Discussions similar to: Les villas baobabs Sénégal
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"Les villas Baobab" au Sénégal
Bonjour

Il y a 1 an je me suis rendue à la banque africaine CBAO et il y avait une affiche qui publicitait la vente de villas au sénégal, et les villas avaient pour nom "Villas Baobabs"

A l'époque, je n'avais pas pris les coordonnées, et je n'ai noté aucune information et la banque a retiré l'affiche

Maintenant, je recherche activement les coordonné, j'ai fait des recherches sur google, rien à faire, je n'ai rien trouvé

Si quelqu'un est au courant ??

Merci à ceux qui me répondront
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Achat d'une maison sur Saly (Sénégal)
Bonjour, J'envisage d'acquérir une petite villa à Saly. Pouvez-vous me préciser les avantages et inconvénients d'une villa en résidence par rapport à une villa individuelle hors résidence ? Y a t il des risques quelconques en dehors des résidences ? Quelles sont le résidences sympa (proche plage et village, calmes, ...). Le marché locatif saisonnier fonctionne t il vraiment ? Des conseils ? Des propositions ?

Combien faut il compter pour louer une villa convenable avec 2 chambres pour 1 à 3 mois? Merci
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Installation au Sénégal
Bonjour,

Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
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Coco Beach ou Domaine de Nianning (Sénégal)?
Bonjour,

Ca y est c'est décidé, mon mari, ma fille de 15 ans et moi, partons au Sénégal, soit en février, soit en avril. Sur les conseils de Roger, je crois que nous allons aller plutôt à MBour pour éviter les touristes de Saly. Mais nous hésitons envore entre 2 hotels: le domaine de Nianning ou le Coco Beach. Qui a déjà passé des vacances dans un de ces hotels et nous dire comment il a apprécié? Nous recherchons un hotel authentique mais où ma fille puisse tout mêm avoir la chance de rencontrer des jeunes. Pour le coco Beach, je n'ai pas trouvé de package tout compris (hotel + avion) sur un catalogue. Savez vous si il est proposé par un Tour Opérateur, car pour les assurances annulation c'est en général plus simple.

Merci à tous pour vos réponses

Françoise
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Région de Saly au Sénégal
Bonjour,

Je suis toujours à la recherche d'un séjour pour la fin mai 2006, je voudrais avoir des infos sur le sénégal en particulier la région de sali. Les hotels à conseiller, les visites incontourbable, le climat à cette période, la température de l'eau, les formalités sanitaires et douanière. Merci de vos réponses. Nath.38
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Sénégal: 2 semaines en novembre/décembre
Bonjour, des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)... J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise... Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin... 1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ? 2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ? 3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ? 4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ? 4/ Quel budget prévoir ? Merci d'avance pour vos réponses...
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2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou, en logeant chez l'habitant en juillet août 2009.

Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...

Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....

C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.

Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.

Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :

- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...

Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....

Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !

De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....

le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
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Elections au Sénégal: risques de troubles?
Nous devons nous rendre au Sénégal du 28 février au 7 mars. Nous arriverons et repartirons par Dakar et séjournons à St Louis . Le 1° tour des élections est fixé au 26 février. Pensez vous qu'il y a des risques de troubles en lien avec ces élections ? Vos avis nous intéressent... Merci
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10 jours au Maroc ou Sénégal
Bonjour, On envisage de partir à 2 au Maroc ou au Senegal, nous sommes allés dans des agences de voyage qui ne recommande pas de partir seul dans ces pays, il propose plus des voyages à la carte à un prix exhorbitant!!! Nous on voulait juste prendre un vol sec et se débrouiller sur place sachant que c'est notre premier voyage... Qu'en pensez vous?🤪 Est il possible de profiter sans stress du voyage meme si on est pas encadré par une agence? est il possible de prendre un guide ou/et de louer une voiture sur place? Et derniere question (avant plein de prochaine) que choisir comme destination : Maroc ou Senegal? Merci à ceux qui repondront
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Retour d'un voyage au Sénégal
Pour notre 2eme voyage au sénégal nous avions tout organisé. Départ de notre ville Saint nazaire(44); le vendredi matin a 1hoo, arrivé a l'aéroport de nantes vers 2h00. Enregistrement des bagages et décollage a 5h00 comme prévu avec la compagnie air méditerrannée.5heures de vol plus tard atterrissage a Dakar. Le début de notre second séjour pour 2 couples et le 1er pour le 3eme couples. Pour nous nous retrouvions aussitot l'ambiance que nous avions laissé il y a 3 ans, pour l'autre couple la surprise même si nous les avions prévenu. C'est une autre civilisation un autre monde. Et puis nous retrouvions notre guide ou plutot notre ami Cheikh que nous n'avions pas revu depuis 3 ans mais avec qui nous sommes restés en relation.Sans lui nous aurions jamais connu le vrai Sénégal.

Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.

Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
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Retour de l'hôtel Club Lookea Baobab Decameron à La Somone
bonjour, je reviens d'une semaine de vacances au senegal . nous etions au club lookea baobab decameron a la somone a environ 80 kms de dakar , sejour tres agreable: accueil , organisation , animations avec une equipe tres sympa . chambre "les pieds dans l'eau" tres agreable avec transat belle deco ....

nous avons pris 2 excursions bien organisées (senegal tour avec l'hotel) visite de l'ile de gorée , et ballade en brousse ... (dont le marche au poisson , dakar etc....)

les senegalaises sont d'une grande beauté et c'est un peuple tres attachant . mais aussi tres pauvre .

voila, si vous voulez des renseignements n'hesitez pas , je joins quelques photos .
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Itinéraire Sénégal
bonjour à vous

ce forum sur cette destination à l'air bien intéractif aussi j'espère bien y trouver les réponses à mes questions. je suis nouvelle.🙂

je pars 12 jours au Sénégal quelle intinéraire me conseillez vous à part le lac rose et l'ile de Gorée?

j'ai bien compris que c'était à voir!

à votre avis combien en moyenne pour une chambre double.

toutes les chambres ont elles des moustiquaires???? est ce nécéssaire fév mars.

ai je le temps d'aller en casamance par avion et cela vaut il le coup?

voilà à peu près mes 1eres questions.

merci à vous tous. valéry
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renseignements sur le senegal
salut, on est 3 etudiants et on part au senegal pour un mois en juin. En fait on aimerait savoir ou se loger en arrivant, pas trop cher et pas trop pourri, comment rejoindre l'hotel. On arrive a 2heures du mat'. On est attendu a l'uneso de malika 25 km de dakar vers le 15 juin et kesce kon peut visiter? OU dormir? que visiter? comment faire pour pas se faire arnaquer? Voila merci bcp pour vos conseils*

dorothée
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Conseils pour un voyage au Sénégal?
pour mon prochain voyage j'aimerais partir au senegal avec mes 3 garçons et mon ami, je ne connais pas du tout ce pays avez vs des infos, conseils ns aimons etre en bord de mer ds des logements typiques, est ce un endroit approprié pour le tourisme merci
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Compte rendu 8 jours au Sénégal
Envie d'un break au soleil en février entre copines (on abandonne lâchement maris et enfants mais promis on ne se laissera pas tenter par les beaux sénégalais aux techniques de drague éprouvées -je confirme : ce n'est pas une légende!- ) , pas trop loin ( 1h de décalage horaire), pas trop cher (total budget :1300 euros/pers avec plus ou moins 100 euros de "souvenirs" et 100 euros de boissons...oui on aime bien les cocktails...) .Objectif :on "bulle" mais on visite quand même...

Formalités/santé :pas de visa , vaccination fièvre jaune fortement recommandée (mais pas exigée à l'aéroport) + vaccinations habituelles "voyage" (hépatite A notamment), malarone recommandée mais perso je n'en ai pas pris (en février saison sèche , peu de moustiques je me suis protégée le soir à l'insect écran spécial tropiques)

Y aller : on partait de Toulouse donc on a choisi Air France qui proposait une escale très courte à Paris et des horaires impecs (arrivée 21h à Dakar-départ à 23h40 ce qui permet de profiter vraiment de la dernière journée) avec un tarif très correct :465 euros (billets pris fin septembre).Il y a (un peu) moins cher avec Royal Air Maroc ou en passant par Lisbonne pour les Toulousains mais les conditions de voyage sont parfois aléatoires (vols retardés ou reportés) .

Climat: Beaucoup de chance au niveau du temps pour la période (23 février au 2 mars) :très beau , trés chaud! Nuit à 23 ° puis montée en puissance jusqu'à 36/37° l'aprém et 40° dès qu'on s'enfonce dans les terres! Mer à 20° , piscine à 24°.

Objectif "on bulle": donc choix d’hôtel déterminant! Et là on a vraiment trouvé notre bonheur! www.casacocosenegal.com/ Situé dans le petit village de NIANING un peu en dessous du gros bourg de M'Bour à environ 1h30 de Dakar.

Une petite structure : 8 chambres réparties dans 4 cases qui croulent sous les bougainvillées, autour d'une piscine, espace ouvert pour le restaurant et terrasse avec transats face à la mer. Repas simples et délicieux (poisson, crevettes, calamars... le tout frais du jour!) , personnel absolument ADORABLE. Charmants propriétaires belges.Attention fermé de juillet à octobre (saison des pluies). Chambres spacieuses impeccables, clim, moustiquaire, coffre, banquette qui peut faire lit d'appoint, petite terrasse privée, bouteille d'eau offerte tous les jours .

Tarifs: 308 € /pers les 7 nuits en demi pension (repas supplémentaire: 13 euros ou plat 7 euros- cocktail :5 euros) .Attention : le paiement se fait uniquement en liquide (en euros ou francs cfa) . Il y a un distributeur juste à la sortie de l’hôtel mais son fonctionnement est aléatoire.Sinon distributeur à M'bour (perso on a amené du liquide et retiré une fois). Pour le change notre guide s'en est occupé dans un commerce improbable mais au taux en vigueur (1 euros= 656 cfa). L’hôtel organise une soirée concert live dansante tous les vendredis soir et un barbecue le dimanche midi ouverts aux personnes de l’extérieur et visiblement appréciés (beaucoup de monde, ambiance trés sympa).





















On débarque donc le mardi soir minuit .Le transfert est organisé par l’hôtel :75 euros .Pas donné même si le carburant est trés cher au Sénégal.Vu l'état des routes et des véhicules aperçus on ne regrette pas toutefois de ne pas avoir pris un taxi .C'est le premier contact avec Ibou qui sera notre chauffeur /guide toute la semaine .

A ce propos Ibou est indépendant (cependant il n'est pas proprio de son véhicule et doit reverser un pourcentage à son "patron"): il propose ses services aux hôtels (qui eux-mêmes prennent une commission ...) mais il peut organiser des excursions lui-même et notamment des circuits jusqu'en Casamance par exemple. Il est jeune (la trentaine) , sérieux mais cool , sympa , ouvert...bref je le recommande! Voici son mail perso : ibou.boubou84@gmail.com

La plage: En sortant de l’hôtel nous avons fait des balades le long de la plage (2h vers la droite,1h vers la gauche) quasiment sans croiser un touriste.Par contre vous aurez toujours 3 ou 4 jeunes locaux qui engagent la conversation et essaient de vous vendre un tour en calèche , une excursion...Pas du tout le style agressif mais plutôt "collants" ils peuvent tchatcher pendant 1h , vous inviter à boire le thé dans une paillote sur la plage (où ils vendent quelques objets...) , bref si on ne se laisse pas embobiner on peut aussi avoir des échanges sympas (le "domaine de Nianing" , style de club med qui accueillait 800 personnes par an, a fermé l'an dernier : pour ces jeunes qui pouvaient tirer partie de cette manne touristique c'est maintenant le désœuvrement...). Il y a une vie le long de la plage avec les pêcheurs (séchage du poisson) , les ramasseuses de coquillages (triés et vendus), les enfants...et quelques riches propriétés qui côtoient les habitations délabrées ou en cours de construction.Sauf devant l'hotel où elle est nettoyée tous les jours la plage n'est pas nickel ( à l'image des rues mais bon pas évident de penser écologie quand la situation économique n'est pas top...)

















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Partir vivre au Sénégal
Bonjour à tous,

Je suis dans une situation délicate et aurais besoin de vos lumières, t surtout de vos expériences ! Ma petite famille (un ptit bout de 3 ans et un autre en cours), et moi meme, subissons de plein fouet cette bonne vieille crise économique...nous sommes installés en Italie, en Toscane, et devons fermer notre entreprise qui ne dégage lus suffisamment de bénéfices et nous coute des sous !! Mon mari à 40 ans, pas de diplome...moi je suis enceinte et donc bonne à rien 😛, et nous sommes dos au mur....nous avons pensé à différentes solutions, et l'une d'entre elle serait de partir vivre à l'étranger, dans un pays tel que le Sénégal...j'ai vu que Saly parraissait etre une station sympa ? Je sollicite donc votre gentillesse en voulant bien me donner le maximum d'infos sur le coin, voire me suggérer d'autres pays ! Pour ceux qui me conseilleraient de partir avant sur place me rendre compte, je ne le peux pas, il sagit d'une situation d'urgence t nous devons prendre des décisions rapidemment ... Pour ceux qui connaissent bien l'endroit, merci de me dire si le cout de la vie y est rellement moins cher qu'en France ou Italie, si le pays est suffiament développé au niveau sanitaire, y a t-il rellement des problemes de tourise sexuel, d'arnaques (plus qu'ailleurs ??), les locaux ne sont ils pas racistes envers les europeens ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre je prends !

Merci par avance de me consacrer un peu de votre temps....
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Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "

" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...

Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.

Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.

Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.

Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.

Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...

Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.

Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".

Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.

Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.

Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.

C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...

Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.

Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...

A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.

Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.

Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.

Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."

Par David - Daouda - Juillet 2009
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Clément
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Je prépare un voyage à vélo au Sénégal pour quatre semaines, départ prévu début janvier de Dakar. Ce sera mon premier voyage à vélo hors du territoire français 🙂 J'ai un contact à Dakar, donc je ne serai pas totalement paumée en arrivant. en lisant les quelques messages à ce sujet, j'ai saisi qu'il vaut mieux sortir de Dakar en évitant d'avoir deja enfourché son vélo... Je vais voyager seule et j'aimerais éviter les zones touristiques. en ce qui concerne l'équipement, je vais acheter un vélo à Dakar à mon arrivée. Je suis à la recherche de conseils, zones à éviter ou à ne pas manquer sachant que je dispose d'un mois environ? pour l'hébergement, mieux vaut demander l'hospitalité ou camper ne pose pas de soucis? de formation agricole, j'aimerais aussi profiter de ce voyage pour découvrir l'agriculture sénégalaise que j'imagine plutot vivrière (à combiner avec mon envie de dormir sous l'oeil protecteur de l'habitant?). Je suis prenneuse de toutes remarques et conseils, et dans la mesure du possible encourageantes 😉 parce que pour le moment, mon entourage ne m'encourage pas dans ce sens! Merci
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Premier séjour à Saly au Sénégal et excursions
bonjour, voila je pars cet ete le 30 juin au senegal; plus exactement au royal saly je suis obligee d avoir un endroit ou me retourner; en cas! " j ai un enfant avec un handicape" ceci dit sa nous empeche pas de voyager!🙂 mais tout doit etre un peut programmer! voila; j aimerais divers renseignement sur le coin; 1 er : je voudrais visiter un peut; mais sans le club avez vous des bonne adresse? je voudrais une soiree typique dans les villages, egalement si vous avez un ordre de prix? Ou peut on voire des animaux dans leuretat sauvage?sa c est pour mon garcon conseiller moi sur la meilleure facon de profiter de ce sejour avec des repos ; ha! j ai oublier je reste 15 jrs qui peut me dire la temperature de l eau et de lair a cette periode, et si il pleut; merci du fond du coeur😉
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