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Pour ou contre les "tips" de 15, 18 ou 20% aux serveurs aux États-Unis?
Bonjour à tous !
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Où observer les ours sur l'île de Vancouver?
Bonjour a tous,
Je pars en juin sur l'ile de Vancouver et j'aimerai beaucoup faire des randonnées pédestres (pas en bateau ) pour pouvoir observer les ours.
Quels endroits me conseillez vous ?
En vous remerciant de prendre le temps de me répondre
Bonne soirée
Gwendoline
Je pars en juin sur l'ile de Vancouver et j'aimerai beaucoup faire des randonnées pédestres (pas en bateau ) pour pouvoir observer les ours.
Quels endroits me conseillez vous ?
En vous remerciant de prendre le temps de me répondre
Bonne soirée
Gwendoline
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
Fumer à New York
Bonjour,
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
Effondrement de la route 101 en Oregon
Mauvaise blague à l'aéroport de Fort Lauderdale
Je crois qu'à l'avenir elle va s'abstenir de faire de l'humour.
https://www.lapresse.ca/actualites/201902/14/01-5214775-blague-de-bombe-a-laeroport-une-quebecoise-arretee-en-floride.php
https://www.lapresse.ca/actualites/201902/14/01-5214775-blague-de-bombe-a-laeroport-une-quebecoise-arretee-en-floride.php
Les grizzlys de Katmai
Qui n'a pas rêvé de rencontrer et de vivre des moments inoubliables avec ces plantigrades qui ont bercé notre enfance. Les "nounours "en peluche de nos jeunes années sont ici d'une taille impressionnante et n'ont pas du tout envie de se faire caresser. Voici notre histoire avec un guide exceptionnel, Lionel Maye qui vit à Anchorage et qui reçoit les photographes pour les accompagner au pays des Grizzlys.

Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.
Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!
Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!
Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.

Nous voici à King Salmon

Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River

Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!

Nous voici à Crosswind Lake

Bye bye, see you next week!

Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.
C'est bon le sokeye!

A suivre ........

Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.
Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!
Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!

Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.

Nous voici à King Salmon

Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River

Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!

Nous voici à Crosswind Lake

Bye bye, see you next week!

Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.
C'est bon le sokeye!

A suivre ........
San Andreas... quelle faille?
bjr
je peaufine le voyage de pâques
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
Rouler de nuit dans l'Ouest américain
Bonjour,
J'ai beau chercher mais je ne trouve pas de réponse à mon interrogation :
- nous quitterons Mammoth Lake le 30 au matin mais je comptais m'arrêter en chemin a Crowley Lake et Alabama Hills. Le problème est que même si l'arrêt est très court nus allons arriver assez tard à Death Valley.
- ensuite je comptais visiter le Park (mais suivant l'heure je me demandais si ce ne serait pas judicieux d'aller passer la journée dans un des hôtels du parc (en leur demandant si cela est possible moyennant dédommagement
- Faire les visites à partir de 16 heures et rejoindre mon hôtel Longstreet Inn & Casino. le problème est que si je souhaite voir le coucher de soleil, cela va m'obliger à rouler de nuit. Est-ce un problème ???
- Puis je reviendrais le matin tôt pour finir les quelques points de vue avant de rejoindre LV
Merci pour votre retour
Régionalismes en Amérique du Nord
bonjour à vous!
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Choix entre passeport américain ou français pour un bébé
Bonjour,
Ma femme qui est américaine et moi avons donné naissance à un petit loup. Nous ne sommes pas encore mariés.
Elle veut lui procurer le passeport américain pour pouvoir voyager facilement aux US. Le problème c'est que pour moi, qui dit passeport américain, dit automatiquement citoyenneté américaine et numéro SS. Je ne pense pas qu'on ne puisse faire au consulat que le passeport ? Cela va de pair ?
Ainsi vient la question de l'obtention ou non de la citoyenneté américaine. A terme, c'est de rester en France, donc à part éviter la queue à JFK (elle habite à NY), je ne vois pas ce qu'apporte en plus le passeport américain que celui français. D'autant plus qu'au niveau fiscal, notre fils devra déclarer ses revenus au fisc américain quelle que soit le pays où il s'installe et avec la Foreign Account Tax Compliance Act, c'est encore pire.
De plus, j'ai entendu que les banques n’acceptent plus les bi-nationaux car trop de formalités à envoyer au fisc américain.
Je me demande ainsi sur le long terme, quand il aura l'âge adulte, sa nationalité américaine va poser des problèmes.
Qu'en pensez-vous ?
Qu'en pensez-vous ?
Destination Colombie-Britannique
Bonjour.
Après un grand voyage en Alaska L'an dernier pendant un mois. (certainement pour moi, la plus belle région du monde avec des animaux et une nature superbe !! )
Je souhaite cette année faire la Colombie Britannique et une partie du Yukon, pendant +- 1 mois, vers le mois de juin.
Connaissez vous un centre de Location de voiture qui permettrait de prendre une voiture a Vancouver ou prince George et de la rendre a Whitehorse ?
Avez vous, un itinéraire a conseiller ? des parcs ou zones a voir ? Je cherche à voir un maximum de vie sauvage (ours noirs et grizzly, Loups, lynx, porcupines Mooses, saumons) et éviter les zones touristiques !!
je dormirais en tente et nourrirais en petite partie de la pêche ! (un liens pour le permis de pêche !?)
Avec quel compagnie aérienne partir ? je suis de belgique !
Un grand merci pour tous vos conseils :)
Quénéhen Romain.
Je souhaite cette année faire la Colombie Britannique et une partie du Yukon, pendant +- 1 mois, vers le mois de juin.
Connaissez vous un centre de Location de voiture qui permettrait de prendre une voiture a Vancouver ou prince George et de la rendre a Whitehorse ?
Avez vous, un itinéraire a conseiller ? des parcs ou zones a voir ? Je cherche à voir un maximum de vie sauvage (ours noirs et grizzly, Loups, lynx, porcupines Mooses, saumons) et éviter les zones touristiques !!
je dormirais en tente et nourrirais en petite partie de la pêche ! (un liens pour le permis de pêche !?)
Avec quel compagnie aérienne partir ? je suis de belgique !
Un grand merci pour tous vos conseils :)
Quénéhen Romain.
Des nouvelles de Jpg13?
Bonjour et meilleurs voeux en cette nouvelles année
Après en avoir discuté ces dernières semaines avec Caussat et Arnaudbu je m'inquiète de la disparition du forum de l'éminent membre Jpg13. Ses connaissances et conseils avisés sur notamment les locations de voiture, Chicago et l'Ouest US ont aidé de très nombreuses personnes. Sa dernière connexion au forum date du 30/9/18 et malgré 2 messages privés je n'ai pas eu de réponse. Est ce que quelqu'un a des nouvelles svp ?
Après en avoir discuté ces dernières semaines avec Caussat et Arnaudbu je m'inquiète de la disparition du forum de l'éminent membre Jpg13. Ses connaissances et conseils avisés sur notamment les locations de voiture, Chicago et l'Ouest US ont aidé de très nombreuses personnes. Sa dernière connexion au forum date du 30/9/18 et malgré 2 messages privés je n'ai pas eu de réponse. Est ce que quelqu'un a des nouvelles svp ?
La route la plus solitaire des États-Unis
Bonjour amis voyageurs,
Je reviens d'un voyage qui m'a permis de découvrir la route la plus solitaire des USA.
Elle est tellement particulière que celui qui la l'emprunt doit maitriser les techniques de survie. Mieux, si tu peux justifier de l'avoir faite, tu peux carrément recevoir un certificat "I survived" directement du bureau du gouverneur.
Curieux d'en savoir plus ?
Viens découvrir mon récit et mes photos ici : https://onholidaysagain.com/etats-unis/ouest-etats-unis/route-50-nevada/
Bonne route !
Je reviens d'un voyage qui m'a permis de découvrir la route la plus solitaire des USA.
Elle est tellement particulière que celui qui la l'emprunt doit maitriser les techniques de survie. Mieux, si tu peux justifier de l'avoir faite, tu peux carrément recevoir un certificat "I survived" directement du bureau du gouverneur.
Curieux d'en savoir plus ?
Viens découvrir mon récit et mes photos ici : https://onholidaysagain.com/etats-unis/ouest-etats-unis/route-50-nevada/
Bonne route !
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
État des routes aux États-Unis et rouler de nuit
Bonjour,
J'organise un roadtrip en avril prochain avec une amie mais je suis la seule à pouvoir conduire.
Cependant, suite à mon arrivée (atterissage à Las Vegas) et devant me trouver rapidement à Page, Arizona le soir même, je vais devoir faire une route de nuit.
De fait, comme c'est la 1 ere fois que je vais conduire aux USA (mais j'ai déjà loué des voitures et notamment lors de conduite à gauche, et je suis habituée aux automatiques...mais pas aux grandes tailles des voitures USA lol), j'aimerai savoir :
1) Comment sont les routes en Arizona et Texas ? J'ai lu qu'elles étaient moins bonnes que celles en France. Risque de crevaison possible alors? (j'avoue, c'est un peu ma peur sur ce sujet)
2) Est-ce réellement envisageable de faire une route de nuit Las Vegas- Page? Je veux dire est-ce vraiment dangereux? La vue à très proche proximité de canyons et ravins de nuit n'est pas directement sur ma liste lol
3) Facilite de trouver de se ravitailler en essence sur l'autoroute? (j'ai lu qu'il fallait surtout en trouver à proximité des entrées/sorties es villes)
Merci d'avance!
1) Comment sont les routes en Arizona et Texas ? J'ai lu qu'elles étaient moins bonnes que celles en France. Risque de crevaison possible alors? (j'avoue, c'est un peu ma peur sur ce sujet)
2) Est-ce réellement envisageable de faire une route de nuit Las Vegas- Page? Je veux dire est-ce vraiment dangereux? La vue à très proche proximité de canyons et ravins de nuit n'est pas directement sur ma liste lol
3) Facilite de trouver de se ravitailler en essence sur l'autoroute? (j'ai lu qu'il fallait surtout en trouver à proximité des entrées/sorties es villes)
Merci d'avance!
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Participer à des conventions avec l'ESTA
Bonjour à tout le monde, je me pose chaque année la même question concernant l'ESTA. Est-il possible de participer à des conventions commerciales avec l'ESTA ?
J'ai pas mal de difficultés à trouver une réponse à cette question.
L'ESTA est délivrée pour une durée de 90 jours pour des voyages "de tourisme ou d'affaire ". c'est bien précisé dans le détail du site gouvernemental.
Par ailleurs, lorsque l'on va sur la page suivante :
https://travel.state.gov/content/travel/en/us-visas/business.html
Il est bien indiqué l'ESTA dans le cadre d'un voyage "Business".
Seulement voilà, on lit toujours qu'un ESTA n'autorise qu'un voyage de tourisme, ce qui me semble à bien y réfléchir faux...
Est-ce que quelqu'un aurait des informations là dessus ? Mon but est toujours le même, participer à des conventions d'art et de vendre mes oeuvres en payant bien entendu les taxes d’état comme il se doit. Je souhaite être 100% dans la légalité et ne souhaite surtout pas être interdit d'accès aux USA pour une histoire de quelques dollars de vente sur le territoire américain.
Je suis preneur de toute information... fiable svp 😉 J'ai déjà fait moi même beaucoup de suppositions ! 😎
https://travel.state.gov/content/travel/en/us-visas/business.html
Il est bien indiqué l'ESTA dans le cadre d'un voyage "Business".
Seulement voilà, on lit toujours qu'un ESTA n'autorise qu'un voyage de tourisme, ce qui me semble à bien y réfléchir faux...
Est-ce que quelqu'un aurait des informations là dessus ? Mon but est toujours le même, participer à des conventions d'art et de vendre mes oeuvres en payant bien entendu les taxes d’état comme il se doit. Je souhaite être 100% dans la légalité et ne souhaite surtout pas être interdit d'accès aux USA pour une histoire de quelques dollars de vente sur le territoire américain.
Je suis preneur de toute information... fiable svp 😉 J'ai déjà fait moi même beaucoup de suppositions ! 😎
Séance de tir dans l'Ouest américain
Le fils ado de la cherie veut tester le tir a balles réelles lors de trip de paques dans l ouest usa...
Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Pourquoi toujours un "road trip"?
Bonjour à tous,
Juste pour une petite discussion sans prétention en cette période de vacances. Très souvent est utilisé le terme "roadtrip " comme si un voyage aux Etats Unis, principalement ouest, se limitait à faire de la route. Hors, sauf erreur de ma part, la route mène de parc en parc pour la plupart des voyageurs. Alors, un petit " parktrip ", ça vous tente ?
Bonne journée.
Juste pour une petite discussion sans prétention en cette période de vacances. Très souvent est utilisé le terme "roadtrip " comme si un voyage aux Etats Unis, principalement ouest, se limitait à faire de la route. Hors, sauf erreur de ma part, la route mène de parc en parc pour la plupart des voyageurs. Alors, un petit " parktrip ", ça vous tente ?
Bonne journée.











