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Nouvel itinéraire pour un été australien
Bonjour à tous et bonne année même si les débuts ont été difficiles.
J'ai pas mal gambergé sur vos conseils d'itinéraires à travers l'Australie. j'avais envisagé le sud; Sydney, Melbourne, Adélaïde et même un crochet par la Tasmanie. or je pars en juillet et aout, donc en plein hiver austral. Comme je ne veux pas m'encombrer d'un bagage en soute, même pour un mois de voyage, et donc partir léger en vêtements, mon nouvel itinéraire me conduirait de: Sydney (6jours) à Uluru/McDonnell Ranges (4 à 5 jours ou plus si nécessaire) puis Darwin et Kakadu. Cela fait pas mal de vols intérieurs, non? Ensuite Cairns et une escapade en Papouasie NG. (Possible pour une semaine?) J'y ai repéré un gîte accessible uniquement par avion. Port-Moresby/Cairns. Une étape sur la Grande Barrière doit être envisageable. Et retour vers Sydney. Un Cairns/Sydney en voiture est-il insensé? Sinon Port-Moresby/Brisbane et Brisbane/Sydney en voiture. Ou alors direct Port-Moresby/Sydney. J'attends vos conseils avisés avec impatience Très amicalement Patrick
J'ai pas mal gambergé sur vos conseils d'itinéraires à travers l'Australie. j'avais envisagé le sud; Sydney, Melbourne, Adélaïde et même un crochet par la Tasmanie. or je pars en juillet et aout, donc en plein hiver austral. Comme je ne veux pas m'encombrer d'un bagage en soute, même pour un mois de voyage, et donc partir léger en vêtements, mon nouvel itinéraire me conduirait de: Sydney (6jours) à Uluru/McDonnell Ranges (4 à 5 jours ou plus si nécessaire) puis Darwin et Kakadu. Cela fait pas mal de vols intérieurs, non? Ensuite Cairns et une escapade en Papouasie NG. (Possible pour une semaine?) J'y ai repéré un gîte accessible uniquement par avion. Port-Moresby/Cairns. Une étape sur la Grande Barrière doit être envisageable. Et retour vers Sydney. Un Cairns/Sydney en voiture est-il insensé? Sinon Port-Moresby/Brisbane et Brisbane/Sydney en voiture. Ou alors direct Port-Moresby/Sydney. J'attends vos conseils avisés avec impatience Très amicalement Patrick
Voyage au Chili en voiture de location
Bonjour,
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Envoyer un véhicule en Afrique du Sud?
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?
Merci
Merci
Tour du monde de trois ans en famille, en camping-car
Hello,
Nous préparons un tour qui devrait commencer entre novembre 2008 et février 2009 pour finir l'été 2011, voire 2012 si on ne veut plus s'arrêter 😛 En famille, avec nos deux enfants qui auront au moment du départ 7.5 ans et 4 ans. En camping car.
J'aimerais échanger avec ceux d'entre vous qui ont plus ou moins le même projet, à savoir un grand tour, avec des enfants, sur une longue période, par la route. On réfléchit en ce moment en particulier sur la période de départ & le parcours + sur le véhicule...
Nous pensons commencer par l'Europe: c'est le plus simple pour commencer (VISA, monnaie, ...), ça nous permettra de nous roder (en particulier sur le véhicule et la vie à 4 dans quelques m²... 🤪), ça fait moins de frais (pas de cargo ni d'avion), ... Mais du coup, nous qui serions prêts à commencer en novembre, on se dit que c'est peut être pas l'idéal pour l'Europe, même en partant vers le Sud. C'est pourquoi on décalerait de quelques mois. En même temps c'est dommage de "perdre" 4 mois à attendre. L'Espagne en décembre, l'Italie en janvier, la Grèce en février: qu'en pensez-vous?
Je poserai mes autres questions si la discussion prend bien. Posez les vôtres, qu'on échange un peu: c'est une façon de commencer le voyage :-) Quel véhicule, quels aménagements, quel parcours, quel thème, ...?
A+
Nous préparons un tour qui devrait commencer entre novembre 2008 et février 2009 pour finir l'été 2011, voire 2012 si on ne veut plus s'arrêter 😛 En famille, avec nos deux enfants qui auront au moment du départ 7.5 ans et 4 ans. En camping car.
J'aimerais échanger avec ceux d'entre vous qui ont plus ou moins le même projet, à savoir un grand tour, avec des enfants, sur une longue période, par la route. On réfléchit en ce moment en particulier sur la période de départ & le parcours + sur le véhicule...
Nous pensons commencer par l'Europe: c'est le plus simple pour commencer (VISA, monnaie, ...), ça nous permettra de nous roder (en particulier sur le véhicule et la vie à 4 dans quelques m²... 🤪), ça fait moins de frais (pas de cargo ni d'avion), ... Mais du coup, nous qui serions prêts à commencer en novembre, on se dit que c'est peut être pas l'idéal pour l'Europe, même en partant vers le Sud. C'est pourquoi on décalerait de quelques mois. En même temps c'est dommage de "perdre" 4 mois à attendre. L'Espagne en décembre, l'Italie en janvier, la Grèce en février: qu'en pensez-vous?
Je poserai mes autres questions si la discussion prend bien. Posez les vôtres, qu'on échange un peu: c'est une façon de commencer le voyage :-) Quel véhicule, quels aménagements, quel parcours, quel thème, ...?
A+
Peut-on réellement revenir indemne d’un voyage?
La question mérite réflexion et argumentation. Peut-on réellement revenir indemne d'un long voyage ? Les weekends n'entrent bien entendu pas en ligne de compte, puisque vous vous conditionnez la journée suivante, à la reprise du travail. En revanche, pour un long voyage type road trip le retour est bien plus compliqué. Un changement radical de comportement, un attachement beaucoup moins important à certains détails, une relation tumultueuse avec vos proches. Peut-on reprendre le cours normal de sa vie ? Voici quelques éléments de réponses avec un point de vue strictement personnel.
Le choc des cultures
Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel
Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation
Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?
2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?
L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion
S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Le choc des cultures

Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel

Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation

Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?

2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?

L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion

S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Comment devenir chercheur d'or en Australie?
Bonsoir,
Je suis nouveau sur ce forum, j ' ai lu le recit passionnant de mr nugget, j'aimerais savoir si il etait toujours possible de partir en australie pour devenir chercheur d 'or? Et que faut il prevoir un gros budget? Et enfin cela vaut il le voyage ? Merci pour toutes informations a ce sujet! Car je suis pret à vivre cette aventure!😎
Quel pays vous a le plus émerveillé?
Salut à tous,
Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?
ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...
la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎
Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!
d'avance merci pour votre sincérité
Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?
ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...
la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎
Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!
d'avance merci pour votre sincérité
Documents à fournir pour l'obtention du visa mauritanien?
Bonjour
Sauriez vous les documents qu'il faut apporter à l'ambassade de Paris pour obtenir le visa mauritanien?Et en combien de temps?
Merci.
Scolarisation et allocations familiales pendant un tour du monde
Bonjour,
Nous sommes en train de preparer un tour du monde en famille en Camping Car pour 4 ans avec 3 enfants dont les ainés auront au moment du depart 4, 5 et 6, 5 ans. Un des soucis, (bon, en dehors du retour...) est la scolarisation des enfants. Les cours par le CNED semblent difficile justement pour des raisons de difficultés de reception des documents (ceci dit, la raison meme d'exister du CNED devrait supposer internet comme moyen de communication, non?)
La scolarisation a domicile, qui est une possibilité legale en france, suppose entre autres une ou deux inspections annuelles obligatoires au domicile pour le suivi. Est ce qq a eu une experience a ce niveau? Moi, je veux bien recevoir l'inspecteur chez moi sur une plage au Costa Rica ou Chili, mais ca m'etonerait qu'ils apprecient...
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
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Récit d'un recours, rien n’est impossible… (croisière)
Bonjour à tous,
Rien n’est impossible parce que cette expérience concerne une très bonne compagnie de croisière et une agence qui a bonne réputation….
Petit rappel : notre croisière en Afrique du Sud avec Oceania en décembre 2017 a été amputée de nombreuses escales et d’autres ont été fortement écourtées.
Les officiers du bateau expliquaient ces « désagréments » par de mauvaises conditions météorologiques (c’est tellement pratique). Nous n’avons jamais eu de mauvaise mer ni rencontré aucune tempête. Les nombreux problèmes de cette croisière ont été très mal gérés et la qualité du service n’a pas toujours été à la hauteur de la renommée de la compagnie.
Nous sommes rentrés déçus et écœurés d’avoir payé si cher, pour si peu. Oceania n’a jamais voulu entendre notre déception et n’a fait preuve d’aucune considération à notre égard. Pour cette compagnie l’essentiel se trouve dans les prestations hôtelières qu’elle offre. Les escales ne sont pas leur priorité et restent secondaires. Nous n’avons reçu aucune indemnisation digne de ce nom.
Nous avons toujours pensé que le bateau était défectueux. Il ne naviguait jamais à plus de 12 nœuds et ne tenait pas la mer, la navigation était très inconfortable. C’est pourquoi, dès mon retour en janvier 2018….
Je téléphone à Azur Croisière pour leur faire part de mes réclamations. Sur leurs conseils je prépare un courrier à l’intention d’Oceania. Ma correspondante et le service client m’écoutent et me garantissent qu’ils s’occupent au mieux de mon problème. Mais le temps passe, et ils me font lanterner pendant des semaines en me racontant qu’ils font tout leur possible « afin de servir au maximum mes intérêts » auprès d’Oceania. Quelle belle phrase ! Mais, sans jamais aucun résultat.
A la suite de ces démarches infructueuses le 25 janvier j’envoie mon courrier de réclamation directement au siège d’Oceania à Miami, en recommandé avec accusé de réception.
En mars 2018, puisque rien n’a abouti, j’averti ma correspondante que je vais saisir le médiateur. Elle me rit franchement au nez, et m’assure avec une pointe d’insolence et de mépris, que cela n’apportera rien, que c’est inutile.
J’envoie tout de même un dossier complet à la Médiation Tourisme et Voyage en expliquant les conditions dans lesquelles s’est déroulée la croisière, les nombreuses annulations d’escales, les retards quotidiens du bateau, avec tous les éléments justifiant ma demande. J’explique mon mécontentement et mon souhait d’obtenir un remboursement partiel de ma croisière.
Un vendredi soir du début du mois d’avril 2018 je reçois un appel téléphonique « confidentiel » presque à voix basse, de ma correspondante Azur Croisière. Elle m’appelle pour me transmettre une proposition EXCEPTIONNELLE proposée par Oceania. Cette proposition est tellement avantageuse que je dois rester discrète et n’en parler à personne. Elle me propose un avoir de 250€ (par personne) plus un crédit de bord offert de 250$ (par personne) à valoir sur l’achat d’une future croisière Oceania. Jusqu’à aujourd’hui Oceania ne me proposait que 250€ de remise et 100$ de crédit de bord.
Pour le préjudice que nous avons subi et la déception que nous avons eue, cela me parait bien mince comme compensation. Le lendemain je réponds par mail à cet appel téléphonique et je rejette la proposition en soulignant que mon silence vaut plus que cela. Je sais pertinemment que cette confidentialité demandée n’est pas légale.
Plus de nouvelles pendant de long mois…. J’attends que s’écoule le délai de réponse du médiateur qui est de 90 jours, plus les vacances d’été…..
A la fin du mois de juin me revient mon courrier envoyé au siège d’Oceania à Miami, il n’a pas été décacheté. Retour direct à l’envoyeur.
Le 19 septembre 2018 le service client d’Azur m’appelle et m’interroge sur le montant de la compensation que je souhaiterais obtenir. Je demande « 1500 € par personne », sachant très bien que l’on n’obtient jamais autant que l’on demande.
Le lendemain, le 20 septembre 2018 (curieux non ?) je reçois l’avis du Médiateur qui recommande : « …Aussi, afin de compenser le préjudice effectivement subi et régler ce litige de manière amiable, je recommande à Azur Croisières de vous rembourserles escales non réalisées ainsi que de vous verser 20% des prestations terrestres et maritimes »
A partir de ce moment je n’ai plus aucune nouvelle d’Azur Croisière. Je les relance en citant l’avis du Médiateur et la réponse est toujours identique :
« Nous avons à nouveau transmis votre volonté à la compagnie et ils restent les seuls à pouvoir ou non dédommager ce litige. »
Je fais quelques recherches sur internet et trouve très facilement :
« Lorsqu’une agence de voyages a vendu une prestation touristique dans le cadre d’un forfait, sa responsabilité est automatique, si un problème survient pendant le séjour de son client. Une croisière est assimilée à un voyage à forfait. »
Ce qui explique les propos du Médiateur quand il dit : « ….je recommande à Azur Croisière de vous rembourser… » Ce qui confirme qu’Azur croisière est responsable face à la loi française et me mène en bateau depuis le début…. Si je puis dire.
Nous sommes début octobre et je change de ton. J’écris à Azur Croisière en leur mettant les points sur les « i », en citant le texte que j’ai trouvé relatif à leur responsabilité. Je leur demande de chiffrer la recommandation du médiateur en insistant sur LEUR responsabilité au regard de la loi française et en soulignant que le médiateur préconise un « remboursement » et non un avoir à valoir sur une future croisière.
Je les informe que sans arrangement amiable avant le 12 octobre je saisirai la justice à leur encontre.
Encore une fois Azur Croisière me renvoie vers les conditions générales d’Oceania, nous rentrons dans un dialogue de sourds, les échanges cessent.
Quelques jours plus tard Azur me transmet par mail (j’ai envie de dire « me balance »), sans aucun mot d’accompagnement, sans aucune explication, un courrier en anglais d’Oceania. Je comprends qu’ils me proposent 800$ de dédommagement, mais, les finesses d’une telle lettre en anglais me rendent méfiante. Le texte n’est pas clair et à une virgule près il peut être interprété différemment, aussi je ne donne pas suite, je ne réponds pas.
Je fais à ce moment une demande de prise en charge à mon assurance juridique, avec mon dossier complet, accompagné de l’avis du médiateur. L’assurance couvre les frais de l’assistance d’un avocat (dans une certaine limite et après examen du dossier). Comme le jugement se fera au tribunal du siège d’Azur Croisière à Cagnes su Mer, je choisi l’avocat proposé par mon assureur.
L’hiver passe …. Le 02 avril 2019, par l’intermédiaire de l’avocat qui me représente la proposition d’Oceania d’une indemnisation de 800€ pour un arrangement amiable du dossier me revient. Ce sont maintenant des €uros à la place des dollars. C’est un pas, ils acceptent le principe d’un remboursement partiel.
A cette proposition je réponds par une contre-proposition argumentée et chiffrée sur les bases de ce qu’a préconisé le médiateur. Je propose d’accepter un arrangement amiable à 2000 €, ce qui est modéré et raisonnable. En cas de refus je confirme que je continuerai mon recours devant le tribunal.
En mai 2019 l’avocat d’Azur Croisière demande à voir les bulletins météorologiques dont notre avocat a fait état. J’ai déjà transmis les 18 bulletins météorologiques concernant la vitesse des vents et l’état de la mer, mais, je les envoie à nouveau.
Ces bulletins météorologiques, tous colorés de blanc, de bleu ou de vert, auraient-ils été convaincants ?
Fin juin 2019, soit 18 mois après la croisière, l’avocat qui nous représente m’informe que ma contre-proposition est acceptée, Azur et Oceania se sont entendus et prendront en charge la somme demandée chacun pour moitié. Un protocole d’accord est établi entre les parties, ce qui prendra encore presque 5 mois jusqu’au règlement final de l’affaire.
Oceania savait avant le début de la croisière que le bateau n’était pas en état de marche et qu’il ne pourrait pas respecter l’itinéraire prévu. C’est ignominieux de sa part d’avoir fait supporter aux passagers les conséquences d’un navire défaillant pour protéger ses intérêts.
Quant à l’attitude d’Azur Croisière… Mépris, mensonges, solidarité avec Oceania tout en disant le contraire… Chacun en tirera ses conclusions. Il est clair que l’agence est solidaire de ses partenaires avant de défendre l’intérêt de ses clients. C’est une bonne agence tant qu’il ne survient pas de complication et bien entendu, tant que leurs propres intérêts ne sont pas engagés.
Mais rien n’est impossible, la motivation, la ténacité et la patience ont payé, il ne faut pas croire les belles et bonnes paroles qui visent à nous endormir. Il ne faut pas se décourager devant ces « professionnels » qui nous méprisent (avec de beaux sourires) et comptent sur leur poids (et notre ignorance) pour nous écraser. Le temps et notre lassitude sont leurs alliés. Mais la loi nous protège, il ne faut pas se laisser faire !
J’espère que cette expérience pourra être utile à d’autres et si vous avez des questions, bien entendu, j’y répondrai avec plaisir.
Rien n’est impossible parce que cette expérience concerne une très bonne compagnie de croisière et une agence qui a bonne réputation….
Petit rappel : notre croisière en Afrique du Sud avec Oceania en décembre 2017 a été amputée de nombreuses escales et d’autres ont été fortement écourtées.
Les officiers du bateau expliquaient ces « désagréments » par de mauvaises conditions météorologiques (c’est tellement pratique). Nous n’avons jamais eu de mauvaise mer ni rencontré aucune tempête. Les nombreux problèmes de cette croisière ont été très mal gérés et la qualité du service n’a pas toujours été à la hauteur de la renommée de la compagnie.
Nous sommes rentrés déçus et écœurés d’avoir payé si cher, pour si peu. Oceania n’a jamais voulu entendre notre déception et n’a fait preuve d’aucune considération à notre égard. Pour cette compagnie l’essentiel se trouve dans les prestations hôtelières qu’elle offre. Les escales ne sont pas leur priorité et restent secondaires. Nous n’avons reçu aucune indemnisation digne de ce nom.
Nous avons toujours pensé que le bateau était défectueux. Il ne naviguait jamais à plus de 12 nœuds et ne tenait pas la mer, la navigation était très inconfortable. C’est pourquoi, dès mon retour en janvier 2018….
Je téléphone à Azur Croisière pour leur faire part de mes réclamations. Sur leurs conseils je prépare un courrier à l’intention d’Oceania. Ma correspondante et le service client m’écoutent et me garantissent qu’ils s’occupent au mieux de mon problème. Mais le temps passe, et ils me font lanterner pendant des semaines en me racontant qu’ils font tout leur possible « afin de servir au maximum mes intérêts » auprès d’Oceania. Quelle belle phrase ! Mais, sans jamais aucun résultat.
A la suite de ces démarches infructueuses le 25 janvier j’envoie mon courrier de réclamation directement au siège d’Oceania à Miami, en recommandé avec accusé de réception.
En mars 2018, puisque rien n’a abouti, j’averti ma correspondante que je vais saisir le médiateur. Elle me rit franchement au nez, et m’assure avec une pointe d’insolence et de mépris, que cela n’apportera rien, que c’est inutile.
J’envoie tout de même un dossier complet à la Médiation Tourisme et Voyage en expliquant les conditions dans lesquelles s’est déroulée la croisière, les nombreuses annulations d’escales, les retards quotidiens du bateau, avec tous les éléments justifiant ma demande. J’explique mon mécontentement et mon souhait d’obtenir un remboursement partiel de ma croisière.
Un vendredi soir du début du mois d’avril 2018 je reçois un appel téléphonique « confidentiel » presque à voix basse, de ma correspondante Azur Croisière. Elle m’appelle pour me transmettre une proposition EXCEPTIONNELLE proposée par Oceania. Cette proposition est tellement avantageuse que je dois rester discrète et n’en parler à personne. Elle me propose un avoir de 250€ (par personne) plus un crédit de bord offert de 250$ (par personne) à valoir sur l’achat d’une future croisière Oceania. Jusqu’à aujourd’hui Oceania ne me proposait que 250€ de remise et 100$ de crédit de bord.
Pour le préjudice que nous avons subi et la déception que nous avons eue, cela me parait bien mince comme compensation. Le lendemain je réponds par mail à cet appel téléphonique et je rejette la proposition en soulignant que mon silence vaut plus que cela. Je sais pertinemment que cette confidentialité demandée n’est pas légale.
Plus de nouvelles pendant de long mois…. J’attends que s’écoule le délai de réponse du médiateur qui est de 90 jours, plus les vacances d’été…..
A la fin du mois de juin me revient mon courrier envoyé au siège d’Oceania à Miami, il n’a pas été décacheté. Retour direct à l’envoyeur.
Le 19 septembre 2018 le service client d’Azur m’appelle et m’interroge sur le montant de la compensation que je souhaiterais obtenir. Je demande « 1500 € par personne », sachant très bien que l’on n’obtient jamais autant que l’on demande.
Le lendemain, le 20 septembre 2018 (curieux non ?) je reçois l’avis du Médiateur qui recommande : « …Aussi, afin de compenser le préjudice effectivement subi et régler ce litige de manière amiable, je recommande à Azur Croisières de vous rembourserles escales non réalisées ainsi que de vous verser 20% des prestations terrestres et maritimes »
A partir de ce moment je n’ai plus aucune nouvelle d’Azur Croisière. Je les relance en citant l’avis du Médiateur et la réponse est toujours identique :
« Nous avons à nouveau transmis votre volonté à la compagnie et ils restent les seuls à pouvoir ou non dédommager ce litige. »
Je fais quelques recherches sur internet et trouve très facilement :
« Lorsqu’une agence de voyages a vendu une prestation touristique dans le cadre d’un forfait, sa responsabilité est automatique, si un problème survient pendant le séjour de son client. Une croisière est assimilée à un voyage à forfait. »
Ce qui explique les propos du Médiateur quand il dit : « ….je recommande à Azur Croisière de vous rembourser… » Ce qui confirme qu’Azur croisière est responsable face à la loi française et me mène en bateau depuis le début…. Si je puis dire.
Nous sommes début octobre et je change de ton. J’écris à Azur Croisière en leur mettant les points sur les « i », en citant le texte que j’ai trouvé relatif à leur responsabilité. Je leur demande de chiffrer la recommandation du médiateur en insistant sur LEUR responsabilité au regard de la loi française et en soulignant que le médiateur préconise un « remboursement » et non un avoir à valoir sur une future croisière.
Je les informe que sans arrangement amiable avant le 12 octobre je saisirai la justice à leur encontre.
Encore une fois Azur Croisière me renvoie vers les conditions générales d’Oceania, nous rentrons dans un dialogue de sourds, les échanges cessent.
Quelques jours plus tard Azur me transmet par mail (j’ai envie de dire « me balance »), sans aucun mot d’accompagnement, sans aucune explication, un courrier en anglais d’Oceania. Je comprends qu’ils me proposent 800$ de dédommagement, mais, les finesses d’une telle lettre en anglais me rendent méfiante. Le texte n’est pas clair et à une virgule près il peut être interprété différemment, aussi je ne donne pas suite, je ne réponds pas.
Je fais à ce moment une demande de prise en charge à mon assurance juridique, avec mon dossier complet, accompagné de l’avis du médiateur. L’assurance couvre les frais de l’assistance d’un avocat (dans une certaine limite et après examen du dossier). Comme le jugement se fera au tribunal du siège d’Azur Croisière à Cagnes su Mer, je choisi l’avocat proposé par mon assureur.
L’hiver passe …. Le 02 avril 2019, par l’intermédiaire de l’avocat qui me représente la proposition d’Oceania d’une indemnisation de 800€ pour un arrangement amiable du dossier me revient. Ce sont maintenant des €uros à la place des dollars. C’est un pas, ils acceptent le principe d’un remboursement partiel.
A cette proposition je réponds par une contre-proposition argumentée et chiffrée sur les bases de ce qu’a préconisé le médiateur. Je propose d’accepter un arrangement amiable à 2000 €, ce qui est modéré et raisonnable. En cas de refus je confirme que je continuerai mon recours devant le tribunal.
En mai 2019 l’avocat d’Azur Croisière demande à voir les bulletins météorologiques dont notre avocat a fait état. J’ai déjà transmis les 18 bulletins météorologiques concernant la vitesse des vents et l’état de la mer, mais, je les envoie à nouveau.
Ces bulletins météorologiques, tous colorés de blanc, de bleu ou de vert, auraient-ils été convaincants ?
Fin juin 2019, soit 18 mois après la croisière, l’avocat qui nous représente m’informe que ma contre-proposition est acceptée, Azur et Oceania se sont entendus et prendront en charge la somme demandée chacun pour moitié. Un protocole d’accord est établi entre les parties, ce qui prendra encore presque 5 mois jusqu’au règlement final de l’affaire.
Oceania savait avant le début de la croisière que le bateau n’était pas en état de marche et qu’il ne pourrait pas respecter l’itinéraire prévu. C’est ignominieux de sa part d’avoir fait supporter aux passagers les conséquences d’un navire défaillant pour protéger ses intérêts.
Quant à l’attitude d’Azur Croisière… Mépris, mensonges, solidarité avec Oceania tout en disant le contraire… Chacun en tirera ses conclusions. Il est clair que l’agence est solidaire de ses partenaires avant de défendre l’intérêt de ses clients. C’est une bonne agence tant qu’il ne survient pas de complication et bien entendu, tant que leurs propres intérêts ne sont pas engagés.
Mais rien n’est impossible, la motivation, la ténacité et la patience ont payé, il ne faut pas croire les belles et bonnes paroles qui visent à nous endormir. Il ne faut pas se décourager devant ces « professionnels » qui nous méprisent (avec de beaux sourires) et comptent sur leur poids (et notre ignorance) pour nous écraser. Le temps et notre lassitude sont leurs alliés. Mais la loi nous protège, il ne faut pas se laisser faire !
J’espère que cette expérience pourra être utile à d’autres et si vous avez des questions, bien entendu, j’y répondrai avec plaisir.
Où aller en Asie pour un premier voyage avec ma copine?
Bonjour à tous,
Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.
Seb
Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.
Seb
Du voyage éco-responsable...
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Information importante aux voyageurs (Tunisie)
On part en vadrouille dans les Balkans!
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Carte Revolut et paiements "cash" aux États-Unis
Bonjour, j'ouvre cette discussion, car j'ai deux questions. Mon voyage en septembre pour une boucle Phoenix-Phoenix, passant par l'Arizona, le Colorado et le Nouveau Mexique, en septembre, sur 3 semaines, est maintenant bouclé.
Et donc, si je prends une carte revolut (j'ai constitué un dossier), pourrais je payer avec des réservations effectuées avec ma carte classique? Comme les motels réservés avec Booking.
Et savez vous ce qui est prélevé en plus du produit payé?
Par ailleurs, lors de mon voyage en 2016, j'ai payé mes motels pour une ou deux nuits en cash. Ça n'a jamais posé de problèmes, je n'ai même jamais eu de prélèvement avant l'arrivée sur place. J'ai lu sur ce forum, que cela a tendance à disparaître, et que le cash est moins accepté car les motels ont tendance à anticiper les prélèvements. Je pense une fois sur place appeler les établissements 48h à l'avance pour leur confirmer mon arrivée. Qu'en pensez vous? Quelles expériences avez vous eu lors de vos plus récents voyages.
Merci
Bonne journée.
Antoine
2 mois en Bolivie & Pérou (sud): itinéraire et questions diverses
Bonjour à tous,
Je pars dans 10 jours seul pour 2 mois en Bolivie & Pérou. Habitué à l'Asie, Moyen Orient et un peu d'Afrique ce sera la toute première fois en Amérique du Sud
Si vous avez des conseils et suggestions par rapport à mon itinéraire et si vous pouvez répondre aux quelques questions que je me pose je vous remercie d'avance.
J'arrive et je repars de La Paz. Je pense commencer par le Pérou, car j'imagine moins de touriste en juin que juillet, vrai ? excepté fin juin avec la fete de l'Intyi Raymi, les préparatifs commencent avant le 24 juin ? Pas sûr de vouloir profiter de cette fête qui amène beaucoup de monde dans Cuzco touristes et locaux, hotels pleins... A moins que ça vaille vraiment le coup, à ce moment là je peux en profiter peut être à la fin, comme je pense rester pas mal de temps à Cuzco et vallée sacrée.
Je précise que je voyage en prenant le temps de dessiner. Un bon prétexte à voyager lentement, se poser, s'imprégner du site et s'ouvrir aux rencontres... Je pense aussi éviter au maximum les bus de nuit pour profiter du paysage.
Itinéraire (pas d'une précision extreme car de plus en plus l'itinéraire se construit au fil du voyage) - le seul impératif est de fixer la date de visite du Machu Picchu.
PEROU Cuzco & Vallée sacrée 10j Arequipa 1-2j Canyon Colca 3j Lac Titicaca : ile Amantani, Taquile, Peninsule Llachon ? 4-5j peut être le trek du Choquequirao si je trouve un groupe sur place... 4j
BOLIVIE La Paz 2j Tiwanacu 1j Lac Tiiticaca isla del Sol 2-3j Sucre 2j Cordillères de los Frailes 3j Potosi 2j Tupiza 2j Salar Uyuni + Sud Lipez 4-5j Sajama 3-4j La Paz 2j
Sajama : c'est pour profiter du paysage à mon rythme et pouvoir dessiner, à la différence du Sud Lipez où je serai en agence. Apparement pas difficile à atteindre en bus depuis Patacamaya. Torotoro ? ce parc a l'air chouette, canyon, empreintes dino... peut-être à la place du canyon de Colca ? Route de la mort en VTT de la Paz à Coroico ? intéret ? danger ? Pas possible de le faire à pied sur un chemin parallèle ? Je ne pense pas aller en Amazonie, même si je suis conscient de rater quelque chose je pense qu'il faudrait du temps pour en profiter plus, je préfère me consacrer sur les Andes.
Questions diverses : Pas encore réservé le Machu Picchu, je ne pense pas grimper au Wayna Picchu car je préfère prendre du temps pour dessiner et découvrir le site. Je me contenterai de la vue depuis la porte du soleil. Je prendrai peut être le billet "montagne" au cas où je veuille marcher plus, l'avantage est qu'il n'y a pas de plage horaire pour cette ascension et elle est parait-il moins convoitée. Je vais y aller en évitant le train par Santa Theresa et à pied le long des rails.
Pour le lac Titicaca : je m'interroge sur la visite des iles. Amantani a l'air moins fréquentée et plus calme, faut il quand même en plus aller sur l'ile de Taquile ? et la péninsule de Llachon qui a l'air plus authentique... Coté Bolivien et Péruvien différent ? Isla del sol ?
Arequipa et Canyon de Colca sont ils vraiment incontournables ?
Si je fais la route de mort jusqu'à Coroico, sans m'enfoncer en Amazonie, faut-il le vaccin Fièvre Jaune ? (J'ai lu qu'on pouvait le faire sur La Paz...) - je ne pense pas aller en Amazonie, trop de temps et le prix me parait assez élevé. Peut-être est-ce idiot de se priver de l"Amazonie ?
Je me pose des questions sur l'intérêt d'amener un sac de couchage, beaucoup disent qu'on peu en louer pour le trip au Lipez et Uyuni. Je ne compte pas bivouaquer, toujours hotels de base ou chez l'habitant. il y a visiblement toujours pas mal de couvertures, j'ai un sac à viande thermique Thermolite. Le hic serait pour Sajama et les bus...
Me conseillez-vous de prendre un pantalon technique coupe vent (de ce type) ou bien un collant merinos sous un pantalon classique suffit ? Sachant qu'à part le Salar & Sud Lipez et Sajama je ne ferai pas de trek. Y a t'il beaucoup de vent ?
Enfin, je m'interroge sur les problèmes d'insécurité et de vols.. tout ce que j'ai pu lire, les vols si fréquents, les faux policiers, faux taxis... Tout ça me parait bien pire que le Yémen ou l'Ethiopie où je me baladais sac au dos en toute sécurité...
Merci.
J'arrive et je repars de La Paz. Je pense commencer par le Pérou, car j'imagine moins de touriste en juin que juillet, vrai ? excepté fin juin avec la fete de l'Intyi Raymi, les préparatifs commencent avant le 24 juin ? Pas sûr de vouloir profiter de cette fête qui amène beaucoup de monde dans Cuzco touristes et locaux, hotels pleins... A moins que ça vaille vraiment le coup, à ce moment là je peux en profiter peut être à la fin, comme je pense rester pas mal de temps à Cuzco et vallée sacrée.
Je précise que je voyage en prenant le temps de dessiner. Un bon prétexte à voyager lentement, se poser, s'imprégner du site et s'ouvrir aux rencontres... Je pense aussi éviter au maximum les bus de nuit pour profiter du paysage.
Itinéraire (pas d'une précision extreme car de plus en plus l'itinéraire se construit au fil du voyage) - le seul impératif est de fixer la date de visite du Machu Picchu.
PEROU Cuzco & Vallée sacrée 10j Arequipa 1-2j Canyon Colca 3j Lac Titicaca : ile Amantani, Taquile, Peninsule Llachon ? 4-5j peut être le trek du Choquequirao si je trouve un groupe sur place... 4j
BOLIVIE La Paz 2j Tiwanacu 1j Lac Tiiticaca isla del Sol 2-3j Sucre 2j Cordillères de los Frailes 3j Potosi 2j Tupiza 2j Salar Uyuni + Sud Lipez 4-5j Sajama 3-4j La Paz 2j
Sajama : c'est pour profiter du paysage à mon rythme et pouvoir dessiner, à la différence du Sud Lipez où je serai en agence. Apparement pas difficile à atteindre en bus depuis Patacamaya. Torotoro ? ce parc a l'air chouette, canyon, empreintes dino... peut-être à la place du canyon de Colca ? Route de la mort en VTT de la Paz à Coroico ? intéret ? danger ? Pas possible de le faire à pied sur un chemin parallèle ? Je ne pense pas aller en Amazonie, même si je suis conscient de rater quelque chose je pense qu'il faudrait du temps pour en profiter plus, je préfère me consacrer sur les Andes.
Questions diverses : Pas encore réservé le Machu Picchu, je ne pense pas grimper au Wayna Picchu car je préfère prendre du temps pour dessiner et découvrir le site. Je me contenterai de la vue depuis la porte du soleil. Je prendrai peut être le billet "montagne" au cas où je veuille marcher plus, l'avantage est qu'il n'y a pas de plage horaire pour cette ascension et elle est parait-il moins convoitée. Je vais y aller en évitant le train par Santa Theresa et à pied le long des rails.
Pour le lac Titicaca : je m'interroge sur la visite des iles. Amantani a l'air moins fréquentée et plus calme, faut il quand même en plus aller sur l'ile de Taquile ? et la péninsule de Llachon qui a l'air plus authentique... Coté Bolivien et Péruvien différent ? Isla del sol ?
Arequipa et Canyon de Colca sont ils vraiment incontournables ?
Si je fais la route de mort jusqu'à Coroico, sans m'enfoncer en Amazonie, faut-il le vaccin Fièvre Jaune ? (J'ai lu qu'on pouvait le faire sur La Paz...) - je ne pense pas aller en Amazonie, trop de temps et le prix me parait assez élevé. Peut-être est-ce idiot de se priver de l"Amazonie ?
Je me pose des questions sur l'intérêt d'amener un sac de couchage, beaucoup disent qu'on peu en louer pour le trip au Lipez et Uyuni. Je ne compte pas bivouaquer, toujours hotels de base ou chez l'habitant. il y a visiblement toujours pas mal de couvertures, j'ai un sac à viande thermique Thermolite. Le hic serait pour Sajama et les bus...
Me conseillez-vous de prendre un pantalon technique coupe vent (de ce type) ou bien un collant merinos sous un pantalon classique suffit ? Sachant qu'à part le Salar & Sud Lipez et Sajama je ne ferai pas de trek. Y a t'il beaucoup de vent ?
Enfin, je m'interroge sur les problèmes d'insécurité et de vols.. tout ce que j'ai pu lire, les vols si fréquents, les faux policiers, faux taxis... Tout ça me parait bien pire que le Yémen ou l'Ethiopie où je me baladais sac au dos en toute sécurité...
Merci.
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants
Bonjour,
Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois.
Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans.
Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Je préfère voyager en groupe!
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact
avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Avez-vous une conscience écologique en voyage?
Bonjour à toutes et à tous,
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!












