Discussions similar to: Trois semaines dans nord Espagne
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3 semaines dans le nord de l'Espagne
Cet été nous sommes repartis en Espagne. Tout d'abord nous avons passé une semaine dans les Asturies là où nous avons vécu 5 ans histoire de revoir nos amis. Peu de photos pour cette semaine là car nous avons essentiellement passé du temps avec les uns ou les autres. Ensuite, nous avons décidé de visiter deux régions que nous avions omises pendant ces 5 ans : la Rioja et la Navarre. Départ fin juillet pour Salinas à une trentaine de km d'Oviedo et de Gijon. Le trajet est long en voiture depuis la région parisienne... mais à 3 chauffeurs cela peut aller (vive les enfants qui grandissent et ont leur permis 😉 ) Levés à 4 h du matin nous n'avons pu nous coucher qu'à 1h du matin ... comité d'accueil oblige ... Le lendemain nous avions convenu avec des amis de faire une randonnée dans la montagne. A 10h30 départ pour le petit village de Caleao situé dans le Parque Natural de Redes. Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été. Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ... Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..



Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin . et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien. Fin de cette longue et belle randonnée. Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.

Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
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Feedback on 3-week itinerary: Atlantic Coast - Spanish Basque Country - Northern Spain
Hello everyone,

So, summer 2025 is when I turn 40, and to mark the occasion, I had the idea of doing a road trip through Northern Spain. Since I’ll be traveling with my two kids (9 and 6½ years old), I’m tied to school holidays, but I’m hoping the northern regions of Spain are a little less crowded than the Costa Brava.

We’d leave from Lyon to reach the Atlantic coast, head down to the Basque Country, cross the Spanish border, and then visit: Cantabria - Asturias - Galicia. It’s not exactly around the corner—I’ve seen that it’s about 1,500 km (one way) from Lyon to Galicia. But for this adventure, I’ve got 3 to 3½ weeks. The twist would be doing it in an electric car, stopping for 2-3 days here and there before moving on (alternating between wild camping and hotels). Why electric? Because it’s my company car, and my employer covers the charging and toll costs. Over 3 weeks of vacation, that adds up to big savings.

Question: Do you think this plan is doable? Aside from the charging stops, does the route seem too ambitious for 3 weeks with two kids? And in July/August, are these regions not too packed?

Thanks for your feedback and experiences!
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Temps estimé pour cheminer Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo?
Bonjour à tous.

J’ai l'intention de cheminer jusqu'à saint jacques cet été entre fin juillet et mi aout. je suis équipé d'un vélo en roues de 700 je vais donc privilégier les petites routes aux chemins. Je pars de Paris, je compte emprunter la route de Tours. Pour l'Espagne je pense passer par la cote.

Voici donc mes questions:

À combien de kilomètres estimez vous ce voyage? Pensaient vous que trois semaines sont suffisantes pour parcourir ce chemin? Arrivé à saint jacques, savez vous s'il existe des trains en direction de Lisbonne?

Merci pour vos réponses
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Atmosphère authentique à photographier: Barcelone ou Berlin?
Bonjour, Nous sommes deux étudiantes suisses de 18 ans. Nous devons rendre en octobre un travail artistique. Nous voulons retranscrire l'identité et l'ambiance "réelle" d'une ville européenne à travers différents contenus, tels que la photographie, la video, etc... Nous hésitons entre deux villes : Barcelone ou Berlin!!! Que nous conseillez vous? Laquelle selon vous aurait une atmosphère intéressante à photographier? Notre but est vraiment de montrer l'aspect authentique de la ville. Merci d'avance pour votre aide! 😎😊 Léa et Camille
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Voyage de 3 semaines en août: Andalousie, Aragon, Corse ou autre idée?
Bonjour à tous,

Avec une amie nous avons décidé de partir 3 semaines cet été de fin juillet à mi août), en voiture, depuis le sud-ouest de la France. Nos centre d'intérêt: randonnée, sorties culturelles, soleil, et quelques villes un peu animées pour sortir. La plage n'est pas dans nos priorités, et je pense qu'il faudra les éviter vu la période à laquelle nous partons. Je fais appel à votre expérience pour nous aider à trancher sur plusieurs idées de voyages!

Nous avions pensé à l'Espagne, et plus particulièrement à l'Andalousie. Cela fait quelques jours que je navigue sur le forum à la recherche d'informations et je n'arrive pas à trancher: est-ce que la chaleur est supportable? Nous sommes obligées de partir au mois d'août, les villes comme Séville, Cordoue, sont-elles vraiment pleines de touristes? Et chères? L'Andalousie nous attire car on pourrait alterner découvertes culturelles, architecturales, randonnées (dans la Sierra Nevada) et côtes.

Nous avons aussi pensé à l'Aragon qui a des parcs naturels magnifiques. Auriez-vous des conseils? Des suggestions en Aragon mais aussi dans d'autres régions d'Espagne (nous connaissons déjà les Asturies et le pays basque)? Nous avons aussi pensé à la Galice et au nord du Portugal...

Enfin 3ème idée: la Corse, en privilégiant les randonnées et le nord du pays.

Je vous remercie pour vos suggestions et vos conseils!
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Faire du vélo-camping en Espagne et dans le sud de la France au mois de février?
Bonjour Je planifie un voyage à vélo espagne et sud de la france. Je pensais suivre la cote mediteraneene et remonter vers perpignan. Je dispose d environ trois semaines. Je crois qu il y a beaucoup à voir et j aimerais au moins ne pas rater l essentiel. Comment est le camping en espagne en fevrier? Est ce que c est securitaire de monter la tente sur le bord de la route? Y a t il des terrains de camping ouvert à cette saisons? Y a t il une alternative à moindre coup ? Combien dois je prévoir par jour pour vivre (petit budget grand voyage ) ? Comment est le climat ? Tout conseil de routier cycliste randonneur ou simple voyageur me serait d une aide précieuse . Merci
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Acheter un appartement en Espagne
Bonjour,

je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .

Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?

Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....

pouvez m'aiguillez

merci

jlouis
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Itinéraires pour l'Espagne en famille, trois semaines au mois de juillet?
Bonjour,

Ma petite famille et moi (= 2 adultes + 2 enfants, de 6 et 9 ans) comptons voyager en Espagne, trois semaines en juillet. Nous partons en voiture avec notre matériel de camping. Idéalement, nous aimerions descendre assez vite jusqu'en Andalousie, puis prendre le temps, voir un maximum de belles choses (Grenade, Séville, Cordoue, quelques villages blancs...) sans pour autant planter et déplanter sans cesse notre tente. Nous pensons également passer par Barcelone en remontant...

Quels itinéraires, endroits à voir (ou à éviter absolument), camping sympa pourriez-vous me conseiller ?

Ma question est un peu vague, mais mon projet de voyage aussi pour l'instant. Je compte sur vous pour m'aiguiller un peu...😛

Merci qui prendront un peu de temps pour me répondre
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Catalogne et Pyrénées en voiture: vos coups de coeur?
Buenas dias !

Nous partons 3 semaines en Espagne - les trois premières de mai. En gros, nous aimerions parcourir la Catalogne et la province d'Aragon - dans les Pyrénées, en partie.

Dans les plans actuellement ; 1 semaine à Barcelone (appartement déjà loué) et ensuite 2 semaines en voiture. Dans les environs de Barcelone, le long de la côte vers le Nord et dans les Pyrénées espagnoles.

Si vous avez dans cette région des coups de coeur : trésors cachés, routes enivrantes, balades à pieds mémorables, villages pittoresques, petites auberges charmantes, etc ... etc ... je les noterai avec plaisir !

Le fait de se déplacer en auto nous permettra de découvrir nous-mêmes des petits coins de paradis, mais tout de même, si vous désirez partager les vôtres, ce sera déjà ça !

Gracias, y buen viaje a todos.
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Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
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Voyage en Espagne: Barcelone +?
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple dans le début de la trentaine, nous voyagerons en Europe pour la 1e fois. Nous aimons beaucoup l'aventure, la nature, la gastronomie et les découvertes (culturels et autres).

Nous voudrions partir à la fin février pour 10 jours environs. Notre plan est de voler vers Barcelone, rester là pour 2 ou 3 jours dans la région et bouger ensuite en louant une voiture. C'est la que le dilemme commence, voilà les 2 options que nous entrevoyons :

1) Partir vers la côte ouest (dans le coin de San Sébastian ou autre ville sur le bord de l'océan Atlantique) en passant par les Pyrénées si possible. Nous avons aussi entendu parler de El Nacimiento del Rio Urederra que nous souhaiterions aller voir en chemin. Nous pourrions passer 2 jours dans ce coin là et par la suite, nous traverserions du côté Français. On nous a parlé de St-Jean de Luz, Bayonne, Biaritz, etc. Ensuite nous repartirions vers l'est pour se rendre à Marseille ou Aix en Provence (si possible). Ceci est un itinéraire vraiment pas définie à 100% alors nous voudrions voir la faisabilité et surtout les endroits à ne pas manquer sur la route.

2) Partir tôt de Barcelone et descendre en Andalousie. Une fois là nous aimerions voir Seville, Cordue, Grenade, Ronda, la routes des villages blancs, Nerja, Tarifa, la Sierra Nevada. Nous sommes conscient que nous ne pourrons pas tout voir avec le temps que nous avons alors que devrions nous privilégié ? Nous repartirions de Malaga pour rentrer à Montréal par la suite.

Selon vous, quel serait le meilleur itinéraire ? et le plus logique aussi ?

Merci d'avance pour votre aide!
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Amende à Grenade: prix des contraventions?
Bonjour,

Je reviens d'un séjour au sud de l'Espagne.

Hélas à Grenade, en cherchant notre hôtel, nous avons emprunté 2 rues interdites à la circulation pendant la journée et munies de caméras.

Quelqu'un a-t-il une idée du prix de ces contraventions ?

Merci à Patxi, nous avons passé deux jours super dans sa ville.

Bonne journée

Revil
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Les Bardenas Reales
bonjour

ma f en ayant marre des pays froids et des usa, je cherche un région tempéré avec des paysages mi désertique mi splendides non envahie par les touristes bide à l air, mangeurs de glace de kebab et pas trop bruyant pour mai 2018

ai trouvé par hasard les bardenas realès

d après un site http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm

c est magnifique inouï splendide

pour moi qui ne suis pas trop randonneur, est ce si bien que ça

qu en avez vous pensé

merci
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Travailler et vivre à Madrid!
Bonjour a vous!!!!!!!!!!

Je part vivre au mois de Octobre en espagne extactement a Madrid, je cherche des personnes qui connaiterais cette ville, ...les espagnols sont ils accuillants ??? la vie a Madrid est elle chere ?? y a t il beaucoup de francais ???

merci pour vos reponses,

Amicalement, ludo .............
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Marre de Barcelone?
Expatrié à Barcelone depuis 2 ans, ca fait quelques mois que je suis complètement démotivé… voir même déprimé, très très déprimé… J’ai perdu le goût des choses et je ne profite plus de la ville…

Ma famille, mes amis ne me comprennent pas, pour eux c’est le rêve d’être ici, le soleil, j’ai un bon travail, les gens sont sympas… Comment peut-on ne pas aimer l'espagne?? Pour eux, je serai pas mieux si je rentre dans le Nord, mon problème est dans ma tête et dans ma vie, pas dans l’endroit ou j’habite…

En gros j’en ai marre de tout…

Alors voilà ce message pour vous demander vos témoignages, … Mal du pays ? Mal dans ma peau ? Ou bien simplement marre de l’Espagne? QQun a-t-il connu ca?

Je pense à partir mais où ??? Faut connaître la cause pour décider de la solution…

Merci pour votre aide…
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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Intérêt de ces villes en Andalousie et au Portugal?
😊 Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Je suis allé en Europe à plusieurs occasions. Je compte retourné en Espagne et au Portugal au printemps 2013. Un voyage d'une quinzaine de jours. En Espagne, j'aimerais visité en particulier l'Andalousie (Séville, Courdoue, Grenade) et au Portugal (Lisbonne, Sintra, Cascais, Fatima, Porto). J'aimerais connaitre les commentaires de voyageurs qui ont visité ces villes. J'aime voyagé surtout pour l'aspect historique et les gens que l'on rencontre. Vos commentaires seront appréciés.
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Voyage dans le nord de l'Espagne en partant de Madrid
Nous prévoyons faire un voyage dans le nord de Espagne en septembre.

Nous avons pensé arriver a Madrid pour 3 jours, ensuite faire une location d'auto pour faire le tour Avila, Tolede etc. aller passer queques jours a la plage et revenir a Madrid pour le départ, cela en 2 semaines et demi.

Avez vous des suggestions a me faire pour les villes a ne pas manquer, et les hotels abordables, car nous sommes du QUébec alors l'euro est trés haut pour nous.

Nous voulons rester a la même place queques jours a la plage est ce que San Sébastien, serait mieux que Santander, nous voulons tous les visiter mais ou devons nous demeurer.

Merci amis voyageur de m'aider dans la planification de ce voyage.

Francine
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3 semaines en Espagne
Mon mari et moi prévoyons visiter l'Espagne. Vivant au Québec, nous prévoyons prendre 3 semaines pour ce voyage. Nous prenons un billet d'avion vers le 15 mai 2015 pour démarrer à Barcelone. Est-il possible de visiter Barcelone et ses environs sans prendre une location d'autos ? Madrid nous intéresse également
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Voyage Espagne-Portugal en trois semaines?
Je voudrais faire ces 2 pays en mars 2009 nous louerons une voiture je veux savoir si c est réaliste de faire le tour de la péninsule Ibérique en 3 semaines

nous voulons camper dans une tente au sud et dans des auberges au nord

merci pour tous les trucs que vous pourrez me donner
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Où passer trois semaines en Espagne?
Bonsoir à tous, Mon mari et moi souhaitons partir 2 semaines en Espagne en faisant 3 jours par ici, 4 par là... Cependant nous ne savons pas que choisir entre les différents endroits en Espagne. Nous souhaiterions rester sur la moitié Nord espagnol et au maximum nord est mais peut être y a t-ils des endroits à ne pas rater à l'Ouest et au Nord.

Merci d'avance pour votre collaboration à la préparation de ce séjour.
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Avis sur autotour de trois semaines au Portugal et en Espagne
Bonjour, nous envisageons ma femme, ma fille et moi un autototour au départ de Paris avec visites à la fois du Portugal et de l'Espagne plus de Toulouse. Cela fait beaucoup de km (4304) mais nous paraît intéressant en terme de visites touristiques. Nous pourrions prendre un avion et voiture de location mais ce serait plus cher et nous serions moins libres. Voici notre projet :

JourDe A Nb Km 1Villeneuve St GeorgesBiarritz788 2Biarritz 3Biarritz Burgos 261 4Burgos 5Burgos Porto 550 6Porto 7Porto 8Porto Lisboa 318 9Lisboa 10Lisboa 11Lisboa Faro 277 12Faro 13Faro Sevilla 197 14Sevilla 15Sevilla 16Sevilla Madrid 529 17Madrid 18Madrid 19Madrid Zaragoza 318 20Zaragoza 21Zaragoza Toulouse388 22Toulouse 23Toulouse Villeneuve St Georges 678

Merci de me faire vos commentaires et suggestions.
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Voyage de deux semaines en Europe avec trois enfants (Espagne/France)
bonjour,

nous sommes une famille avec trois enfants ( 12-11-11 ans) . nous voulons aller une semaine en espagne et une semaine en france au mois de juillet 2010. Nous ne savons quel itinéraire faire. nous nous demandons si nous pourrions faire l'escapade en transport en commun ou s'il serait préférable de louer une voiture. nous avons regarder les hostels pour le logement mais nous ne savons pas si c'est bien??? voici les villes qui nous tente :en France ; ( paris -lyon-clermont ferrand-marseille ) en espagne (Barcelone - valencia - girona) est réalisable ??? sinon que me suggéréez-vous ??

merci 🤪
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Plus bel itinéraire de trois semaines entre l'Espagne et le Portugal?
J'aimerais bien savoir quel étinéraire et quelles villes précisément visiter en Espagne et Portugal toute proportion gardée vue la différence de ces deux pays en superficie. Ceci sans me courrir comme font les grands tours d'agence de voyage. J'aime paysage, architecture, village typique, mer et bouffe. Je pense faire mon voyage à l'automne 2009 et je veux me préparer aussi bien que je l'ai fait en Grèce.

Merci 😉
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Autorisations pour trekking dans le parc Los Alcornocales? (Andalousie)
Bonjour,

Fin septembre, nous comptons traverser en autonomie (sac, tente, nourriture...) le parc naturel de Los Alcornocales, au Nord de Tarifa.

L'idée est de partie d'Ubrique et de rejoindre Tarifa. A cette période, et avec un trajet Nord-Sud, on veut en fait suivre les migrations annuels des oiseaux européens, sur une des routes de migration la plus importante.

Faut-il des autorisations pour randonner dans le parc? On part dans trois semaines, si il en faut, aurons-nous encore le temps de les avoir?

Avez-vous une idée de la durée nécessaire pour faire Ubrique-Tarifa, avec une moyenne de 20-25 km par jour?

Y-a-t-il des coins à ne pas manquer dans le parc sur ce trajet? (curiosités géologiques, spots ornithos, bassins naturels, point de vue exceptionnel, curiosités botaniques, etc...).

Avez-vous une idée du climat auquel s'attendre à cette période, (pluviométrie, température...)

Enfin, en se rendant au magazin IGN de Séville, peut-on compter avoir directement les bonnes cartes ou faut-il les commander?

Un autre conseil? Un village à ne pas rater? Un bon plan à Ubrique ou Tarifa? Voire un bon plan pour dormir à Séville, où on atterit en avion?

Un tout grand merci pour vos conseils, quels qu'ils soient!
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Endroit pour passer le CMAS niveau 3 (sud de la France/nord de l'Espagne)?
Bonsoir,

Mon mari souhaiterait passer son niveau 3 en CMAS et nous sommes à d'un endroit dans la Sud de la France/nord de l'Espagne où je pourrai éventuellement faire du snorkeling (je pense que cela n'existe pas ) pendant qu'il fait cette formation. Endroit à partir nous pourrions par après faire un peu de tourisme en faisant du vélo ou des randonnées pas trop difficiles par exemple le long du littoral mais le plus important c'est de trouver une école de plongée sérieuse car lors de notre voyage en Thaïlande, nous avons failli nous faire avoir si nous avions réservé a l'avance (directeur ne savait pas ce qu'était un Cmas niveau 2, formation qui aurait duré trois semaines, etc.).

Merci pour vos bons conseils.
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Espagne: mon premier voyage à vélo
Bonjour à tous ! Je m'appelle Vincent, presque 40 ans, j'ai décidé de partir en autonomie en vélo pendant trois semaines en Octobre, c'est à dire départ d'ici 5jours.J'ai l'habitude de randonner plusieurs semaines en bivouac en montagne, donc materiel de montagne pour le bivouac et experience du velo quasi nulle.Je partirai seul .j'hésite entre deux envies:

1 traverser le pays basque puis continuer jusqu'à saint Jacques en allant marcher quelques jours dans les Picos de Europa (Asturies) mais le climat océanique est il propice au vélo en Octobre?

2 m'approcher en train (surement possible), puis visiter l'Andalousie, la cote et la Sierra Nevada et ses sites d'escalades(je prendrai peut être baudrier et chaussons dans mes sacoches) où la météo me parait plus douce.

J'imagine rentrer en train pour avoir plus de temps pour mes visites.

J'ai un vélo de voyage avec un volume de 70l de sacoches étanches et je récupère ce vélo à Toulouse.

Je serai très content de lire vos conseils
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Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .

Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉

Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .

Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer





Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .



Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .

De petites criques permettent la baignade



Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .

Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
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