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Jordanie 2019: 10 jours au pays des rêves
Bonjour la communauté !
Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 10 jours sur place en JORDANIE en Octobre 2019. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).
J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN
Bonne lecture !
J0 - INTRODUCTION - PLANNING
Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !
POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !
Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.
Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.
NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.
Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :
PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.
Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises
Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.
NOTRE BUDGET
VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!
La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.
EN ROOOUTE
J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN
Bonne lecture !
J0 - INTRODUCTION - PLANNING
Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !
POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !
Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.
Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.
NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.
Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :
PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.
Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises
Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.
NOTRE BUDGET
VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!
La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.
EN ROOOUTEBoucle Denver - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona
Bonjour à tous,
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
La Great Divide Mountain Bike road
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"?
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
GPS dans les voitures de location dans l'Ouest américain?
Bonjour grands voyageurs
Les voitures de location dans l'ouest americain sont-elles équipées comme les notres de GPS d'origine ?
Good luck à vous
Que manger au Pérou?
Je part bientôt pour le Pérou. Je me demandais quelle plats typique ou fusion perouvian manger pour chaque moment de la journée. Petit dejeuner. Dejeuner et diner
Oregon: fog, smoke, sun & fun
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Trajet de Pétra au Wadi Rum et hébergements
Bonjour,
Dans notre itinéraire prévu, nous devons passer de Petra au Wadi Rum, où nous passerons 2 jours et 2 nuits avec Bedouins Friends. Nous souhaiterions arriver de Petra la veille au soir afin d'être sur place le matin même pour partir en excursion. Pouvons nous dormir aux abords du Wadi Rum sans problème? J'ai vu quelques hébergements sur booking, mais pouvons nous dormir une nuit sans prendre l'excursion du lendemain qur proposent la majorité des hébergements? En résumé, je souhaiterais avoir des adresses d'hebergement pour dormir près du désert avant de partir en excursion le lendemain matin...
Merci par avance pour vos réponses.
Dans notre itinéraire prévu, nous devons passer de Petra au Wadi Rum, où nous passerons 2 jours et 2 nuits avec Bedouins Friends. Nous souhaiterions arriver de Petra la veille au soir afin d'être sur place le matin même pour partir en excursion. Pouvons nous dormir aux abords du Wadi Rum sans problème? J'ai vu quelques hébergements sur booking, mais pouvons nous dormir une nuit sans prendre l'excursion du lendemain qur proposent la majorité des hébergements? En résumé, je souhaiterais avoir des adresses d'hebergement pour dormir près du désert avant de partir en excursion le lendemain matin...
Merci par avance pour vos réponses.
Location de voiture sur Aqaba
Bonjour,
J'ai décidé de me rendre à Aqaba mi-mars.
Je souhaiterais avoir des avis sur les loueurs de voiture dans cette ville (car j'ai cru comprendre qu'en transports en commun les déplacements peuvent être compliqués).
N'ayant qu'une semaine je me demandais si il ne valait pas mieux rayonner au départ d'Aqaba plutôt que de faire un périple (les lieux que je voudrais voir -à minima- sont la Mer Morte; Pétra; Wadi Rum la route des rois et les chateaux). Je suis preneur de toutes informations.
Merci d'avance.
Thierry
Thierry
Amman - Jérusalem aller-retour et formalités
Bonjour tout le monde,
Je pars en Jordanie, et j’aimerais savoir si avec le Jordan pass on peut partir à Jérusalem et puis retourner en Jordanie sans avoir à payer les frais de visa et en passant par le Pont Allenby.
J’ai déjà eu un tampon de mon entrée en Jordanie à mon arrivé à l’aeroport Et j’aimerais savoir si mon Jordan Pass est encore valable à mon retour de Jérusalem
Itinéraire de 18 jours en Jordanie: votre avis?
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi partirons en Jordanie au mois d'avril prochain pour deux grosses semaines, nous sommes très enthousiastes ! Après avoir lu les nombreux messages de ce forum et parcouru les guides / blogs, nous arrivons à l'itinéraire suivant:
J1: Voyage, arrivée dans la soirée N1: Amman
J2: Visite d'Amman N2: Nuit Amman
J3: Visite de Jerash / Ajlun et descente vers Madaba N3: Madaba
J4: Béthanie / Mont Nebo / Dead Sea panoramic complex / visite Madaba N4: Madaba
J5: Visite Madaba / sources chaudes Ma'in / route par Macheronte N5: Madaba
J6: Route du roi par Umm-er-rasas / Karak / jusqu'à Dana N6: Dana
J7: Excursion journée Dana N7: Dana
J8: Dana / visite château Shawbak / route vers Petre N8: Petra
J9-J10-J11: Petra N9-N10-N11: Petra
J12: route vers le Wadi Ram, 4x4 N12: Wadi ram
J13: excursion à la journée dans le désert N13: Wadi Ram (tente bédouine)
J14: Wadi Ram / départ vers Aqaba dans la journée N14: Aqaba
J15: Aqaba - snorkelling N15: Aqaba
J16: route retour par le Wadi araba en passant par le lowest place on earth, sancturaire de loth , bain mer morte N16: Madaba
J17: Randonnée Wadi Mujib sur la demi journée N17: Madaba
J18: Vol retour
Qu'en pensez vous? y a t-il des étapes qui vous paraissent trop importantes? (risques de retard dans les trajets dus au contrôles de police?)
Enfin, connaissez vous des bons spots pour le snorkelling? Nous allons vraiment à Aqaba pour profiter des fonds marins, mais n'étant pas plongeurs, nous souhaiterions savoir s'il est possible d'en profiter en snorkelling et si oui, où.
Bonne soirée à tous !
Laure
Mon compagnon et moi partirons en Jordanie au mois d'avril prochain pour deux grosses semaines, nous sommes très enthousiastes ! Après avoir lu les nombreux messages de ce forum et parcouru les guides / blogs, nous arrivons à l'itinéraire suivant:
J1: Voyage, arrivée dans la soirée N1: Amman
J2: Visite d'Amman N2: Nuit Amman
J3: Visite de Jerash / Ajlun et descente vers Madaba N3: Madaba
J4: Béthanie / Mont Nebo / Dead Sea panoramic complex / visite Madaba N4: Madaba
J5: Visite Madaba / sources chaudes Ma'in / route par Macheronte N5: Madaba
J6: Route du roi par Umm-er-rasas / Karak / jusqu'à Dana N6: Dana
J7: Excursion journée Dana N7: Dana
J8: Dana / visite château Shawbak / route vers Petre N8: Petra
J9-J10-J11: Petra N9-N10-N11: Petra
J12: route vers le Wadi Ram, 4x4 N12: Wadi ram
J13: excursion à la journée dans le désert N13: Wadi Ram (tente bédouine)
J14: Wadi Ram / départ vers Aqaba dans la journée N14: Aqaba
J15: Aqaba - snorkelling N15: Aqaba
J16: route retour par le Wadi araba en passant par le lowest place on earth, sancturaire de loth , bain mer morte N16: Madaba
J17: Randonnée Wadi Mujib sur la demi journée N17: Madaba
J18: Vol retour
Qu'en pensez vous? y a t-il des étapes qui vous paraissent trop importantes? (risques de retard dans les trajets dus au contrôles de police?)
Enfin, connaissez vous des bons spots pour le snorkelling? Nous allons vraiment à Aqaba pour profiter des fonds marins, mais n'étant pas plongeurs, nous souhaiterions savoir s'il est possible d'en profiter en snorkelling et si oui, où.
Bonne soirée à tous !
Laure
Randonnées aux alentours de Christchurch
Bonjour, même si j'ai déjà effectué quelques recherches sur internet je m'en remets rapidement aux connaisseurs ici car je sais qu'il y en a (Sheepie par exemple, qui m'a déjà aidé avant ce voyage ?).
Je suis actuellement dix jours dans Christchurch et je vais laissé ma femme un jour ou deux se reposer (à sa demande) et en profiter de mon coté pour hiker. Je cherche donc une ou des hikes intéressantes aux « alentours » de Christchurch, c’est à dire plutôt dans l’ouest (sauf si vous avez des spots qui valent vraiment le coup moins loin et dans d'autres directions).
-Accès : quelque chose à moins de 2h de route de Christchurch
-Durée : au pire je vais avoir une journée (arrivé sur site 8h, départ 18h), au mieux et si cela est indispensable je pousserai à deux journées
-Accommodation : pour l'instant je cherche une hike sur une journée (quitte à dormir à coté dans le van la veille pour être dans le coin le matin) mais si une plus longue vaut vraiment le coup avec une overnight je peux dormir dans le van (le problème étant que ce n'est pas une tente donc je dois compter le temps de revenir au parking/campsite entre les deux)
-Difficulté / durée : c'est là qu'on rentre dans le vif du sujet. J'aimerai profiter du fait que je sois seul pour (enfin) faire une hike qui me prenne plus de trois heures A/R (j'ai trente ans et je fais beaucoup d'activités physiques donc je suis loin d'être fatigué après nos deux mois de voyages et wwoof). Pour l'instant malgré nos très belles découvertes dans le pays nous avons rarement dépassé l'heure et demi de marche (Waipoua forest, Cape Reninga, Taupo, Whanganui, aux alentours de Taranaki, French Pass, un peu de Abel Tasman parc, Glenorchy, Milford Soud, Slope Point) et que je cherche quelque chose de semblable à la alpine crossing (moins de 20 km).
Pour l’instant je suis en train de délimiter un gros cercle : quelque chose dans Arthur’s Pass ou à Craigieburn Forest car je vois que les deux proposent des hikes de ces durées.
Pourriez-vous m’aider à affiner ou me proposer d'autres spots que je n'aurai pas vu ?
Merci
Je suis actuellement dix jours dans Christchurch et je vais laissé ma femme un jour ou deux se reposer (à sa demande) et en profiter de mon coté pour hiker. Je cherche donc une ou des hikes intéressantes aux « alentours » de Christchurch, c’est à dire plutôt dans l’ouest (sauf si vous avez des spots qui valent vraiment le coup moins loin et dans d'autres directions).
-Accès : quelque chose à moins de 2h de route de Christchurch
-Durée : au pire je vais avoir une journée (arrivé sur site 8h, départ 18h), au mieux et si cela est indispensable je pousserai à deux journées
-Accommodation : pour l'instant je cherche une hike sur une journée (quitte à dormir à coté dans le van la veille pour être dans le coin le matin) mais si une plus longue vaut vraiment le coup avec une overnight je peux dormir dans le van (le problème étant que ce n'est pas une tente donc je dois compter le temps de revenir au parking/campsite entre les deux)
-Difficulté / durée : c'est là qu'on rentre dans le vif du sujet. J'aimerai profiter du fait que je sois seul pour (enfin) faire une hike qui me prenne plus de trois heures A/R (j'ai trente ans et je fais beaucoup d'activités physiques donc je suis loin d'être fatigué après nos deux mois de voyages et wwoof). Pour l'instant malgré nos très belles découvertes dans le pays nous avons rarement dépassé l'heure et demi de marche (Waipoua forest, Cape Reninga, Taupo, Whanganui, aux alentours de Taranaki, French Pass, un peu de Abel Tasman parc, Glenorchy, Milford Soud, Slope Point) et que je cherche quelque chose de semblable à la alpine crossing (moins de 20 km).
Pour l’instant je suis en train de délimiter un gros cercle : quelque chose dans Arthur’s Pass ou à Craigieburn Forest car je vois que les deux proposent des hikes de ces durées.
Pourriez-vous m’aider à affiner ou me proposer d'autres spots que je n'aurai pas vu ?
Merci
Le Northland, capitale du cannabis en Nouvelle-Zélande et hausse du prix de l’essence
D’après un rapport de police, le Northland est toujours la « capitale du cannabis de la Nouvelle-Zélande ». L’opération “Jess” mise en place entre janvier et mars a donné lieu à la destruction de plus de 16.307 plants de cannabis, 6.9kg de cannabis séché, 24,95 grammes de méthamphétamine, 9 armes à feu et plus de $11.000 en cash et $193.000 de biens volés.
L’Automobile Association (AA) a dénoncé la dernière hausse des prix des carburants estimant qu’elle n’est pas justifiée et demande des explications. Selon PriceWatch, de nombreuses stations-service sur l’île du Sud facturent plus de 2,40 dollars le litre pour du 91 tandis qu’à Auckland le prix est d'environ 2,25 dollars par litre de carburant. Un porte-parole de Z Energy (une des stations services NZ) a indiqué que le dernier changement de prix était dû au prix élevé du baril (plus de 80 US dollars) et au faible dollar néo-zélandais (66 cents/$US). Depuis octobre, une taxe supplémentaire de 3,5 cents le litre est ajoutée à l'échelle nationale, se traduisant par une augmentation du prix pour les consommateurs.
Source : NZHerald.
L’Automobile Association (AA) a dénoncé la dernière hausse des prix des carburants estimant qu’elle n’est pas justifiée et demande des explications. Selon PriceWatch, de nombreuses stations-service sur l’île du Sud facturent plus de 2,40 dollars le litre pour du 91 tandis qu’à Auckland le prix est d'environ 2,25 dollars par litre de carburant. Un porte-parole de Z Energy (une des stations services NZ) a indiqué que le dernier changement de prix était dû au prix élevé du baril (plus de 80 US dollars) et au faible dollar néo-zélandais (66 cents/$US). Depuis octobre, une taxe supplémentaire de 3,5 cents le litre est ajoutée à l'échelle nationale, se traduisant par une augmentation du prix pour les consommateurs.
Source : NZHerald.
Minimiser ses frais bancaires en voyage
Bonjour à tous.
Nous avons prévus deux voyages dans les 6 prochains mois hors UE.
Nous sommes partis au Québec cet été, en prenant, faute de temps, l'option internationale à la Caisse d'Epargne sur notre visa premier (16€/mois, paiements illimités et 10 retraits en GAB). 😐
Je pensais opter pour l'ouverture d'un compte dans banque en ligne, ou certains frais de tenu de compte et de cotisation CB sont quasi inexistants... (pour un dépôt initial assez minime, du type monabanq, boursorama etc...)
Avant de pousser les recherches un peu plus loin, j'aimerais savoir comment fonctionnez-vous pour limiter vos frais bancaires en voyage ? Dans quelle banque êtes vous? Avez-vous quelques astuces à partager ? (Hormis se trimbaler avec une liasse de billets en poche 😄 )
Merci pour vos retours. Bonne journée à tous !! 😉
Nous avons prévus deux voyages dans les 6 prochains mois hors UE.
Nous sommes partis au Québec cet été, en prenant, faute de temps, l'option internationale à la Caisse d'Epargne sur notre visa premier (16€/mois, paiements illimités et 10 retraits en GAB). 😐
Je pensais opter pour l'ouverture d'un compte dans banque en ligne, ou certains frais de tenu de compte et de cotisation CB sont quasi inexistants... (pour un dépôt initial assez minime, du type monabanq, boursorama etc...)
Avant de pousser les recherches un peu plus loin, j'aimerais savoir comment fonctionnez-vous pour limiter vos frais bancaires en voyage ? Dans quelle banque êtes vous? Avez-vous quelques astuces à partager ? (Hormis se trimbaler avec une liasse de billets en poche 😄 )
Merci pour vos retours. Bonne journée à tous !! 😉
Au Pérou, mieux vaut-il changer des euros ou des dollars?
Bonjour,
Tout est dans le titre, je me pose la question si il est plus avantageux de changer des euros ou des dollars en sol, ou si il n'y a pas de réelle différence ?
L'idée est de savoir s'il faut que je convertisse mes euros avant de venir ou non
Merci
L'idée est de savoir s'il faut que je convertisse mes euros avant de venir ou non
Merci
Réouverture de la Highway1 en Californie
Après avoir été en partie fermée plus d'une année à la circulation, la célèbre et superbe route qui longe la côte californienne, en gros entre Los Angeles et San Francisco, va être à nouveau entièrement ouverte.
Lire la suite...
Voiture pour 3 mois en Nouvelle-Zélande: location ou achat?
Bonjour, je vais essayer de synthétiser et poser des questions très simples concernant les sujets qui nous importent, ma femme et moi.
Nous sommes actuellement dans la construction de notre projet WOOF en Nouvelle-Zélande : -nous avons nos visas respectifs -nous avons nos dates (4 septembres 2018 / 6 Décembre 2018) -nous avons nos billets d’avions
Nous avons aussi pré-sélectionnés nos hôtes (nous attendons encore un peu avant de rentrer en contact avec ces derniers) selon un itinéraire à travers les deux îles qui va se répartir à peu près comme le suivant : 6 semaines sur l’île du nord et 7 semaines sur l’île du sud. Avec des hôtes chez qui nous restons à chaque fois une semaine (sauf un chez qui nous resterons deux semaines). Nous n’avons donc pas nécessairement besoin de dormir dans notre véhicule car nous resterons chez des hôtes pour chaque étape (excepté éventuellement les week-end). Et nous ne roulerons donc pas tous les jours avec notre véhicule car la semaine nous travaillerons chez les hôtes.
Notre question dans ce thread concerne principalement le moyen de transports et son mode d’obtention : nous avons rapidement éliminé le vélo car nous n’avons pas assez de temps entre nos étapes, et l’auto-stop nous ajoute trop d’aléatoire dans notre programme, nous pensons donc que prendre une voiture pour l’intégralité des trois mois est la meilleure solution, mais comme le WOOF semble plutôt commun en Nouvelle-Zélande existe-t-il des alternatives à la location “dans les agences” pour amoindrir le coût de location ?
Ou des facilités d’achat/revente/reprise entre particuliers ou chez des concessionnaires mais avec des facilités administratives pour l’assurance ainsi que la reprise du véhicule (avant fin du voyage) ? Sachant que nous prendrons la voiture à Auckland en arrivant mais que nous la rendrons surement vers Queenstown. Voilà merci beaucoup pour vos réponses
Nous sommes actuellement dans la construction de notre projet WOOF en Nouvelle-Zélande : -nous avons nos visas respectifs -nous avons nos dates (4 septembres 2018 / 6 Décembre 2018) -nous avons nos billets d’avions
Nous avons aussi pré-sélectionnés nos hôtes (nous attendons encore un peu avant de rentrer en contact avec ces derniers) selon un itinéraire à travers les deux îles qui va se répartir à peu près comme le suivant : 6 semaines sur l’île du nord et 7 semaines sur l’île du sud. Avec des hôtes chez qui nous restons à chaque fois une semaine (sauf un chez qui nous resterons deux semaines). Nous n’avons donc pas nécessairement besoin de dormir dans notre véhicule car nous resterons chez des hôtes pour chaque étape (excepté éventuellement les week-end). Et nous ne roulerons donc pas tous les jours avec notre véhicule car la semaine nous travaillerons chez les hôtes.
Notre question dans ce thread concerne principalement le moyen de transports et son mode d’obtention : nous avons rapidement éliminé le vélo car nous n’avons pas assez de temps entre nos étapes, et l’auto-stop nous ajoute trop d’aléatoire dans notre programme, nous pensons donc que prendre une voiture pour l’intégralité des trois mois est la meilleure solution, mais comme le WOOF semble plutôt commun en Nouvelle-Zélande existe-t-il des alternatives à la location “dans les agences” pour amoindrir le coût de location ?
Ou des facilités d’achat/revente/reprise entre particuliers ou chez des concessionnaires mais avec des facilités administratives pour l’assurance ainsi que la reprise du véhicule (avant fin du voyage) ? Sachant que nous prendrons la voiture à Auckland en arrivant mais que nous la rendrons surement vers Queenstown. Voilà merci beaucoup pour vos réponses
Où faire une randonnée vélo aux Pays-Bas après avoir fait le nord-ouest du pays?
Bonjour à tous,
Cet été nous envisageons de faire notre 3 randonnée à vélo en famille aux Pays-Bas : - 2012 : Tour de la Hollande Septentrionale (2 parents/2 enfants) 383 km - Notre carnet de voyage : paysbas2012.wordpress.com/ - 2015 : Tour des mers intérieures via la Hollande Septentrionale, la Frise et le Flevoland (notamment) (2 parents / 3 enfants) 437km - Notre carnet de voyage : velopaysbas2015.wordpress.com/
Du coup on a un peu le sentiment d'avoir fait le tour du nord du pays que nous avons beaucoup apprécié. Nous aimerions encore partir au Pays-Bas pour plusieurs bonnes raisons : pays plat (bah ouais), des pistes cyclables partout, beaucoup de campings (accueillants), une nature jolie et méconnue !
Auriez-vous des coins à nous conseiller au Pays-Bas pour une randonnée d'une dizaine de jours (plus ou moins 400km) avec des enfants.
La Zélande est-elle une zone praticable pour une rando ?
Merci
PS : si vous avez d'autres idées en Europe dans des coins présentants les mêmes atouts que les Pays-Bas je suis preneur ;)
Cet été nous envisageons de faire notre 3 randonnée à vélo en famille aux Pays-Bas : - 2012 : Tour de la Hollande Septentrionale (2 parents/2 enfants) 383 km - Notre carnet de voyage : paysbas2012.wordpress.com/ - 2015 : Tour des mers intérieures via la Hollande Septentrionale, la Frise et le Flevoland (notamment) (2 parents / 3 enfants) 437km - Notre carnet de voyage : velopaysbas2015.wordpress.com/
Du coup on a un peu le sentiment d'avoir fait le tour du nord du pays que nous avons beaucoup apprécié. Nous aimerions encore partir au Pays-Bas pour plusieurs bonnes raisons : pays plat (bah ouais), des pistes cyclables partout, beaucoup de campings (accueillants), une nature jolie et méconnue !
Auriez-vous des coins à nous conseiller au Pays-Bas pour une randonnée d'une dizaine de jours (plus ou moins 400km) avec des enfants.
La Zélande est-elle une zone praticable pour une rando ?
Merci
PS : si vous avez d'autres idées en Europe dans des coins présentants les mêmes atouts que les Pays-Bas je suis preneur ;)
Pistes cyclables aux Pays-Bas
Bonjour à tous,
Je suis en train de programmer pour cet été un voyage à vélo au Pays-Bas. Nous sommes déjà des habitués du voyage a vélo et nous avons donc déjà certaines préférences. Sur les routes de France, il y a une chose que nous avons "horreur", ce sont les voies vertes que l'on parcours pendant des dizaines de kilomètres, sans traverser un village, sans voir une maison cernés par deux "murs" d'arbres. Nous préférons donc emprunter les routes départementales et ainsi voir de la vie et admirer les villages, maisons, paysages, ...
Comme tout le monde le sait, les pistes cyclables sont ultra développées aux Pays Bas et j'aurai souhaité avoir le retour de ceux qui les avaient déjà emprunter. S'agit il de pistes types "voies vertes" comme celles que je décris en France ou peut-on admirer la vie depuis ces itinéraires cyclables. Dans le cas ou ces itinéraires seraient malheureusement à un peu à l'écart de ce qu'il y à voir, peut on quand même emprunter les voies dédiés aux voitures ou est-on confinés aux pistes cyclables.
Merci à tous pour vos réponses.
Je suis en train de programmer pour cet été un voyage à vélo au Pays-Bas. Nous sommes déjà des habitués du voyage a vélo et nous avons donc déjà certaines préférences. Sur les routes de France, il y a une chose que nous avons "horreur", ce sont les voies vertes que l'on parcours pendant des dizaines de kilomètres, sans traverser un village, sans voir une maison cernés par deux "murs" d'arbres. Nous préférons donc emprunter les routes départementales et ainsi voir de la vie et admirer les villages, maisons, paysages, ...
Comme tout le monde le sait, les pistes cyclables sont ultra développées aux Pays Bas et j'aurai souhaité avoir le retour de ceux qui les avaient déjà emprunter. S'agit il de pistes types "voies vertes" comme celles que je décris en France ou peut-on admirer la vie depuis ces itinéraires cyclables. Dans le cas ou ces itinéraires seraient malheureusement à un peu à l'écart de ce qu'il y à voir, peut on quand même emprunter les voies dédiés aux voitures ou est-on confinés aux pistes cyclables.
Merci à tous pour vos réponses.











