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Partir ou pas en Egypte?
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Dix jours entre Montréal et Québec (ville) début février
by Trinity22 · 2010-12-13 · 14 replies
Bonjour,

Nous allons partir 10 jours fin Janvier / début Février au Québec en couple. Ca sera la première fois que l'on va au Canada. On se demande dans ce laps de temps qu'est ce qu'il est raisonnable de faire et de visiter. Nous en sommes au tout début de nos préparatifs. Notre seul impératif concerne l'arrivée le 27/01 à Montréal et le Départ le 08/02 de Montréal. Nous souhaitons : - visiter Montréal (en combien de temps ?) - visiter Quebec Ville - aller voir le carnaval de Québec Ville (soit la course de traineau le 29/01, soit la course en canot le 06/02) - se faire 2/3 jours d'activité neige (par exemple raquettes, chiens de traineaux, motoneige, pèche blanche) --> quels endroits conseillez vous ? - si le planning le permet, aller voir une érablière - en extra, voir une aurore boréale (est-ce la bonne période, le bon endroit ?)

On se demande également comment il est préférable de se déplacer. En cette saison, ce n'est pas trop difficile de circuler en voiture ? Il faut prévoir la location d'une voiture spéciale (pneus neige, 4*4, les deux ... ?).

Enfin si vous avez des hôtels à conseiller.

D'avance un grand merci pour vos réponses.
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année
by Aristomakos · 2010-09-20 · 878 replies
Bonjour,

Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.

Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.

Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.

En attendant, j'en mets une petite nouvelle...

La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?

PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
by Bruno06220 · 2010-05-07 · 117 replies
infos et photos de mer et marine.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet

Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.

Développer le potentiel des croisières francophones

Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.

TMR vise 8700 passagers cette année

Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.

Convaincre la clientèle

Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.

Une marque qui mise sur la qualité

Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.

Des itinéraires et des thèmes

Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.

Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.

Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.

Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.

Se démarquer de TAAJ

Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».

Un accueil enthousiaste à Marseille

La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.



Retour du Rajasthan
by Pymousse · 2010-04-11 · 7 replies
Plus d' un mois après mon retour je me décide enfin à écrire un compte-rendu de ce voyage de 15 jours. c'était ma première expérience en Inde et sûrement pas la dernière. Nous sommes partis de Bruxelles via Vienne avec Austrian (310 eur AR). Chauffeur indépendant réservé via internet , 30 eur par jour en ambassador avec AC, aucun hôtel réservé à l'avance. Son nom est Ram, il est exceptionnel, gentil, attentionné et sans ses bons plans notre voyage n'aurait pas été si merveilleux. Je reparlerai de lui plus tard. Son site:www.indiandreamtravel.sitew.com

Arrivée à Delhi de nuit et après un premier contact avec la pollution et les embouteillages, nuit dans un hôtel dans le quartier routard de delhi; rien d'exceptionnel, propre, ok. Le lendemain, nous avons mis 2 h pour sortir de Delhi, direction Agra. En route, arrêt à sikandra (2 eur) , mausolée dans un immense parc avec gazelles, paons , perroquets, assez relax, ce qui fait du bien en comparaison au chaos de la ville. Arrivée à Agra en fin d'aprem, et pas évident de trouver un hôtel sympa et pas trop cher. après 3 tentatives, Ram nous propose le Royal Residency (en face du Mc Do), très moderne. Lever à 6h et arrivée au Taj à 6h45. Je pense qu'il est vraiment nécessaire d'arriver à cette heure car à notre départ vers 10 h , c'était la foule. Et puis, l'ambiance, la brume matinale et les couleurs apportent encore plus de magie à l'endroit. Exceptionnel et le prix est certes élevé pour l'Inde mais je le referai sans hésiter. A 10h30 départ pour Fatehpur Sikri où l'on accède en bus sur 2 km. Enormément d'Indiens, sollicitations de toutes parts, arnaques en tous genres, bref le site est sympa mais c'était un peu pesant. en route pour Jaipur, le paysage se fait légèrement plus montagneux et désertique. sur la route nous croisons quelques cadavres d'animaux et plus grave, un corps humain (recouvert). rentrer dans Jaipur relève à nouveau de l'exploit mais notre super chauffeur assure grave! C'est un jeu d'enfant pour lui. Après 3 tentatives infructueuses (hôtels complets) , notre choix se porte sur le Meghniwas (2500 rps la nuit), très très sympa, piscine, jardin calme et fleuri, clients et patrons super sympas, bref un enchantement. Buffet vraiment très bon. On y restera 2 nuits. Visite matinale de Jaipur en compagnie de Ram qui joue les guides et il s'en sort bien, c'est Sa ville et il en est fier. Après, direction Amber Palace dans la périphérie de Jaipur. Immense forteresse ocre à flanc de montagne. on visite les moindres recoins et on finit par se perdre!! très belle visite. ensuite, direction Galta, temple krishna peuplé de singes (attention à ceux à tête rouge grrr). ram nous accompagne , ça le fait rire. ambiance assez particulière, à faire.Aprem farniente. Départ pour Pushkar +- 4 hoo de route, mais super agréable, on discute avec Ram, on est trop content de l'avoir. On descend au Pushkar Palace , palais des 1001 nuits mais déçu le soir par l'ambiance qui y règne (probablement dû aux nombreux groupes qui y séjournent). visite de Pushkar et bien que le lac soit vide, on a ADORE. Il y règne une ambiance hors du temps et flaner le lond des ghats en écoutant les musiciens et regarder le soleil se coucher est .... waouw.Présence de nombreux baba (ou bobo) . Quelques achats plus tard retour dans notre palais. On prend la longue route qui nous mènera à Udaipur via Chittorgarh. On dort quasi tout le trajet.Après 4 h on arrive sur le site de Chittorgarh que je conseille vivement . que des touristes indiens trop sympas dans cette immense sitermeplis de temples. N'hésitez pas à monter dans la Victory tower , c'est assez oimpressionant et le panorama sur la campagne est sublime. arrivé en fin d'aprem au swaroop villas, en bord du petit lac d'udaipur, sympa avec piscine . Le soir Ram nous invite manger un véritable Tali, il n'y a que des Indiens , soirée super. Visite du City palace. Visite de la ville et fin d'aprem, balade sur le lac mais au départ d'un endroit où Ram nous emmène beaucoup moins cher qu'ailleurs; il fait bon flaner sur les rives du lac en regardant le soleil se coucher, on assite au tournage d'un spot publicitaire, tout le monde est excité, c'est un petit événement. Puis à 19 h spectacle de danses et marionnettes dans la cour d'un palais. Un de mes meilleurs moments, c'était magique et émouvant. Repas sur le toit du Hill hotel avec Ram: délicieus et quand j'y retournerai je logerai là bas. départ pour Ranakpur, paysages superbes et singes de otus les côtés. notre voiture s'est fait assiègée par 4 singes lors d'un arrêt: trop drôle.Après 3 h arrivée sur le site: exceptionnel. On logera une nuit dans les environs proche en pleine campagne au hill resort , très très bien (2000 rps) avec piscine, ce qui est top car il commence à faire fort chaud. départ pour jodhpur où l 'on arrive à 12h en plein milieu d'une fête musulmane. toutes les rues sont bloquées et on s'aventure dans la vieille ville en rickshaw. On se posera à l'ajit bhawan, on a envie de se faire plaisir. La chambre que l'on nous propose est une tente de luxe mais alors là vraiment de luxe. Tout est exceptionnel dans cet hôtel, les jardins, piscine, cuisine, service. après un petit dej exceptionnel, visite du fort. Très intéressant avec audio guide compris. Panorama intéressant sur la ville bleue; Aprem farniente.Le soir on a la chance d'être invité par le maraja à qui appartient l'hôtel et qui vit à côté à la f^te du feu qui précède le holi. tout le personnel de l'hôtel est réuni et chante . après une série de rites et offrandes , celles-ci sont brulées et un immense brasier apapraît. C'est assez exceptionnel de vivre cela, c'est indescriptible; Après certains employés sont reçus par le maraja et reçoive un cadeau. Magique. Le lendemain départ très tôt pour Jaisalmer car c'est holi et il ne faut pas se faire piéger !! ram nous a acheté des sachets de poudre colorée et des sweets, petits gâteaux que l'on s'offre au holi, succulents.après 5/6 h de route arrivée à Jaisalmer sous un ciel orange dû à une mini tempête de sable. tous les hôtels sont full et on trouve place au deoki niwas. C'est la seule déception du voyage, n'y allez pas!!!Les rues sont vides, tout le monde fait la fête dans la vieille ville. On décide de partir faire une balade en dromadaire et sur la route on se fait pièger par des enfants qui avaient placer des barrages. Trop drôle la voiture est rouge et nous avec. On part chacun avec notre guide de 15 ans et après 2 h on arrive en haut d'une dune d'où l'on observe la coucher de soleil. Exceptionnel. Le lendemain visite de Jaisalmeret bizarrement et contrairement à beaucoup d'entre vous, on est fort déçu par cette ville. On ne se croit plus du tout en Inde, tout est ocre, les gens sont moins souriants et colorés. On ne reviendra pas c'est sûr. route assez longue pour bikaner. Hôtel Harasar haveli, très simple mais ok (1200 rps);on visite le fort pas terrible, beaucoup de groupes (grrr). Visite du temple des rats sacrés, mystique et original à souhait. On a vu le rat blanc grâce à Ram héhé. achats en tous genres. départ pour Mandawa, on choisit le desert resort mais suite à un accueil glacial on décide de s'en aller et de loger à l'udai village , propre et très sympa. visite d'havelis mais on en a un peu marre. On aime beaucoup moins cette partie du Rajasthan, Jaipur et les grosse villes pleines d'effervescence nous manquent. Le lendemain départ pour Delhi via Jaipur car Ram veut absolument nous inviter à manger chez lui avant notre départ. On a appris qu'il fallait savoir dire oui quand on était invité et c'est à Jaipur qu'on arrive chez lui accueillis par sa femme. Accueil très émouvant et repas de fête rien que pour nous. On est un peu gênés. Les enfants rentrent de l'école, ils sont superbes, calmes, polis, bref exceptionnels. On s'amuse ensemble et ils nous offrent des cadeaux (marionnettes, horloges..) On ne sait plus où se mettre. Des dizaines de photos plus tard, c'est la gorge nouée que l'on prend la chemin de l'aéroport. Ram attendra avec nous jusqu'à ce que l'on rentre à l'intérieur. Se quitter est difficile mais ce n'est qu'un au revoir c'est sûr. Voilà si vous avez des questions n'hésitez pas, Ram a un facebook (ram gurjar) et un site www.indiandreamtravel.sitew.com
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu!
by Krikri6792 · 2010-04-08 · 27 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.

Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...yagesceylanmaldives/



Présentation

Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.

Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?

Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.

Alors… si on combinait un peu des deux ?

Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !

Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.

Au Sri Lanka

Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.

C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.

Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).

Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.

Aux Maldives

Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?

Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…

HELENGELI

… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :

«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »

C’est tout à fait ce qu’il nous faut !

Le vol sur l'A380

Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï

C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.

Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !

Un zoom sur le fuselage confirme son identité.

Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?

En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !

Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.

Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !

Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.

On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !

Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac

Lu 15/03/10 : Kandy

Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.

Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.

Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.

Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !

C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.

La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.

Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).

Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !

Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !

Tout a l’air si paisible !

C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !

Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.

Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !

Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples

Ma 16/03/10 : Kandy (suite)

La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.

Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.

Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.

Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.

Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.

Bouddha est partout !

Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !

Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !

Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.

A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.

Des pelouses et massifs bien taillés…

Des arbres remarquables…

Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !

Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !

Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !

Et cet arbre… de roussettes bien garni !

Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.

Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !

Un lézard bien caché !

Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !

Enfin une superbe collection d’orchidées !

On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.

Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.

Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.

Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations

17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya

8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.

Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !

La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !

Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…

C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.

L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.

En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.

On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !

Voyons maintenant notre chambre !

Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.

Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.

Une grande terrasse… donnant sur les plantations.

Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.

Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…

A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...

… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.

Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.

Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.

Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !

C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !

Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.

Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam

Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella

Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.

Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.

Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.

Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.

Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !

Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.

En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !

Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.

Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.

Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.

Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.

Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.

Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).

En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.

Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.

Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».

Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
by Madikéra · 2010-03-01 · 1063 replies
Bonjour,

Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.

Bonne prochaine venue dans nos îles.
"Che - 1ère partie: l'Argentin", film pour les amateurs de Cuba
by SecksyStevie · 2009-08-25 · 9 replies
Bon voila , je suis tombé sur quelques choses d'intéressant par l'entremise de illico sur demande , je me suis dit que ca pourrait en intéressé quelques uns . Un film de 2008 sur la vie de Ernesto Che Chevara !

Ce n'est que la première partie de la conquête et la révolution et les préparatifs , bien que c'est un film a budget limité , et qu'il y a quelques longueurs ici et la , j'ai su bien profiter de ce film qui dure un peu plus de 2 heures et j'ai bien hâte que la seconde partie du film sortent .

On n'y voit des monuments , des séquences de la guerre , le tournage du film a santa clara , pour ceux qui ont déja visité santa clara vous allez reconnaître les lieux lors de la dernière bataille , Fidel Castro est également jouer par un acteur dans le film bref ca m'a permis d'en apprendre un peu plus sur Ernesto Che Chevara et comprendre davantage pourquoi les cubains le prennent comme leur modèle.
Voyage à Montréal puis New York en août avec trois enfants
by Caral · 2009-07-16 · 15 replies
Bonjour nous partons à Montréal puis NY avec nos 3 filles : 13 ans 11 ans et 6 ans en plein mois d'août, pouvez vous nous conseiller sur ce qu'il faut voir et sur ce qui leur plaira 🙂 et surtout les endroits ou il fera bon .... merci de vos conseils précieux ......
Situation à Madagascar? (15 avril 2009)
by Raybond · 2009-04-15 · 132 replies
J'avais prévu de faire un circuit à Madagascar - départ le 27 mai 2009 - Hier soir l'agence nous a demandé de reporter le voyage au motif que la situation est difficile, les hôtels sont fermés, les bus ne circulent pas. Le voyage est donc reporté à un an et pas possible de récupérer l'acompte de 900 € déjà versé car le ministère des affaires étrangères n'interdit pas formellement le voyage. Donc je ne sais pas quoi penser et cela me pose des problèmes d'immobiliser 900 €. Les assurances annulations ne fonctionnent pas.

Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?

Merci.
Madagascar au jour le jour et sa situation
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Madagascar: ce jour le 9 février 2009
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
L'Afrique aurait-elle le syndrome de Stockholm?
by Clermontoise · 2008-10-28 · 106 replies
Bonsoir à tous,

A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?

cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)

j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.

qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)

merci
Vivre en Guadeloupe
by Coco7513 · 2008-05-21 · 58 replies
bonjour,

Il y a de fortes chances pour que je suive l'homme de ma vie qui doit partir en Guadeloupe pour son travail, pour moi c'est l'inconnu car je ne suis allée qu'en Martinique pour les vacances et ne connait pas la Guadeloupe. J'ai entendu dire que les Guadeloupéens n'aimaient pas les métropolitains ? pour moi les relations humaines sont très importantes et j'ai besoin de me sentir intégrée. Mon but serait de prendre un commerce, avez vous des conseils à me donner, des expériences vécues ? Comment se passe la vie en Guadeloupe pour un métropolitain, sécurité, intégration... ?

Merci d'avance pour votre aide.

Coco
Quelle date retenir de l'histoire du Québec?
by DID75 · 2008-03-21 · 26 replies
Bonsoir à tous, Juste une petite question, comme ça, en forme de sondage : si vous ne deviez retenir qu'une seule date concernant l'histoire du Québec, qu'elle serait cette date ? Merci d'avance à vous toutes et tous pour vos réponses.
Les photos ça continue ici
by Chinois · 2008-02-18 · 632 replies
......je relance donc :

c'est où ? 😛
Nouveau musée de Siem Reap
by Jayavar · 2007-12-10 · 11 replies
Bonjour Pour les amateurs d art qui veulent découvrir de superbes sculptures encore jamais exposées au Cambodge, il y a le Nouveau Musée de Siem Reap qui vient d ouvrir au début du mois .Il n est pas encore achevé, mais les galeries des sculptures sont ouvertes .

Mais attention, je vais être très critique, même si nous sommes au Cambodge et pas en France .....: Musée construit par les Thai dans un style qui n a rien a voir avec l architecture Khmère, moche et totalement mégalo .Un espace intérieur immense, froid et ...perdu. Une rampe intérieure pour accéder aux salles d expo très laide.... Le pire pour moi :des oeuvres splendides exposées sur des socles de ciment peints en ....rose a peine fini et dont on voit les coulures de peinture, ou des socles de grès de mauvaise qualité et parfois ébréché..... Encore pire ...des sculptures exposées devant des murs recouverts de papier peint imitant des carrés de feuilles d or ou l on voit la trace des éponges grasses ayant servi a les laver......D autres du 11 eme devant une bande décorative d une vue des temples d Angkor, ce qui trouble totalement la beauté de la sculpture .....Et encore...? La salle des Milles Bouddha, oui sans doute il y en a mille, mais l éclairage est nul, on n apercoit que des ombres alors que certains Bouddha en bronze sont superbes, c est a se demander qui est le génial créateur de se musée.....ils sont exposés dans des niches a peine éclairées et jusqu au plafond de la salle, ce qui fait qu après deux metres de hauteur, vous ne voyez plus rien, Incroyable.... Au milieu de la salle, des bouddhas du 11 eme cohabitent avec des statues moches et repeintes du 20 eme.....j en croyais pas mes yeux ...Des piliers de portes en grès du 12 eme je pense, maintenus le long d un mur par ....des barres de fer plat vissées dans ce mur et a peine protégées par de la mousse, d ailleurs certains on le voit très bien ont été endomagés récemment... .Le summum, mais ça je peux pas croire que ça ne peut qu' être provisoire .....Aucune indication sur la description, des oeuvres, l époque, le lieu de leur découverte, bref ce qui est un minimum dans un musée, mais justement, est ce vraiment un musée???? ou plutôt l entassement de ses oeuvres ne serait elle pas pour les organisateurs de cette tarte a la crème un prétexte pour se faire encore plus de fric avec les touriste sous un alibi ..." culturel "..."???? Georges Groslier, Henri Marchal et Maurice Glaize entre autre doivent s en retourner dans leur tombe. Reste la beauté et la pureté des sculptures . Vraiment rien a voir avec le Musée, même un peu décatis de Phnom Penh. J aimerais que cet état ne soit que provisoire et que tout ce que j ai vu, n est dû qu a l ouverture récente, mais j en doute un peu ... Votre avis ?????
Compagnie TAM pour le Brésil
by Alphaklg · 2007-11-23 · 26 replies
Bonjour

j'aimerais avoir votre avis sur cette compagnie ainsi que la franchise bagage acceptée en eco ....

Merci!
Rave party à Manali!
by Kbr · 2007-09-03 · 83 replies
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??

Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂

tchao
Bateau de croisière Sea Diamond fait naufrage à Santorin (Grèce)
by Rodrigue1234 · 2007-04-06 · 46 replies
le sea diamond fait naufrage a santorini

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