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Aux casseurs d'histoires...
by Alan · 2013-03-28 · 13 replies
Quand on était gamin on a tous eu nos parents qui le soir venu venaient se pencher sur nous pour conter quelques histoires ...... des princesses, des fantômes, des galions remplis d'or, des pays abracadabrans ..... oh on y croyait pas toujours, on se doutait bien que les parents exagéraient quelque peu, mais c'était trop bien dans la tiédeur des draps, et les rêves que l'on pouvait faire ensuite leur donnaient raison quant à l'exagération qu'ils avaient parfois dans la voix ..... et puis n'est ce pas un peu cela qui nous a mis un jour dans la tête l'envie de voir ce monde qu'il nous racontait, même si en grandissant on savait qu'on ne retrouverait pas les princesses, ogres et châteaux forts, mais peu importe l'envie de partir était là et je me disais que c'était un peu pour cela que l'on se retrouvait tous sur ce forum ..... pour les rêves d'évasion .....

Maintenant il y a ces autres voyageurs, nous les gamins, qui partent à l'autre bout du monde, et qui viennent aussi nous raconter leurs histoires ..... parfois avec force véracité, parfois en les enrobant de naïveté, parfois en les enjolivant, mais ils racontent ..... et combien d'entre nous ne se disent ils pas alors que ces pays racontés doivent vraiment valoir la peine d'être visité ...... et c'est comme cela que sans cesse nous refaisons nos sacs ..... pour partir ....

Alors je pose la question ..... pourquoi vous les casseurs d'histoire vous venaient pourrir les Carnets de voyage de ceux qui racontent leurs aventures ..... ? dans quel but ..... ? pourquoi vous inventer des pseudos derrière lesquels vous vous retrancher pour étaler votre venin ..... ? mais pourquoi d'ailleurs vous ne nous racontez pas vos histoires de voyage à vous, car apparemment on fait tout mal alors que vous allez l'air d'avoir la science infuse ...... ce n'est pas vous qui allez vous faire avoir comme de vulgaires touristes ..... ah ben non, parce que vous vous savez ........ et ça cela change tout ..... au diable les rêves d'enfants et vive la ( votre ) réalité .....

Mais vous savez quoi au juste ....... ?
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs...
by Alan · 2013-02-25 · 20 replies
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Trop chouette mon écran...!
by Alan · 2013-02-24 · 80 replies
J'ai du trop vite vieillir ..... ou alors je ne suis pas parti à temps rejoindre les prairies de mes ancêtres voyageurs, car je trouve que ce monde des voyageurs a bien changé, et je me pose une question ..... pourquoi toutes ces personnes voyagent encore ...... ?

Ce matin je descends de ma chambre pour mon petit déjeuner .... on a de la chance la salle est ouverte sur la rue et on peut voir ainsi le spectacle permanent de la rue, le vrai voyage il est là aussi, dans ce qui se passe autour de nous, face à nous, et notre regard peut se poser sur toutes ces petites choses du quotidien que l'on ne connaît pas et qui sont si différentes de chez nous .... après ce ne sont que souvenirs et plaisir d'échanger .....

Enfin je croyais ...... ou du moins c'est comme ça que ça se passait dans un temps .... pas si éloigné finalement ..... !!

Là je ne peux même pas attirer l'attention de mes compagnons de petit déjeuner sur l'animation de la rue, cette charrette hyper chargée ..... ce bébé dans les bras de cette gamine si jeune, ce vélo ou toute la famille est transportée .... cette marchande de pain qui passe chaque matin avec son étal ...... hé non, je ne peux pas car mes compagnons de petit déjeuner non seulement ne m'ont pas vu arrriver, n'ont quasiment pas répondu à mon bonjour .... hello ..... good morning ..... !! non ils s'en foutent royalement, car ils sont penchés sur leurs derniers nés technologiques, sur la révolution i-pad, pod, phone etc ...... ils prennent des nouvelles du monde, des amis que l'on a laissé, des choses à voir où ils sont, ils voyagent sur leurs écrans, ils en sauront plus que n'importe qui car nous on y était avec nos écrans ....... !! c'est dingue ça, ça n'arrête pas de titiller l'écran et on oublie ce qui se passe autour de soi, et c'est pareil le midi au restau, le soir dans les bars .......

Finalement tout le monde ferait des économies à voyager sur son écran ...... mais chez soi ..... !!
La fête des eaux annulée au Cambodge....
by Alan · 2012-10-17 · 4 replies
La fête des eaux, annulée en 2011, devait faire son grand retour cette année. Mais les autorités ont changé d’avis en raison du décès de Norodom Sihanouk. Les chaînes de télévision et les stations de radio du Cambodge ont annoncé dans la matinée du 17 octobre que la traditionnelle fête des eaux qui devait se tenir cette année du 27 au 29 novembre sur le fleuve Tonlé Sap, face au Palais royal de Phnom Penh, serait annulée suite au décès le 15 octobre à Pékin du roi-père Norodom Sihanouk, à l’âge de 89 ans. « Pour pleurer l’ex-roi, le gouvernement a décidé de suspendre les célébrations de la fête des eaux », ont annoncé les présentateurs de télévisions, lisant une déclaration officielle signée du Premier ministre Hun Sen. L’édition de 2011 avait déjà été annulée, officiellement en raison des inondations catastrophiques qui avaient frappé le royaume l’année dernière et qui avaient tué quelque 250 personnes et touché 1,4 million de Cambodgiens, et officieusement pour rendre hommage aux 353 victimes, majoritairement jeunes, de la bousculade mortelle sur un pont de Phnom Penh qui avait assombri le dernier jour de la fête en 2010. Le 4 octobre, Hun Sen avait annoncé et au grand plaisir des Cambodgiens, pour qui cet événement est une des sorties les plus importantes de l’année, le retour de la fête des eaux pour cette année. En temps normal, la fête des eaux voit converger pendant les trois jours de courses de pirogues colorées sur le fleuve quelque trois millions de personnes, principalement des ruraux, et a acquis une dimension régionale, accueillant des équipages des pays voisins. Les touristes étrangers sont également nombreux à affluer à cette occasion. Moins de deux semaines après cette annonce, cette décision de renouer avec la liesse populaire est donc annulée en raison du décès du père de l’indépendance cambodgienne. Ses funérailles, prévues dans trois mois, s’annoncent comme les plus importantes cérémonies qu’aura connues le Cambodge en un demi-siècle. Les trois jours de vacances auxquels ont droit les employés, les fonctionnaires et les ouvriers à l’occasion de la fête des eaux seront toutefois maintenus. Une période de deuil officielle d’une semaine a été décrétée à partir du 17 octobre, jour où le corps de l’ex-souverain doit être rapatrié en grande pompe au Cambodge depuis la Chine. Son corps sera exposé au public, au Palais royal avant qu’il ne soit incinéré. Norodom Sihanouk, décédé d’une crise cardiaque, avait souffert de différents cancers, de diabète et d’hypertension. Ces dernières années, il résidait principalement à Pékin, où il était soigné par les médecins chinois. Il avait régné au Cambodge de 1941 à 1955, puis de 1993 à 2004, quand il avait abdiqué en faveur de son fils, Norodom Sihamoni, actuellement sur le trône.
Décès du roi Sihanouk...
by Alan · 2012-10-15 · 6 replies
Norodom Sihanouk, ex-souverain du Cambodge qui avait abdiqué en 2004 en faveur de son fils, est décédé d'une crise cardiaque, lundi, à l'âge de 89 ans dans un hôpital de Pékin. Il était une des grandes figures politiques asiatiques du XXe siècle.

L'ancien roi du Cambodge Norodom Sihanouk, qui a marqué l'histoire de la deuxième partie du XXe siècle et restait vénéré dans son pays après en avoir maintenu l'unité à travers les décennies de guerre, est mort lundi à Pékin à l'âge de 89 ans. L'ancien Premier ministre, chef de l'Etat et monarque, dont la vie a épousé toutes les turbulences du Cambodge, est mort aux alentours de 02h00 (18h00 GMT) du matin dans un hôpital de Pékin. "Le gouvernement royal du Cambodge ramènera son corps de la République populaire de Chine vers Phnom Penh", a indiqué un communiqué du gouvernement cambodgien, confirmant l'annonce faite quelques heures plus tôt par l'agence Chine Nouvelle. "Il est mort d'une crise cardiaque", a précisé à l'AFP l'aide personnel de Sihanouk, le prince Sisowath Thomico. "Il a été emmené à l'hôpital et est mort peu après", a-t-il ajouté. "C'est douloureux, je suis rempli de chagrin".

L'ancien souverain vivait le plus clair de son temps dans la capitale chinoise depuis quelques années pour y suivre des traitements médicaux contre des cancers, du diabète et de l'hypertension. Celui dont le règne a été l'un des plus longs d'Asie avait abdiqué en octobre 2004 en faveur de son fils Sihamoni, invoquant son âge et des raisons de santé. "Le Roi Sihanouk n'appartenait pas à sa famille, il appartenait au peuple cambodgien et à l'Histoire", ajouté le prince. L'ancien monarque utilisait régulièrement son site internet pour s'exprimer, sur sa santé et sur les affaires politiques. En octobre 2009, il avait écrit qu'il avait déjà vécu trop longtemps et qu'il espérait mourir dès que possible. "Cette trop longue longévité me pèse comme un poids insupportable", écrivait-il dans une note manuscrite postée sur le site. Deux ans plus tard, à l'occasion d'une cérémonie marquant le 20e anniversaire de son retour d'exil, il promettait à la foule de ne plus quitter son pays. Mais en janvier 2012, il quittait à nouveau Phnom Penh pour la Chine, pour un énième bilan de santé. En janvier dernier, il avait indiqué vouloir être incinéré et avoir ses cendres conservées dans une urne au palais royal de Phnom Penh. Hasard de l'Histoire, son décès est survenu au dernier jour des festivités annuelles de Pchum Ben au cours desquelles les Cambodgiens se retrouvent en famille et honorent les ancêtres. Le Cambodge est un pays très jeune, et "le nombre de gens qui ont effectivement vécu alors que Sihanouk était au pouvoir est très, très faible", a relevé Milton Osborne, historien australien. "Je suis sûr qu'il y aura d'énormes funérailles à Phnom Penh et des expressions publiques de douleur", a-t-il cependant ajouté. En dépit d'un parcours plus que tumultueux et après des changements de caps majeurs de la part du monarque, "je suis sûr qu'il sera considéré officiellement comme ayant été un grand dirigeant" et que "les moments les plus difficiles de son bilan" seront laissés sous silence. Le pays ne devrait d'ailleurs connaître aucune instabilité politique. Il est aujourd'hui tenu par le Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis 1985 et accusé par ses détracteurs d'avoir complètement muselé l'opposition. La monarchie, sans grand pouvoir, ne souffre pour autant aucune contestation et survivra à Sihanouk. "A première vue il n'y a pas forcément de raison d'être inquiet, parce que la transition est déjà faite avec Sihamoni, qui est le monarque en exercice", avait indiqué à l'AFP il y a quelques jours l'historien français Hugues Tertrais.

Paix à son âme et respect pour cet homme amoureux de son pays et de ses habitants, même si son parcours a été tortueux au fil des évènements de son pays, il a toujours cherché à préserver l'unité de son peuple au delà de tout ..... respect et admiration en ce qui me concerne et tristesse à l'annonce de sa mort .....
Siem Reap - Sihannoukville enfin en avion.....
by Alan · 2011-12-22 · 23 replies
Que voilà une bonne nouvelle .....

Endroits où l'on peut voir des tigres en Inde?
by Alan · 2011-12-14 · 3 replies
Il est probable qu'au mois d'Avril je serais en Inde ( hé oui, tout arrive ..... 😇 ) à la recherche d'endroits ou il y a possibilité de voir des tigres ....

J'ai fait quelques recherches, et apparemment le parc de Bhandavgarh serait celui où les chances de l'apercevoir sont les plus fortes .... et notamment depuis les lodges Jungle Lodge et Kanha Jungle Lodge ....

Ensuite on parle de deux agences locales sérieuses qui sont : Shanti Travel et Safe voyage Tours ....

Si vous avez des infos oudes retours surces endroits, agences et lodges, merci de les partager ....
Cambodge - Décés de Van Nath...
by Alan · 2011-09-07 · 3 replies
Vann Nath. Il s'est éteint ce lundi 5 Septembre à Phnom Penh en début d'après-midi.

"En témoignant, j'apporte un réconfort aux morts" Vann Nath a été interné au centre de torture des Khmers rouges. Pour échapper à la mort, il a peint "Frère numéro un", Pol Pot. Aujourd'hui, il ne peut rien oublier de ce temps-là.

DE PHNOM PENH Quand on a demandé à Vann Nath de représenter sa vision de l'avenir, il a choisi les couleurs les plus éclatantes et peint un énorme bouquet de fleurs surmonté d'un papillon resplendissant. C'était de l'humour noir : les fleurs occupaient un tout petit coin d'une peinture incarnant l'horreur, un sinistre catalogue des malheurs et de la mort, des guerres et des souffrances, avec des vautours affamés, des éclairs et des monceaux de crânes humains. "Je veux juste expliquer", indique le peintre, un homme à la chevelure blanche dont les épais sourcils noirs sont blancs à leur extrémité comme les ailes d'un oiseau.

"Même quand on a l'impression que tout va bien, tout peut basculer d'un moment à l'autre." Vann Nath, 56 ans, a vécu un tel calvaire que sa peinture et son pessimisme semblent presque en dessous de la vérité. C'est l'un des sept survivants du centre de torture S 21, connu aussi sous le nom de Tuol Sleng, où plus de 17 000 personnes ont trouvé la mort. Et c'est l'un des trois seuls rescapés encore en vie. Selon ses propres termes, la vie a été pour lui un cadeau déconcertant, et la mémoire est sa malédiction. "Je veux oublier, dit-il, mais cela ne sert à rien. Je suis incapable d'oublier la moindre parcelle de ce que j'ai vécu. Quand j'y repense, je suis encore terrifié, même vingt ans après." On entendait des cris le matin et la nuit, raconte-t-il. Des cris d'hommes torturés "hurlant de toutes leurs forces", et des cris d'enfants enlevés à leurs mères pour être exécutés. "Quand cela devenait insupportable, on se tournait et on se regardait. On se parlait avec les yeux. On se disait : est-ce que cela va nous arriver à nous aussi ?"

Comme la plupart des Cambodgiens, Vann Nath est issu d'une modeste famille de paysans, qui a été dispersée et envoyée dans des camps de travail lorsque les Khmers rouges sont arrivés au pouvoir. Pour des raisons qu'il ne connaît toujours pas, il a été brusquement arrêté, mais son expérience de peintre d'affiches de cinéma l'a sauvé. Un jour, on l'a appelé, on lui a enlevé ses chaînes et on lui a fait peindre des portraits d'un homme qu'il ne connaissait pas, Pol Pot, le chef des Khmers rouges. Vann Nath a peint pour sauver sa vie. "A chaque coup de pinceau, j'espérais qu'ils apprécient mon travail et qu'ils me laissent la vie sauve", se souvient-il. Tout en caressant de son pinceau le visage de Pol Pot, il entendait les hurlements des prisonniers. En janvier 1979, quand l'armée vietnamienne a mis fin au régime des Khmers rouges, Vann Nath a été l'un des sept détenus à s'enfuir en profitant de la confusion. Environ 1,7 million de Cambodgiens avaient été exécutés ou étaient morts de faim ou d'épuisement. Le Cambodge ne comptait plus que des survivants traumatisés et d'anciens tortionnaires : nul ne sortait indemne de ces années d'horreur. La tâche qui attendait le peuple était à la fois simple et écrasante : continuer à vivre.

Au début, Vann Nath est retourné au S 21, chargé de peindre non plus Pol Pot, mais ses victimes, plus précisément des scènes de torture et de famine destinées à être exposées à Tuol Sleng, l'ancienne prison transformée en musée du génocide. Quand il a été enfin libre d'affronter l'avenir, il a commencé à se reconstruire un univers. Il a rejoint l'armée, a peint des bannières de propagande et travaillé comme dessinateur. Puis, avec sa femme, il a ouvert un petit restaurant et s'est installé dans le train-train quotidien, dans l'espoir de se replonger dans la vie de M. Tout-le-Monde. Mais il a vite compris que c'était impossible : où qu'il aille et quoi qu'il fasse, Vann Nath était entouré par les âmes des 17 000 codétenus qui ont péri en prison. Lui-même avait survécu, mais sa vie ne lui appartenait plus. Dans ses gestes quotidiens les plus simples, il représentait les morts ; il mangeait, dormait, parlait et respirait pour eux. Prisonnier de son passé, Vann Nath a alors entrepris de raconter son histoire - leur histoire - en donnant des interviews aux chercheurs et aux journalistes et en publiant un petit ouvrage, intense et vivant, sur ses années de détention. "Je me dis qu'en parlant je peux apporter un réconfort aux morts."

Mais c'est loin d'être un soulagement pour lui. Chaque interview est un calvaire. Son esprit est aujourd'hui occupé par un nouveau projet visant à soulager l'existence des survivants du génocide tout en honorant leur passé. Il s'agit d'une maison de repos où l'on s'occuperait des rescapés vieillissants et où l'on accueillerait les jeunes désireux d'apprendre. "Je pense que les gens qui ont vécu l'époque de Pol Pot ont une expérience particulière, dit-il. Il est important qu'ils enseignent aux jeunes ce qu'ils ont connu et ce qu'est la souffrance." Ces questions tournent dans sa tête depuis plus de vingt ans. Elles hantent ses souvenirs, ses rêves et, inévitablement, sa vision de l'avenir. La nuit, dans la petite cour où il peint aujourd'hui des scènes bucoliques de paysans et de pêcheurs, il aime s'allonger dans son hamac et contempler le ciel et les étoiles. Il imagine qu'il s'échappe dans un monde meilleur, comme il le faisait lorsqu'il regardait le ciel à travers les barreaux des fenêtres de la prison. "Je me demande en regardant le ciel si des gens vivent sur d'autres planètes et à quoi ressemble leur vie, raconte-t-il. Vivent-ils comme nous ? Souffrent-ils comme nous ? Je me dis parfois que, si leur vie est différente de la nôtre, s'ils ne connaissent pas la souffrance qui est la nôtre, ce doit être formidable de vivre sur l'une de ces planètes."

http://www.courrierinternational.com/article/2004/02/05/en-temoignant-j-apporte-un-reconfort-aux-morts

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Les amoureux du Cambodge, et que son âme puisse reposer enfin en paix ....
Kevin va sur ses soixante ans.....
by Alan · 2011-09-06 · 3 replies
Oui, Kevin ...... http://voyageforum.com/...n;page=unread#unread

Un jour il les a arrêté les dîners de famille avec les Tontons et les Tatas .... il a pris son sac comme le cousin John lui avait expliqué et il est parti, il a parcouru son Monde ou du moins l'expression qu'il en avait, il a écrit ses carnets à lui avec sa fougue, ses idées et convictions, et parfois même il a essayé de convaincre ses " semblables " sur une façon de faire et de voyager ..... il s'est même rendu compte de certaines erreurs, à lui et à tout un chacun, alors et il a voulu tenté d'expliquer que finalement chacun d'entre nous avait surement sa façon de faire et qu'il fallait la respecter ..... peine perdue .... !! oui, pourquoi fallait il expliquer et être sûr de ses vérités et de ses contradictions dans la formulation du voyage ... ? surement le côté que l'on appelle " nature humaine " ....

" nature humaine " ...... c'est presque rigolo et pathétique, nature et humain sont deux mots qui n'ont pas de respect l'un pour l'autre au sens " dit " propre, surtout dans un seul sens .... et c'est là que Kevin s'est rendu compte de son pathétique à lui, vouloir absolument expliquer et tenter de convaincre sur le bien fondé d'une certaine philosophie du voyage .... alors ma foi il s'est fait plaisir et il s'est même égaré, ce qui a renforcé l'idée que finalement se fourvoyer était bien dans la nature humaine .....

On s'est tous fourvoyé .... ou on le fera tous même si on est sûr des idées que l'on a à l'aube d'une vie de voyages qui commence, et c'est certainement aussi ce que l'on appelle l'apprentissage de l'expérience du voyage ... on ne le sait pas, mais on est regardé, écouté, lu, envié, jalousé, admiré et tant d'autres sentiments .... on pense passer à travers tout ça et finalement au bout du temps qui a passé, il reste un sentiment d'amertume de ce même temps écoulé ..... on a le " bagage " accumulé " au cours de ses années de voyage, et ce que l'on appelle les souvenirs .... mais on a aussi la constation d'être souvent passé à côté de pas mal de choses, de peut être aussi n'avoir pas toujours fait comme on aurait voulu .....

Bien sûr il reste ce que l'on a vécu ...... cette impression de jouissance au bord des Victoria Falls, cette sensation de tout petit en pleine nuit abandonné sur une piste en Namibie, ce concert donné par ces perroquets rentrés au bercail dans une ville du Nicaragua, ces tams tams dans la nuit au Mozambique, cet ours sauvage si près et si loin en Turquie, ces tortues géantes d'un temps que l'on croyait antédiluvien à Trinidad et Tobago ..... et ces trottoirs ou l'on rencontre toute l'humanité et ses contradictions dans les visages croisés à Phnom Penh, celui de Chaan au fond de la nuit, de Samath dans les décombres d'Angkor ....

C'est bien .... mais parfois pas assez si on va au fond de soi puiser ce pourquoi on a fait tout ce chemin jusque maintenant, et par là même ce sentiment que l'on a de n'avoir pas été compris au travers de l'accumulation d'expériences faite dans ses voyages ....

Alors Kevin serait il atteint de ça ..... " Pas grand chose à rajouter sur ce couple de Français. Il faisait partie de ces touristes qui paraissent agacés voire vexés de se retrouver avec d'autres touristes Français. Alors surtout ne pas montrer de plaisir ou d'enthousiasme, ça pourrait laisser penser que c'est un premier voyage ! On joue les blasés, ceux à qui on ne la fait plus, ceux qui ont déjà tout vu et que plus rien n'impressionne. Je n'ai jamais compris cette attitude ... " ( Nancy et son carnet de voyage sur l'AFS ) ....... ?

Un moment Kevin a eu peur .... et il est retourné voir le " vieux " cousin John pour lui parler de cette terrible phrase lu sur son forum de voyage .... celui ci n'a même pas souri, a t il même d'ailleurs écouté ... ? il a regardé Kevin dans les yeux et lui a demandé de lui raconter son dernier séjour à Phnom Penh et tous ses projets que Kevin avait dans la tête pour s'y installer .... et là Kevin a compris ce que John ne lui expliquait même pas, il a compris que toute cette vie de voyage au final lui appartenait, qu'il y aurait toujours quelqu'un pour partager cette passion là, et surtout qu'au bout du compte le petit Kevin allait aller au bout de ses rêves depuis le bord de cette table avec le Tonton Marcel il y a si longtemps .... rentrer dans ceux ci et les vivre au quotidien, et que là était son accomplissement de vie à lui ....

John .... ? il a refait son sac, remis son bandana dans les cheveux et est reparti au bout du monde, simplement pour y vivre ses envies à lui .... sans doute que ces deux là se retrouveront dans un autre bout du monde pour y lire dans leurs yeux tout ce qui fait leur passion commune ....

Et vous .... ? aprés toutes ces années de voyage .... ?
Le Bamboo train de Battambang....
by Alan · 2011-06-30 · 7 replies
Comme je viens de rentrer d'un nouveau périple au Cambodge, et que je me suis rendu pour la troisième fois à Battambang je vous donne de bonnes nouvelles du Bamboo train qui finalement est toujours sur les rails, si on peut dire, et cela au moins jusqu'en décembre/Janvier .....

Pour info j'ai également séjourné au Cabaret vert qui est vraiment un superbe endroit avec sa piscine écologique, ses cabarets sur pilotis et son jardin avec potager qui prend une superbe allure .... le restaurant également est un des endroits où l'on mange le mieux dans cette ville ....
Ode à Phnom Penh...
by Alan · 2011-05-26 · 44 replies
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?

Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...

Et commençons la visite .......

Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....

Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...

Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !

Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....

L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....

L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......

Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....

Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....

Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......

Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉

Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Les blindés Vietnamiens au secours du Cambodge!
by Alan · 2011-02-18 · 27 replies
Les blindés vietnamiens en route vers Preah Vihear pour aider le Cambodge

Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.

La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse. Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie. Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge ! Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs) L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges… source : LGV
Choisir Qatar Airways ou Oman Air en classe affaires pour Bangkok?
by Alan · 2011-01-03 · 6 replies
Bonjour et bonne année aux habitués de ce forum ....

Je repars sur Bangkok dans la semaine du 20 Février, et j'hésite entre les deux compagnies citées pour des billets Business .... ils sont à moins de 2000 euros sur cette destination, et je voudrais savoir en termes de service et de confort, quelle est de ces deux compagnies celle à privilégier sur la destination Paris - Bangkok .....

Merci de vos retours ...
Journée de deuil à Phnom Penh ce 25 novembre 2010
by Alan · 2010-11-25 · 2 replies
Le Premier ministre rend hommage aux victimes de la tragédie à Koh Pich

AKP Phnom Penh, 25 novembre 2010 --

Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, Premier ministre du Royaume du Cambodge, et son épouse Lok Chumteav Bun Rany-Hun Sèn ont rendu hommage ce matin au pont Pich, à Koh Pich, à ceux tués lors du drame survenu le 22 novembre dernier.

Des membres du Parlement, des hauts officiels du gouvernement, des membres du Parti du Peuple Cambodgien, des autorités de la Municipalité de Phnom Penh étaient également présents à cette occasion.

A noter que les pays amis dont l’Australie, le Brunei, les Etats-Unis, la France, l’Inde, le Pakistan, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam ; et l’ONU ont présenté leurs sincères condoléances aux dirigeants et au peuple cambodgiens ainsi qu’aux familles des victimes.

Des Partis politiques cambodgiens, des institutions étatiques, la société civile, des syndicats ont également exprimé leurs profondes tristesses face à cette grande perte.

Selon Om Yentieng, vice-président de la Commission chargée de la résolution de l’incident, le drame a fait 347 morts et 395 blessés. --AKP

(Par SOKMOM Nimul)

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AKP/02

Un Stoupa sera construit à la mémoire des morts à Koh Pich

AKP Phnom Penh, 25 novembre 2010 --

Le gouvernement royal du Cambodge a, le 24 novembre, décidé d’ériger un stoupa pour commémorer ceux qui était morts lors du drame survenu dans la nuit du 22 novembre sur un pont à Koh Pich.

La décision a été signée par Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, Premier ministre du Royaume du Cambodge.

Le gouvernement royal a confié les tâches de construire ce stoupa au gouverneur de Phnom Penh, en utilisant la somme collectée par les fonds de la radio et de la télévision « Bayon », et de la télévision CTN.

Le gouvernement royal a, en outre, désigné les ministres du Conseil des ministres ; de l’Economie et des Finances ; de l’Intérieur ; de l’Aménagement territorial, de l’Urbanisation et de la Construction ; des Ressources en eau et de la Météorologie ; et d’autres institutions concernées de bien appliquer cette décision. --AKP

(Par CHEA Pharith)
Palawan (Philippines)
by Alan · 2010-07-23 · 5 replies
Palawan je suppose que maintenant c'est facile d'organiser des trips au Nord dans le El Nido, et sur les pentes de la Cleopatra Needle voir les Bataks .... ? si quelqu'un connait une bonne agence locale je prends aussi ....

Avion direct de Davao à Palawan, ou transit par Manille ..... ?
Philippines - Avion entre les îles?
by Alan · 2010-07-23 · 9 replies
Bonjour,

Selon les habitués de ces îles, y a t il des vols quotidiens entre Manille - Davao - Puerto Princesa - Manille ...... et puis je les prendre directement sur place avec un à deux jours de battement .... ? et cela pour la période du mois de Novembre .....

Merci pour les retours ...
Se réinscrir au programme Flying Blue et coordonnés?
by Alan · 2010-07-06 · 6 replies
Bon, je ne suis pas un fan d'Air France, mais il se trouve que dorénavant je fais l'aller retour Paris - Nice tous les douze jours environ, et je le fais avec cette compagnie au départ d'Orly .... j'ai donc voulu m'abonner en ligne au programme Flying Blue, mais je ne peux pas car je suis déjà inscris .... !!!! ce qui est fort possible, car j'ai pris un vol Air France en Mars 2009 pour aller à St Martin .....

Comment faire pour me réinscrire sachant que l'on me demande des codes d'accés, mon numéro Flying blue, etc ..... et que je n'ai absolument rien de tout cela ..... j'ai cherché un numéro de téléphone, mais là encore il faut donner son numéro F.B. ..... et me réinscrire est impossible, car Alain Leroux avec ma date de naissance est déjà inscrit ....

J'en appelle aux spécialistes .... et honteusement j'avoue qu'il ne faut jamais dire " je ne prendrais plus jamais Air France " ....... 😉 bon, là je me fais volontairement mal ....... 😛

Une idée pour me réinscrire ...... ? Merci ...
Meilleure façon de visiter Jakarta/Bogor et Borobodur/Yogyakarta...?
by Alan · 2010-07-05 · 2 replies
Salut à tous ....

Novembre sera de nouveau un énième retour en Asie du Sud Est .... mais qui s'en plaindrait, on va pas jouer les blasés ... 😉

Je vais atterir à Jakarta .... on m'en dit finalement beaucoup de bien, et de là visiter les jardins de Bogor, et j'aimerais recevoir quelques témoignages de voyageurs les ayant visité et quelle est selon vous la meilleure façon de les appréhender au départ de Jakarta .... ?

Avion jusqu'à Yogyakarta .... et là encore meilleure façon de visiter Borobodur et Prambanan, et surtout une agence locale efficace qui pourrait m'enmener visiter ces deux sites en privé .... au Sud de Yogya il y a une plage sympa je crois, mais pas beaucoup d'infos depuis pas mal de temps, alors si vous en avez .....

Merci pour les retours de voyageurs étant allé sur ces sites ....
Un jour de Noël ici et là....
by Alan · 2009-12-24 · 9 replies
C'est décembre, froidure et pluies .... peut être neige pour les plus chanceux, alors on se met en quête des fêtes, on croise les gens que l'on aime bien une fois l'an et on est content simplement d'être ensemble ..... et c'est bien ....

J'ai juste une pensée pour cet estropié là bas sur les plages du Cambodge qui continuera à arpenter son bout de plage pour quémander de quoi survivre et payer son éco à la mafia qui l'emploie .... à cette femme transportant son bébé dans les bras, il se rend même pas compte de la chaleur de sa mère, il n'est peut être plus là .... à ces jeunes filles tissant matin et soir des colliers et bracelets à deux sous pour payer leurs études ..... aux autres qui vendent un bout de leur corps pour que juste la famille ait à manger .... et à tous les autres qui se posent la question de savoir pourquoi les farangs attachent encore tant d'importance à ces fêtes alors que le reste de l'année ils n'ont plus les mêmes résolutions .....

Nous, on discute de nos voyages et du meilleur moyen d'en tirer parti ..... et c'est bien aussi .....

Quand j'ai vu les hélicoptères de Hun Sen survoler la plage, je me suis dit " Chic, il va leur balancer des sacs de Riels .... c'est Noël quand même " ...... Vrooooooooooummmmm, même pas, et d'ailleurs il n'y a que moi, et les autres blancs becs, qui ait regardé les hélicoptères ..... pour l'estropié, la maman, les petites jeunes et les autres, on continuait à survivre et à faire le business, on a même pas levé la tête .... on sait qu'il ne faut compter que sur soi ....

C'était juste une pensée, je ne suis ni mieux, ni moins bien qu'un autre, et surtout je n'ai de leçons à donner à personne ..... juste je sais qu'ils sont là bas ....

Bonnes fêtes à tous, et un grand merci à tous ceux qui accompagnent nos amis tout là bas, et qui surtout aident à leur donner un peu d'humanité le temps de quelques jours de voyage ..... ça c'est super bien aussi .....
Golden Banana à Siem Reap
by Alan · 2009-12-21 · 3 replies
Juste pour dire que cette guesthouse qui etait dans mes favorites jusqu'a il y a peu n'est plus que l'ombre de ce qu'elle a etait .... ma belle qui vient d'y arriver ce matin a vu le changement par rapport a il y a trois ans, et me dit que c'est la cata totale ... du coup je bagarre pour lui trouver autre chose de ..... Vienne 😉 heureusement il y a VF ...... A eviter donc la Golden banana, ou ne dites plus que je la recommande ...... 😄

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