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Quelques campings à me conseiller en Bretagne?
by Wren · 2020-07-01 · 46 replies
Bonjour à tous

Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.

Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...

Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)

Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).

Merci !
Toujours moins de place dans les TGV pour les vélos
by Wren · 2019-03-26 · 4 replies
J'avais pris l'habitude du confort qu'offre un trajet direct Bordeaux - Aéroport CDG gare TGV avec mon vélo non démonté.

C'était super. A l'arrivée, il n'y avait plus qu'à emballer Joly Jumper sous sa housse, retirer les pédales, dégonfler les pneus etc.. et c'était plié.

C'est fini !

Voulant acheter mon billet ce matin, à l'ouverture des réservations pour cet été, j'ai constaté que seuls les vélos "démontés" étaient autorisés 🤪 sur ce trajet.

Deux possibilités alors : affronter la galère du transport d'un vélo ramené au format règlementaire 120 x 90. Plus les sacoches. Merci j'ai déjà donné.

Cerise sur le gâteau : plus de TGV direct pour le retour mais une correspondance à Arras - de 15 minutes - et une autre à Paris. Avec changement de gare....

La solution : Bordeaux-Montparnasse en vélo "entier". Un coup de vélo jusqu'à la gare RER B la plus proche. RER B jusqu'à Roissy aéroport.

Comme au bon vieux temps...
Fiabilité des informations du Routard (à vélo)
by Wren · 2019-03-23 · 21 replies
Sur la page suivante : https://www.routard.com/guide/suede/656/transports_et_deplacements.htm

Le Rouard affirme que le transport des vélos est possible en Suède en bus Swebus (Flixbus et Nettbus) et en "trains régionaux".

Sur cette base, j'ai prévu de m'y rendre cet été, depuis le Danemark et d'y faire une boucle avec un retour en bus.

Vérifications faites auprès des compagnies et après plusieurs tentatives infructueuses de réservations, je fais le constat suivant : - Flixbsus n'accepte pas les vélos sur la côte ouest, (je n'ai pas vérifié ailleurs). - Nettbus4you n'accepte pas du tout les vélos. - Pas plus que les trains régionaux. Ils sont uniquement acceptés sur la ligne Goteborg-Stockholm.

Question : à qui se fier quand on prépare un voyage !? A quoi sert un guide si les infos sont archi-fausses ?
Hésitation sur 3 destinations à vélo
by Wren · 2019-03-17 · 6 replies
Bonjour

Je réfléchis à mon prochain voyage à vélo cet été (de mi-juillet à mi-août). J'hésite entre deux destinations : - l'Irlande : que je connais pour l'avoir sillonnée à plusieurs reprises il y a quelques années sur toute la côte ouest, toujours au mois de mai ; - le sud de la Scandinavie : Danemark + sud de la Suède et les iles d'Äland et Götland, que je ne connais pas du tout.

Problème principal de l'Irlande à mes yeux : est-ce devenu aussi touristique que l’Écosse ? En 2017, circuler sur Skye à vélo ou sur certaines routes était dangereux du fait de l'affluence des automobilistes et de leur méconnaissance des "passing places". Je garde un très mauvais souvenir de certains tronçons.

Le sud de la Scandinavie semble riche en itinéraires cyclables mais ça me semble d'une désespérante platitude (le Danemark surtout) et peu "sauvage". Ceci étant les Pays Bas sont également plats et charmants, de même que les Pays Baltes 😇.

En dehors des belles villes et des jolis villages, quels sont les attraits principaux de cette région selon vous ?

Merci 🙂
Ténérife en itinérance à pied, en stop, en bus
by Wren · 2017-11-23 · 1 reply
Vu le nombre de véhicules de location présents sur l'île, on pourrait croire que celle-ci ne se prête pas au backpacking. Il est néanmoins tout à fait possible d'y effectuer un séjour à pied, en itinérance pour découvrir les plus belles régions de façon sportive ainsi que les villes et villages. Le réseau de bus est suffisamment riche pour se déplacer facilement et le stop fonctionne bien sur de courtes distances.

Le réseau de randonnée est varié et bien entretenu. Le guide Rother constitue une source fiable. Le guide Sunflower est également intéressant.

Les glissements de terrains, chutes d'arbres ne sont pas rares. Avant de planifier un circuit, il convient de vérifier si certains sentiers sont ouverts et praticables.
http://www.tenerife.es/portalcabtfe/es/temas/medio-ambiente-de-tenerife/accede-a-la-red-de-senderos-de-tenerife/senderos/46/682

Certains descriptifs sur d'autres sites peuvent dater de plusieurs mois ou années et ne plus être d'actualité !

Enchaîner plusieurs jours de randonnée implique de dormir en pleine nature. Le matériel habituel de bivouac est donc indispensable. Se souvenir que l'on est en montagne avec tout ce que cela peut impliquer : vents forts, pluies diluviennes, températures basses... ou très élevées.

Le camping sauvage est interdit mais il est possible d'obtenir des « permits » en contactant les autorités. Soit sur des terrains - très basiques : un WC, un point d'eau, un coin BBQ - prévus à cet effet : https://sede.tenerife.es/sede/es/tramites-y-servicios/item/461-autorizacion-para-acampar-en-zona-de-acampadas Soit dans le cadre d'une traversée : https://sede.tenerife.es/sede/de/tramites-y-servicios/item/520-autorizacion-para-acampar-en-travesia

Là encore, il faut vérifier l'actualité des infos : certains sites comme celui-ci n'ont pas été réactualisés https://www.webtenerife.com/elblog/2012/04/zonas-de-acampada-en-tenerife-norte/ Sur les sites de « camping » mentionnés en 2012, plusieurs ont été fermés depuis.

Pour camper dans la zone du Teide, il existe cinq zone de bivouac, situées au dessus de 2700 m. On est donc dans du sérieux. Des infos ici : https://sites.google.com/site/emocionmundi/destinos/canarias-madeira-expedition-tour-10/hitos/vivac-teide

A noter, que dans ou à proximité des villages, on peut poser sa tente ou dormir à la belle sans problème. Et ceci dans des villages reculés comme dans d'autres plus touristiques. Il est bon d'aller faire un tour dans le bar-restaurant local auparavant, afin que les villageois vous identifient.

L'ambiance y est toujours tranquille et détendue. Pour peu que l'on fasse l'effort d'essayer de communiquer un peu en espagnol, d'être courtois, aimable et pas trop pressé (souvent la cuisine est faite à la demande). Une remarque en passant : je suis sidérée de constater que des touristes étrangers, provenant souvent de grandes villes, bénéficiant d'un niveau d'éducation élevé, trouvent inadmissible que l'on ne parle pas parfaitement leur langue dans des villages minuscules... alors qu'eux même sont incapable d'articuler quelques mots en espagnol !

Budget : pas cher. La bière est à un euro, un plat de viande accompagné de légumes à 5/6, un dessert à 2/3. Dans les coin touristiques, multipliez par deux... et plus sur la côte sud-ouest (infernal univers concentrationnaire).

Notre itinéraire a été le suivant : Arrivée un mardi à Tenerife Sur puis bus direct pour Santa Cruz. Nuit en B&B meublé Ikea (fort à la mode dans les établissements tenus par des Britanniques, Italiens, Allemands). Le lendemain ballade en ville. Puis taxi pour El Bailadero dans le massif d'Anaga. S'ensuivent 4 journées de rando en Anaga avec bivouac dans les villages de Chamorga, Afur, Chinamada. On aurait pu faire plus court mais nous avions envie de flâner dans les villages et de faire des randos un peu différentes. On trouve des micro épiceries dans les villages. Pas grand chose mais assez pour tenir et des bar-restaus sympas à la bonne cuisine canarienne.

Bus pour La Orotava - une ville que nous aimons bien et où nous avons nos habitudes – via La Laguna devenue très touristiques. Mais tj agréable. Journée complète de repos (et de lessive) à Orotava. Nous allons nager au Lago Martianez, beau complexe aquatique à Puerto de La Cruz.

Bus pour le parc du Teide. Visite de l'observatoire (décevante), stop jusqu'à El Portillo, ballade dans les environs puis bivouac à proximité (en toute illégalité). J+2 le lendemain départ sur les hauteurs de Las Canadas pour rejoindre la montana de Guajara. Piste interminable pendant 4 heures, sans grand intérêt, puis 1 heure enfin de petit sentier et de montées-descentes et montée sur notre premier lieu de bivouac (avec permis) à 2712 m. Pas mal de vent cette nuit là. J+3 redescente vers le Parador (le snack est nul), ballades alentour (l'endroit est effroyablement bondé) et remplissage des gourdes dans les toilettes du snack avant de rejoindre le sentier de Montana Blanca en stop. Une heure trente de marche plus tard, bivouac dans la zone autorisée à 2724 m. Vent. J+4 départ à 5 heure du matin pour rejoindre le refuge (complet la nuit précédente, la raison du bivouac), puis la plate-forme du téléphérique, puis enfin le sommet à 3715 m. A noter : l'accès au Teide est libre avant 9 heures (d'où l'intéret de dormir au refuge). Après, il faut un permis, qui se demande en ligne sur le site web du refuge/téléférique. Redescente en téléphérique. Stop jusqu'à El Portillo Bajo. Tapas au restaurant. Puis flemme de repartir par le GR 331 donc descente en stop jusqu'à La Caldera à proximité de laquelle nous bivouaquerons. Discrètement.

J+5 bus pour la Orotava récupérer un surplus de fringues laissé à la pension puis bus pour Icod de los Vinos où un hôtel de charme (Hôtel Emblematico San Marcos) nous attend. Ville canarienne agréable. Restaurant La Parada sans aucun intéret.

Le lendemain bus pour Garachico, jolie ville que nous aimons. Puis Buenavista del Norte. Tout petit mais agréable et ambiance très familiale ce samedi. Puis bus El Palmar pour rejoindre Teno Alto à pied en une heure et demie. On traine un peu dans le bar restaurant (il ferme à 18h). Bivouac à proximité du village. J+2 : Teno Alto – Masca à pied. Petite journée tranquille. Nuit à la belle dans le village. C'est dimanche, tout est fermé ou quasi. J+3 : descente du barranco de Masca (« avec votre barda sur le dos ??? ») . Transfert en bateau à Los Gigantes. Station balnéaire pas désagréable. Jolie plage. Bulle puis bus pour Tamaimo. Bled sans interet mais seul endroit où nous avons trouvé à nous loger (B&B de charme avec terrasse, jacuzzi...).

Le lendemain transfert en « taxi » à l'aéroport.

2 semaines complètes, pour faire un itinéraire varié, sans prise de tête, avec l'impression d'être dans une île totalement différente de celle qui s'étire vers Los Cristianos et Las Americas ou Costa Adeje.
Prendre un TGV Sud-Atlantique vers l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy avec son vélo
by Wren · 2017-02-22 · 6 replies
Bonjour

Cet été, la nouvelle LGV desservant la région Sud-Ouest ne sera composée que de TGV Duplex.

Ceux-ci n'accepteront PAS les vélos non démontés. POur accéder à Roissy, je vais donc devoir voyager avec un vélo démonté dans une housse de 120 x 90 maxi. Plus mes sacoches arrières volumineuses, plus ma sacoche guidon.

Pour l'avoir déjà fait lors d'un trajet en Thalys, c'est assez passablement compliqué....

Ma question est la suivante : existe t-il des chariots à bagages à l'arrivée des TGV ? Cela résoudrai une partie de mes problèmes.

Merci
Le West Highland Way sans peine en octobre (Écosse)
by Wren · 2016-10-23 · 1 reply
Le WHW est un parcours globalement facile qui s'effectue en 5 jours (pour les trailers), 6 jours pour les fast hikers ou davantage pour ceux qui ont envie de prendre leur temps (et ils ont raison). La période idéale va de mai à fin octobre. L'été voit défiler des hordes : partez au printemps (floraison généreuse) ou à l'automne (couleurs magnifiques).

Quelle que soit la période, la difficulté vient du temps qu'il peut faire et par conséquent du terrain qui peut passer du stade 1 (sec) à 5 (marécageux ou à l'état de ruisseau).

Pourquoi randonner le WHW à cette période de l'année ?

c'est simplement extraordinaire. La lande semble ruisseler d'or. Ou prend des teintes de toutes les nuances de brun. Les torrents, rivières et lacs ont la couleur du plomb ou de l'étain fondu...jusqu'à ce qu'un rayon de soleil pose un arc en ciel dessus. Le ciel est encore plus vaste que d'habitude. La lumière change sans cesse, de la plus douce à la plus dramatique.

on voit lièvre, lapins, renard, écureuils, faisans, perdrix, rapaces, cerfs, chevreuils, chèvres sauvages...mais pas de midges !

on apprécie encore plus que d'habitude le plaisir simple d'une bonne bière, d'un bol de soupe ou de thé bien chauds.

il n'y a plus que des passionnés sur le WHW. On a cet immense espace rien que pour soi.

Fractionnement du parcours :

tenez absolument compte de la durée du jour (8h – 18h) pour calculer longueur et durée de vos étapes. Partez le plus tôt possible.

prévoyez une lampe frontale, même si vous ne dormez pas sous tente : sur certaines étapes vous risquez d'arriver à la nuit tombante... et sur certains tronçons, progresser de nuit n'est pas franchement conseillé (secteur Loch Lomond avant et après Inversnaid).

Hébergement :

le camping reste encore une très bonne option à condition d'avoir le matos ad hoc. Il faudra parfois monter et ou démonter sous une pluie insistante et sur terrain très humide. Une tente dont on peut monter la toile extérieure avant de monter l'intérieure – qui reste ainsi au sec - est appréciable. Si le camping sauvage est autorisé partout (hormis certains secteurs du Loch Lomond), il n'est PAS praticable n'importe où en raison du terrain encore plus spongieux que d'habitude. Se reporter aux indications de votre carte pour repérer les bons sites.

si vous optez pour des hostels, hôtels, B& B, réservez votre nuit : improviser est hasardeux car les capacités hôtelières sont restreintes. L’hôtel d'Inveroran a fermé le 19/10, l'hostel d'Inversnaid bien plus tôt.

les « trekkers huts » de certains campings ou hôtels peuvent représenter une alternative au camping sous tente. Confort limité, chauffage minimaliste. Pas grand chose pour suspendre ses affaires.... mais on est au sec. Là encore, vérifier la disponibilité, ils sont très prisés le WE.

les 2 bothies (refuges basiques non gardés) peuvent offrir une solution de repli appréciable.

Fringues :

entre le 13 et le 19 octobre, je pensais qu'il ferait froid. Il a fait doux, frais, froid et surtout humide. Choisir ses vêtements avec comme objectif essentiel d'être au chaud et de rester au sec autant que faire se peut. Prévoir un change chaud et une paire de claquettes pour l'étape et des sous-vêtements chauds et longs si vous craignez d'avoir froid la nuit sous tente.

le collant de marche sur lequel on peut enfiler vite fait un surpantalon bien étanche qui se dézippe en bas a un avantage indéniable : on est au sec et propre à l'arrivée. Et ça coupe le vent froid.

les veste étanches ont un inconvénient : on y transpire. Des ouvertures sous les bras sont plus qu'utile. Le poncho a ses adeptes...pas trop utile si le vent souffle et que la pluie est horizontale.

à choisir, entre du synthétique et de la laine : optez pour cette dernière. D'accord ça sèche moins vite et c'est un peu moins léger mais ça reste chaud même mouillé. Et puis ça « sent » moins. Bannir le coton qui pèse lourd, qui devient humide et ne sèche pas.

bonnet et gants à portée de main évidemment. à moins d'être en hôtel chaque soir avec une dry-room, maitrisez les techniques de séchage de vêtements humides voire mouillés. rangez vêtements de rechange et duvet dans des dry-bag : ils sont poids-plume et leur étanchéité est assurée.

Chaussures :

ce parcours n'est pas adapté à des chaussures de montagne à semelles semi-rigides. En octobre des chaussures basses font encore très bien l'affaire.

malgré tous vos efforts pour éviter les flaques, malgré vos guêtres, vous aurez les chaussures mouillées à un moment où à un autre. Un journal stocké au fond du sac est plus qu'utile pour les sécher partiellement.

contre les ampoules dues à l'humidité : tannez vos pieds 8/10 jours avant départ avec une lotion appropriée, chaque matin massez vos pieds avec une crème anti-frottement. Compeed dans certaines épiceries (Brodie's à Tyndrum par ex.).

Nourriture :

on trouve encore à se nourrir dans les restaus et bars des hôtels ou campings croisés en route... sauf à Inveroran où le repas doit être réservé avant 17h00. A noter que si certains campings ont une bonne table (Beinglass Farm), d'autres sont sans intérêt hormis pour un snack (Strathfillan Wigwam). A Kinlochleven, préférer la table du Bothy's Bar à celle du restaurant Purple Stag....

Épiceries-supérettes : penser que le dimanche et hors saison, certaines ferment plus tôt. Vérifier sur Googlemaps en cas de doute. Liste et horaires en mp pour ceux qui veulent.

Lyophilisés à la boutique Green Wellies à Tyndrum.

Cartouches de gaz et alcool à brûler au départ à Milngavie à la boutique Iron Chef.

Bilan : pas forcément à conseiller pour un premier trek "tout camping" en cette saison, en raison des difficultés liées au climat, mais accessible à n'importe quel bon marcheur car aisément tronçonnable.

Randonnée été 2016: Alpe Adria Trail + détours + tourisme
by Wren · 2016-06-14 · 2 replies
Bonjour

Je pars cet été 4 semaines. En Autriche puis en Slovénie avec mon mari, avec l'idée de parcourir l'Alpe Adria Trail.

Nous n'aurons pas le temps de la parcourir intégralement. Mais de toute façon nous "sauterons" quelques tronçons de peu d'intérêts afin de nous donner plus de temps d'explorer des endroits qui le méritent davantage, comme le Parc du Triglav. Et aussi de faire des détours "touristiques" : un saut de bus ou de train pour visiter Bled par exemple.

J'aimerai bien vos retours d'expérience, que ce soit pour l'AAT, les randos pas trop exposées dans le Triglav (pas de via ferrata pour moi !) et vos best-of touristiques.

D'autre part, si quelqu'un sait : - comment on appelle l'alcool à bruler en autrichien et en slovène - où l'on a le plus de chance d'en trouver ?

Merci !
Liaisons en cars (navettes) dans le Queyras
by Wren · 2015-06-12 · 4 replies
Bonjour

Cet été je vais traverser les Alpes de (environ) Bourg d'Oisans à Nice. Mais il y a des étapes que je souhaite "sauter" pour pouvoir faire de petits détours ailleurs.

Ainsi, dans le Queyras. Je vois sur le site des hautes Alpes qu'il existe des liaisons en cars entre Brunissard (sous le col de l'Izoard), Ville-Vielle, Abries. Problème : les horaires ne seront définis que fin juin !

Quelqu'un sait-il si ces horaires sont reconduits année après années et si oui, quelles sont les fréquences ?

Bien sûr, il me reste le stop, je le pratique couramment dans les Pyrénées, est-ce que cela marche aussi bien en Juillet-Août dans les Alpes ? Y a t-il beaucoup de trafic automobile dans ce secteur ?

Merci !

PS : la question est également valable pour la Hautes-Ubaye :)
Petit retour d'expérience à bord du Thalys (train) avec un vélo
by Wren · 2015-06-01 · 12 replies
Hello

Rentrés hier soir de notre circuit de 10 jours à vélo.

Les housses à vélo que j'avais conseillé dans un autre fil

http://voyageforum.com/v.f?post=6954983;search_string=housses%20velo sont OK et bien acceptées à bord du Thalys.

A noter : - la dimension 120 x 90 des housses indiquées par Thalys, c'est pile-poil celle des grands racks à bagages des voitures 4 à 7. Si c'est plus grand : ça ne rentre pas ! Donc impérativement respecter ces dimensions. Si la réservation est en voiture 8 ou 18, il faudra charger les bagages dans une autre voiture. Voir
https://www.thalys.com/fr/fr/services/a-bord/confort-dans-le-train#schema-des-rames

- le rack le plus facile d'accès est celui situé au niveau du sol.

- lors du chargement des bagages, à Amsterdam, les agents Thalys veillent à ce que les "petits bagages" soient placés dans les racks au dessus des sièges, afin de libérer de la place pour les "gros bagages". C'est plutôt positif (en gare du Nord, rien vu de tel).

- lors du chargement de votre précieux vélo, il faudra veiller à ce que personne ne pose de valise lourde par-dessus : donc rester auprès du rack lors du chargement et à chaque arrêt/départ en gare.

- mieux vaut arriver en avance à la gare de départ...

Gare du NORD🤪, misère...Au départ, ne commettez pas l'erreur de démonter votre vélo en tête de quai, car pas de chariot à bagages... obligation de remonter celui-ci avec votre barda en suant et soufflant.

Gare d'AMSTERDAM. A l'arrivée vous pourrez remonter votre vélo sur le quai, et ensuite emprunter un ascenseur pour rejoindre le niveau souterrain et quitter la gare aisément. Ou emprunter un autre train des lignes intérieures avec votre vélo remonté (sauf aux heures de pointes).

Au retour : pas de chariots à bagages dans la gare. Nécessité d'identifier le "bon" quai de départ AVANT de démonter votre vélo sous peine de devoir parcourir au moins 200 m avec votre barda. Nous nous sommes renseignés auprès du personnel au préalable car l'info ne figure à l'affichage que 10 mn avant !
Voyager avec la SNCF: témoignage
by Wren · 2015-06-01 · 5 replies
Je voudrais témoigner des services déplorables de la SNCF en gare Montparnasse et Paris Nord suite à un voyage effectué du sud-ouest de la France vers Amsterdam. Avec des vélos sous housses et des bagages sans roulettes.

CHARIOTS A BAGAGES Leur existence appartient au passé. Même si sur le service "question.sncf.com" on m'assurait il y a encore peu qu'ils existaient.

PORTEURS Idem. Même si - parait-il - on peut en trouver, affublés d'un macaron "service en gare", qui est tout sauf explicite.

ASCENSEURS L'idéal pour éviter les escaliers ? Existent-ils ? Encore faut-il les trouver. Il ne sont pas correctement signalés.

RAMPE D'ACCES A la SNCF on ne connait pas. Comment font les handicapés ? A la différence d'autres pays, où ils peuvent se déplacer librement et facilement, ils doivent pré-réserver un "service d'aide". De quoi se sentir encore plus dépendants.

ACCES GARE DU NORD > METRO Cauchemar. Je me suis retrouvée coincée plusieurs minutes dans le sas d'accès. Indifférence totale du personnel (?) SNCF ou métro. Aucune identification du personnel, d'ailleurs, on ne sait pas à qui l'on a affaire (pourtant des types habillés de t-shirt rouge avec un logo ???) Il a fallu que mon mari escalade le sas pour me sortir de là pour que ça commence à réagir mollement.

CONCLUSION Jamais plus. Prendre l'avion est bien plus simple !
Les vélos que l'on peut louer à Amsterdam sont-ils adaptés au cyclotourisme?
by Wren · 2015-03-17 · 15 replies
Bonjour

J'ai prévu un circuit à vélo dans le nord de la Hollande en mai prochain. Emmener nos vélos avec nous en TGV suivi d'un Thalys (avec correspondance à paris) s'avère une épouvantable galère 🤪qui me reviendra très cher entre l'obligation d'acheter des housses de transport et trouver un taxi qui accepte les vélos entre deux gares en raison d'une correspondance assez courte. Bref.

Je préfère louer des vélos sur place. Mais pour le moment, on ne me propose que des vélos "hollandais" très lourds, conçus pour la ballade et non pour des trajets de 60/80 km/jour.

Connaissez-vous des loueurs à Amsterdam qui propose ce que je cherche ?

Sinon, quelles sont vos expériences avec ce type de vélo "hollandais" ?

Merci.
Vélo à bord du Thalys
by Wren · 2015-03-10 · 21 replies
Hello 🙂 J'ai réservé un trajet en train depuis chez moi (sud-ouest) jusqu'à Amsterdam avec mon vélo de cyclotourisme. Le site internet SNCF pousse l'obligeance jusqu'à faire préciser lors de la réservation si le vélo sera démonté ou non démonté. J'ai choisi l'option "non démonté". Ce qui me donne un 1er trajet en TGV avec espace réservé (coût 10€) puis pour le Thalys "espace vélo libre". Jusque là, ça va. Je découvre après-coup que sur le Thalys, un vélo doit obligatoirement être démonté ("roue avant") et ses dimensions ne doivent pas excéder 120 x 90. Problème : je n'ai pas de housse à vélo c'est encombrant et lourd, quel intérêt de trimballer ça pendant 10 jours ? J'ai bien une housse en polypropylène (genre immense sac à gravats), déjà utilisée sans problème sur EasyJet pour aller en Ecosse mais je ne sais pas si Thalys l'accepte. J'attends une réponse de la SNCF à ce sujet.

Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?

Merci.
Ressources locales en Grèce du Nord: Zagori, Pinde
by Wren · 2014-03-24 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage une rando en boucle dans le massif de Zagori cet été. J'ai l'habitude de marcher en autonomie partielle ou totale.

Ma question concerne les possibilités de ravitaillement dans les petits villages. Même si certains ont été restaurés, y trouve t-on encore une épicerie, une boulangerie ou un "magazhe" pour du pain, des fruits secs, du halva, des tomates, du fromage etc.

Je suis une inconditionnelle du porridge pour les treks engagés et du muesli pour les randos plus faciles. Existe t-il quelque chose d'équivalent là-bas ? Genre bouillie de céréales ?

Merci.

PS : il semble que les chiens de bergers puissent être agressifs. des expériences à ce propos ?
Climat d'été sur le massif du Pinde (Grèce)
by Wren · 2014-03-06 · 4 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de randonner cet été en juillet dans le Massif du Pinde.

Je n'ai aucune idée du climat là-bas à cette époque. Je souhaite donc des conseils car je ne voudrai pas me charger de vêtements inutiles.

Un coupe-vent, une chemise et une polaire "mid" suffisent-ils en cette saison ou faut-il prévoir plus sérieux (veste de montagne classique).

Merci !
À vélo et en camping en Écosse
by Wren · 2013-08-20 · 9 replies
Je rentre de plus de 3 semaines à vélo en Écosse. Géant...

Quelques trucs pour ceux qui se déplacent à vélo là-bas (pas rencontré d'autres Français à vélo, mais on ne sait jamais).

Les midges et autres nuisances : c'est la cata quand il y en a. Vraiment. Et pour peu que l'on soit un peu réactif aux piqûres... > IMPERATIVEMENT s'asperger de "repellent" sur toutes les parties exposées dès le 1er jour : soit de SMIDGE, soit d'AVON SO SOFT. Nous nous en sommes procurés trop tard (j'avais déjà 20 piqures sur chaque pied). A l'aéroport de Glasgow, un Booth (para-parmacie) est ouvert H24, de même qu'un TESCO (qui vend de la nourrure en plus de la para-pharmacie). Il y a aussi des taons particulièrement voraces (qui piquent à travers les collants et t-shirts) ainsi que des moustiques. > Ou se couvrir des pieds à la tête, porter des gants, un pantalon ou collant par-dessus le cuissard, un midge-net (moustiquaire de tête). Pas évident quand vient l'heure de manger. Pénible quand il fait chaud (cela a été le cas). > A noter que beaucoup de médicaments sont en vente libres dans les Tesco, Co-op, Spar : anti-inflammatoire, aspirine etc.

Le soleil. Il a fait souvent très beau et chaud. Le soleil est particulièrement fort dans le nord de l'Ecosse et sur les îles. Surtout combiné au vent. Résultat : un début d'insolation à Stornoway. > Prévoir de l'écran total pour ne pas être complètement cramé. > Consommer beaucoup d'eau. A ceci près que l'on n'en trouve pas facilement : pas de fontaine dans les villages comme chez nous. Par contre des WC publics un peu partout (extrêmement propres d'ailleurs). Et des épiceries type Spar ou Co-op dans de nombreux villages qui ne refuseront pas de remplir vos bidons avec leur eau du robinet (un peu chlorée parfois). Idem pour les habitants.

Les transports en commun. Pratiques en cas de fatigue ou pour shunter une étape ou deux. > Les bus : certains prennent les vélos comme bagages de soute par exemple sur Harris entre Leverburgh et Stornoway. Pas de réservation : "first arrived, first in", mieux vaut se présenter au départ qu'à mi-chemin, et prendre le 1er bus du matin qui est moins fréquenté. Transport gratuit (mais les vélos risquent de valser un peu). > Certains bus de compagnies privées offrent spécifiquement ce service : le bus 803 DE Coaches qui effectue le trajet Inverness-Durness. Résa la veille par téléphone. La remorque peut transporter jusqu'à 112 vélos. > Les trains : transport gratuit. Mais le nombre d'emplacements pour vélos est limité. Il est recommandé de réserver son emplacement en même temps que son siège par internet auprès de Scotrail pour certains trajets très fréquentés. Oban-Glasgow par exemple. Les trains entre Glasgow et Paisley Gilmour Street (10 mn à vélo de l'aéroport international) prennent les vélos sans résa. A noter l'extrême aimabilité des contrôleurs qui s'efforcent de trouver de la place même quand c'est complet : par exemple en mettant les vélos dans l'emplacement réservé aux handicapés.

La nourriture. On mange très bien en Ecosse. Et pour pas cher. > Les biscuits à l'avoine oatcakes fournissent beaucoup d'énergie, ne pèsent rien et ne sont pas très chers : £1 à £1.20. > Idem pour les potato cakes ou potato scones : nourrissants, se réchauffent vite, comme une crêpe épaisse. > Le haggis, black-pudding sont à prix très bas. On en trouve en boite, en tranches sous blisters. Et c'est bon ! > Les légumes : coup de coeur pour le coeur de céleri : on en trouve partout. £1 et rien à jeter. Les pommes de terre locales sont très gouteuses, comme notre rate du Touquet. > Les fruits : plus chers car importés. > Les poissons fumés : prix raisonnables. Achetés dans les smoke house artisanales (à Glenuig par ex.), ils sont + chers mais à tomber. > La viande : chère. Mais géniale. Une entrecôte d'Angus à la braise c'est un grand moment. > Le fromage. Préférer l'extra-strong ou le seriously strong. £1.30 à £2 les 200 g. > Le porridge : super au petit déj. Préférer une version "micro-wave" qui cuit plus vite dans la gamelle. Cuire dans beaucoup d'eau. Ajouter du demerara sugar (sucre de canne) et un peu de lait en poudre dans l'assiette, quelques fruits secs. Top ! > Pâtes fraiches, riz etc. partout.

Les boissons. > Le thé. Des tea shop partout. Avec des gâteaux maison. Le thé est bcp plus fort que chez nous. L'arroser de lait et le sucrer est incontournable. £1 à £2 selon l'endroit. > La bière. Bonnes bières locales en pression au pub : £3.20 à £3.80 la pinte. Et dans les supérettes : £1.39 à £2.75 selon la marque. > Les whiskies. £3.70 à £4.70 selon l'endroit et la marque. > Le café. Forget about it. Encore que l'on trouve parfois de bons expressos.

Dormir. On peut camper partout en Ecosse. Et même faire du feu en prenant les précautions nécessaire, bien évidemment. > Bivouacs fabuleux : en bord de mer dans les îles, à côté d'un cimetière, sur la pelouse à côté d'une église, en face d'un pub. En cas d'interdiction, respecter impérativement ladite. Car un "local" n'hésitera pas à vous le faire remarquer et à vous prier de partir. En cas de doute, vérifier (on ne s'est jamais fait jeter), ne pas hésiter à demander à un pub ou un restaurant si l'on peut pitcher sur sa pelouse (et aller y manger, c'est la moindre des choses). > Quelques campings très sympas comme Laxdale Park à Stornoway ou celui d'Horgabost sur Harris ou celui de Portree sur Skye. A noter que certains endroits sont très appréciés et quand c'est "complet" pas moyen de négocier : le responsable du camping respecte le quota de place qui lui est alloué.

Hôtels et restaurants. Best of. > Loch Shiel House Hotel and Restaurant à Acharacle sur la péninsule d'Ardnamurchan (superbe région). Un Hôtel familial un peu défraichi où l'on s'est bien requinqué après deux journées assez crevantes. £40/pers. la nuit en B&B. Pdj généreux. Au diner, cuisine absolument délicieuse et à bon prix. Bar très sympa et animé. > The Dhabba à Glasgow : cuisine indienne très fine. Service irréprochable. Déco moderne sans tous les chichis folklo. Un peu branché. Très cool. Prix "pre-theatre" le soir et remise substantielle.

Vélos. Pas mal de boutiques de vélos qui peuvent réparer la bête rapidement. > Je recommande particulièrement Bike Fix à Oban qui a réparé ma roue AR voilée et changé un rayon en moins d'une heure sans RV et pour £10.
Emporter son vélo en avion: pas si compliqué (EasyJet)
by Wren · 2013-08-20 · 14 replies
J'avais pas mal d'appréhension à l'idée d'emmener nos vélos dans l'avion pour nous rendre en Ecosse.

A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).

Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.

Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.

J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
Se déplacer à vélo autour de Roissy-Charles-de-Gaulle et Roissy-en-France
by Wren · 2013-07-17 · 16 replies
Bonjour,

Arrivant en gare TGV de l'aéroport Roissy CDG TGV - vers 22h00 - je dois rejoindre mon hôtel à Roissy en France (à quelques kms de l'aéroport donc). Avec mon vélo.

Mais les navettes qui desservent les hôtels, ne prennent PAS les vélos, malgré leur capacité. Et la seule alternative qui m'est proposée par l'Office de Tourisme de Roissy, c'est de rejoindre l'arrêt "PR" du VAL, puis de prendre les routes et les échangeurs à vélo.

Évidemment, il n'y a pas de trottoirs (car pas de piétons sur ces routes).

Je trouve la proposition de l'OT gentiment suicidaire, surtout après avoir jeté un oeil sur Google Earth. Quelqu'un l'a déjà fait ?

Merci.

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