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Demande de permis d'études au Canada pour les Algériens
by Zougheleche · 2014-07-29 · 1484 replies
Salut les amis... cette pas à été criée pour aider les algériens à préparer son dossier de permis d'étude.. Soient nombreux
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Nha Trang et Mui Ne: A/R à moto et hébergements
by Baptisteobc · 2014-07-01 · 29 replies
Bonjour,

On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.

On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.

Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:

1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?

2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?

3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.

4- Même question pour Mui Ne 😉

Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !

Par avance je vous remercie,

Baptiste
Croisières MSC Europe du Nord au départ de Kiel du 7 au 14 juin 2014
by Fairplay92 · 2014-06-15 · 90 replies
Bonjour,

Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.

Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.

Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.

Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).

Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!

Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.

Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.

Un lien vers les photos :

https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE

RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Trip report 15 jours dans l'Ouest USA LA-SF-LV
by Thtghgh · 2014-06-12 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir glané plein d'informations ici, et 1 mois après mon retour, je me décide à vous faire un petit compte rendu de mon séjour.

Avant cela je tiens à remercier toute la communauté pour les précieux conseils qu'elle apporte à chacun de nous.

Contexte du voyage : 4 boys, entre 25 et 27 ans - au programme 15 jours dans l'ouest pour faire un trip LA-SF-LV dont 6 jours à Vegas (poker indeed)

Seul bémol : les billets ayant été pris à l'avance, il nous était impossible de changer pour un trip SF-LA-LV qui aurait été moins éprouvant en temps de roulage. Mais ce n'est qu'un détail.

1er jour :

Départ le 30/04 de Lyon : TGV Lyon Paris à 7h30, puis départ de Paris CDG direction Londres à 12h via British Airways. Correspondance à Londres pour le vol NZ001 Air New Zealand en direction de Los Angeles Trajet très agréable et personnel au top pour cette compagnie que je découvrais.

Arrivée à LA le 30/04 à 19h15 heure locale ! Enfin arrivés après un trajet total de plus de 20h ! Première mauvaise surprise : arrivée à la douane américaine, je subis ainsi qu'un ami à moi un interrogatoire un peu trop poussé à mon goût... Je comprends que mes récents séjours en Algérie, Turquie et Maroc aient éveillés des soupçons chez les douaniers... Je leur explique calmement que j'ai de la famille en Algérie et que je suis allé au Maroc et en Turquie pour y passer des vacances... On me demande ensuite si j'en ai pas profiter pour aller en Syrie/Pakistan ou Afghanistan ! "No sir, i've never been there" - s'en suit toute une série de questions sur mes parents, leur profession, mes frères, mes amis en France, ma profession, les coordonnées de mon employeur... Après une bonne demi-heure d'échanges avec le douanier "that is OK welcome to the United States" ! Ouf je peux rejoindre mes potes qui attendaient déjà the shuttle pour sortir de LAX.

Une fois sorti de l'aéroport direction le centre de location de voitures. Nous avons décidé de louer un SUV via la société Dollar.com, aucune mauvaise surprise. Nous avions un Ford Explorer

C'est un 4*4 vraiment spacieux, nous étions 4 avec 10 bagages (je fais 1m93 et j'avais de la place pour les jambes derrière !) - aucun problème de place et le 4*4 peut même accueillir 2 personnes de plus. Nous prenons le 4*4 à 21h et nous sortons du parking direction notre hôtel. Nous avons choisi le Dixie Hollywood pour nos 2 premières nuits. C'est un petit motel à 15min à pied du walk of fame, situé sur Hollywood Blvd avec toutes les commodités aux alentours (de toute façon à LA il y a des commodités aux alentours de tout !)



Nous arrivons à l'hôtel à 22h - Je range mes affaires, prend une douche et suis partagé entre un état de fatigue et d'excitation j'ai envie de m'imprégner immédiatement de ce nouvel environnement et on décide avec un ami de reprendre la voiture et d'aller se balader. Il est 23h, on sera de retour à 2h du matin après s'être retrouvé par hasard à Santa Monica Pier ! Enorme souvenir de ce premier ride en 4*4 de nuit à LA.

La première nuit fut très courte... Réveil à 5h30 du matin... Je vois que mes collègues sont eux aussi réveillés, il fait déjà chaud à l'extérieur. On décide de déjeuner et de se poser à la piscine de l'hôtel pour finir notre nuit. 8h direction le walk of fame. Il est tôt on a le temps, on flâne sur hollywood boulevard qui n'est pas très animé de bon matin !

Un peu plus loin sur le boulevard on aperçoit les fameuses étoiles incrustées dans le sol

Le boulevard commence à s'animer à partir de 11h et nous voyons toute sorte de personnages de comics et films.

L'après-midi de cette première journée, nous décidons de prendre de la hauteur et d'observer la ville d'un point de vue plus élevé.

Vue magnifique sur la ville.

La fatigue commence à se faire ressentir en cette fin d'après-midi et nous décidons de retourner à l'hôtel pour se reposer- Nous rencontrons à l'hôtel un ancien rugbyman originaire des îles Samoa qui est venu avec sa fille et 3 copines à elles, ça tombe bien on est 4 boys ! Nous passons la fin d'après-midi autour de la piscine à discuter de nos vies respectives et nous finissons tous les 9 dans un restaurant dont je ne me rappelle ni le nom ni l'endroit... La fatigue nous envahit vers 23h il est temps d'aller dormir...

2ème jour:

Au programme aujourd'hui, Universal Studios. Le parc est situé à 15min de notre hôtel. Nous avions pris des billets avec le pass prioritaire pour les attractions.

Notre avis : Une belle journée dans ce parc avec des attraction bluffantes comme Transformers qui nous a vraiment mis une claque !





A faire si on est de passage à LA et qu'on veut se plonger dans l'ambiance cinéma hollywoodienne. La bouffe dans le parc n'était terrible mais on peut faire cette remarque pour tous les parcs comme ca... donc ce n'était pas une mauvaise surprise...

On termine notre journée au parc Universal à 17h et nous avons rendez vous pour une balade à cheval sur les montagnes d'Hollywood. Nous avons RDV au Sunset Ranch Hollywood pour une balade de + de 2h sur les montagnes d'Hollywood (j'ai copié une utilisatrice du forum qui avait fait ca également) Vraiment la balade était époustouflante, avec des points de vue magnifique sur tout LA et sa banlieue - La gopro montée sur le cheval on galope sur les hauteurs hollywoodiennes !!





La balade se termine au coucher du soleil au plus grand bonheur de tous les cavaliers dont les fessiers commençaient à fatiguer...

Après une journée chargée en émotions et en activités, nous retournons épuisés à l’hôtel.
Guadeloupe d'hier et d'aujourd'hui
by Guilbaud · 2014-06-09 · 36 replies
La Guadeloupe des années touristique 70 a bien changé. Dans les années 70 , la destination phare de la Guadeloupe était la petite ville de Gosier et son incontournable hôtel "Arawak" du nom des premiers indigènes. Ce lieu privilégié de "bonne société"' française friquée qui venait l'hiver se ressourcer au chaud soleil des Antilles et la petite plage en forme d'anse soigneusement entretenue matin et soir accueillait les visiteurs au son d'une musique antillaise de la très a la mode compagnie créole. A l'entour d'autres hôtels de grande qualité ont vu le jour et un petit centre commercial d'une cinquantaine de petits commerces a vu le jours ou les touristes en mal d'achats venaient dépenser leur argent pour acheter des vêtements dont il n'avaient nul nécessité. Puis au fil des années 70 avec mon épouse nous avons ressentis un malaise grandissant entre une population locale qui vivait au salaire minimum et des clients de dépensant sans donner l'impression de compter, Fin 70 le climat d'hostilité avait atteint un paroxysme en se manifestant sous diverses formes , exemple; a la caisse d'un magasin et avec la bénédiction de la caissière tout le monde passait devant nous, certains semblait même n'attendre que l'altercation , année après année d'autre actions du même genre nous faisait bien sentir que nous étions indésirables en Guadeloupe.

Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.

Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!

je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Préparation d'une croisière des Émirats vers l'Australie
by Annejean · 2014-05-31 · 69 replies
J'ai réservé depuis quelques temps cette croisière qui part de DUBAIE jusqu' à l'AUSTRALIE avec MSC DU 21.02.2015 Aau 26.04.2015. N'y a t-il personne qui ait été tenté par celle-ci? je compte toutefois sur les membre de ce forum pour m'aider à préparer celle-ci merci à vous
Aller, ou pas, au Tibet?
by Fouese77 · 2014-05-27 · 17 replies
Bonjour, Je pars toute seule en Chine au mois d'août. J'avais prévu, malgré les difficultés, d'aller au Tibet, pays dont je rêve depuis très longtemps. Après avoir vu l'émission télé sur le Tibet, et sur le tourisme au Tibet, je me demande si ça ne serait pas mieux d'aller dans les provinces tibétaines du Sichuan ou du Yunnan. Dans ces régions, je peux voyager librement en individuel, ce qui me permettrait peut-être d'avoir une meilleure approche de la culture tibétaine que dans le parc d'attraction" (dixit le journaliste) très délimité qu'est devenu le Tibet. Est-ce qu'aller au Tibet, avec guide et chauffeur formatés, ce n'est pas cautionner ce qui s'y passe? Je me pose des questions, qu'en pensez-vous? Françoise
Itinéraire et chauffeur pour 10 jours en Mongolie
by Asmodailie · 2014-05-26 · 18 replies
Bonjour, Nous sommes un couple préparant 10 jours complets en mongolie (11nuits) sûrement du 7 au 19 août. Nous ne sommes pas très tours organisés et préférons partir à deux. Le séjour étant court, l'option chauffeur nous semble la meilleure option pour répondre à nos désirs... à savoir voir des paysages magnifiques, rencontrer et échanger avec les mongols, dormir de préférence dans des families ou sinon guest ger, faire un petit parcours d'un ou deux jours à cheval, tout cela en prenant le temps qu'il faut. Mon compagnon souhaite aller dans le désert, se baigner dans des sources d'eau chaude naturelles (?), monter à chameau... Nous n'avons pas encore d'idée précise du parcours...

Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?

Merci!!!!
Retour d'un voyage de 13 jours au Mexique
by Stegrenn · 2014-05-20 · 32 replies
Bonjour,

Voici un post pour faire part de notre expérience de 13 jours au Mexique : Yucatan, Chiapas et Teotihuacan.

Nous avons préparé notre voyage depuis la France avec l'agence française Mexique Découverte basée à Mexico DF. Après plusieurs échanges avec Brigitte la responsable de l'agence (c'est la seule agence qui nous a appelé directement pour en savoir plus sur nos goûts et notre façon de voyager, et ça c'est appréciable !), nous avons arrêté un circuit sur mesure pour un itinéraire avec chauffeur/guide (renouvellement d'une expérience similaire au Rajasthan : voyager en solo en étant drivé c'est vraiment top !).

Nous avons choisi de visiter une partie du Yucatan, un peu le Chiapas et terminer par Mexico DF pour visiter Teotihuacan (choix délibéré car la visite de la ville de Mexico n'étant pas une priorité pour nous).

Jour 1 : Arrivée à Cancun avec prise en charge par notre guide Rémi (franco-mexicain) et son mini bus de 15 places...pour 2 : le luxe !

Jour 2 : Visite du site de Tulum (site majestueux sur sa falaise au dessus des eaux turquoises) et Coba, pyramide maya au coeur de la jungle...magique.

Jour 3 : Session de snorkling à Isla Cozumel ' on a l'impression de plonger dans un aquarium !) et visite de l'île en voiture : plages magnifiques mais mer agitée.

Jour 4 : Route vers Mérida avec arrêt dans un cénote (magique !) et Chichen itza : c'est le site que j'attendais pour voir cette fameuse pyramide et c'est celui qui m'a le moins plus car les autres sites visités sont plus sauvages et dans la jungle. Des centaines de vendeurs balisent tous les chemins du site...c'est un peu la kermesse ! Arrivée à Mérida en soirée.

Jour 5 : Visite de Mérida, quartier historique.

Jour 6 : Excursion à la biosphère de Celestun et pause détente à l'écolodge Xilxim : plage déserte, piscine déserte et restaurant très fin.

Jour 7 : Route pour Campeche avec visite des sites de Uxmal, Sayil , écomusée du cacao (intéressant), arrivée à Campeche

Jour 8 : Visite de Campeche, et route pour Palenque

Jour 9 : Visite du site de Palenque et cascade de Misol-ha

Jour 10 : Pause détente à Agua Azul , visite du site de Tonina (superbe pyramide perdue dans la jungle (visite quasi privatisée !) et arrivée à San Cristobal de las casas

Jour 11 : Visite du village tzotsil Zinacantan et visite du village San juan de chamula

Jour 12 : Canyon del Sumidero puis aeroport de Tuxla Gutierrez pour soirée à Mexico avec l'agence Mexique Découverte : Mariachis, téquila et guacamole !

Jour 13 : Visite de Teotihuacan et vol vers la France en soirée

Bref un parcours intense en visites de sites archéologiques tous différents les uns des autres, donc pas de doublons. Les distances étaient très supportables.

Les hôtels (de charme) choisis avec Mexique Découverte étaient vraiment très confortables et sympas.

Bilan très positif : un gros bravo à l'agence Mexique Découverte qui a su nous organiser un très beau voyage avec de belles prestations. Mention spéciale à notre guide Rémi qui nous a fait découvrir le Yucatan et le Chiapas pendant 12 jours et qui par sa connaissance, il nous a fait découvrir de nombreuses facettes (culturelles, culinaires, historiques, architecturales...) du Mexique que l'on ne trouve pas forcément dans les guides ! Super contact aussi avec Paco qui nous a accompagné une journée sur Mexico/Teotihucan.

N'hésitez pas si vous avez des questions.

Stéphane

Tulum

Campeche

Palenque
Qualité des vols chez Air Madagascar
by Mic13840 · 2014-04-30 · 95 replies
Bonjour

Je serais curieux de connaître la qualité des vols"et des avions Air Madagascar " Marseille Antanarivo" pour les liaisons intérieures je connais mais je ne connais pas les 767- 300 (place- accueil- services etc ...) merci du suivi cordialement
Choix d'itinéraire, budget, hébergements en août en Slovénie et Croatie
by A2line44 · 2014-04-15 · 37 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.

Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).

Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.

J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.

On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...

Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu on��reux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.

Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
Cinq semaines en Pologne
by Olivenoire · 2014-04-06 · 39 replies
Bonjour ,

Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏
Croisière Pacifica capitales Nordiques départ 30 avril
by Sambapoun · 2014-04-03 · 47 replies
Bonjour,

Hambourg, hôtel la veille à l'aéroport, ensuite bus Kielus jusqu'a Kiel (aurais-je un moyen de transport pour aller jusqu'au port) j'ai lu qu'il y avait 20 minutes à pied en longeant le canal (y-a-til des taxis ?)

J'aimerai me joindre à d'autres personnes pour faire les excursions (très chères chez Costa)

Tous renseignements sur cette croisière seront les bienvenus
Solutions financières pour pouvoir voyager 6 mois dans l'année?
by Lexa · 2014-03-17 · 45 replies
Salut Tous le monde!🙂

Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉

Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.

Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".

Quelques idées:

_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.

_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager

_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen.
http://voyageforum.com/membres/leucateplage/

_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"

_jouer avec la bourse

_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)

....

Avez vous des idées?
Attention arnaques aux tuk-tuk à Phnom Penh
by Misschu · 2014-03-16 · 134 replies
Bonjour à tous, Aujourd hui mon ami et moi avons organiser la veille notre prochaine journée sur Phnom Penh avec un chauffeur de tuk tuk pour visiter le wat Phnom puis le village des fabricants de soie, pour un total de 6$ aller retour. Tout le monde est content le tuk tuk vient donc nous chercher à notre hôtel pour 10h30. Sur le chemin il nous fait visiter des temples (jolis mais sans plus) nous fait traverser le Mékong via un ferry (au passage il nous demandera de payer 2$ que nous lui donnerons sans broncher) puis re temple, on s arrêtera un peu plus loin chez un couple de locaux fabricant d écharpe en soie ils nous tiendrons la jambe pendant une bonne demi heure pour que l on achete quelque chose, la femme viendra me voir avec son téléphone pour que je parle avec sa fille (qui parle à peine l anglais) qui me dira "je dois aller à l université mais je n ai pas d argent" après ça nous en avons un peu marre et partons très vite, à ce moment là le tuk tuk nous demande de donner un peu d argent à un vieux monsieur devant un temple (ok pas de problème nous le faisons). Puis pour finir (au bout de 3 heures de tuk tuk sans avoir vu ce que nous voulions) nous demandons au tuk tuk de rentrer vers Phnom Penh parce que nous avons faim et voulons déjeuner, mais avant ça il veut absolument nous faire visiter un autre temple, ok on y va, (il n avait rien d extraordinaire comme les 2 autres que nous avions vu), mais Les choses se corsent à partir de maintenant, notre chauffeur de tuk tuk nous dit dans un anglai approximatif "i Forget to tell you it 35$" nos yeux s écarquillent "what????" Ce chauffeur à attendu que nous soyons au milieu de nul part pour nous demander autant d argent, nous avons biensur refusés et heureusement que nous n avions pas plus de 14$ sur nous (me connaissant je lui aurait donné ses sous pour Qu on s en débarrasse) cet homme nous a insulté, fait des doigts d honneur, humilié devant des habitants et nous sommes rentrés à pied en faisant 20km de marche sous 34 degrés . C est une honte! Il nous a également reproché de dormir dans un bon hôtel, que nous ne pouvions pas lui donner 20$ de plus. Il nous as questionné en voulant savoir comment est ce que nous mangions? Comment allons nous allés à siem rep? Si nous n avons pas d argent. Que nous les français étions mauvais. Cet homme s appelle Shanghai ou sanghai (quelque chose comme ça) c est un ex monk (il vous le dira si vous le voyez, il s en vante largement) ne montez surtout pas dans son tuk tuk! C est un voleur et un arnaqueur rien de plus!
Location de moto en Mongolie
by Pdetroost · 2014-03-14 · 57 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.

Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?

Tous les conseils sont les bienvenus !
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013
by OldPlatypus · 2014-02-25 · 28 replies
23 juin 2013

Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.

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