Results for "Ascension,+Sainte-Hélène,+Tristan+da+Cunha"
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Ascension du mont Rinjani (Indonésie)
bonjour a tous
nous sommes 6 personnes a partir en indo entre autre on veut faire l ascencion du mont rinjani mais une personne n est pas physiquement apte.
savez vous ou elle pourrait nous attendre pendant ces trois jours sans qu elle s ennuie?
merci pour vos reponses et si vous avez de bon tuyaux pour cette rando n hesitez pas
j f
Ascension du Mont Kinabalu (retour d'expérience)
Bonjour,
Voici un petit retour d'experience sur cette ascension du mont Kinabalu.
Apres avoir parcouru le web, il semble que cette ascension soit quasi impossible si l'on ne reserve pas 6 mois à l'avance. Je decide donc de laisser tomber et me dis que je verai bien sur place. Arrivé à Kota Kinabalu par avion, je prend un bus pour le centre ville (il faut marcher un peu jusqu'à la grande route devant l'aeroport, il y a un arret de bus). Arrivé, au centre, avant de chercher un logement, je vais voir le centre de reservation pour faire l'ascension du Mont geré par le sutera sanctuary lodge.
Arrivé dans les bureau je demande (il est 16h), si je peux faire l'ascension du mont le lendemain. On me dit que c'est plein... Je demande alors pour le surlendemain. La fille passe un coup de telephone et me dit que finalement c'es bon pour un depart le lendemain.
Le prix pour une personne est tres exactement de 753 ringgits pour le parcours en deux jours. Cela comprend l'entrée au parc, un guide (obligatoire), un pique nique, un diner, un petit dej à 2h du mat, un petit dej dans la descente, et un buffet le lendemain midi, l'herbergement au refuge, la navette... (voir piece jointe pour les details).
J'ai donc réglé par CB, pris un bus pour dormir dans le parc (2h de trajet environ, 25 ringgits, à 10min de marche des bureaux). Par contre les herbergements dans le parc sont tres chers (ce que je n'avais pas anticipé, 80ringgit minimum pour une place en dortoir).
Lors de ma nuit dans le refuge, je precise qu'il y avait encore des lits vides...
Sans prétention, j'ai trouvé l'acsension particulierement facile (en tout cas si l'on est un minimum entrainé et habitué à faire de la montagne). La vue est superbe.
Ascension du Mont Fuji début juin
Je sais que c'est un sujet qui a déjà été traiter des milliers de fois, j'ai cherché un maximum d'infos sur le sujet mais j'aurais quand même voulu savoir si début juin 2013 il y aurait un moyen de le monter. A cette période de mon voyage, je serais seul donc est-ce aussi une bonne chose de s'aventurer hors-saison sur ce fameux Mt Fuji ! Avant ca j'aurais eu 1 mois de randonnée dans les jambes donc je ne me fais pas trop de soucis. Est-ce que c'est aussi une bonne période?
Bref si vous avez aussi des infos officielles ou même des sites sur lesquels je peux consulter ce genre d'infos
Merci d'avance pour vos réponses
Bref si vous avez aussi des infos officielles ou même des sites sur lesquels je peux consulter ce genre d'infos
Merci d'avance pour vos réponses
Ascension du Mont Chirripo (Costa Rica)
Bonjour,
Je pars au Costa Rica du 8 au 22 avril, je ferai une partie du voyage seule.
Je ne croyais pas que ce serait aussi difficile, voir même impossible de réserver un refuge au Mont Chirripo. Je dois me présenter le matin très tôt pour réserver pour le lendemain s'il y a de la place. Si jamais j, arrive à avoir une place en refuge, est-ce que vous savez si je peux faire l'ascension seule, ou c'est risqué (pour une fille seule en plus), car trouver un guide quand on ne peut pas préciser la date de l'ascension...
merci d, avance de vos réponses,
Ascension du Vésuve (Italie)
bonsoir à tous les amis du VF,
4 sexagénaires pour un voyage à naples du 18 au 23 mars,
nous souhaitons faire l'ascension du vésuve à pied.....qui peut me dire d'où partir et qui a de bons tuyaux ????
merci à tous ceux qui répondront
cordialement à tous
Ascension du Kan Yatse au Ladakh
bonjour
nous aimerions partir avec mon amie au ladakh en spetembre octobre 2013 et réaliser l'ascension du kan yatse
pourriez nous faire partager vos experiences svp? par avance merci
pourriez nous faire partager vos experiences svp? par avance merci
Ascension du mont Fuji avec des enfants?
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage de 3 semaines au Japon en août prochain avec nos deux filles de 8 ans.
Ce sont de bonnes marcheuses mais nous nous demandons s'il est bien raisonnable d'envisager l'ascension du Mont Fuji avec elles (avec nuit en refuge pour voir le lever du soleil).
Certains dentre vous ont-ils tenté l'expérience avec des enfants de cet âge ?
Merci pour vos conseils avisés,
Nous préparons un voyage de 3 semaines au Japon en août prochain avec nos deux filles de 8 ans.
Ce sont de bonnes marcheuses mais nous nous demandons s'il est bien raisonnable d'envisager l'ascension du Mont Fuji avec elles (avec nuit en refuge pour voir le lever du soleil).
Certains dentre vous ont-ils tenté l'expérience avec des enfants de cet âge ?
Merci pour vos conseils avisés,
Ascension du mont Blanc
Bonjour,
J'envisage de réaliser cet été l'ascension du Mont Blanc. Sportif et raideur, la partie physique de l'Aventure ne m'inquiète pas. Pour ce qui sera du mal de la montagne, ...
J'envisage une semaine sur place avec plusieures sorties afin de m'acclimater et de faire conaissance avec les techniques nécessaires.
Je vois sur le net des prix de 1.250 € et plus.
Avez vous un bon plan pour réduire ce budget ?
Je respecte les guides de montagne pour ce travail merveileux qu'ils font et n'envisage pas m'en ^passer pour l'ascension. Je pense que les randos préliminaires organisées à part pourrait être une piste afin de diminuer mon budget.
Dites-moi ?
J'envisage de réaliser cet été l'ascension du Mont Blanc. Sportif et raideur, la partie physique de l'Aventure ne m'inquiète pas. Pour ce qui sera du mal de la montagne, ...
J'envisage une semaine sur place avec plusieures sorties afin de m'acclimater et de faire conaissance avec les techniques nécessaires.
Je vois sur le net des prix de 1.250 € et plus.
Avez vous un bon plan pour réduire ce budget ?
Je respecte les guides de montagne pour ce travail merveileux qu'ils font et n'envisage pas m'en ^passer pour l'ascension. Je pense que les randos préliminaires organisées à part pourrait être une piste afin de diminuer mon budget.
Dites-moi ?
Ascension de trois sommets au Ladakh en juin (Kang Yatse, Dzo Jongo et Stok Kangri)
Bonjour à tous 😉,
Je me rends en Inde au mois de Juin et ai pour objectif de faire l'ascension de 3 sommets.
Niveau timing, je ne dispose que de 10 jours pour mener à bien ce projet.
Est ce que certains d'entre vous ont deja fait l'ascension de ces sommets?
Je suis en bonne forme physique et pense essayé un triplé des sommets sur 1 voir 2 jours une fois acclimater.
Avez-vous des infos sur ces sommets et le parcours pour réussir le triplé?
Merci d'avance à tous pour vos précieuses informations,
David.
Je me rends en Inde au mois de Juin et ai pour objectif de faire l'ascension de 3 sommets.
Niveau timing, je ne dispose que de 10 jours pour mener à bien ce projet.
Est ce que certains d'entre vous ont deja fait l'ascension de ces sommets?
Je suis en bonne forme physique et pense essayé un triplé des sommets sur 1 voir 2 jours une fois acclimater.
Avez-vous des infos sur ces sommets et le parcours pour réussir le triplé?
Merci d'avance à tous pour vos précieuses informations,
David.
Ascension du Mont Fuji (fujisan) en un jour
Bonjour,
A tokyo pendant seulement une semaine, j'aurais voulu savoir s'il était possible d'envisager l'ascension du mon Fuji (et la redescente) en une seule journée a partir de la 5ième station de Kawaguchi-ko? Si cela est faisable, il faudrait que je prenne un des 1er bus partant de la gare routière de Shinzuku vers Kawagushi-ko. Quelqu'un connaitrait il les 1ers horaires de départ? Merci!!
A tokyo pendant seulement une semaine, j'aurais voulu savoir s'il était possible d'envisager l'ascension du mon Fuji (et la redescente) en une seule journée a partir de la 5ième station de Kawaguchi-ko? Si cela est faisable, il faudrait que je prenne un des 1er bus partant de la gare routière de Shinzuku vers Kawagushi-ko. Quelqu'un connaitrait il les 1ers horaires de départ? Merci!!
Ascension du Parinacota sans guide (Bolivie)
Allo,
J'ai un projet d'éventuellement aller en Bolivie l'été prochain et je voulais savoir si c'était possible de faire l'ascension du Parinacota sans guide.
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Ascension du Chachani (Pérou)
Bonjour,
Nous sommes 3 personnes à vouloir tenter l'ascension du Chachani.
Je me posais la question de savoir si il est indispensable de passer par une agence pour faire l'ascension ou si on
pouvait louer un taxi 4x4 qui nous amènerait jusque au départ de la course et viendrait nous rechercher le lendemain?
Ensuite, combien de temps faut-il prévoir entre Aréquipa et Lima en transport en commun?
Merci pour votre aide.
Ascension du Pic Adam au Sri Lanka
Bonjour, nous aurions souhaité réaliser l'ascension du pic Adam fin juillet début aôut 2013.
Pourriez vous me dire si, à cette période de l'année, compte tenu les aléas météo, cette balade vaut quand même le coup d'être réalisée?
L'ensemble de la balade, et pas seulement la vue au sommet, vaut elle le détour même par temps nuageux?
Merci de vos conseils.
Caroline
Caroline
Ascension du Gunung Rinjani (Indonésie)
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours pour un séjour de 2 semaines à Lombok (Kuta - ascension rinjani - Gili) puis Bali (Amed - Ubud). Nous souhaitions faire l'ascension du rinjani en 3J/2N (départ de Kuta et après le treck direction les gilis).
J'ai lu pas mal de choses sur l'ascension du Rinjani dans les forums et les guides mais je me pose encore les questions suivantes : - de quel endroit vaut-il mieux partir : Senaru ou Sembalun? (on a l'habitude de marcher en montagne donc on ne cherche pas forcément à partir par l'endroit le plus "facile" mais plutôt par là ou ce sera le plus beau !), - quel est le tarif "moyen" (on voit des choses tellement différentes!) ? - j'ai l'impression que la meilleure (et la plus économique) façon de procéder pour réserver et organiser son treck c'est d'attendre d'être sur place ? Cependant, je me demandais si certains n'auraient pas de bons contacts de guides ? (j'aimerais autant régler ça dès maintenant, comme ça nous n'auront pas à nous préoccuper de ça sur place )
Merci d'avance pour votre aide !
Nous partons dans 15 jours pour un séjour de 2 semaines à Lombok (Kuta - ascension rinjani - Gili) puis Bali (Amed - Ubud). Nous souhaitions faire l'ascension du rinjani en 3J/2N (départ de Kuta et après le treck direction les gilis).
J'ai lu pas mal de choses sur l'ascension du Rinjani dans les forums et les guides mais je me pose encore les questions suivantes : - de quel endroit vaut-il mieux partir : Senaru ou Sembalun? (on a l'habitude de marcher en montagne donc on ne cherche pas forcément à partir par l'endroit le plus "facile" mais plutôt par là ou ce sera le plus beau !), - quel est le tarif "moyen" (on voit des choses tellement différentes!) ? - j'ai l'impression que la meilleure (et la plus économique) façon de procéder pour réserver et organiser son treck c'est d'attendre d'être sur place ? Cependant, je me demandais si certains n'auraient pas de bons contacts de guides ? (j'aimerais autant régler ça dès maintenant, comme ça nous n'auront pas à nous préoccuper de ça sur place )
Merci d'avance pour votre aide !
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012)
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Ascension de Rinjani à Lombok en septembre: polaire indispensable?
qui a déjà fait l'ascension de Rinjani à lombock
et s'il faut vraiment une polaire en septembre
quelle température à cette saison à peut- près?
Ascension du Merapi dans la région de Bukittingi (Indonésie)
Bonjour à tous !
Nous partons dans une semaines pour 3 semaines à la découverte de Sumatra et on aurait voulu savoir ce que vous pensez de l'ascension du Merapi dans la région de Bukittingi car malheureusement nous trouvons plus d'information sur le Merapi de Java que celui de Sumatra.
Au plaisir de lire vos expériences ! Merci d'avance :)
Pauline et Antoine
Nous partons dans une semaines pour 3 semaines à la découverte de Sumatra et on aurait voulu savoir ce que vous pensez de l'ascension du Merapi dans la région de Bukittingi car malheureusement nous trouvons plus d'information sur le Merapi de Java que celui de Sumatra.
Au plaisir de lire vos expériences ! Merci d'avance :)
Pauline et Antoine
Ascension du volcan Rinjani à Lombok
Bonjour,
Nous nous apprêtons à faire la rando de 3 jours sur le volcan Rinjani à Lombok, mais nous avons un doute sur notre capacité à le grimper (avec guide et porteur bien sur) Nous sommes en vadrouille dans le monde depuis 6 mois avec plutôt des treks dès qu'on peut ou des 6h de marche / jour, mais nous ne grimpons pas de gros sommets... Faut il vraiment être de gros trekkeur habitués aux volcans, sommets etc, ou un peu d'entrainement suffit? Merci de votre retour ! Camille
Nous nous apprêtons à faire la rando de 3 jours sur le volcan Rinjani à Lombok, mais nous avons un doute sur notre capacité à le grimper (avec guide et porteur bien sur) Nous sommes en vadrouille dans le monde depuis 6 mois avec plutôt des treks dès qu'on peut ou des 6h de marche / jour, mais nous ne grimpons pas de gros sommets... Faut il vraiment être de gros trekkeur habitués aux volcans, sommets etc, ou un peu d'entrainement suffit? Merci de votre retour ! Camille
Ascension du mont Hoverla, randonnées et hébergement? (Ukraine)
Bonjour à tous,
Nous poursuivons cette année de parcourir l'Europe en famille avec comme fil rouge l'ascension des points culminants de chaque pays visité. Cette année c'est l'Ukraine avec le Mont Hoverla. Je cherche cartes, topos et des bons plans sur les randos , l'hébergement dans la région. Merci d'avance.
Nous poursuivons cette année de parcourir l'Europe en famille avec comme fil rouge l'ascension des points culminants de chaque pays visité. Cette année c'est l'Ukraine avec le Mont Hoverla. Je cherche cartes, topos et des bons plans sur les randos , l'hébergement dans la région. Merci d'avance.
Ascension du Monte San Salvatore à Lugano
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est possible de monter le Monte San Salvatore dans le ville de Lugano ? Sur internet, on parle du funiculaire, et aussi de la descente qui est faisable jusqu'a Carona, mais rien a propos de l'ascension. Est-ce une longue randonnée ? Merci !
Est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est possible de monter le Monte San Salvatore dans le ville de Lugano ? Sur internet, on parle du funiculaire, et aussi de la descente qui est faisable jusqu'a Carona, mais rien a propos de l'ascension. Est-ce une longue randonnée ? Merci !







