Results for "Pays-Bas+événement"
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"Tout" quitter pour voyager?!
Bonjour à tous,
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Festival du Ladakh à Leh en septembre
bonjour a vous
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
Situation politique en Thaïlande
je planifie un voyage en Thailande en juillet soit bangkok et un rayon de 200km ; est-ce que la situation politique s'est calmée pour qu'un voyage de tursme soit agréable?
Michel
Annuler le voyage en Thaïlande avec notre petit de 3 ans
Bonjour
Mon conjoint et moi avions prévu de partir une quinzaine de jours début avril en thaïlande avec notre enfant de 3 ans mais avec les récents évènements, nous hésitons. Seuls, nous serions partis mais avec un petit on se pose la question. Je précise que nous ne partons pas en voyage organisé (pas notre truc) mais nous construisons notre voyage: Nous arrivons à BKK puis partons le lendemain vers le sud (nous avions prévu Koh Tao, mais vu les commentaires sur le sur-tourisme, nous allons changé de destination, si vous aviez une recommandation d'ailleurs nous sommes preneurs: nous cherchons un coin tranquille avec plage non dangereuse et peu de touristes).
Merci de vos conseils
Mon conjoint et moi avions prévu de partir une quinzaine de jours début avril en thaïlande avec notre enfant de 3 ans mais avec les récents évènements, nous hésitons. Seuls, nous serions partis mais avec un petit on se pose la question. Je précise que nous ne partons pas en voyage organisé (pas notre truc) mais nous construisons notre voyage: Nous arrivons à BKK puis partons le lendemain vers le sud (nous avions prévu Koh Tao, mais vu les commentaires sur le sur-tourisme, nous allons changé de destination, si vous aviez une recommandation d'ailleurs nous sommes preneurs: nous cherchons un coin tranquille avec plage non dangereuse et peu de touristes).
Merci de vos conseils
Rantanplan me fait un caprice (Maroc)
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide (si, si j’vous jure) mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain.
Tout-terrain ? Pas tout à fait !
Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête. J'avais du rater la trace en amont permettant d'éviter le piège. Mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses difformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement.
Rien.
Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant.
Toujours rien.
Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir.
Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès.
J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif.
Que faire ?
Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf !
J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli sous la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension.
Collation …? vous avez dit "Collation" ?
Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ?
Je la tenais ma solution !
Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de "Vache qui rit" et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer.
J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder aux autres petits tas de grain et finir son repas de midi.
C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ?
Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans les dix mètres de corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant.
L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplan franchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête. J'avais du rater la trace en amont permettant d'éviter le piège. Mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses difformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement.
Rien.
Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant.
Toujours rien.
Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir.
Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès.
J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif.
Que faire ?
Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf !
J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli sous la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension.
Collation …? vous avez dit "Collation" ?
Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ?
Je la tenais ma solution !
Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de "Vache qui rit" et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer.
J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder aux autres petits tas de grain et finir son repas de midi.
C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ?
Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans les dix mètres de corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant.
L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplan franchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
Rentrer au Vietnam pour 7 mois avec un visa de 3 mois?
Bonjour,
J'ai déjà un billet d'avion A/R pour le Vietnam, départ le 3 février 2014 et retour le 22 août 2014 pour un stage de fin d'études.
Mon entreprise d'accueil doit demander au département de l'immigration à Hanoï une autorisation de visa de 7 mois pour moi grâce à laquelle je peux poursuivre les démarches avec l'ambassade vietnamienne en France.
Depuis le début le département de l'immigration demande sans cesses des nouveaux documents qu'il ne demandait pas au début donc cette autorisation tarde à arriver.
Imaginons le pire, si je n'ai pas cette autorisation à temps, pourrais-je embarquer sur mon vol avec un visa de 3 mois sans qu'on fasse attention que mon retour se situe dans 7 mois ? (Auquel cas j'aviserai sur place pour une extension ou pour un renouvellement de visa: je dois absolument aller au Vietnam pour mon stage).
Est-ce qu'une sortie du pays pendant quelques jours permet de faire la demande facilement d'un nouveau visa de 3 mois ? Par exemple au Cambodge ou au Laos ?
Merci par avance,
Baptiste
PS: On est bien dans le cas où cela ne se passerait pas comme prévu, j'espère quand même que tout va s'arranger pour mon visa professionnel de 7 mois.
J'ai déjà un billet d'avion A/R pour le Vietnam, départ le 3 février 2014 et retour le 22 août 2014 pour un stage de fin d'études.
Mon entreprise d'accueil doit demander au département de l'immigration à Hanoï une autorisation de visa de 7 mois pour moi grâce à laquelle je peux poursuivre les démarches avec l'ambassade vietnamienne en France.
Depuis le début le département de l'immigration demande sans cesses des nouveaux documents qu'il ne demandait pas au début donc cette autorisation tarde à arriver.
Imaginons le pire, si je n'ai pas cette autorisation à temps, pourrais-je embarquer sur mon vol avec un visa de 3 mois sans qu'on fasse attention que mon retour se situe dans 7 mois ? (Auquel cas j'aviserai sur place pour une extension ou pour un renouvellement de visa: je dois absolument aller au Vietnam pour mon stage).
Est-ce qu'une sortie du pays pendant quelques jours permet de faire la demande facilement d'un nouveau visa de 3 mois ? Par exemple au Cambodge ou au Laos ?
Merci par avance,
Baptiste
PS: On est bien dans le cas où cela ne se passerait pas comme prévu, j'espère quand même que tout va s'arranger pour mon visa professionnel de 7 mois.
Retour de 5 semaines en Nouvelle-Calédonie: infos!
Bonjour Amis Voyageurs,
Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)
Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.
Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.
Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...
Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!
Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!
Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!
Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!




Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)
Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.
Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.
Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...
Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!
Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!
Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!
Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!




Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
Turkish Airlines: aller-simple Nice > Istanbul > Sao Paolo > Buenos Aires
Bonjour,
Je compte prendre le vol en aller-simple de Turkish Airline, de Nice à Buenos Aires. Ce vol a une escale d'une nuit à Istanbul, puis s'arrête à Sao Paolo pour une escale "technique" et enfin, repart pour Buenos Aires.
Quelqu'un a déjà pris ce(s) vol(s) ? Je voudrai savoir s'ils gardent les bagages lors de l'escale à Istanbul. Et si lors de l'escale à Sao Paolo, nous devons changer d'avion ?
De plus, vu que c'est un billet aller-simple, pensez vous que la compagnie Turkish Airline est du genre à me poser de problèmes ? (en plus de ceux probablement posés par la douane ....)
Merci !! Damien
Je compte prendre le vol en aller-simple de Turkish Airline, de Nice à Buenos Aires. Ce vol a une escale d'une nuit à Istanbul, puis s'arrête à Sao Paolo pour une escale "technique" et enfin, repart pour Buenos Aires.
Quelqu'un a déjà pris ce(s) vol(s) ? Je voudrai savoir s'ils gardent les bagages lors de l'escale à Istanbul. Et si lors de l'escale à Sao Paolo, nous devons changer d'avion ?
De plus, vu que c'est un billet aller-simple, pensez vous que la compagnie Turkish Airline est du genre à me poser de problèmes ? (en plus de ceux probablement posés par la douane ....)
Merci !! Damien
L'Inde et ses voyeurs...
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Quels sont actuellement les prix pour guide et porteur au Népal? (fin 2013)
Bonjour ,
J' aimerai connaitre les prix par jour ACTUELLEMENT pratiqués pour un guide Francophone ( 30 euro ? ) et un porteur (15 euros ? ).
Pour ceux qui rentrent du tour du MANASLU pensez-vous que 1800 roupies suffisent pour logement et repas /j/pers ?.
Merci a ceux qui pourrons me répondre 😏
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013
Bonjour à tous,
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Insécurité à Tananarive!
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo)
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Protections anti-moustiques pour l'Indonésie
Bonjour,
je pars pour l'île de Siberut de l'archipel Mentawai (en face de Sumatra), pour faire de la marche itinérante en pleine nature pendant 2 semaines.
Au menu là-bas : Malaria, Chikungunya, et Dengue.
Je vais prendre de la Malarone. J'ai aussi imbibé une partie de mes vêtements avec le répulsif spécial tropiques. Faut-il, en plus, que je mette du spray sur ma peau tous les jours ? parce que ça semble beaucoup une triple protection, même je ne m'y connais pas .
Par ailleurs, l'odeur chimique sur les vêtements imbibés est très forte et m’écœure, connaissez-vous une manière de l'atténuer ?
merci d'avance pour vos avis
Par ailleurs, l'odeur chimique sur les vêtements imbibés est très forte et m’écœure, connaissez-vous une manière de l'atténuer ?
merci d'avance pour vos avis
Montréal - Val-d'Or - Chibougamau - Québec
Bonjour ,
Je suis à la recherche de renseignements et de conseils pour faire ce tour :Montéal , Val-dOr , Chibougamau , Lac Saint-jean , Saguenay et pour terminer à Québec en septembre , la première partie en camping jusqu'à Val-dOr , hôtel et auberge de jeunesse .Je pense prendre la voiture à Montréal et la laisser à Québec .
Merci
Circuit de 15 jours à Oman en octobre
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec mon amie en octobre au Sultanat d'Oman, du coup nous avons quelques questions concernant ce voyage :
- quel est le climat à cette époque ? (du 12 au 27 octobre) - Mieux vaut privilégier le camping ou bien les hotels ? - Idée de budget par personnes pour 15 jours ? - quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Est-ce que la location d'un 4x4 est facile ? - Faut-il prévoir de prendre un guide sur place où on peut se balader sans soucis dans le pays ?
Merci d'avance de votre aide, Seb&Marj
Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec mon amie en octobre au Sultanat d'Oman, du coup nous avons quelques questions concernant ce voyage :
- quel est le climat à cette époque ? (du 12 au 27 octobre) - Mieux vaut privilégier le camping ou bien les hotels ? - Idée de budget par personnes pour 15 jours ? - quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Est-ce que la location d'un 4x4 est facile ? - Faut-il prévoir de prendre un guide sur place où on peut se balader sans soucis dans le pays ?
Merci d'avance de votre aide, Seb&Marj
Itinéraire de quinze jours en Inde du Nord
Bonjour,
Nous sommes 2 amies et nous préparons un voyage en Inde du Nord de 15 jours au mois de mai.. Je sais qu’il va y faire très chaud mais nous ne pouvons pas partir à un autre moment….
Nous avions prévu initialement cet itinéraire (certes rapide…)
· 01 Day: Delhi welcome airport and stay hotel + city tour,
· 02 Day: Delhi to Mandawa shekhawati (265 kma 5/30 Hrs drive)
· 03 Day: Mandawa to Bikaner via Deshnoke Rats temple (210 kms 4 hrs)
· 04 Day: Bikaner to Jaisalmer desert village Khuri (350 Kms 6 hrs)
· 05 Day : Khuri to Jaisalmer visit golden city (55 kms 1 hrs),
· 06 Day : Jaisalmer to Jodhpur blue city (285 kms 5 hrs)
· 07 Day : Jodhpur to Udaipur via Ranakpur (280 kms 6 hrs)
· 08 Day : Udaipur lake city visit and surrounding city,
· 09 Day : Udaipur to Pushkar & visit (290 kms 5/30 hrs)
· 10 Day : Pushkar to Jaipur (160 kms 3 hrs)
· 11 Day : Jaipur pink city visit and surrounding Amer palace,
· 12 Day : Jaipur to Agra via Fatehpur sikri (250 km 5 hrs)
· 13 Day: Agra to Delhi (220 kms 4 hrs) and half day Delhi,
· 14 Day: Delhi to Airport drop flight ending trip with beautiful unforgettable memories.
Puis on s’est demandé si on n’irait pas quand même voir Varanasi….
· 10/05 : Nice - Delhi - Udaipur (vol ou train de nuit)
· 11/05 : Udaipur (l'itinéraire avec le chauffeur commencerait donc là)
· 12/05 : Udaipur - Jodhpur (via Ranakpur)
· 13/05 : Jodhpur - Pushkar
· 14/05 : Pushkar
· 15/05 : Pushkar - Jaipur
· 16/05 : Jaipur - Agra
· 17/05 : Agra - Gwalior
· 18/05 : Gwalior - Orchha
· 19/05 : Orchha - Khajurao
· 20/05 : Khajurao - départ Varanasi par train de nuit (l'itinéraire avec le chauffeur s'arreterait donc là)
· 21/05 : Varanasi
· 22/05 : Varanasi (départ Delhi par train de nuit)
· 23/05 : Delhi
· 24/05 : Delhi - retour Nice.
Pouvez-vous nous donner votre avis (à part que nous allons rentrer plus crevées qu’avant de partir….)
Par ailleurs, en terme de tenue vestimentaire je me demande s'il serait correct d'emmener plusieurs tuniques a manches mi longues/ 3/4 qui arrivent mi cuisses et de mettre un legging mi mollet ou chevilles ? Est ce que cela ne serait pas choquant la bas? (car legging = assez moulant quand meme..) Je suis soucieuse de respecter leurs coutumes et je ne voudrais pas me sentir mal à l'aise car devisagée... Ma question parait peut etre bête et je m'en excuse 😊 mais c'est ma première expérience aussi loin en Inde. Certes je compte mettre aussi des pantalons fluides et des tuniques indiennes achetées sur place… mais ce serait pour varier un « peu les plaisirs »😉.
Pouvez-vous également me dire s’il y a beaucoup de moustiques en mai dans le nord de l’Inde ? Est-ce dangereux de prendre le train de nuit lorsque nous sommes 2 filles ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !! et vos conseils !
Nous sommes 2 amies et nous préparons un voyage en Inde du Nord de 15 jours au mois de mai.. Je sais qu’il va y faire très chaud mais nous ne pouvons pas partir à un autre moment….
Nous avions prévu initialement cet itinéraire (certes rapide…)
· 01 Day: Delhi welcome airport and stay hotel + city tour,
· 02 Day: Delhi to Mandawa shekhawati (265 kma 5/30 Hrs drive)
· 03 Day: Mandawa to Bikaner via Deshnoke Rats temple (210 kms 4 hrs)
· 04 Day: Bikaner to Jaisalmer desert village Khuri (350 Kms 6 hrs)
· 05 Day : Khuri to Jaisalmer visit golden city (55 kms 1 hrs),
· 06 Day : Jaisalmer to Jodhpur blue city (285 kms 5 hrs)
· 07 Day : Jodhpur to Udaipur via Ranakpur (280 kms 6 hrs)
· 08 Day : Udaipur lake city visit and surrounding city,
· 09 Day : Udaipur to Pushkar & visit (290 kms 5/30 hrs)
· 10 Day : Pushkar to Jaipur (160 kms 3 hrs)
· 11 Day : Jaipur pink city visit and surrounding Amer palace,
· 12 Day : Jaipur to Agra via Fatehpur sikri (250 km 5 hrs)
· 13 Day: Agra to Delhi (220 kms 4 hrs) and half day Delhi,
· 14 Day: Delhi to Airport drop flight ending trip with beautiful unforgettable memories.
Puis on s’est demandé si on n’irait pas quand même voir Varanasi….
· 10/05 : Nice - Delhi - Udaipur (vol ou train de nuit)
· 11/05 : Udaipur (l'itinéraire avec le chauffeur commencerait donc là)
· 12/05 : Udaipur - Jodhpur (via Ranakpur)
· 13/05 : Jodhpur - Pushkar
· 14/05 : Pushkar
· 15/05 : Pushkar - Jaipur
· 16/05 : Jaipur - Agra
· 17/05 : Agra - Gwalior
· 18/05 : Gwalior - Orchha
· 19/05 : Orchha - Khajurao
· 20/05 : Khajurao - départ Varanasi par train de nuit (l'itinéraire avec le chauffeur s'arreterait donc là)
· 21/05 : Varanasi
· 22/05 : Varanasi (départ Delhi par train de nuit)
· 23/05 : Delhi
· 24/05 : Delhi - retour Nice.
Pouvez-vous nous donner votre avis (à part que nous allons rentrer plus crevées qu’avant de partir….)
Par ailleurs, en terme de tenue vestimentaire je me demande s'il serait correct d'emmener plusieurs tuniques a manches mi longues/ 3/4 qui arrivent mi cuisses et de mettre un legging mi mollet ou chevilles ? Est ce que cela ne serait pas choquant la bas? (car legging = assez moulant quand meme..) Je suis soucieuse de respecter leurs coutumes et je ne voudrais pas me sentir mal à l'aise car devisagée... Ma question parait peut etre bête et je m'en excuse 😊 mais c'est ma première expérience aussi loin en Inde. Certes je compte mettre aussi des pantalons fluides et des tuniques indiennes achetées sur place… mais ce serait pour varier un « peu les plaisirs »😉.
Pouvez-vous également me dire s’il y a beaucoup de moustiques en mai dans le nord de l’Inde ? Est-ce dangereux de prendre le train de nuit lorsque nous sommes 2 filles ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !! et vos conseils !
M-2 pour Montréal, une nouvelle vie
D'ici deux mois je serai à Montréal c'est une nouvelle vie qui commence pour moi,
ce post sera pour tout ceux qui peuvent se décourager alors qu'au final tout ce qui compte c'est d'accomplir leur rêve (ou leur objectif de vie), alors voilà mon histoire...
je suis une étudiante parisienne avec mon quotidien, mes amis, ma famille, mon job étudiant et un copain avec qui on avait le projet de partir au Québec (lui pour le travail, moi pour un stage), car nous avions fais un road trip (de Toronto au lac Saint Jean) qui nous avait conquis, tout ce qu'il y a de plus normal jusque là.
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)










