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Un mois au Mozambique: logistique et réflexions
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Aller aux Comores par bateau
by ZJF · 2019-08-16 · 2 replies
Bonjour,

Je voudrai visiter les Comores au moment de mon voyage en Afrique de l'Est : Tanzanie, Mozambique. D'une des villes de ces 2 pays, y aurait-il la possibilité de prendre le bateau pour les Comores, sur la carte, au plus court, idéalement de Pemba ou Mocimboa da Praia.

Je vais mettre cette demande sur les discussions de la Tanzanie et du Mozambique.

Cordialement.

Jean-François.
Voiture pour la zone nord de Chypre
by ZJF · 2019-05-04 · 1 reply
Bonjour,

Je souhaite trouver un loueur de voiture à Nicosie Nord, je traverserai à pied la ligne de séparation Sud - Nord pour prendre livraison de la voiture à l'agence (située dans la zone turque); je ne souhaite pas passer la frontière avec la voiture. La recherche sur google donne que des agences de location dans Nicosie Sud, zone européenne. Je vous remercie de m'aider.

JFZ
Visa indien à Katmandou
by ZJF · 2018-02-06 · 5 replies
Bonjour. Obtenir le visa pour l'Inde à katmandou est très facile contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum. Cela se passe en 3 temps. 1- le dépôt de la demande de visa le matin. Il y a 3 étapes (a , b, c). a- vérification du formulaire internet. À priori il y aura un pb. Soit vous avez internet et vous pouvez rectifier le formulaire sur place, et avec votre numéro de formulaire, le consulat fait le reste, si j'ai bien compris; soit vous allez dans un office à côté du consulat, qui pour 500 roupies (3,9 €), editera un nouveau formulaire rectifié. Vous pourrez faire aussi les photocopies manquantes. Les autres documents du dossier sont : photocopies du passeport, du visa népalais, et des visas indiens présents sur le passeport. (Soyez cohérent, faîtes mention de ces anciens visas dans le formulaire), une photo collée sur le formulaire, peut-être une autre encore. b- dépôt du dossier. À l'appel de votre numéro, vous déposer le dossier qui va être vérifié. À ce stade tout ira bien. On vous rend le dossier que... c- paiement Que vous déposez au guichet à coté, pour être enregistré, et vous payez entre 11 et 12 mille roupies (90 €)

2- déposer le visa le matin . 6 jours après, mais on peut venir plus tard si on fait un treck, on depose le passeport...

3- retirer le passeport que l'on retire le lendemain entre 4 et 5 pm.

Voilà.

Cordialement a tous.
Obtenir le visa du Bangladesh à Kolkata
by ZJF · 2018-02-06 · 2 replies
Bonjour, On obtenir le visa bangalais à kolkata le plus simplement possible. Je suis passé aujourd'hui préalablement par un bureau d'aide juste avant le consulat du Bangladesh, qui a tout fait pour 500 rs, soit 3,91 euros. Ce forfait comprend le formulaire, les photos (2 utilisées), les photos copies utiles du passeport. Puis direction le consulat, guichet 2, avec priorité, j'ai grillé la politesse de la file, avec un officiel. J'ai déposé le dossier du bureau aide avec le passeport, j'ai payé 4680 rs, soit au cours d'aujourd'hui, 36,60 euros, le tout au consulat prend 1 mn. Vous reçevez un reçu où est indiquée la date pour retirer le passeport avec le visa, pour moi, le 08 entre 5 et 6 pm. On a alors 2 jours pour visiter Kolkata, c'est idéal. Cordialement aux futurs candidats.
Boucle Syabru Besi - Dhunche et trek
by ZJF · 2017-12-10 · 14 replies
Bonjour. J'ai besoin de vos expériences. J'arrive à Katmandou le 11 janvier et je compte rester 15 jours avant de rejoindre l'Inde ( je peux rester 30 jours aussi). Un impératif, obtenir le visa à KTM pour l'Inde. je crois 7 jours maxi (?) ce qui laisse peu de temps pour le trek : 8 jours, bus inclus Voici le trajet, classique me semble t-il. Je le mets pour mémoire

Jour 2 : départ de Kathmandou pour Syabru Besi (1 450 m). 8 h de bus Jour 3 : Syabru Besi – Lama Hotel [ Jour 3 bis : Lama Hotel – Langtang (3430)] jour 4 : Langtang - Thulo Syabru Jour 5 : Thulo Syabru-Chandab Bari - Shing Gompa Jour 6 : de Shin Gompa - lacs du Gosainkund (4 330). Jour 7 : Lacs du Gosainkund - Shing Gompa Jour 8 : Sing Gompa (3300) – Dhunche (2000) Jour 9 : Dhunche – Katmandou

En janvier, ce trek est-il possible au vu des conditions climatiques (froid, neige ?) Les étapes faisables si je suis un moyen + marcheur, en solo, sans porteur. Puis-je les allongées pour gagner du temps ? Le jour 3 bis (Langtang) est-il nécessaire pour ne pas faire ce trek d'une manière stupide, sachant que je ne monterai pas au Kyanjin Ri ? Pour gagner 1 jour, je peux modifier le trajet du jour 3 et bifurquer après Doma pour gagner Tholo Syabru. Est-ce une bonne idée ?

En un mot, quel est le bon équilibre ?

Pour lever la contrainte temps, l'un d'entre vous a t-il déposé sa demande de visa pour l'Inde et revenu 12 jours après, pour déposer son passeport et revenir le lendemain, retirer le passeport avec le visa ?

Je vous remercie pour le retour de vos conseils.

JFZ

J'ai pris des renseignements sur le forum et le web. La photo est un extrait d'une carte sur le web. Merci à tous pour ces informations.
Cuba: essais sur les 2 secteurs économiques
by ZJF · 2017-01-02 · 7 replies
Bonjour, Voyager c'est cherché à comprendre, et comme je peux me tromper, je vous livre ce que j'ai compris à votre critique.

1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.

2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.

2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.

Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.

Cordialement Jf
La culture à Cuba
by ZJF · 2016-12-31 · 23 replies
Bonjour

Je voudrais vous faire part d'une idée générale à ma sortie de Cuba, et la confronter avec ceux qui ont visité l'île. > > On sait que l'instruction est l'un des succès du communisme. Et tout le monde reconnait celui de Cuba. > > Je temporise un peu puisque Cuba à toujours était en avance sur la scolarisation compativement aux autres pays de colonisation Espagnol. Mais Fidel l'a  généralisée. > > Je note que l'école est ouvertement un outil de propagande, ou pour le dire autrement, crée pour le futur, le lien social qui unifie la nation sur ses valeurs. Photos de cour d'école. > > Dans chaque ville il y a des librairies, qui présentent toutes les mêmes caractéristiques : - ce sont des librairies d'état; - une surface de vente trop grande pour le peu de livres proposés, donc une librairie aux rayons quasi vide; - En 1ere ligne ( qui fait fonction de vitrine, mais aussi de barrage physique et d'illusion d'abondance) les livres sur les héros  : Fidel, le Che, Marti... ; - aucun client, à chaque fois que je suis rentré dans chacune d'elles; - les photos sont interdites. > > Je suis entré dans les bibliothèques. Le cubain, s'il n'a pas l'argent pour acheter les livres, au moins peut-il les emprunter. Il y a des bibliothèques municipales, régionales, universitaires dans lesquelles je ne suis pas entré. Je constate à chaque fois : - le peu de livres proposés ; - des livres vieux et sales qui n'invitent pas à la lecture; - aucun public, ni lecteur, ni emprunteur; - les photos interdites. > > Les cubains ne liraient pas ? De fait je ne me souviens pas d'avoir vu un cubain avec un livre dans la main. > > Pourtant il y a plein de casas culturelles pour la peinture parfois, pour la musique toujours. Je me souviens cependant avoir assisté à une très agréable soirée de lecture de poèmes et guitares, confidentielle certe, puisque une dizaine de spectateurs qui se connaissent tous assistés au spectacle. J'avais été attiré par le panneau qui annoncait la soirée. J'ai assisté aussi, à Santiago, sur la place devant la cathédrale, à 2 concerts très intéressants de l'orchestre philharmonique, avec un chef d'orchestre qui dansait sur la musique. > > J'en déduis que l'école a pour seule mission, comme l'a rappelé si brillamment Chevènement, ministère de l'éducation alors : lire, écrire, compter. Il parlait de l'école primaire.

Je veux dire que je retrouve à Cuba, vis à vis de l'intellectuel, la méfiance endémique du communisme, la libre circulation des idées : Pot Pot avait éliminé physiquement les Cambodgiens instruits (ceux qui n'avaient pas des mains calleuses); l'URSS avait tiré un rideau de fer ... un tel rideau, dans une île, est vraiment facile à installer. > > À réfléchir davantage, c'est l'une des différence entre Fidel et le Che. Le Che n'avait pas peur des idées du peuple, ni des idées pour le peuple. Il voulait que le peuple reste acteur après la révolution; Fidel voulait seulement que le peuple devienne spectateur. > > Autrement dit cette situation vis à vis de la lecture est voulue, c'est politique. > > L'histoire donnera probablement tord à Fidel qui laisse un peuple sans culture politique, sans esprit critique, au moment où Cuba s'ouvre aux USA.

Un peu comme au Vietnam, quand après la guerre et la victoire vietnamienne sur le tigre en papier, chaque vietnamien est hynoptiser par l'admiration, paralyser par l'envie, devant le billet vert.

Jf
Le nord, Cap-Haïtien
by ZJF · 2016-12-26 · 7 replies
Bonjour, Les posts sur Haïti sont si peu nombreux que je me sens d'écrire brièvement. 1- première idée reçue battue en brèche : aucun pb de sécurité, la population est charmante. Les discussions difficiles : le créole est très différent du français. 2- à aéroport de Cap haitien pas de distributeur de billets. Il y en a en ville (retraits 20 000 htg maximum, soit 284 € actuels). Si vous êtes seul(e), la solution est le moto taxi, juste après les taxis. J'ai payé 2US$. Pour 5 htg (gourde haitienne), il faut rejoindre la route nationale 6, à 400 m maxi, arrêter le 1 er tap-tap, donner le nom de la rue, il vous déposera sur le boulevard. Descendre à l'hôtel la Patience, angle de la rue 13 et b, bat tout blanc Il vient d'ouvrir. Chambre très bien ( propre, clim ou ventilo, télé plate pour certaine, lit confortable, serviette et savon et douche intérieure (pour tous les hôtels sauf exception), petit déj bizarre parfois, accueil agréable. Prix 350 dollars soit 1750 htg. Tout les autres hôtels pour petit budget commence à 50 US$. 3- visiter absolument Milot (tap-tap), la citadelle la ferrière en moto (200 ght a-r) et droit d'entrée de 5 dollars ou 25 avec guide. On visite aussi sur le chemin le palais de sans souci et on voit l'église de Milot.

La suite ce soir.

Jf
Se rendre à Preah Viharn par le O Smach
by ZJF · 2016-04-04 · 3 replies
Bonjour.

Il nous semblait qu’avant de passer au Cambodge pour visiter Preah Viharn, on pouvait voir trois temples Khmers en Thaïlande. On s’est alors posé 2 questions : - quelle frontière utilisée et serait-il facile d’arriver à Preah Viharn. Ce message est pour vous rassurer. 1- Prasat Hin Phimai. De BKK pour se rendre au terminal de bus de Mo Chit, on prend le BTS, on descend à la station Mo Chit, pour continuer par le bus nº 3 (non AC) ou 77 (AC) direction Mo Chit 2, qui vont au terminal, leur terminus. On monte dans un bus confortable, direct pour Khorat, 3h1/2 de trajet correspondance pour Phimai dans un bus basic, 1h de trajet. En face de l’entrée du site il y a un 7/seven. Juste à côté une allée qui amène à une GH, 450 B pour deux, une chambre parfaite quoique un peu petite (il y a des chambres pour les voyageur en solo, moins chère). La propriétaire est adorable. Le déjeuner du matin est un peu cher pour le menu, le 7/seven fera parfaitement l’affaire. Le site est remarquable (2 à 3 h de visite). La visite vaut le trajet, on ne sera pas déçu. Le musée ouvre de 9h (un peu tard) à 17h (un peu tôt). On peu aller voir l’arbre géant pour finir l’après-midi. Voilà une journée bien pleine. Mais on prendre son temps est passé 2 jours à Primai. 2- Prasat Phanom Rung et Muang Than. Le matin tôt, retourner à Khorat (1h1/2 de trajet, au retour le bus passe par le centre ville) et prendre une correspondance pour Nang Rong, ainsi on économisera 60 km de trajet par rapport à Surin, pour se rendre dans les 2 sites. Mais moins de bus alors. On trouve dans cette ville de bons logements. Le lendemain on loue un scooter pour aller visiter les deux temples. Phanom Rung est plus intéressant que Muang Than il est une meilleure introduction aux temples du Cambodge. Ces deux temples sont très intéressants à voir pour eux mêmes d'abord. Si on est descendu à Surin, on peut dormir à Surin Hotel (350 B) qui est très bien. On peut alors aller voir Prasat Pluang (50 B) qui se trouve à Prasat. Ce temple reste marginal cependant. 3- Passage de la frontière à O’Smach Des vans vont de Surin à la frontière en s’arrêtant à Prasat. De Nang Rong on se rend par van à Prasat ou l’on changera de van pour la frontière. La frontière thaïlandaise se passe sans problème, tout comme celui du Cambodge. Voici ce qu’il faut savoir : - inutile d’acheter un e-visa, il vous sera refusé. Nous en avons fait l'expérience. Le e-visa est accepté que dans certains postes frontières dont la liste est fournie. - Venir avec une photo. Le reste se fait tout seul, le visa (30 USD) est délivré de suite. Donc pas besoin de speudo aide. 4- Se rendre à Prasat Kho Preah Viharn Le poste frontière d’O’Smash est le seul possible et le plus proche du temple. On doit se rendre à Along Veng qui se trouve sur la route de Siem Reap, descendre au rond point, pour prendre la route de Sra Em. Si on fait quelque 200 à pied, on trouve un distributeur visa en USD, 150 maxi pour 5 USD de frais. Pas de panique s’il n’y a plus de bus au poste frontière. Vous pouvez prendre un taxi s’il propose 10 USD /pers pour Along Veng, le tarif officiel. Sinon faites comme nous, du stop. Hola, le stop n’est pas comme le stop en France. C’est un stop payant, courant dans le monde, d’Afrique jusqu’en Russie. Toute voiture au Cambodge est potentiellement un taxi, s’il a de la place et s’il va là où vous voulez aller. Le chauffeur sera trop content de garder pour lui les 10 USD /pers. C’est si vrai que la voiture qui nous a prise en stop entre Along Veng et Sra Em (encore 10 USD/pers pour le trajet) deviendra le taxi officiel entre Sra Em et Siem Reap (toujours 10 USD/pers). C’est donc dire que l’on est pris rapidement. Il y a peu de circulation cependant. A Sra Em, au rond point prendre la direction du temple. On trouve un bâtiment en dur, 2 étages, le seul du coin, l’hôtel où on est descendu pour 300 B, une chambre toute propre. Pour la clim il faut mettre 500 B. Il y a un autre hôtel au début de la ville. 5- Visiter Prasat Kho Preah Viharn Cette partie est bien expliquée dans les guides, tout du moins dans LP. Il faut simplement s'organiser la veille. Seulement le site ouvre à 7h30, l’entrée est à 10 USD. On peut prendre à plusieurs un 4X4 pour 6 USD ou une moto pour 5USD. Il faut faire la visite à l’ouverture du site, ainsi on a 4 h de visite devant soi, seul ou presque sur le site avec les ouvrières et les ouvriers. Au moment de quitter le site, les cars de Siem Reap arrivent pour l’excursion de la journée. On était de retour à l’hôtel pour 12h-12h30. Le taxi nous attendait (celui de veille qui nous a pris en stop) et nous sommes arrivés à Siem Reap vers les 16h, une bonne heure pour trouver à se loger.

Ce trajet est facile à réaliser. Il permet de voir 3 temples Khmers remarquables en Thaïlande, de commencer la visite du Cambodge par un temple surprenant, en évitant un trajet long avec un aller-retour pour voir Preah Viharn, et de se retrouver à Siem Reap pour " le plat de résistance".

Cordialement

jefmonde.
Itinéraire en bus au Salvador
by ZJF · 2012-01-08 · 3 replies
Bonjour.

Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site :
http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.

Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.

Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.

Cordialement

Jean-françois

El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.

Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Nombre d'entrées avec le visa touristique en Inde?
by ZJF · 2011-09-22 · 5 replies
Bonjour.

On me dit que le visa touristique me permet au plus que deux entrées dans le territoire indien, la troisième entrée ne pouvant se faire qu'après un séjours de deux mois hors du pays. Est-ce vrai ?

Cordialement

Jef
Se rendre à Cueva de las Manos en Patagonie argentine?
by ZJF · 2010-12-19 · 1 reply
Bonjour

Je suis actuellement a El Chalten et je me demande quelle est la meilleur facon ( cout et tempsd) de se rendre de Bayo caracolas a Cueva de las Ñanos puis a Perito Moreno.

Urgent je prends le bus lundi prochain.

Merci pour votre aide.
Transfert vers l'aéroport de Cape Town depuis son centre-ville? (Afrique du Sud)
by ZJF · 2010-09-15 · 6 replies
Bonjour Y a-t-il un moyen rapide et peu onéreux - autre que backpacker bus - pour rejoindre l'aéroport international de Cape town du centre ville à 6 heures du matin. Merci
Construction de la mosquée de Djenné au Mali
by ZJF · 2010-01-10 · 18 replies
Bonjour

Si on ouvre la page :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9 on lit : "La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées."

Très belle phrase. J'ai cherché a en savoir plus. Deux liens nous le permet. bozons. Tout le monde sait que les bozos sont une ethnie de pêcheur du Niger. Premier doute : passer du métier de pêcheur à celui de maçon, c'est pas si facile. soudannaise. On se retrouve sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Soudan qui nous parle du Soudan actuel, le seul, celui de khartoum. Aucun lien à priori entre l'architecture du Soudan et la Mosquée de Djenné.

Comment définir l' "architecture soudanaise" ? Quels sont les traits caractéristiques . Pendant la colonisation française, le Mali s'appelait Soudan français. Y-a-t-il une relation avec le terme "soudanaise" ?

Je sais que les bâtiments construit par l'administration française s'appelle "l'architecture coloniale". Mais c'est autre chose.

Merci à ceux qui voudront bien me répondre, pour apprendre plus sur un pays que j'aime.

Jean-François.
Quel guide papier choisir pour visiter l'Amérique Centrale?
by ZJF · 2009-11-30 · 2 replies
Bonjour

Je sais qu'il y a des guides pour chacun des pays de l'Amérique Centrale. Mais il y a aussi un seul livre qui regroupe tous les pays de l'Amérique Centrale. Le quel choisir entre :

- celui de Lonely Planet (LP) : Central America on a shoestring, 824 p, 26 €; du 01/2008 et - celui de Footprint (FP): Central America and Mexico, 1440 p, 16, 99 £, du 10/2009.

Par extension on peut poser la même question pour l'Amérique du Sud.

Le quel entre ces deux livres : South America on a shoesting, LP, 1124 p, 34, 50 €, 2007 et South America Handbook, FP, 1810 p, 22, 50 £, 2010.

Merci pour votre aide.
Par où quitter le Guatemala?
by ZJF · 2009-11-02 · 11 replies
Bonjour. Je m'adresse à ceux qui ont l'expérience au moins d'un des deux trajets.

Je prépare actuellement un projet de visite de l'Amérique centrale. Voilà la question.

Pour me retrouver finalement à CHETUMA, de FLORES il y a deux possibilités :

1 Passer directement au MEXIQUE par Palenque, ensuite direction Escarcega, puis Chetuma. Intérêt : visiter les sites historiques qui se trouvent sur le trajet, mais sans voir le BELIZE.

2 Passer par le BELIZE et se trouver au MEXIQUE à Chetuma. Intérêt : visiter le Belize (est-ce nécessaire) et ne pas craindre l'overdose des sites mayas.

Quel est le choix ? Merci

Cordialement
Obtenir au Mali le visa de l'entente?
by ZJF · 2009-07-21 · 9 replies
Bonjour Papy (HJ61)

Ce message s'adresse plus à vous qu'aux autres forumistes et demande une seule réponse de votre part, bien que personne ne soit exclue.

Dans votre carnet de voyage de 2008, vous écrivez avoir obtenu le visa de l'entente à Bamako. Or quand j'y suis passé en 2007, j'avais cru comprendre que ce visa m'existait plus.

Pouvez faire le point sur ce visa : pays concernés, conditions d'utilisation; où s'adresser à Bamako, avec quels documents se présenter et le prix...

Je pense que votre réponse sera d'intérêt général. Merci infiniment.

Cordialement.
Demande d'invitation pour l'Algérie
by ZJF · 2009-07-09 · 13 replies
Bonjour,

Ce post n'est pas vraiment une discussion...

Ce message s'adresse ceux qui peuvent me fournir une invitation pour déposer une demande de visa pour l'Algérie.

Vous pouvez me contacter par message privé.

Cordialement.

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