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Le tour du monde autour du ballon rond...
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Retour d'un voyage de huit jours en Patagonie argentine, au Chili et à l'île de Pâques
on a fait en février départ jeudi soir 23 hr , retour dimanche suivant matin soit 10 jours paris - paris =
visite B.A. , visite uschuaia , croisieres Mare austalis merveilleuse, monter sur cap horn, visite glacier, et autre descente à terre, visite reserve pingouin, visite puentas arenas , vu calafate du ciel, visite valparaiso, visite santiago, visite ile de paques...
si vous voulez des info , on est à votre dispo
c'est vrai c'est plus cher qu'en 18/20 jours, mais bon 😛
Location de voiture en Corée du Sud
Bonjour,
Nous partons cet été 3 semaines en Corée. Nous comptons louer une voiture.
Je viens de regarder sur le site d'Avis et je suis très étonnée des prix que j'ai trouvé.
J'ai fait une recherche pour 2 semaines à partir de Seoul et les prix sont très différents en fonction de l'agence Avis où en prendra la voiture (il y en a une bonne dizaine sur Seoul). En gros, ça va de 322 USD dans l'agence située à Hongik University à 750 USD (à l'aéroport).
Le prix de 322 USD me parait dérisoire pour 2 semaines, ça fait 17 euros par jour ! S'il y a des personnes qui ont déjà loué en Corée ou des expats, j'aimerais bien votre avis car j'ai peur que ce soit un bug du site Avis et qu'on ait une mauvaise surprise une fois sur place. J'ai fait plusieurs tests sur le site pour bien comprendre, il semble que la 1ère semaine soit à un prix "normal" (dans les 240USD) mais que la semaine supplémentaire soit à 80 USD. Pour 2 semaines, ça fait 322 USD, pour 3 semaines, 400 USD... Je précise que c'est sur le site avis.com et non avis.fr qui propose des tarifs bien plus élevés.
Donc soit c'est le super bon plan, soit on a une mauvaise surprise sur place ...
Si quelqu'un pouvait m'éclairer... merci d'avance. Ah, et j'oubliais, si quelqu'un sait si l'essence est chère ou non, merci.
🙂
Nous partons cet été 3 semaines en Corée. Nous comptons louer une voiture.
Je viens de regarder sur le site d'Avis et je suis très étonnée des prix que j'ai trouvé.
J'ai fait une recherche pour 2 semaines à partir de Seoul et les prix sont très différents en fonction de l'agence Avis où en prendra la voiture (il y en a une bonne dizaine sur Seoul). En gros, ça va de 322 USD dans l'agence située à Hongik University à 750 USD (à l'aéroport).
Le prix de 322 USD me parait dérisoire pour 2 semaines, ça fait 17 euros par jour ! S'il y a des personnes qui ont déjà loué en Corée ou des expats, j'aimerais bien votre avis car j'ai peur que ce soit un bug du site Avis et qu'on ait une mauvaise surprise une fois sur place. J'ai fait plusieurs tests sur le site pour bien comprendre, il semble que la 1ère semaine soit à un prix "normal" (dans les 240USD) mais que la semaine supplémentaire soit à 80 USD. Pour 2 semaines, ça fait 322 USD, pour 3 semaines, 400 USD... Je précise que c'est sur le site avis.com et non avis.fr qui propose des tarifs bien plus élevés.
Donc soit c'est le super bon plan, soit on a une mauvaise surprise sur place ...
Si quelqu'un pouvait m'éclairer... merci d'avance. Ah, et j'oubliais, si quelqu'un sait si l'essence est chère ou non, merci.
🙂
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu!
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Cuba: bonne nouvelle ou non?
Les Américains envahiront peut-être Cuba bientôt
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala
Bonjour,
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Voyageur francophone: mythe ou réalité?
Bonsoir,
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Recherche touristes partis avec un tour opérateur en voyage durable
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de personnes étant parties en voyage "tourisme durable, responsable, solidaire" avec un tour opérateur. En effet, je cherche à mesurer le degré d'implication des tour opérateurs en faveur du développement durable.
Si vous avez voyagé avec un TO pour faire un voyage responsable votre avis m'intéresse.
N'hésitez pas à me contacter.
Lorraine
Je suis à la recherche de personnes étant parties en voyage "tourisme durable, responsable, solidaire" avec un tour opérateur. En effet, je cherche à mesurer le degré d'implication des tour opérateurs en faveur du développement durable.
Si vous avez voyagé avec un TO pour faire un voyage responsable votre avis m'intéresse.
N'hésitez pas à me contacter.
Lorraine
Tour du monde sur six/sept mois: budget?
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons comme projet de faire un tour du monde à deux en 6-7 mois, avec un Budget d'environ 7-8000€ par personnes. Pour le moment, voici les pays et régions que nous souhaitons voir : Quebec, Ouest Américain, Océanie (New-Zeland, Australie, Nouvelle calédonie), Asie du Sud Est (Indonésie, Thailande, Vietnâm, Laos) et Inde.
Cela est-il réalisable avec ce budget? avez-vous des suggestions (pays frontaliers qu'il serait dommage de rater, pays à privilégier parmis ceux mentionnés, voire pays à remplacer ou à supprimer pour la faisabilité du voyage)? et enfin, dans quel sens vaut-il mieux réaliser ce voyage? Est-Ouest ou Ouest-Est?
Nous aurions aimer voir l'Amérique centrale, mais je pense que vous nous confirmerez que cela est infaisable !
Sur le site de OneWorld, la simulation donne un résultat positif, mais les jonctions en Amérique Centrale (Nicaragua et CostaRica) puis les jonctions en Asie ne sont pas évidentes. avez-vous des tuyaux?
Je vous remercie pour vos réponses et pour votre aide 🙂
Nous avons comme projet de faire un tour du monde à deux en 6-7 mois, avec un Budget d'environ 7-8000€ par personnes. Pour le moment, voici les pays et régions que nous souhaitons voir : Quebec, Ouest Américain, Océanie (New-Zeland, Australie, Nouvelle calédonie), Asie du Sud Est (Indonésie, Thailande, Vietnâm, Laos) et Inde.
Cela est-il réalisable avec ce budget? avez-vous des suggestions (pays frontaliers qu'il serait dommage de rater, pays à privilégier parmis ceux mentionnés, voire pays à remplacer ou à supprimer pour la faisabilité du voyage)? et enfin, dans quel sens vaut-il mieux réaliser ce voyage? Est-Ouest ou Ouest-Est?
Nous aurions aimer voir l'Amérique centrale, mais je pense que vous nous confirmerez que cela est infaisable !
Sur le site de OneWorld, la simulation donne un résultat positif, mais les jonctions en Amérique Centrale (Nicaragua et CostaRica) puis les jonctions en Asie ne sont pas évidentes. avez-vous des tuyaux?
Je vous remercie pour vos réponses et pour votre aide 🙂
Trek d'environ quatre jours au Pérou
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Choisir des sacoches de vélo Ortlieb?
Bonjour,
Je souhaite investir dans de bonnes sacoches pour un prochain voyage dans quelques mois. Sur le lien :
http://www.outdoor-works.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&st=ow
il y a différents modèles de chez ortlieb mais j'ai du mal à bien voir les différences entre chaque. Il y a deux modèles qui m'interessent: la back roller city (dans les 35 euros) et la back roller plus-speciale edition (dans les 45 euros). Quelles sont les différences au niveau des matériaux ? Les avantages et les inconvénients ? Si certains peuvent m'apporter leurs connaissances pour m'éclairer..... sur ces deux modèles, mais aussi sur d'autres auxquels je n'aurais pas pensé.
De même, j'ai vu des sacoches arrières (chez ortlieb) allant jusqu'à 25L. De quelle contenance sont les votres? Je projette de partir plusieurs mois... mais difficile de faire le choix entre 20L. ou 25L. (voir plus...). Et pour celles de devant, que prenez-vous? 12.5L. ou du 20L. ?
J'ai du mal à me rendre compte mais avec deux sacoches de 25L. à l'arrière et deux de 20L. à l'avant, n'est-ce pas trop ambitieux au niveau du poids?
Merci de vos réponses...
Alban
Je souhaite investir dans de bonnes sacoches pour un prochain voyage dans quelques mois. Sur le lien :
http://www.outdoor-works.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&st=ow
il y a différents modèles de chez ortlieb mais j'ai du mal à bien voir les différences entre chaque. Il y a deux modèles qui m'interessent: la back roller city (dans les 35 euros) et la back roller plus-speciale edition (dans les 45 euros). Quelles sont les différences au niveau des matériaux ? Les avantages et les inconvénients ? Si certains peuvent m'apporter leurs connaissances pour m'éclairer..... sur ces deux modèles, mais aussi sur d'autres auxquels je n'aurais pas pensé.
De même, j'ai vu des sacoches arrières (chez ortlieb) allant jusqu'à 25L. De quelle contenance sont les votres? Je projette de partir plusieurs mois... mais difficile de faire le choix entre 20L. ou 25L. (voir plus...). Et pour celles de devant, que prenez-vous? 12.5L. ou du 20L. ?
J'ai du mal à me rendre compte mais avec deux sacoches de 25L. à l'arrière et deux de 20L. à l'avant, n'est-ce pas trop ambitieux au niveau du poids?
Merci de vos réponses...
Alban
Visite du Vietnam Nord/Sud ou Sud/Nord du 15 mars au 4 avril 2010?
Bonjour,
C'est aller à contre-courant du sens habituel mais je pensais faire Sud -> Nord en pensant que la chaleur du Sud serait un peu moindre mi mars que fin mars et qu'il y aurait peu etre moins de brume a la baie d'Along fin mars que mi mars .. mais bon 15 jours d'ecart ca ne devrait pas changer grand chose. Et puis partir du moins typique(Sud) au plus typique(Nord) ca peut etre sympa aussi ...
Merci pour vos conseils. Bonne journee, Olivier.
C'est aller à contre-courant du sens habituel mais je pensais faire Sud -> Nord en pensant que la chaleur du Sud serait un peu moindre mi mars que fin mars et qu'il y aurait peu etre moins de brume a la baie d'Along fin mars que mi mars .. mais bon 15 jours d'ecart ca ne devrait pas changer grand chose. Et puis partir du moins typique(Sud) au plus typique(Nord) ca peut etre sympa aussi ...
Merci pour vos conseils. Bonne journee, Olivier.
Carnet de voyage sur un mois au Pérou en été 2009
Bonjour à tous,
3 mois après le retour, voici enfin un carnet de voyage de notre ballade au Pérou du 16/07/09 au 13/08/09.
Je tenais à le faire pour rendre la pareille à voyageforum et à toutes les personnes qui, par le biais de leurs réponses, ont participé à l'élaboration de notre voyage.
En espérant qu'il serve aux lecteurs, bonne lecture.
Adrien
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe
Bonjour a tous
Je pars a bayahibe hôtel oasis canoa le 19 décembre 2009 pour 15 jours j'y passe les fêtes !
Pour les excursions que me conseiller vous de faire?
j'AI un ado de 16 ans avec moi et il a un peu peur de s'ennuyer ....( les ados sans leur ordi ... 😉 )
Pour le change j'ai lus qui et conseiller de payer en dollars ?
et si quelqu'un a séjourné dans cet hotel quand n'est t'il des prestations a ce jour et des chambres (j'ai pris celle avec vue sur la mer)
quel sont leur tarifs pour les massages et pour le spa sur places?
merci de vos réponses et a bientôt de vous raconter a mon tour mon fabuleux voyage en famille 😉
la valou
merci de vos réponses et a bientôt de vous raconter a mon tour mon fabuleux voyage en famille 😉
la valou
Trouver un emploi au Pérou
Bonjour,
revenant d'un voyage de 6 mois a travers l'amerique du sud, je ne pense qu'a une chose, repartir! Notamment au Perou, pays que j'ai tout particulierement affectionnée
Mais cette fois, je souhaite repartir pour y faire quelquechose de constructif, du volontariat par exemple (constructif pour moi mais aussi pour les autres).
Je suis donc a la recherche de quelque chose dans quoi m'investir :
soit dans l'éducation (ONG, fille au pair, etc), puisque j'ai le BAFA et de l'experience,
soit avec une ONG ou une entreprise plus ciblée dans les domaines de l'environnement, des paysages, de l'agronomie. Puisque ce domaine est mon vrai domaine professionnel dans lequel j'ai aussi de l'experience.
Cependant, j'ai un mal fou a monter un projet concret. Donc si vous avez une idée, un tuyau, ou un partage d'experience pour moi, je serais plus que ravie de vous ecouter!
Merci d'avance 🙂
Cependant, j'ai un mal fou a monter un projet concret. Donc si vous avez une idée, un tuyau, ou un partage d'experience pour moi, je serais plus que ravie de vous ecouter!
Merci d'avance 🙂
Cherche Guias Sendas y Bosques région des lacs (Argentine)
Bonjour,
Je me demandais si par hasard l'un d'entre vous avait ramene dans ses valises un de ces guides avec cartes topo. Je cherche les titres suivants:
- Mapa de El Bolsón, PN Lago Puelo y PN Los Alerces
- Mapa del PN Nahuel Huapi
- Mapa del PN Lanín
J'aimerais les racheter pour preparer mon voyage, ou bien juste les emprunter si vous preferez les garder (je suis a Paris).
Le cas echeant, si vous avez une adresse d'ou je pourrais les trouver en France...
Merci, et je croise les doigts.
Je me demandais si par hasard l'un d'entre vous avait ramene dans ses valises un de ces guides avec cartes topo. Je cherche les titres suivants:
- Mapa de El Bolsón, PN Lago Puelo y PN Los Alerces
- Mapa del PN Nahuel Huapi
- Mapa del PN Lanín
J'aimerais les racheter pour preparer mon voyage, ou bien juste les emprunter si vous preferez les garder (je suis a Paris).
Le cas echeant, si vous avez une adresse d'ou je pourrais les trouver en France...
Merci, et je croise les doigts.
Un mois au Vénézuela en mars 2010
🙂Nous envisageons peut etre un voyage d un mois en Mars 2010 pouvez vous nous faire part de votre expérience : vos coups de coeur.... vos adresses préférées, une agence de voyage spécialisée ? pour monter ce voyage.En vous remerciant.Bon été à vous.Noisette.😉
Massacre des baleines en Islande
N'y a -t il pas une crontradiction perverse que d'aller visiter un pays certes magnifique , comme l'islande ou la Norvège, qui propose de faire des sorties baleines et qui juste à côté les tue (les mêmes peut-être que vous avez admirées).En tous les cas, moi, cela me mettrait mal à l'aise.Je me souviens d'une scène similaire , des touristes s'extasient devant une baleine quand elle reçoit une décharge explosive, qui la laisse agonir pendant de longs moments sous les yeux effarés des touristes;un enfant, à la suite de cet événement a du être hospitalisé.
27/05/2009 – Les harpons islandais tuent leur première baleine pour 2009 Les baleiniers islandais renégats ont massacré leur première baleine de la saison à 22.40 GMT le 26 mai 2009. Sea Shepherd a reçu le rapport suivant provenant d’un citoyen islandais : -- Message Original -- De: (Nom & adresse email cachés) Envoyé: Mar 26/05/2009 19:15 A: inform-us Objet: S’il vous plaît aidez-moi ! J’ai honte d’être Islandais ! La première baleine a été tuée à 22.40 GMT le 26 mai. Bonjour, je vous écris parce que je ne sais pas que faire d’autre ! La première baleine a été massacrée ou au moins harponnée à 22.40 GMT le 26 mai ! Si elle n’est pas tuée de suite, elle sera attachée au navire et traînée en souffrant le martyre, jusqu’à ce que la prochaine victime ne soit à son tour harponnée ! J’ai tellement honte à présent d’être Islandais ! Un permis a été émis pour en chasser et tuer 99 de plus. L’industrie du Whale Watching est anéantie ainsi que tous les Islandais qui sont contre ces meurtres. C’est comme si notre gouvernement avait perdu ses oreilles. Quelques brutes de baleiniers ont réussi à faire entendre leur voix et maintenant la tuerie a commencé ! La seule façon de mettre un terme à ceci est de faire en sorte qu’il en coûte d’avantage à l’économie islandaise de tuer des baleines, que ça ne lui rapporte en monnaie étrangère en vendant quelques morceaux de viande de baleine. L’Islande devrait être punie et un embargo sur les produits islandais devrait être déclaré jusqu’à ce que ce massacre cesse ! Vivant au cœur de cette petite communauté, j’ai peur en vérité pour ma sécurité, en exprimant mon opinion de la sorte en public ! Les baleiniers sont des brutes épaisses et une honte à notre pays ! J’espère que la communauté mondiale mettra la pression sur le gouvernement islandais. De grâce, aidez moi à mettre fin à ce massacre !
27/05/2009 – Les harpons islandais tuent leur première baleine pour 2009 Les baleiniers islandais renégats ont massacré leur première baleine de la saison à 22.40 GMT le 26 mai 2009. Sea Shepherd a reçu le rapport suivant provenant d’un citoyen islandais : -- Message Original -- De: (Nom & adresse email cachés) Envoyé: Mar 26/05/2009 19:15 A: inform-us Objet: S’il vous plaît aidez-moi ! J’ai honte d’être Islandais ! La première baleine a été tuée à 22.40 GMT le 26 mai. Bonjour, je vous écris parce que je ne sais pas que faire d’autre ! La première baleine a été massacrée ou au moins harponnée à 22.40 GMT le 26 mai ! Si elle n’est pas tuée de suite, elle sera attachée au navire et traînée en souffrant le martyre, jusqu’à ce que la prochaine victime ne soit à son tour harponnée ! J’ai tellement honte à présent d’être Islandais ! Un permis a été émis pour en chasser et tuer 99 de plus. L’industrie du Whale Watching est anéantie ainsi que tous les Islandais qui sont contre ces meurtres. C’est comme si notre gouvernement avait perdu ses oreilles. Quelques brutes de baleiniers ont réussi à faire entendre leur voix et maintenant la tuerie a commencé ! La seule façon de mettre un terme à ceci est de faire en sorte qu’il en coûte d’avantage à l’économie islandaise de tuer des baleines, que ça ne lui rapporte en monnaie étrangère en vendant quelques morceaux de viande de baleine. L’Islande devrait être punie et un embargo sur les produits islandais devrait être déclaré jusqu’à ce que ce massacre cesse ! Vivant au cœur de cette petite communauté, j’ai peur en vérité pour ma sécurité, en exprimant mon opinion de la sorte en public ! Les baleiniers sont des brutes épaisses et une honte à notre pays ! J’espère que la communauté mondiale mettra la pression sur le gouvernement islandais. De grâce, aidez moi à mettre fin à ce massacre !
VF vous a été utile lors de vos voyages?
aucune idée si cette simple question a été posé 🤪.... mais cela peut être très instructif ..
Pour ma part oui . grâce a v.f j'ai pris l'avion pas cher .. découverts des nouvelles choses .. des amis ..
et par la même occasion , un grand merci a madame S ... qui nous a loger sur cette terre appeler France ..
Jeu des photos
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?
NILSOU.
NILSOU.











