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Circuit de 10 jours en Inde du Nord
Bonjour,
Je sais qu'il existe beaucoup de posts sur cette thématique. J'avoue ne pas les avoir tous lus, car beaucoup ne correspondaient pas à ce que je recherche.
Pour vous exposer simplement la thématique, j'envisage de passer 10 jours en Inde, et partir d'ici une grosse semaine.
Je sais que 10 jours, c'est vraiment court pour l'Inde. Je sais également que les temps de transports entre les villes peuvent être très longs, et je compte tout de même flâner un peu, et n'envisage pas mon voyage en mode "j'arrive, je visite, je cours, je pars - Transit - J'arrive, je visite, je cours, je pars...".
Donc, mon itinéraire serait le suivant:
Dehli - (Jaipur et/ou Pushkar) - Agra - Varanasi - Dehli (par avion)
La question qui se pose concerne la première étape: Me conseilleriez vous Jaipur ou Pushkar. car je pense que faire les deux ne serait pas jouable.
Je vous remercie par avance pour vos lumières, ô vénérables voyageurs/voyageuses! :)
Bien à vous,
Pinp
Je sais qu'il existe beaucoup de posts sur cette thématique. J'avoue ne pas les avoir tous lus, car beaucoup ne correspondaient pas à ce que je recherche.
Pour vous exposer simplement la thématique, j'envisage de passer 10 jours en Inde, et partir d'ici une grosse semaine.
Je sais que 10 jours, c'est vraiment court pour l'Inde. Je sais également que les temps de transports entre les villes peuvent être très longs, et je compte tout de même flâner un peu, et n'envisage pas mon voyage en mode "j'arrive, je visite, je cours, je pars - Transit - J'arrive, je visite, je cours, je pars...".
Donc, mon itinéraire serait le suivant:
Dehli - (Jaipur et/ou Pushkar) - Agra - Varanasi - Dehli (par avion)
La question qui se pose concerne la première étape: Me conseilleriez vous Jaipur ou Pushkar. car je pense que faire les deux ne serait pas jouable.
Je vous remercie par avance pour vos lumières, ô vénérables voyageurs/voyageuses! :)
Bien à vous,
Pinp
2 semaines au Kerala en train
Bonjour,
Nous atterrissons à Cochin le 31 janvier 2016 et repartons de Thiruvananthapuram le 14 février direction le Sri Lanka. Soit 14 jours au Kerala.
Notre priorité est de prendre le temps de nous imprégner de l'atmosphère, de rencontrer la population et de découvrir la nature. Les visites touristiques ne sont pas d'une importance primordiale pour nous.
Que nous conseillez vous comme itinéraire ? Et pourquoi ?
Merci pour vos réponses.
Bonne soirée
Patricia
Nous atterrissons à Cochin le 31 janvier 2016 et repartons de Thiruvananthapuram le 14 février direction le Sri Lanka. Soit 14 jours au Kerala.
Notre priorité est de prendre le temps de nous imprégner de l'atmosphère, de rencontrer la population et de découvrir la nature. Les visites touristiques ne sont pas d'une importance primordiale pour nous.
Que nous conseillez vous comme itinéraire ? Et pourquoi ?
Merci pour vos réponses.
Bonne soirée
Patricia
Échappée belle en Inde - 2012
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Voyage Inde du Sud ou Sri Lanka avec enfant de 2 ans et demi novembre
bonjour je suis déja allé en inde avec mon mari et ne savons pas quelle destination choisir entre l'inde du sud, tamil nadu et kerala ou le sri lanka?nous voulons éviter la pluie mais en novembre décembre ce n'est pas gagné je crois..des avis?sinon comment ca se passe dans les guest house?ont ils des lits d'appoints?ou matela?...nous avons l'habitude de voyager en mode 'routards'sac a dos et hotel bon marché..mais avec notre bout de chou?...ha oui pensez vous q'il est utile de lui prendre une petite tente avec moustiquaire et matela gonflable?des conseils d'itinéraire de villes moins connus dans le sud de l'inde?
7 jours Bangalore et Kerala
Bonjour,
Nous partons très prochainement en Inde du sud avec des enfants. On atterri à Bangalore, on pensait - J1 et Nuit 1à Bangalore - J2 départ pour Cochin en avion. - J2 et J3 rester à Cochin 2 jours. Où dormir et que nous conseillez-vous de visiter? - J4 backwatters A/R - Quel est votre conseil? - J5 départ pour Munnar - J6 - Munnar - J7 Munnar et départ pour Cochin - J8 Départ pour la France Pouvez-vous m'aider SVP? Départ très prochainement et réservation en cours Merci à tous
Nous partons très prochainement en Inde du sud avec des enfants. On atterri à Bangalore, on pensait - J1 et Nuit 1à Bangalore - J2 départ pour Cochin en avion. - J2 et J3 rester à Cochin 2 jours. Où dormir et que nous conseillez-vous de visiter? - J4 backwatters A/R - Quel est votre conseil? - J5 départ pour Munnar - J6 - Munnar - J7 Munnar et départ pour Cochin - J8 Départ pour la France Pouvez-vous m'aider SVP? Départ très prochainement et réservation en cours Merci à tous
Demande de visa indien depuis la Suisse
Bonjour
J'ai besoin d'aide pour ma demande de visa touristique pour l'Inde.
Vu que la Suisse ne fait pas partie des pays autorisé pour le e-visa cela complique encore plus les choses.
Si quelqu'un veut bien me renseigner sur la démarche à suivre, car j'ai essayé en vain d'avoir de l'aide auprès de l'ambassade
Sur le site de VFS global qui fournis les visa, il y a un message qu'indique ceci " les demandes postal ne sont pas acceptés dans notre centre " qu'est-ce que cela veut dire ?
Sinon j'ai déjà rempli les formulaires de demande de visa en ligne sur indianvisainline.gov.in J'ai mes photos au format à 5 × 5 J'ai les passeports, j'ai la confirmation d'itinéraire, j'ai la copie des billets d'avion et le document intitulé "Authorization"
Mais une fois tous ces documents remplis je ne sais pas comment faire !
Merci d'avance pour votre précieuse aide .
J'ai besoin d'aide pour ma demande de visa touristique pour l'Inde.
Vu que la Suisse ne fait pas partie des pays autorisé pour le e-visa cela complique encore plus les choses.
Si quelqu'un veut bien me renseigner sur la démarche à suivre, car j'ai essayé en vain d'avoir de l'aide auprès de l'ambassade
Sur le site de VFS global qui fournis les visa, il y a un message qu'indique ceci " les demandes postal ne sont pas acceptés dans notre centre " qu'est-ce que cela veut dire ?
Sinon j'ai déjà rempli les formulaires de demande de visa en ligne sur indianvisainline.gov.in J'ai mes photos au format à 5 × 5 J'ai les passeports, j'ai la confirmation d'itinéraire, j'ai la copie des billets d'avion et le document intitulé "Authorization"
Mais une fois tous ces documents remplis je ne sais pas comment faire !
Merci d'avance pour votre précieuse aide .
Zanskar et Ladakh, où aller?
Bonjour a tous,
j'envisage un voyage de 3 semaines environs au Ladakh ou Zanskar, mais ou aller dans ses régions? Quelle est la différence entre le Ladakh et le Zanskar en ce qui concerne les paysages et ses habitants? Quels sont les endrois le plus beaux? J'aimerais y faire un trek de 10 a 15 jours environs, plutot chez l'habitant, quels sont les treks que vous pourriez me conseiller?
Merci d'avance pour vos infos
j'envisage un voyage de 3 semaines environs au Ladakh ou Zanskar, mais ou aller dans ses régions? Quelle est la différence entre le Ladakh et le Zanskar en ce qui concerne les paysages et ses habitants? Quels sont les endrois le plus beaux? J'aimerais y faire un trek de 10 a 15 jours environs, plutot chez l'habitant, quels sont les treks que vous pourriez me conseiller?
Merci d'avance pour vos infos
Étapes de voyage entre Delhi et Bombay via le Gujarat
Namasté
Fin septembre, je pars 5 semaines en Inde et cette fois-ci, je souhaite découvrir pour le principal le Gujurat... j'aimerai avoir votre avis sur les choix et les étapes qui sont pour l'instant un peu trop nombreuses à mon goût vu que je déteste courir en voyage. Mon périple partira de Delhi et se terminera à Bombay que je ne connais pas.
Les envies sont les suivantes mais il va falloir que j'écrème mon parcours si je ne veux pas que cela se transforme en marathon.
Etapes sur 5 semaines :
- Delhi
- Rajasthan : Bundi, Chittorgath, Udaïpur (ville que je connais déjà)
- Gujurat : Patan, Mandvi, Dwarka, Junagath (Girna Hill), Diu, Bhavnagar (Palitana), Ahamedabad, Champaner
- Maharashtra : Aurangabad (Ellora, Ajanta), Bombay
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Prix d'un taxi en Inde du Sud
Bonjour à vous, Je prépare un mois en Inde du sud pour novembre prochain. J'aimerais le faire en taxi et je me demandais si il est moins coûteux de prendre un chauffeur pour le voyage entier(Goa à Chennai en passant par le circuits Routard) ou bien de négocier un nouveau à chaque étape? P.S. Je ne dirais pas non à prendre un co-voitureur si itinéraire et dates coincident.
merci
merci
4x4 et chauffeur parlant français en Inde du Nord
Coucou
je voudrais savoir s'il est possible d'avoir un chauffeur et un guide français pour un faire un trip au nord. Savez vous si c'est possible de prendre l'avion de Jaisalmer - Amritsar Le bus combien de temps est t il confortable ? merci
je voudrais savoir s'il est possible d'avoir un chauffeur et un guide français pour un faire un trip au nord. Savez vous si c'est possible de prendre l'avion de Jaisalmer - Amritsar Le bus combien de temps est t il confortable ? merci
Billets avion France / Kerala cet automne 2015
Bonsoir a tous et a toutes,
Je planifie un voyage au Kerala pour la Toussaint (1 mois min.) avec ma fille de 6 ans et 1 amie. Nous habitons vers Grenoble et sommes en pleine recherche de billets aller-retour!
On a un budget de 600e max par personne, on veut bien faire une escale mais pas trop longue non plus pour ma fille et comme imperatif, on doit arriver a Trivandrum et repartir de Chennai.
Est-ce-que vous avez un bon plan : meilleur itineraire depuis la France (on est souple: on peut partir de Paris, Lyon, Marseille, voir meme Geneve...)quelle(s) compagnie(s) aerienne(s)est-ce-qu'on ne volerait pas plutot vers Mumbai puis vol interne???est-ce-qu'il vaut mieux attendre derniere minute? (les billets ont augmente de env. 150e depuis avril)...Merci d'avance, Sophie.
Je planifie un voyage au Kerala pour la Toussaint (1 mois min.) avec ma fille de 6 ans et 1 amie. Nous habitons vers Grenoble et sommes en pleine recherche de billets aller-retour!
On a un budget de 600e max par personne, on veut bien faire une escale mais pas trop longue non plus pour ma fille et comme imperatif, on doit arriver a Trivandrum et repartir de Chennai.
Est-ce-que vous avez un bon plan : meilleur itineraire depuis la France (on est souple: on peut partir de Paris, Lyon, Marseille, voir meme Geneve...)quelle(s) compagnie(s) aerienne(s)est-ce-qu'on ne volerait pas plutot vers Mumbai puis vol interne???est-ce-qu'il vaut mieux attendre derniere minute? (les billets ont augmente de env. 150e depuis avril)...Merci d'avance, Sophie.
Que faire en 3 mois en Inde
SAlut à vous!
La question peut sembler bizarre mais je me lance:
Nous partons avec ma moitié pour en aout pour 4-5 ans de voyage dont les 18 premiers mois en Asie et à priori 2 à 3 mois en Inde vers Novembre, décembre, janvier. On a déjà pas mal baroudé (entre autre un premier TDM en 2013) mais on a jamais mis les pieds en Inde... Ce pays me semble tellement vaste que j'ose poser la question: avec ce laps de temps, que faire??? Sachant qu'on aime la nature, les treks, l'architecture, les gens, sortir des sentiers battus (oui je sais c'est bateau) bref le backpacking...
Je sais que la question est ultra vaste mais bon, faut bien commencer d'une façon ou d'une autre...
D'avance merci!
La question peut sembler bizarre mais je me lance:
Nous partons avec ma moitié pour en aout pour 4-5 ans de voyage dont les 18 premiers mois en Asie et à priori 2 à 3 mois en Inde vers Novembre, décembre, janvier. On a déjà pas mal baroudé (entre autre un premier TDM en 2013) mais on a jamais mis les pieds en Inde... Ce pays me semble tellement vaste que j'ose poser la question: avec ce laps de temps, que faire??? Sachant qu'on aime la nature, les treks, l'architecture, les gens, sortir des sentiers battus (oui je sais c'est bateau) bref le backpacking...
Je sais que la question est ultra vaste mais bon, faut bien commencer d'une façon ou d'une autre...
D'avance merci!
Inde du Sud avec une grand mère et deux enfants
Bonjour,
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion
Itinéraire tour du monde
Bonjour,
Nous souhaitons avoir des avis sur notre futur itinéraire pour notre Tour du Monde qui débutera mi-Janvier 2016.
Pouvez-vous nous donner votre avis sur la durée dans chaque pays (suffisante ou non), et si le choix de l'itinéraire correspond à une bonne saisonnalité ou autres... Merci de vos retours 🙂
départ PARIS - Arrivée DELHI (Inde 4 semaines)
-DELHI - KUALA LUMPUR et KUALA LUMPUR - RANGOON (Birmanie 3 semaines)
RANGOON - BANGKOK (Thaïlande 4 semaines)
-PHUKET - PEKIN (Chine 3 semaines)
PEKIN - KUALA LUMPUR (escale) - DENPASAR (Bali 3 semaines)
DENPASAR - SYDNEY (Australie 5 semaines)
SYDNEY - RIO (Bresil 3 semaines)
RIO - SANTIAGO (nuit escale)
SANTIAGO - LA PAZ (Bolivie + Perou 6 semaines)
-LIMA - LOS ANGELES ( USA 10 semaines)
- MONTREAL - PARIS (Canada 3 semaines)
J&S
départ PARIS - Arrivée DELHI (Inde 4 semaines)
-DELHI - KUALA LUMPUR et KUALA LUMPUR - RANGOON (Birmanie 3 semaines)
RANGOON - BANGKOK (Thaïlande 4 semaines)
-PHUKET - PEKIN (Chine 3 semaines)
PEKIN - KUALA LUMPUR (escale) - DENPASAR (Bali 3 semaines)
DENPASAR - SYDNEY (Australie 5 semaines)
SYDNEY - RIO (Bresil 3 semaines)
RIO - SANTIAGO (nuit escale)
SANTIAGO - LA PAZ (Bolivie + Perou 6 semaines)
-LIMA - LOS ANGELES ( USA 10 semaines)
- MONTREAL - PARIS (Canada 3 semaines)
J&S
Itinéraire de 4 semaines et demie au Japon avec deux enfants (juillet-août)
Bonjour à tous,
Nous partons du 16 juillet au 18 aout au Japon avec nos deux enfants (7 et 3 ans) et avons bien avancé nos préparatifs de voyage. Contrairement aux autres voyages effectués auparavant, nous avons déjà tout réservé ! En effet, beaucoup de logements (dont ceux de meilleur rapport qualité-prix) étaient déjà bookés. Pour d'autres destinations, nous avions seulement réservé à l'arrivée et au départ. Nous avons donc un itinéraire tout ficelé : - du 16 au 25 juillet : Tokyo avec location d'appartement. En quittant Tokyo, location de voiture. - du 26 au 27 juillet : Nikko (hotel) - du 28 au 29 : Matsumoto (hotel) - du 30 juillet au 2 aout : Takayama avec hida, shiragawa-go et alentours. (auberge de jeunesse) - du 3 au 4 : Magome/tsumago (hotel) - du 5 au 11 : Kyoto (nous restituons la voiture en arrivant à kyoto, location d'appartement) - du 11 au 13 : Hiroshima (en s'arrétant à Himeji) avec une journée à Miyajima (location d'appartement) - du 14 au 17 : Naoshima. (hotel)
Qu'en pensez-vous ? Nous avons un rythme assez tranquille car nous avons deux enfants. Nous prenons une pousette. Des conseils spécifiques pour les enfants ? Nous avons déjà pas mal voyagé, en sacs à dos, en couple, et ensuite avec un enfant (Inde, Cambodge...) Nous continuons maintenant, mais avec deux ! Merci de vos réponses ! Sarah
Nous partons du 16 juillet au 18 aout au Japon avec nos deux enfants (7 et 3 ans) et avons bien avancé nos préparatifs de voyage. Contrairement aux autres voyages effectués auparavant, nous avons déjà tout réservé ! En effet, beaucoup de logements (dont ceux de meilleur rapport qualité-prix) étaient déjà bookés. Pour d'autres destinations, nous avions seulement réservé à l'arrivée et au départ. Nous avons donc un itinéraire tout ficelé : - du 16 au 25 juillet : Tokyo avec location d'appartement. En quittant Tokyo, location de voiture. - du 26 au 27 juillet : Nikko (hotel) - du 28 au 29 : Matsumoto (hotel) - du 30 juillet au 2 aout : Takayama avec hida, shiragawa-go et alentours. (auberge de jeunesse) - du 3 au 4 : Magome/tsumago (hotel) - du 5 au 11 : Kyoto (nous restituons la voiture en arrivant à kyoto, location d'appartement) - du 11 au 13 : Hiroshima (en s'arrétant à Himeji) avec une journée à Miyajima (location d'appartement) - du 14 au 17 : Naoshima. (hotel)
Qu'en pensez-vous ? Nous avons un rythme assez tranquille car nous avons deux enfants. Nous prenons une pousette. Des conseils spécifiques pour les enfants ? Nous avons déjà pas mal voyagé, en sacs à dos, en couple, et ensuite avec un enfant (Inde, Cambodge...) Nous continuons maintenant, mais avec deux ! Merci de vos réponses ! Sarah
Après 1 an - Aller vers l'Inde ou Hawaï depuis la Nouvelle-Zélande
Holà!
Je suis partie depuis maintenant un an. J'ai voyagé à travers l'Asie du SE avant de m'installer pour travailler en NZ. J'y suis depuis un bout de temps, et la prochaine étape, début juin est l'Australie. Mon plan est de rentrer à la maison, au Québec, idéalement avant la fin de l'été!
L'inde m'a toujours attiré, j'aime la culture, la nourriture, la spiritualité, pratique le yoga régulièrement. J'ai fait le Népal, et j'ai beaucoup aimé. Je fais aussi beaucoup de photographie, et je crois que l'Inde est magnifique dans ses contrastes.
Hawaii, c'est le chemin le plus court vers la maison, ensuite BC Canada. Le plus économique. Reste que, des plages, une ambiance Chillout, du yoga, du surf et de la rando, et de l'escalade. Je peux trouver tout ça à Hawaii et à BC. Des activités que j'aime, 'confortable' si l'on peut dire. Côté photographie, je crois aussi qu'il y a beaucoup à faire.
Alors, Itinéraire 1 : Départ de NZ Australie ( juin 2-3 semaines flexible) Hawaii ( 3 semaines flexible/1mois) BC Canada (Flexible 1 mois)
Itinéraire 2 : Départ de NZ début juin Australie - juin 2-3 semaines flexible India - 2 mois? Flexible aussi.
L'idée est d'être de retour en Août, idéalement. L'été au Québec est génial, je ne veux pas tout manquer! Et je peux aussi garder mon voyage en Inde pour une prochaine fois. Avec le risque qu'il ne se réalise jamais.... J'ai juste l'impression que si je plonge en Inde, il me faudra plus que 2 mois pour revenir satisfait!
Si vous êtes déjà allé en Inde, quels parties conseillez-vous? Je pense à visiter Karala, Mysore, Chennai, Pondicherry, et le Nord, Richikesh, peut être le Ladak.
Au plaisir, Seab
Je suis partie depuis maintenant un an. J'ai voyagé à travers l'Asie du SE avant de m'installer pour travailler en NZ. J'y suis depuis un bout de temps, et la prochaine étape, début juin est l'Australie. Mon plan est de rentrer à la maison, au Québec, idéalement avant la fin de l'été!
L'inde m'a toujours attiré, j'aime la culture, la nourriture, la spiritualité, pratique le yoga régulièrement. J'ai fait le Népal, et j'ai beaucoup aimé. Je fais aussi beaucoup de photographie, et je crois que l'Inde est magnifique dans ses contrastes.
Hawaii, c'est le chemin le plus court vers la maison, ensuite BC Canada. Le plus économique. Reste que, des plages, une ambiance Chillout, du yoga, du surf et de la rando, et de l'escalade. Je peux trouver tout ça à Hawaii et à BC. Des activités que j'aime, 'confortable' si l'on peut dire. Côté photographie, je crois aussi qu'il y a beaucoup à faire.
Alors, Itinéraire 1 : Départ de NZ Australie ( juin 2-3 semaines flexible) Hawaii ( 3 semaines flexible/1mois) BC Canada (Flexible 1 mois)
Itinéraire 2 : Départ de NZ début juin Australie - juin 2-3 semaines flexible India - 2 mois? Flexible aussi.
L'idée est d'être de retour en Août, idéalement. L'été au Québec est génial, je ne veux pas tout manquer! Et je peux aussi garder mon voyage en Inde pour une prochaine fois. Avec le risque qu'il ne se réalise jamais.... J'ai juste l'impression que si je plonge en Inde, il me faudra plus que 2 mois pour revenir satisfait!
Si vous êtes déjà allé en Inde, quels parties conseillez-vous? Je pense à visiter Karala, Mysore, Chennai, Pondicherry, et le Nord, Richikesh, peut être le Ladak.
Au plaisir, Seab
Feedback Inde du Sud 15 jours mars 2015
Bonjour,
Je fais écho à un précédent billet que j'avais fait lors de notre voyage en Inde du Nord en 2009 et dans la perspective que cela puisse aider.
Retour de voyage en Inde du Sud (15-29 mars 2015) Contexte : 2nd voyage en Inde -Itinéraire de 1800 km: 14/03 BRUXELLES-CHENNAI 15/03 CHENNAI- MAHABALIPURAM 16/03 MAHABALIPURAM - KANCHIPURAM - MAHABALIPURAM 17/03 MAHABALIPURAM- - AUROVILLE -PONDICHERY 18/03 PONDICHERY – CHIDAMBARAM 19/03 CHIDAMBARAM- TANJORE 20/03 TANJORE - TRICHY - MADURAI 21/03 MADURAI - MUNNAR 22/03 MUNNAR 23/03 MUNNAR-COCHIN 24/03 COCHIN (BackWaters) 25/03 COCHIN - MUDUMALAI/BANDIPUR 26/03 BANDIPUR - SOMNATHPUR- MYSORE 27/03 MYSORE / HALEBID / BELUR / HASSAN 28/03 HASSAN- SHRAVANABELAGOLA-BANGALORE 29/03 BANGALORE-BRUXELLES
Préparation du voyage : Guide Bleu Gallimard Inde du Sud, Routard Inde du Sud Choix des hotels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, le guide du routard Trajet en Toyota Innova (type Espace) avec chauffeur privé (Mani Monika que je décris dans un autre billet Budget pour deux personnes : 967,58 euros pour les vols, 492,43€ pour les hôtels, visa 223 euros (avec un presta), voiture avec chauffeur 530 euros pour 14 jours, .... => en gros 1400€ par personne pour 15 jours tout compris
Retour sur les étapes : Entre chaque étape c’est 2 à 4h de route en moyenne avec une vitesse moyenne est de 60km/h. Les routes sont assez bon état la plupart du temps et la conduite est rendu difficile surtout à cause des autres véhicules et des innombrables animaux qui traversent sans prévenir ou qui occupent la chaussée. Attention les temples ferment souvent à 12h et réouvrent à 16h (il faut donc partir tôt le matin). CHENNAI- MAHABALIPURAM : accueil et transfert à MAHABALIPURAM (56,1 km 1h30) . Visite d’emblée du Shore Temple (temple du rivage), Five rathas et l’après-midi des temples de la colline Arjuna’s Penance
MAHABALIPURAM - KANCHIPURAM – MAHABALIPURAM : Départ à 9h30 pour KANCHIPURAM (1h30 de route). Visite des temples EKAMBARESHVARA TEMPLE, VARADARAJA SWAMI TEMPLE et KAILASHANATHA TEMPLE ; Resto : Bhavan ; AM : boutique de silk et visite d’ateliers de tissage dans la ville, retour vers MAHABALIPURAM, visite des temples de la colline : balade bucolique dans la colline, Arjuna’s Penance et Sculpure Museum (vraiment sympa)
MAHABALIPURAM- AUROVILLE-PONDICHERY : Le matin visite d’AUROVILLE, Auroville Visitor's Centre (un habitant, Gilbert sur qui nous tombant par hasard, super sympa nous présente la ville et ses lieux) ; Repas à cafetaria du Visitor’s center ; Route vers Pondichéry ; AM : Balade à pied verd l’ashram de Sri Aurobindo et balade dans la ville
PONDICHERY – CHIDAMBARAM : Retour à Auroville et réservation de vélo (trois fois rien) et découverte des lieux à partir de la carte achetée au visitor centre (tibeta pavillon, buddha garden, bhara nivat, unity pavillon, town hall et visite d’ateliers) ; AM : Départ à Chidambaran et visite du Shiva Nataraja Temple et céromonie de 18h
CHIDAMBARAM- TANJORE : Sur la route vers Tanjore, visite des temples (1h de route entre chaque étape) GANGAIKONDACHOLAPURAM : Sri Pragadheswarar Temple, DARASURAM : Airavateshwara Temple ; Repas à INDeco Swamimalai puis à Swamimalai : visite Rajan industrie (achat de statuettes en bronze) ; AM : Route vers Tanjore, Maratha Palace et BRIHADISHWARA temple
TANJORE - TRICHY – MADURAI : Départ à Trichy, Srirangam Temple (Ranganath Swami) ; Route vers Madurai et visite Thiruparankundram
MADURAI – MUNNAR : Matin : Sri Meenaski Tempe (Minakshi temple) et Gandhi Memorial Museum puis Route vers Munnar et arrêt à Devikulam et Pothamedu Viewpoint ; 16h : ballade dans les cultures de thé.
MUNNAR : Le matin visite du musée du thé à Munnar et route vers le barrage ; AM : cooking lessons avec Nimi Sunilkumar (http://nimisrecipes.com/; nimisrecipes@gmail.com)
MUNNAR-COCHIN : matin route en direction de COCHIN et arrêt à une spice farm ; arrivée à Cochin, visite quartier Jet Town avec driver (Dutch Palace, Synagogue) puis Ballade à pied dans Fort Kochin ; le soir spectacle au Greenix Village (17h maquillage et 18h kathakali)
COCHIN : Matin : Départ à Vaikom par agence locale (réservé à l’hôtel) et journée sur bateau traditionnel backwater ; retour à cochin et coucher du soleil au Chinese Fishing Nets
COCHIN – OOTY - MUDUMALAI/BANDIPUR : Matin route vers Ooty pour prendre le train Nilgiri Mountain à Coonor ; arrivée à 18h à l’hotel (on a loupé la visite du Mudumalai National Park et le nettoyage éléphant à 16h au Theppakadu Elephant Camp ; la balade en train a l’initiative de notre chauffeur n’était pas prévue)
BANDIPUR – MYSORE : route vers Mysore et visite Mysore Palace, Jaganmohan Palace (à voir) et Devajara Market
MYSORE – SOMNATHPUR-SRIRANGAPATNA-HASSAN : route vers SRIRANGAPATNA et visite résidence du sultan, Somnathpur puis route vers Hassan
HASSAN- HALEBID-BELU-BANGALORE : Route pour HALEBID et visite temple Hoysaleshera temple puis route vers BANGALORE et aéroport Nos coups de coeur : Munnar (+++), les temples de Madurai et Mahalipuram, les marchés (surtour Mysore), Auroville (à condition d'y rester un peu plus que qq heures), la leçon de cuisine avec Nimi Sunilkumar (http://nimisrecipes.com/; nimisrecipes@gmail.com), la balade backwater, l'artisanat local (silk, statuette en bronze, en pierre...), les resto pure-végétarian, le spectacle au Greenix Village à CochinNos coups de gueule : Cochin (vraiment sale et climat étouffant), l'accumulation de temples (on aurait davantage privilégié le Kérala plutôt que le Tamil Nadu), le train Nilgiri Mountain - Coonor-Ooty (les landscapes de cette portion ne sont bien fameux), le Tea museum à Munnar (l'usine à touristes), notre chauffeur
Retour sur les hôtels Siva guest house à Mamallapuram, Tamilnadu, 750 R/Night en cash : à conseiller, bien pratique à proximité de la plage, resto à proximité, accueil blasé, pas hésiter à choisir sa chambre car très "différentes" les unes des autres
Anantha Heritage à Pondicherry 3196 R/Night (avec petit-dej) : très bel hôtel, maison typique, bon accueil, mais un peu éloigné du centre
Vandayar Hotel à Chidambaram, 2189 R/Night (avec petit-dej) : hotel pas bien propre mais chambre ok, resto végé à proximité, à 15 min du temple, une étape sans plus
Kra Hotel à Thanjavur, 1500 R/Night en cash : hotel bon plan pour une nuit, propre, récemment rénové dans le centre ville
The Gateway Hotel à Madurai, 5590 R/Night (avec petit-dej): hotel 4*, super accueil, très belles vues sur la ville, manque d'animation le soir, resto sur place à déconseiller (buffet hors de prix) et bien éloigné de la ville (conseil de rester en ville pour voir la cérémonie au temple, manger en ville puis prendre sa chambre en fin de journée)
Green Magic Home à Munnar 3300 R/Night (en demi-pension) en cash : hotel vraiment à conseiller, une vue extraordinaire, un hotel au pied de plantation de thé (ballade à pied très agréable) repas collectif (ambiance anglophile !), pas de wifi
Sajhome-Fortkochi au Cochin, 2500 R/Night (avec petit-dej) en cash : accueil super sympa, bon emplacement, chambre bien confortable, clim super efficace (peut être trop), local breakfast au top, pas de wifi
Bamboo Banks Farm & Guest House The Nilgiris à Bandipur, 5370,3/Night (en demi-pension) : accueil super sympa, proposition gratuite de visiter la propriété en jeep, plein de conseil à l'arrivée, lieu vraiment singulier et apaisant
Hotel MB International à Mysore, 1100 R/Night : hotel ok mais trop excentré, pas de resto à proximité
Mallige Residency à Hassan, 2100 R/Night(with Breakfast) : hotel à conseiller, le meilleur rapport qualité/prix du voyage, bon accueil, super confortable et moderne
enfin j'en profite pour remercier Lulu1, Jmmute, Yan55, Parvat qui m'ont aidé à construire cette itinéraire.
Pour ceux que cela intéresse, également quelques photos quelques photos. Arnaud
Je fais écho à un précédent billet que j'avais fait lors de notre voyage en Inde du Nord en 2009 et dans la perspective que cela puisse aider.
Retour de voyage en Inde du Sud (15-29 mars 2015) Contexte : 2nd voyage en Inde -Itinéraire de 1800 km: 14/03 BRUXELLES-CHENNAI 15/03 CHENNAI- MAHABALIPURAM 16/03 MAHABALIPURAM - KANCHIPURAM - MAHABALIPURAM 17/03 MAHABALIPURAM- - AUROVILLE -PONDICHERY 18/03 PONDICHERY – CHIDAMBARAM 19/03 CHIDAMBARAM- TANJORE 20/03 TANJORE - TRICHY - MADURAI 21/03 MADURAI - MUNNAR 22/03 MUNNAR 23/03 MUNNAR-COCHIN 24/03 COCHIN (BackWaters) 25/03 COCHIN - MUDUMALAI/BANDIPUR 26/03 BANDIPUR - SOMNATHPUR- MYSORE 27/03 MYSORE / HALEBID / BELUR / HASSAN 28/03 HASSAN- SHRAVANABELAGOLA-BANGALORE 29/03 BANGALORE-BRUXELLES
Préparation du voyage : Guide Bleu Gallimard Inde du Sud, Routard Inde du Sud Choix des hotels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, le guide du routard Trajet en Toyota Innova (type Espace) avec chauffeur privé (Mani Monika que je décris dans un autre billet Budget pour deux personnes : 967,58 euros pour les vols, 492,43€ pour les hôtels, visa 223 euros (avec un presta), voiture avec chauffeur 530 euros pour 14 jours, .... => en gros 1400€ par personne pour 15 jours tout compris
Retour sur les étapes : Entre chaque étape c’est 2 à 4h de route en moyenne avec une vitesse moyenne est de 60km/h. Les routes sont assez bon état la plupart du temps et la conduite est rendu difficile surtout à cause des autres véhicules et des innombrables animaux qui traversent sans prévenir ou qui occupent la chaussée. Attention les temples ferment souvent à 12h et réouvrent à 16h (il faut donc partir tôt le matin). CHENNAI- MAHABALIPURAM : accueil et transfert à MAHABALIPURAM (56,1 km 1h30) . Visite d’emblée du Shore Temple (temple du rivage), Five rathas et l’après-midi des temples de la colline Arjuna’s Penance
MAHABALIPURAM - KANCHIPURAM – MAHABALIPURAM : Départ à 9h30 pour KANCHIPURAM (1h30 de route). Visite des temples EKAMBARESHVARA TEMPLE, VARADARAJA SWAMI TEMPLE et KAILASHANATHA TEMPLE ; Resto : Bhavan ; AM : boutique de silk et visite d’ateliers de tissage dans la ville, retour vers MAHABALIPURAM, visite des temples de la colline : balade bucolique dans la colline, Arjuna’s Penance et Sculpure Museum (vraiment sympa)
MAHABALIPURAM- AUROVILLE-PONDICHERY : Le matin visite d’AUROVILLE, Auroville Visitor's Centre (un habitant, Gilbert sur qui nous tombant par hasard, super sympa nous présente la ville et ses lieux) ; Repas à cafetaria du Visitor’s center ; Route vers Pondichéry ; AM : Balade à pied verd l’ashram de Sri Aurobindo et balade dans la ville
PONDICHERY – CHIDAMBARAM : Retour à Auroville et réservation de vélo (trois fois rien) et découverte des lieux à partir de la carte achetée au visitor centre (tibeta pavillon, buddha garden, bhara nivat, unity pavillon, town hall et visite d’ateliers) ; AM : Départ à Chidambaran et visite du Shiva Nataraja Temple et céromonie de 18h
CHIDAMBARAM- TANJORE : Sur la route vers Tanjore, visite des temples (1h de route entre chaque étape) GANGAIKONDACHOLAPURAM : Sri Pragadheswarar Temple, DARASURAM : Airavateshwara Temple ; Repas à INDeco Swamimalai puis à Swamimalai : visite Rajan industrie (achat de statuettes en bronze) ; AM : Route vers Tanjore, Maratha Palace et BRIHADISHWARA temple
TANJORE - TRICHY – MADURAI : Départ à Trichy, Srirangam Temple (Ranganath Swami) ; Route vers Madurai et visite Thiruparankundram
MADURAI – MUNNAR : Matin : Sri Meenaski Tempe (Minakshi temple) et Gandhi Memorial Museum puis Route vers Munnar et arrêt à Devikulam et Pothamedu Viewpoint ; 16h : ballade dans les cultures de thé.
MUNNAR : Le matin visite du musée du thé à Munnar et route vers le barrage ; AM : cooking lessons avec Nimi Sunilkumar (http://nimisrecipes.com/; nimisrecipes@gmail.com)
MUNNAR-COCHIN : matin route en direction de COCHIN et arrêt à une spice farm ; arrivée à Cochin, visite quartier Jet Town avec driver (Dutch Palace, Synagogue) puis Ballade à pied dans Fort Kochin ; le soir spectacle au Greenix Village (17h maquillage et 18h kathakali)
COCHIN : Matin : Départ à Vaikom par agence locale (réservé à l’hôtel) et journée sur bateau traditionnel backwater ; retour à cochin et coucher du soleil au Chinese Fishing Nets
COCHIN – OOTY - MUDUMALAI/BANDIPUR : Matin route vers Ooty pour prendre le train Nilgiri Mountain à Coonor ; arrivée à 18h à l’hotel (on a loupé la visite du Mudumalai National Park et le nettoyage éléphant à 16h au Theppakadu Elephant Camp ; la balade en train a l’initiative de notre chauffeur n’était pas prévue)
BANDIPUR – MYSORE : route vers Mysore et visite Mysore Palace, Jaganmohan Palace (à voir) et Devajara Market
MYSORE – SOMNATHPUR-SRIRANGAPATNA-HASSAN : route vers SRIRANGAPATNA et visite résidence du sultan, Somnathpur puis route vers Hassan
HASSAN- HALEBID-BELU-BANGALORE : Route pour HALEBID et visite temple Hoysaleshera temple puis route vers BANGALORE et aéroport Nos coups de coeur : Munnar (+++), les temples de Madurai et Mahalipuram, les marchés (surtour Mysore), Auroville (à condition d'y rester un peu plus que qq heures), la leçon de cuisine avec Nimi Sunilkumar (http://nimisrecipes.com/; nimisrecipes@gmail.com), la balade backwater, l'artisanat local (silk, statuette en bronze, en pierre...), les resto pure-végétarian, le spectacle au Greenix Village à CochinNos coups de gueule : Cochin (vraiment sale et climat étouffant), l'accumulation de temples (on aurait davantage privilégié le Kérala plutôt que le Tamil Nadu), le train Nilgiri Mountain - Coonor-Ooty (les landscapes de cette portion ne sont bien fameux), le Tea museum à Munnar (l'usine à touristes), notre chauffeur
Retour sur les hôtels Siva guest house à Mamallapuram, Tamilnadu, 750 R/Night en cash : à conseiller, bien pratique à proximité de la plage, resto à proximité, accueil blasé, pas hésiter à choisir sa chambre car très "différentes" les unes des autres
Anantha Heritage à Pondicherry 3196 R/Night (avec petit-dej) : très bel hôtel, maison typique, bon accueil, mais un peu éloigné du centre
Vandayar Hotel à Chidambaram, 2189 R/Night (avec petit-dej) : hotel pas bien propre mais chambre ok, resto végé à proximité, à 15 min du temple, une étape sans plus
Kra Hotel à Thanjavur, 1500 R/Night en cash : hotel bon plan pour une nuit, propre, récemment rénové dans le centre ville
The Gateway Hotel à Madurai, 5590 R/Night (avec petit-dej): hotel 4*, super accueil, très belles vues sur la ville, manque d'animation le soir, resto sur place à déconseiller (buffet hors de prix) et bien éloigné de la ville (conseil de rester en ville pour voir la cérémonie au temple, manger en ville puis prendre sa chambre en fin de journée)
Green Magic Home à Munnar 3300 R/Night (en demi-pension) en cash : hotel vraiment à conseiller, une vue extraordinaire, un hotel au pied de plantation de thé (ballade à pied très agréable) repas collectif (ambiance anglophile !), pas de wifi
Sajhome-Fortkochi au Cochin, 2500 R/Night (avec petit-dej) en cash : accueil super sympa, bon emplacement, chambre bien confortable, clim super efficace (peut être trop), local breakfast au top, pas de wifi
Bamboo Banks Farm & Guest House The Nilgiris à Bandipur, 5370,3/Night (en demi-pension) : accueil super sympa, proposition gratuite de visiter la propriété en jeep, plein de conseil à l'arrivée, lieu vraiment singulier et apaisant
Hotel MB International à Mysore, 1100 R/Night : hotel ok mais trop excentré, pas de resto à proximité
Mallige Residency à Hassan, 2100 R/Night(with Breakfast) : hotel à conseiller, le meilleur rapport qualité/prix du voyage, bon accueil, super confortable et moderne
enfin j'en profite pour remercier Lulu1, Jmmute, Yan55, Parvat qui m'ont aidé à construire cette itinéraire.
Pour ceux que cela intéresse, également quelques photos quelques photos. Arnaud
Feedback chauffeur Inde Mani Monika
Bonjour, je tenais à faire ce feedback après un voyage en Inde du Sud en mars 2015 avec un chauffeur au nom de Mani Monika que l'on retrouve très souvent cité sur ce forum.
J'avais trouvé ses coordonnées via ce forum et la prise de contact a été assez rapide. J'ai établi environ 10 devis avec d'autres chauffeurs et la proposition de Mani était très correcte à 2700 roupies/jour. Sur le papier, proposition intéressante, voyage en Toyota Innova, clim, voiture en bonne état, wifi dispo dans la voiture.
Je précise que ce n'était pas notre 1er voyage en inde et que nous avons connu d'autres chauffeurs.
Au final un bilan très mitigé et un chauffeur que je ne recommanderai pas : - une ambiance de route bien tristounne : Mani parle peu voire très peu (certains jours à peine 2-3 mots), très peu de commentaires sur les lieux, le quotidien, pas de sourire, pas de musique dans la voiture. On ne demande pas la lune (Mani n'est pas un guide) mais tout de même, tout cela plombe bien la journée. Alors oui c'est vrai, on ne parle pas très bien anglais et cela doit être sans doute un peu pénible au quotidien mais bon.... - des prise d'initiatives pas toujours bienvenu : à plusieurs reprises Mani change l'itinéraire prévu (et transmis avant l'arrivée) et nous avertit au dernier moment ("aujourd'hui on va plutôt faire ça"), nous propose une nuit en backwaters à 11500 roupes/personne (!) ou encore une ballade à Cochin en vélo à 3000 roupies la demie journée/personne...le dernier jour, on est déposé à l'aéroport avec près de 10 heures d'avances sur notre vol car Mani refuse de circuler dans Bangalore et nous informe qu'il doit aller chercher 2 autres touristes qui viennent d'arriver !! - une connaissance des lieux à vérifier : Mani nous assure qu'à cette heure là le site que l'on a envie de visiter est fermée et qu'il vaut mieux retourner à l'hôtel...on y retourne le matin et là, surprise, on se rend compte que les horaires ne sont pas tout à fait ceux indiqués par Mani. A plusieurs reprises, les infos communiquées s’avèrent erronées et permettent à Mani de nous déposer à l’hôtel plus tôt que prévu. - une conduite agressive et un usage du portable au volant très régulier : à plusieurs reprises, la conduite est presque dangereuse (je précise que nous connaissons bien la conduite dans ce pays) et je préfère retourner dans mon bouquin plutôt que de regarder la route.
Au milieu du voyage, il nous avertit qu'il a un contretemps et qu'il doit aller chercher 2 touristes sur un autre lieu et qu'il a prévu qu'un de ses "friends" prenne le relai 24h. Et là, c'est pour nous une vraie bouffée d'air. On retrouve l'Inde comme on l'aime, accueillante, souriante, tranquille...Un chauffeur au nom de Pandy que je recommande vivement (pandyantours@gmail.com). On le questionne sur Mani et il nous décrit comme un businessman qui ne pense qu'à l'argent.
Finalement on se dit que notre chauffeur s'est quand même la personne avec qui on a passé le plus de temps en Inde. Une rencontre sans doute loupée et une ambiance de voyage vraiment pas top. Alors c'est sur, le choix du chauffeur est vraiment important et à bien réfléchir.
Bref, vous l'avez compris : Mani plus jamais.
Arnaud
J'avais trouvé ses coordonnées via ce forum et la prise de contact a été assez rapide. J'ai établi environ 10 devis avec d'autres chauffeurs et la proposition de Mani était très correcte à 2700 roupies/jour. Sur le papier, proposition intéressante, voyage en Toyota Innova, clim, voiture en bonne état, wifi dispo dans la voiture.
Je précise que ce n'était pas notre 1er voyage en inde et que nous avons connu d'autres chauffeurs.
Au final un bilan très mitigé et un chauffeur que je ne recommanderai pas : - une ambiance de route bien tristounne : Mani parle peu voire très peu (certains jours à peine 2-3 mots), très peu de commentaires sur les lieux, le quotidien, pas de sourire, pas de musique dans la voiture. On ne demande pas la lune (Mani n'est pas un guide) mais tout de même, tout cela plombe bien la journée. Alors oui c'est vrai, on ne parle pas très bien anglais et cela doit être sans doute un peu pénible au quotidien mais bon.... - des prise d'initiatives pas toujours bienvenu : à plusieurs reprises Mani change l'itinéraire prévu (et transmis avant l'arrivée) et nous avertit au dernier moment ("aujourd'hui on va plutôt faire ça"), nous propose une nuit en backwaters à 11500 roupes/personne (!) ou encore une ballade à Cochin en vélo à 3000 roupies la demie journée/personne...le dernier jour, on est déposé à l'aéroport avec près de 10 heures d'avances sur notre vol car Mani refuse de circuler dans Bangalore et nous informe qu'il doit aller chercher 2 autres touristes qui viennent d'arriver !! - une connaissance des lieux à vérifier : Mani nous assure qu'à cette heure là le site que l'on a envie de visiter est fermée et qu'il vaut mieux retourner à l'hôtel...on y retourne le matin et là, surprise, on se rend compte que les horaires ne sont pas tout à fait ceux indiqués par Mani. A plusieurs reprises, les infos communiquées s’avèrent erronées et permettent à Mani de nous déposer à l’hôtel plus tôt que prévu. - une conduite agressive et un usage du portable au volant très régulier : à plusieurs reprises, la conduite est presque dangereuse (je précise que nous connaissons bien la conduite dans ce pays) et je préfère retourner dans mon bouquin plutôt que de regarder la route.
Au milieu du voyage, il nous avertit qu'il a un contretemps et qu'il doit aller chercher 2 touristes sur un autre lieu et qu'il a prévu qu'un de ses "friends" prenne le relai 24h. Et là, c'est pour nous une vraie bouffée d'air. On retrouve l'Inde comme on l'aime, accueillante, souriante, tranquille...Un chauffeur au nom de Pandy que je recommande vivement (pandyantours@gmail.com). On le questionne sur Mani et il nous décrit comme un businessman qui ne pense qu'à l'argent.
Finalement on se dit que notre chauffeur s'est quand même la personne avec qui on a passé le plus de temps en Inde. Une rencontre sans doute loupée et une ambiance de voyage vraiment pas top. Alors c'est sur, le choix du chauffeur est vraiment important et à bien réfléchir.
Bref, vous l'avez compris : Mani plus jamais.
Arnaud
Inde pour 6 semaines fin avril-début juin: nord et sud
Bonjour à tous,
J'ai passé un certain temps sur ce forum en tant que simple observateur, et je remercie tous ses participants dévoués. Les conseils et commentaires m'ont souvent orienté pour mes voyages passés. A moi désormais de demander conseil.
J'ai prévu de partir 6 semaines en Inde, pour un départ prévu le 25 avril, jusqu'au 10 juin, soit 6 semaines. J'ai de nombreuses envies de visites, et j'ai peur de subir le mal partagé par de nombreux voyageurs, surtout en Inde j'ai l'impression : le trop-plein.
J'envisage de partager mon voyage en deux : 3 semaines dans le sud, 3 semaines dans le nord. J'ai quelques réserves par rapport à la période : risque de mousson dans le sud, et pleine saison touristique dans le nord. Est-ce suffisant pour changer d'itinéraire ?
Dans le sud : - arrivée à Mumbai - descendre vers le sud, Goa. - le Kerala - prendre le train vers le Nord.
Dans le nord : - Agra - Delhi - Shimla - Manali - Dharamsala - Chandigarh - retour à Delhi.
Que pensez-vous d'un tel itinéraire, et avec un budget relativement serré ? Est-il trop ambitieux ?
Merci beaucoup à tous.
Tom
J'ai passé un certain temps sur ce forum en tant que simple observateur, et je remercie tous ses participants dévoués. Les conseils et commentaires m'ont souvent orienté pour mes voyages passés. A moi désormais de demander conseil.
J'ai prévu de partir 6 semaines en Inde, pour un départ prévu le 25 avril, jusqu'au 10 juin, soit 6 semaines. J'ai de nombreuses envies de visites, et j'ai peur de subir le mal partagé par de nombreux voyageurs, surtout en Inde j'ai l'impression : le trop-plein.
J'envisage de partager mon voyage en deux : 3 semaines dans le sud, 3 semaines dans le nord. J'ai quelques réserves par rapport à la période : risque de mousson dans le sud, et pleine saison touristique dans le nord. Est-ce suffisant pour changer d'itinéraire ?
Dans le sud : - arrivée à Mumbai - descendre vers le sud, Goa. - le Kerala - prendre le train vers le Nord.
Dans le nord : - Agra - Delhi - Shimla - Manali - Dharamsala - Chandigarh - retour à Delhi.
Que pensez-vous d'un tel itinéraire, et avec un budget relativement serré ? Est-il trop ambitieux ?
Merci beaucoup à tous.
Tom
Frontière Inde-Myanmar sans avion
Bonjour a tous.
Suite aux grandes difficultés que j'ai eu pour trouver des information sur le passage de la frontière Birmane depuis l'inde j'ai décidé de faire partager mon expérience. Je suis passé en février 2015 par la frontière Moreh / Tamu.
Malgré toutes les infos affirmant que c'est impossible c'est en fait assez simple. Pour cela il vous faut:
- 1 passeport. - 1 visa Indien. - 1 visa birman (peut être obtenu a Delhi ou a Calcuta avec billets d'avion bidon). - 100 dollar US - 1 itinéraire.
Vous pouvez ensuite contacter l'agence seven diamond (Agence birmane) depuis leurs site internet. Vous leurs fournissez la photo de vos deux visas ainsi que la photo de votre première page de passeport. Il faut aussi leur fournir un itinéraire précis (que vous n'aurez pas nécessairement a suivre par la suite). A partir de ce points il faut compter vingt jours pour obtenir le permit. Ils vous l’enverront en ligne et vous pourrez l’imprimer directement. les 100$ sont a payer une fois la frontière passée.
Attention: Le permit pour passer la frontière n'est valable que pour 1 jour. Soyez a l'heure!
N'hésitez pas a poser des questions si vous avez besoin de plus de détails.
Bon voyage, et souvenez vous, mois d'avion, plus d'action!
Suite aux grandes difficultés que j'ai eu pour trouver des information sur le passage de la frontière Birmane depuis l'inde j'ai décidé de faire partager mon expérience. Je suis passé en février 2015 par la frontière Moreh / Tamu.
Malgré toutes les infos affirmant que c'est impossible c'est en fait assez simple. Pour cela il vous faut:
- 1 passeport. - 1 visa Indien. - 1 visa birman (peut être obtenu a Delhi ou a Calcuta avec billets d'avion bidon). - 100 dollar US - 1 itinéraire.
Vous pouvez ensuite contacter l'agence seven diamond (Agence birmane) depuis leurs site internet. Vous leurs fournissez la photo de vos deux visas ainsi que la photo de votre première page de passeport. Il faut aussi leur fournir un itinéraire précis (que vous n'aurez pas nécessairement a suivre par la suite). A partir de ce points il faut compter vingt jours pour obtenir le permit. Ils vous l’enverront en ligne et vous pourrez l’imprimer directement. les 100$ sont a payer une fois la frontière passée.
Attention: Le permit pour passer la frontière n'est valable que pour 1 jour. Soyez a l'heure!
N'hésitez pas a poser des questions si vous avez besoin de plus de détails.
Bon voyage, et souvenez vous, mois d'avion, plus d'action!








