Discussions similar to: Carnet sur Djerba
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Djerba, loin des plages
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011). Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir." L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba. Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.





Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?



Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.



D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !



En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.



La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.



La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.





Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.

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Séjour "tout-inclus" d'une semaine en Tunisie au mois de février
Bonjour,

Je souhaiterai faire une voyage en Tunisie, pour le mois de Février, pour 1 semaine. La formule "tout inclus" me parait plutôt pas mal, pouvoir boire et manger à volonté toute la journée m'a conquis. J'opterai certainement pour un séjour à la dernière minute, principalement pour le coût 🙂 Après mes recherches je me suis rendu compte que la Tunisie revenait souvent en tête des destination peu cher.

L'Hotel Sun Club à Djerba à d'assez bon retours sur les différents forum, avez vous des avis sur celui ci ? Ou d'autre à me conseiller dans la même gamme de prix ?

La carte d'identité suffit elle pour embarquer ? Certaine compagnie aérienne sont elles plus ou moins sévère sur ce point ?

Ne connaissant absolument pas comment se déroule ce type de séjour, ni même ce pays, est il facile de sortir de l'Hotel pour se rendre dans la ville: visite, achat... (en partant du principe que je vais à l'Hotel Sun Club de Djerba)? (Moyen de transport, sécurité, la langue française est elle comprise?)

Ou pouvons nous changer notre monnaie ?

Enfin comment se passe les réservations de dernière minute ? Combien de temps après la réservation et comment recevront nous les billet et autres documents pour le séjour ?

Merci pour vos réponses.
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Tarif des taxis à Djerba? (Tunisie)
Bonjour,

Nous sommes deux femmes et nous partons à Djerba du 31 mars au 4 avril.

Pouvez vous nous conseiller sur les tarifs des taxis de: - Aeroport à notre hotel (Green Palm Midoun) - Tour de l'ile - Hotel à Houm Souk

Auriez vous une adresse de taxi (sérieux...) à nous recommander? Merci à tous.
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Prix d'un cheval à Djerba?
Bonjour,

Je sais que ma question est un peu hors contexte "voyage"...

Est-ce que quelqu'un connaîtrait le prix d'achat d'un cheval à Djerba? Mais aussi quel est le coût d'entretien d'un cheval là-bas?

Que les amoureux des chevaux se rassurent: je n'ai pas l'intention de ramener un cheval dans mes bagages en guise de souvenir!! C'est juste que j'aime les chevaux justement et j'aime bien m'intéresser à eux dans les endroits où je vais. Et à Djerba, je me demande vraiment quelles sont leurs conditions de vie. Autre précision: je ne pose pas cette question parce qu'un "ami" tunisien m'aurait demandé de l'argent ou de lui acheter un cheval (j'ai déjà posé cette question dans deux autres forums, et à chaque fois, je n'ai eu que des réponses: "attention à l'arnaque"...). C'est tout simplement que je connais le prix des chevaux en France (même des barbes puisqu'ils sont majoritaires à Djerba), et que je m'étonne que tant de tunisiens là-bas aient un ou plusieurs chevaux, alors que leurs revenus sont vraiment moindres qu'en France. Disons qu'en France, un cheval, à l'achat et à l'entretien, c'est quand même un bon budget, alors en Tunisie?

Merci à ceux qui accepteront de me répondre!
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S'expatrier en Tunisie pour passer sa retraite
Bonjours a tous,

Avec mon épouse ( déjà retraitée ) , nous pensons nous installer a Nabeul , proche de Tunis et un peu éloigné de la foule l' été ???

Nous partons le 8 avril pour un périple individuel , de Djerba ( connaissanse ) jusq u' à Nabeul en passant par Monastir ( 3 semaines au total ) et retour sur Djerba du fait du vol " Nantes - Djerba " - Transavia

En vue de cette installation prévue pour la fin de l' année si tout va bien , nous aimerions avoir des contacts avec des Français ou Francophone déjà installés sur Nabeul ou environs ( voire même à Tunis ) ou proche de Tunis

Si des personnes peuvent nous donner des conseils pour louer une maison sur Nabeul ou environs ( qui contacter en dehors des agences ? ) vous serez les bienvenus !

Enfin, qui a déjà tester les quelques hôtels " simples " a Nabeul ? 20 / 25e

Vu aussi internet

Merci d' avance et vous ferais un petit " carnet de voyage " a mon retour avec photos

Merci

laventure17
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Voyage d'une semaine dans le Sud tunisien à organiser
Nous voulons découvrir le sud tunisien 1 semaine en octobre, hors voyage organisé en voiture : Djerba - Matmata - Douz Nefta Tozeur -Ksar Gilane et retour sur Djerba, 1) est ce réalisable simplement en voiture et non pas en 4X4 en toute sécurité 2) faut-il changer d'hébergement à chaque étape ou pouvons nous rayonner au départ de l'une d'elle 3) nous rêvons d'une nuit dans le désert (dromadaire, marche, diner, campement) : qui peut nous conseiller l'endroit dunes/sable authentique où il faut réaliser cette escapade et à qui s'adresser pour l'organiser sérieusement. Merci de vos conseils,
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Tunisian Impressions (Live)
Hi there,

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.

I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).

The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.



I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.

This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).

After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.

I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.

The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.

TO BE CONTINUED...
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Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie?
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme ! Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge ! Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
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Longs séjours à l'hôtel en Tunisie: démarches?
Bonjour

Ma mère à la retraite, qui n'envisage pas de quitter la France, ni de s'expatrier définitivement en Tunisie, souhaite aller passer 3 fois 3 mois par an en Tunisie et toujours en séjour hôtellier, prix négociés sur place avec l'hôtel (donc sans agence).

Je précise qu'elle à les moyens de le faire et que sa santé se trouve améliorée lorsqu'elle est en Tunisie car elle ne supporte très mal le climats humide de noter région.

La carte de résident ne l'intéresse pas, car elle tient à conserver son appartement ici, sa ficalité et sa couverture sociale en France. Son but c'est uniquement des séjours touristiques.

Nous avons un peu bataillé sur internet mais nous n'avons pas trouver de réponse précise pour ce cas bien précis.

Si des personnes ont des informations sur les démarches à faire, merci de nous aider à y voir plus clair.
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Avis sur itinéraire de six jours dans le Sud tunisien
pour établir mon programme je suis perplexe : j'ai en tout 6 jours (7 nuits mais notre avion part trés tôt pour notre retour) J1 je pensais donc dormir le jour de l'arrivée à Djerba j2 (dimanche)route Djerba Tozeur combien de temps (4h par Gabes, Kebili?) visite de Tozeur j3 (lundi) visite de Tozeur, nefta nuit à Tozeur j4 (mardi)visite des villages de montagne nuit à Tozeur j5 (mercredi) train lezard rouge puis route pour Douz (est ce logique...et réalisable ?) j6 (jeudi) marché de Douz. meharrée nuit dans le désert ? J7 (vendredi) Douz DJerba (4h de route non ?) nuit à Djerba 18 (samedi) départ trés tôt le matin

je me demande si ce programme n'est pas trop chargé : je n'ai pas le temps de visiter Djerba

du coup j'hesite à reserver mes billets d'avion, j'ai l'impression de faire de la route et de ne pas prendre le temps.

merci de vos conseils
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Trois semaines en Tunisie
un petit carnet de voyage pour vous donner envie de voyager en Tunisie… c'est un pays pas loin du tout, très dépaysant et qui mérite que les Européens y retournent car ce n'est pas que djerba ou hammamet c'est un pays d'histoire et d'histoires nous sommes donc partis le 25 février à 2 quinquagénaires

un avion transavia de lyon le dimanche matin, petit déjeuner au soleil et on est reparti dè l'après midi pour le sud : aller simple pour Tozeur nous avions négocié par mail avant avec une agence tunisienne ("Alyssa") pour avoir un programme de 5 jours découverte du sud et nous avons été enchantés (chauffeur 4x4 + guide)

- 1er jour : les oasis de montagne de Chebika à Nefta en passant par Mides, Tamerza, ong jemel retour à Tozeur
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Back in Tunisia (live account)
Hi there,

On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).

This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.

In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.

Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).

The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.

I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.

Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.

The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).

At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.





TO BE CONTINUED....
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Voyage au Maghreb, juillet 2011
Bonjour la famille !

Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)

Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
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Refus d'embarquement sur TUI fly et carte identité
Help J'ai réservé via GO Voyages un séjour d'une semaine à Djerba Vol + Hotel. Le pack comprenait à la fois le vol via Tui ainsi que notre réservation à l'hôtel nous dispensant de ce fait de la nécessité d'avoir un passeport. Malgré cela, Tui nous a refusé l'embarquement dans l'avion au prétexte que nous n'avions que les cartes d'identité nationale et en dénigrant en permanence Go Voyages. Comment procéder car je n'ai aucun relation contractuelle avec Tui, tout ayant été fait en direct avec GO Voyage y compris les cartes d'embarquement qui ont été réalisées à partir de nos cartes d'identité ? D'avance merci pour votre aide
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depart pour djerba
bonjour

je part fin mai pour DJERBA de nantes

faut il arrive longtemp avant le depart

et quel conseil pouvez-vs me donne

car c'est une premiere pour moi

merci
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Carte d'identité pour voyage tout-inclus à Djerba
Bonjour à tous,

Nous partons en vacances en famille à Djerba (6 adultes et 3 enfants). Nous avons réservé sur un site le séjour vol + transferts aéroport + hôtel all inclusive et avons reçu un carnet de voyage avec tous les papiers. Nous avons tous un passeport sauf ma fille de 3 ans qui possède seulement une carte d'identité. Il est maintenant trop tard pour faire un passeport. Pour ce type de voyage, est-ce que la CNI passera à l'aéroport? J'ai pu voir sur le site France diplomatie que la carte d'identité était tolérée pour des voyage en groupe... Qu'est-ce-que cela signifie? Merci pour vos réponses...
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Hôtel Garden Park à Djerba
Hello,

Je part en all exclusive a l'hotel Garden park de Djerba mais impossible de trouver des avis ressent sur l'hotel. J'ai trouvé des photos mais pas beaucoup voir pas d'avis... En avez vous?
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Hôtel Club Marmara Narjess, Djerba
Bonjour à tous !

Nous comptons nous rendre au club narjess à Djerba avec Maramara du 15 au 22 septembre 2010 et aimerions avoir vos avis sur cet hôtel sur : - la proprete - l'accueil - la nourriture - les chambres - les plages

et les differentes excursions éventuelles et toutes autres infos seront les bienvenues ...

merci pour vos réponses

vincent et mathieu 😉
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Plongée sous-marine à Djerba
Bonjour, je vais séjourner à l'hotel coralia palm beach et j'aurai aimé savoir où on peut faire de la plongée sous marine et à quel prix? Et où trouver de beaux bijoux en argent.

Merci Magali
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Formalités pour la Tunisie
Bonjour,

Je pars dans 3 semaines à Djerba avec ma petite fille. Je suis passée par l'agence Mondial Tourisme. Et là j'ai un gros doute, ma petite fille à 19 ans et possède uniquement sa carte d'identité valide bien sur, elle n'a pas de passeport. Je vais les contacter, mais en attendant quelqu'un peut il me rassurer ? Est-ce suffisant ? Merci Ann
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Tataouine (Tunisie)
CARNET DE TATAOUINE

« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »

« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.

Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »

« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »

Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.

« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village

« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.

« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.

Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.

En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.

Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel

Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.

Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.

Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.

Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.

Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles

Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)

Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.

Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.

Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.

Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.

Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.

En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.

Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.

Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.

Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….

Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.

Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.

L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.

A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.

Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin

Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.

Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.

A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.

Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.

Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.

Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer

L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.

Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle

Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.

Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.

Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations

Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.

Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.

Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa

Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan

Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.

Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini

Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat

« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »

Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton

C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne

Le lieu est romantique, désert, sauvage.

Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés

L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre

Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour

Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols

En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours

Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages

Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.

Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.

En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien

A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
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