheur de se perdre dans les ruelles nuit et jour …. Avec les costumes magnifiques croisés ici ou là, c’est tout simplement magique. J’avais peur qu’il y ait trop de monde, mais en ce début de carnaval, cela reste plus qu’acceptable …
Vendredi 15 février
La balade se poursuit dans Venise avec l’émerveillement de découvrir ces magnifiques costumes … Il y a de plus en plus de monde.
Nous allons faire un tour pour les enfants à l’Arsenal où se déroulent des activités spécifiques pendant la Biennale. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer nos bagages. Nous allons passer la nuit près de l’aéroport car le départ le lendemain est matinal.
Les + de ce mini-trip : Un voyage facile Le ski-zen dans de petites stations L'accueil avenant des slovènes La cuisine excellente pour des prix sympas Bohinj et la capitale Les thermes toujours agréables après une journée de ski La magie de Venise pendant le carnaval : un rêve éveillé !
Les - de ce mini-trip : Bled en hiver particulièrement tristoune Les prix des forfaits de ski (on le savait cependant)
Si c'était à refaire : on se baserait à Ljubljana + Bohing.










