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Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande
by Obeoandpai · 2013-11-26 · 301 replies
Source: http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital

les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.

Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.

Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale
by Akhesa80 · 2013-05-19 · 67 replies
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.

L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.

Embarquement

Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.

Repas

J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎

Animation

Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !

Voilà pour aujourd'hui !
Explosion de l'économie chinoise
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Tam Coc en danger de mort! (Vietnam)
by Larsay · 2008-12-21 · 84 replies
De retour a Tam Coc, mon paradis, j'ai la tres mauvaise suprise de me retrouver en Thailande...beton, beton, beton!

1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule

2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction

3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;

4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.

5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!

Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!

HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!
Un projet fou de tour du monde
by LordAnonymo · 2008-11-10 · 133 replies
Bonjour à tous,

J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.

Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?

Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".

Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...

Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.

Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.

Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?

Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.

Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:



1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.

Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.

Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.

Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.

Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...

Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.

Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.

Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...

1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!

Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.

Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)

Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister

Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations

Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.

Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:

"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"

A vous la parole!

PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
Que penser de ce fait divers au Cameroun?
by Alexp79 · 2008-10-06 · 218 replies
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes. APA / Dimanche 28 septembre Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature. Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002. Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient. Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest. Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris. La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.

Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Thaïlande et Birmanie (troisième partie)
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Remorque Extra Wheel pour vélo
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Qu'apporter à la population balinaise?
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Bonjour à tous ! nous partons à 4 à Bali en Octobre. Nous avons prévu de revenir avec pleins de souvenirs dans nos baguages, et donc de limiter nos bagages à l'aller pour les remplirs au retour. Comme on a droit à un certain piod de baguages, on s'est dis qu'il serait peut être utile de porter des trucs qui pouraient servir à la population là bas. Quelqu'un sait de quoi ont-ils besoin, et si il y a une bonne association qui serait contente ? Merci
Myanmar un beau voyage au pays des pagodes
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Un voyage organisé en 16 jours, effectué à une belle période au Myanmar cad janvier-février 2018.

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Itinéraire en Indonésie 1 mois
by Milie270 · 2017-02-27 · 7 replies
Bonjour,

Je vais pour la première fois en Asie cet été avec mon conjoint. Nous avons choisi l'Indonésie pour sa multitude d'activités : plongée en apnée, randonnée, plages, visite de villages et de temples...ainsi que pour ses paysages, sa faune et sa flore.

J'aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire d'un mois (à noter que nous allons louer une voiture pour certaines parties du voyage):

1. Jimbaran 2. Jimbaran 3. Ubud 4. Ubud 5. Ubud 6. Nusa Lembogan 7. Nusa Lembogan 8. Sidemen 9. Sidemen 10. Amed ou Tulemben 11. Munduk 12. Munduk 13. Pemeturan 14. National Bali Barat 15. National Bali Barat 16. Denpasar 17. Gili 18. Gili 19. Gili 20. Croisière Lombok – Flores 21. Croisière Lombok – Flores 22. Croisière Lombok - Flores 23. Croisière Lombok - Flores 24. Flores 25. Flores 26. Flores 27. Flores 28. Seminyak 29. Seminyak + départ 30. Escale à Singapore Merci !

Emilie
Cambodge sur France 5
by Sifodias69 · 2013-07-06 · 12 replies
en ce moment sur france 5 dans l'émmission "Evasion" c'est un spécial cambodge de la capitale a kep en passant par battambang, le tonle sap, siem reap ect... beaucoup d'initiative personnel de devellopement d'art de culture, de travaille ect..

a voir ou a revoir .
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants
by Maya2402 · 2017-06-08 · 32 replies
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans. Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés? Merci d avance pour vos conseils.
A éviter...
by Areopor · 2015-04-29 · 120 replies
L'Indonésie applique le peine de mort. Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi.... L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?

Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.

C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.

Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement?
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Assistance avec une agence locale au Vietnam?
by Catounette · 2009-09-01 · 19 replies
bonjour!

Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:

J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?

Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?

Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!

alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?

Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Tourisme de masse
by Ahmes · 2007-03-22 · 142 replies
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Voyage de Noces à Bali?
by Themis23 · 2005-02-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous comptons partir en voyage de noces debut juillet mais nous hésitons énormément sur la destination.

Nous aimerions partir en Asie, dans un endroit complétement dépaysant, . Ce qui nous intéresse avant tout ce sont les curiosités naturelles. les paysages grandioses. On nous a parlé d'un circuit de 15 jours à Bali. Qu'en pensez vous. Est ce un endroit paradisiaque?

Merci de nous aider, il serait temps de réserver!

Thems
Visa de transit à Delhi pour le Népal?
by Shanty · 2005-09-20 · 38 replies
Envisageant d'aller au Népal et passant par Delhi. Mes questions sont: Est-ce possible d'avoir un visa de transit? (même démarche que pour le visa tourist valable 6mois) Si oui on reste en zone internationale et on prend le vol pour KTM? Vous comment faites-vous? J'attend vos conseils. Merci à tous les membres de VF. Shanty

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