Results for "Inde+souvenir+artisanat"
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Découverte du Ladakh en juin
Nous souhaitons organiser un treck au Ladakh du 01 juin au 20 juin.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Avis sur itinéraire au Kerala?
Bonjour,
ça y est on decolle dans 7 jours pour l'Inde. Notre itinéraire est presque planifié mais il reste encore quelque points noirs à éclaircir. Pour cela je vous remercie d'avance de votre aide et de vos experience!!
Nous allons faire Chennai-Bombai en 3 semaines :
1: Chennai arrivé à 23h30, on y passe juste la nuit après un vol de journée pour se reposer 2,3,4 : Mahabalipuram en bus depuis Chennai . 4,5,6: le 4 depart pour Pondicherry. 2 jours 6 : le 6 dans la nuit, train pour Madurai 7,8,9 : arrivée à Madurai le 7 au matin.
Jusque là c'est à peu près clair pour moi...
Nous avons contacter Moksha pour réserver une voiture pour 6 jours, mon programme est le suivant :
9, 10 : Depart Madurai-periyar le 9 . Nous comptions rester une nuit et profiter de l'apres midi du 9 et le matin du 10 pour la réserve, mais Rajesh de Moksha nous dis de rester 2 nuits sinon c'est pas la peine! 11 : Periyar-Munnar. Ici nous voulions passer 2 nuits pour profiter du calme et de belles promenades dans le vert, mais Si l'étape Periyar nous mange une nuit, il faudrait réduire à 1 nuit à Munnar pour continuer dans les temps! 12 : Munnar Kottayam Alappuzha, juste une nuit 13 : Alappuzha - Cochin 14 : Cochin . Fin de notre visite au Kerala 15 : vol a 8h30 pour Goa,
Pour la suite nous prévoyons :
15,16,17, 18 Goa repos 19 : Depart le matin pour Bombay 20: Bombay Dans la nuit du 20 au 21 notre avion decolle à 3h30 du matin!
En clair C'est le trajet en voiture pour lequel j'ai le plus de doute: Ces 6 jours de Madurai à Cochin ne me semble pas bien optimisé , auriez vous des suggestions? Devrions nous passer l'étape Periyar et rester plus longtemps à Munnar ou visiter d'autres lieux plutot? ou rester sur l'etape Periyar et plutot aller directement à Cochin sans passer par Alappuzha?
Pour la suite, Nous comptons rester 4 jours à Goa, ce qui nous laisse juste le 19 et 20 pour Bombay...c'est peu mais j'ai 2 options : Partir le 18 pour Bombay et réduire de 1 jours notre séjour à Goa ou arriver à goa le 16 (consacrer donc que le 19 et 20 à Bombay)mais gagner 1 jours sur notre Sejours au Kerala et de ce fait rester 2 jours à Munnar et 2 jours à Periyar?
Des suggestions?? Merci d'avance
ça y est on decolle dans 7 jours pour l'Inde. Notre itinéraire est presque planifié mais il reste encore quelque points noirs à éclaircir. Pour cela je vous remercie d'avance de votre aide et de vos experience!!
Nous allons faire Chennai-Bombai en 3 semaines :
1: Chennai arrivé à 23h30, on y passe juste la nuit après un vol de journée pour se reposer 2,3,4 : Mahabalipuram en bus depuis Chennai . 4,5,6: le 4 depart pour Pondicherry. 2 jours 6 : le 6 dans la nuit, train pour Madurai 7,8,9 : arrivée à Madurai le 7 au matin.
Jusque là c'est à peu près clair pour moi...
Nous avons contacter Moksha pour réserver une voiture pour 6 jours, mon programme est le suivant :
9, 10 : Depart Madurai-periyar le 9 . Nous comptions rester une nuit et profiter de l'apres midi du 9 et le matin du 10 pour la réserve, mais Rajesh de Moksha nous dis de rester 2 nuits sinon c'est pas la peine! 11 : Periyar-Munnar. Ici nous voulions passer 2 nuits pour profiter du calme et de belles promenades dans le vert, mais Si l'étape Periyar nous mange une nuit, il faudrait réduire à 1 nuit à Munnar pour continuer dans les temps! 12 : Munnar Kottayam Alappuzha, juste une nuit 13 : Alappuzha - Cochin 14 : Cochin . Fin de notre visite au Kerala 15 : vol a 8h30 pour Goa,
Pour la suite nous prévoyons :
15,16,17, 18 Goa repos 19 : Depart le matin pour Bombay 20: Bombay Dans la nuit du 20 au 21 notre avion decolle à 3h30 du matin!
En clair C'est le trajet en voiture pour lequel j'ai le plus de doute: Ces 6 jours de Madurai à Cochin ne me semble pas bien optimisé , auriez vous des suggestions? Devrions nous passer l'étape Periyar et rester plus longtemps à Munnar ou visiter d'autres lieux plutot? ou rester sur l'etape Periyar et plutot aller directement à Cochin sans passer par Alappuzha?
Pour la suite, Nous comptons rester 4 jours à Goa, ce qui nous laisse juste le 19 et 20 pour Bombay...c'est peu mais j'ai 2 options : Partir le 18 pour Bombay et réduire de 1 jours notre séjour à Goa ou arriver à goa le 16 (consacrer donc que le 19 et 20 à Bombay)mais gagner 1 jours sur notre Sejours au Kerala et de ce fait rester 2 jours à Munnar et 2 jours à Periyar?
Des suggestions?? Merci d'avance
Arnaques à Delhi
Bonjour,
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
Inde du Nord en août
Bonjour tout le monde!
J'ai pour projet de partir en inde du nord trois semaine en aout! Dans des conditions pultot routarde.Je n'ai pas encor decidé ni du parcours ni des lieux que je vais traverser, alors avec "le routard" et les voyageurs du forum, je me ferai un idée plus precise de mon voyage. Je pars avec ma compagne et ma fille de sept ans, mes questions sont surtout d'odre de securité, d'hygiene , de climat et de condition de transport et d'hebergement.....et budget!!!!!!la total quoi, car pour moi l'inde est totalement inconnue et mysterieuse, et c'est bien pour ca que j'y vais...!!!🙂 est ce qu'il ya des precautions particulieres pour les enfants surtout( hygiene, temp des parcours.....) J'ai beaucoup voyagé en amerique du sud ( perou , bolivie, bresil, chili , equateur, paraguay), alors si parmis vous , une personne aurait fais et l'inde et l'amerique du sud, un petit comparatif serait genial pour me faire une idée plus nette!... que me conseillez vous a voir en 3 semaines??? boutan possible?? transport, bus ou train?? hotel ou chez l'habitant?? climat et vetement? securité sur les equipement photos et autres? deplacement en ville?
je sais c'est beaucoup demandé, mais je vous en remerci a l'avance, tout conseil sera le bienvenu..surtout de personne ayant voyagé avec leurs enfants!!
a bientot
J'ai pour projet de partir en inde du nord trois semaine en aout! Dans des conditions pultot routarde.Je n'ai pas encor decidé ni du parcours ni des lieux que je vais traverser, alors avec "le routard" et les voyageurs du forum, je me ferai un idée plus precise de mon voyage. Je pars avec ma compagne et ma fille de sept ans, mes questions sont surtout d'odre de securité, d'hygiene , de climat et de condition de transport et d'hebergement.....et budget!!!!!!la total quoi, car pour moi l'inde est totalement inconnue et mysterieuse, et c'est bien pour ca que j'y vais...!!!🙂 est ce qu'il ya des precautions particulieres pour les enfants surtout( hygiene, temp des parcours.....) J'ai beaucoup voyagé en amerique du sud ( perou , bolivie, bresil, chili , equateur, paraguay), alors si parmis vous , une personne aurait fais et l'inde et l'amerique du sud, un petit comparatif serait genial pour me faire une idée plus nette!... que me conseillez vous a voir en 3 semaines??? boutan possible?? transport, bus ou train?? hotel ou chez l'habitant?? climat et vetement? securité sur les equipement photos et autres? deplacement en ville?
je sais c'est beaucoup demandé, mais je vous en remerci a l'avance, tout conseil sera le bienvenu..surtout de personne ayant voyagé avec leurs enfants!!
a bientot
Location de voiture avec chauffeur en Inde du Sud?
Bonjour,
Qui connait Tharani Kumar de tharani tours ? Je voudrais le contacter pour une location de voiture avec chauffeur, pour 20-25 jours en novembre. D'autre part je suis encore à la recherche d'une ou 2 personnes pour le circuit en Inde du sud l'hiver prochain, cela permettrait de partager les frais de transport, nous sommes déja 2 avec ma femme. Bien cordialement,
JRC
Qui connait Tharani Kumar de tharani tours ? Je voudrais le contacter pour une location de voiture avec chauffeur, pour 20-25 jours en novembre. D'autre part je suis encore à la recherche d'une ou 2 personnes pour le circuit en Inde du sud l'hiver prochain, cela permettrait de partager les frais de transport, nous sommes déja 2 avec ma femme. Bien cordialement,
JRC
Compte rendu de notre voyage au Ladakh 2009
😛
Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.
1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,
2) Très peu de points de ravitaillement ouverts
Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.
Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.
Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.
1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.
2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m
Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.
3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m
On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.
4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.
Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.
Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.
5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.
6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.
7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.
8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.
9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.
Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.
Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.
Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?
Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.
A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.
2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.
3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.
4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.
5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.
A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.
6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.
Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).
7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.
A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.
8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.
2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.
9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).
Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.
Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).
Nous retiendrons de notre voyage,
1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.
2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).
3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.
4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.
Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.
6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.
7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.
😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.
1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,
2) Très peu de points de ravitaillement ouverts
Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.
Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.
Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.
1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.
2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m
Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.
3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m
On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.
4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.
Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.
Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.
5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.
6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.
7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.
8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.
9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.
Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.
Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.
Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?
Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.
A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.
2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.
3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.
4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.
5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.
A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.
6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.
Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).
7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.
A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.
8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.
2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.
9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).
Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.
Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).
Nous retiendrons de notre voyage,
1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.
2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).
3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.
4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.
Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.
6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.
7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.
😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
Mamallapuram Hospital (Inde)
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite.
Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme.
Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle :
- How are you today?
Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes...
Vimaya me demanda avec un grand sourire :
- Tu n'as pas mal aux genoux ?
- Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça !
Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié :
- Tu as le chikunguya !
Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes !
Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis !
- Tu es sûre ?
- Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment !
C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Itinéraire et transports pour quinze jours au Kerala?
Bonjour, je viens chercher un peu d'aide à qui voudras bien m'aider. Nous envisageons un voyage pour 2011 de 15 jours au kerala, premier long voyage. JE suis un peu perdue je ne sais pas trop par ou commencer. Je pensais arriver a kochi puis direction munnar ensuite descendre sur allepey mais de quel côté? puis aller a quilon, varkala, trivandrum kovalam. Qu'en pensez vous et comment rejoindre kochi? Beaucoup de marche si possible plus transport locaux ou taxis, mais en trouve t-on comme ça sans réservation. Nous voudrions en profiter au mieux quitte a faire moins long, Qu'y a t-il à ne pas rater surtout, j'aimerais bien voir quand même les elephants à part ça rien de particulier tout simplement contempler et profiter. Quelle période idéale, janvier ?
Gares indiennes ouvertes la nuit?
Bonjour à tous et bonne année!
Nous partons avec mon ami en inde du sud en février. nous arrivons à Kochi et souhaitons aller jusqu'à Tanjore en train.
Le voyage le plus court est de passer par Coimbatore, mais voilà le train part de Coimbatore à 7h du matin. Nous serions à Coimbatore autour des 3h du matin. Je me demande si cela est sûr pour des touristes de traîner en pleine nuit dans une gare. Sinon, les salles d'attente sont elles ouvertes la nuit?
Pourriez vous me transmettre vos expériences.
Sinon, nous avons la possibilité de prendre un train de nuit pour Trichy en 3AC. Avez vous déjà voyagé en 3AC? Peut on voir les paysages traversés?
Merci pour vos réponses
Emmanuelle
Voyage en Inde du Sud: faire un détour sur Auroville?
bonjour à toutes et à tous,
je serais en inde du sud du 10 janvier au 31 janvier 2010 et j'aimerais savoir si il y a un interet à faire un détour sur pondichéri et surtout auroville.
merci
Circuit de quinze jours au Rajasthan auprès d'un tour opérateur
je souhaite me rendre au Rajhastan en Mars 2010 pour un circuit de 15 Jours .
J'ai trouvé le site de Shanti Travel , si un utilisateur de ce TO pouvait me donner ses impressions sur leur organisation
Remerciements
J'ai trouvé le site de Shanti Travel , si un utilisateur de ce TO pouvait me donner ses impressions sur leur organisation
Remerciements
L'Inde pour première destination
Bonjour à tous,
J'ai le projet de partir en voyage pour au moins 2 mois. Du haut de mes 21 ans, je chercher un voyage pour m'éprouver un peu, découvrir d'autres cultures et enrichir ma vision du monde pour ne plus penser comme un petit parisien intra-muros :) En gros, comme tout occidental qui se respecte, faire un voyage initiatique en sac à dos avec ma bite mon couteau. Et en solo aussi.
De son côté mystique et l'expérience rapportée des gens qui y sont allés, l'Inde m'a toujours paru être une destination intéressante. Seulement voilà. Je n'ai jamais voyagé dans des pays culturellement aussi différents. J'ai fait les USA et quelques pays d'Europe mais j'ai bien conscience qu'il s'agit là d'une toute autre échelle (c'est aussi ce que je recherche 🙂 ). Je n'ai jamais voyagé seul à proprement parler, et toujours accompagné de mes parents. J'ai volontairement choisi de partir seul dans le but de m'éprouver moi-même et de me mettre face à des situations où je suis seul à faire face, et sans jupons derrière lesquels me cacher. La solitude en soi n'est pas un problème pour moi, c'est plutôt dans ma nature.
Je me raconte un peu pour vous donner une idée de ma personnalité et des intentions qui me conduisent en Inde, et que vous ayez des éléments en main pour me répondre :)L'Inde est-elle conseillée pour un 1er "vrai" voyage (seul qui plus est) ?Pour rassembler un budget assez consistant, mon départ se ferait en juin, date à laquelle la mousson commence ; profite-t-on aussi bien du voyage pendant la mousson ou ca rend les choses impossibles ?Quell coin de l'inde (Nord / Sud ?) est à privilégier pour découvrir la culture indienne (je ne parle pas du Taj Mahal, mais plutôt de lieux comme Bénarès, etc.) ?Quel guide d'information (le Routard ? Lonely Planet ? ...) / bouquins me conseillez-vous pour préparer au mieux ce voyage ?Je projetais de dédier 2 semaines à une mission humanitaire pour me fixer un peu, découvrir des gens et débuter en douceur le voyage. Est-ce une bonne idée ? Avez-vous des contacts pour ca ? D'autres destinations sont-elles plus simples pour un 1er "voyage initiatique" ?J'ai cherché un peu partout sur le forum ces renseignements, mais je n'ai pas trouvé de réponses qui me satisfasse. Hésitez pas à me donner des liens de discussions déjà existantes plutôt que de vous faire acharner à déblatérer 5 pages si je les ai loupées 🙂
Merci (beaucoup) d'avance de vos réponses et des éclaircissements que vous pourrez m'apporter 🙂
Charles
J'ai le projet de partir en voyage pour au moins 2 mois. Du haut de mes 21 ans, je chercher un voyage pour m'éprouver un peu, découvrir d'autres cultures et enrichir ma vision du monde pour ne plus penser comme un petit parisien intra-muros :) En gros, comme tout occidental qui se respecte, faire un voyage initiatique en sac à dos avec ma bite mon couteau. Et en solo aussi.
De son côté mystique et l'expérience rapportée des gens qui y sont allés, l'Inde m'a toujours paru être une destination intéressante. Seulement voilà. Je n'ai jamais voyagé dans des pays culturellement aussi différents. J'ai fait les USA et quelques pays d'Europe mais j'ai bien conscience qu'il s'agit là d'une toute autre échelle (c'est aussi ce que je recherche 🙂 ). Je n'ai jamais voyagé seul à proprement parler, et toujours accompagné de mes parents. J'ai volontairement choisi de partir seul dans le but de m'éprouver moi-même et de me mettre face à des situations où je suis seul à faire face, et sans jupons derrière lesquels me cacher. La solitude en soi n'est pas un problème pour moi, c'est plutôt dans ma nature.
Je me raconte un peu pour vous donner une idée de ma personnalité et des intentions qui me conduisent en Inde, et que vous ayez des éléments en main pour me répondre :)L'Inde est-elle conseillée pour un 1er "vrai" voyage (seul qui plus est) ?Pour rassembler un budget assez consistant, mon départ se ferait en juin, date à laquelle la mousson commence ; profite-t-on aussi bien du voyage pendant la mousson ou ca rend les choses impossibles ?Quell coin de l'inde (Nord / Sud ?) est à privilégier pour découvrir la culture indienne (je ne parle pas du Taj Mahal, mais plutôt de lieux comme Bénarès, etc.) ?Quel guide d'information (le Routard ? Lonely Planet ? ...) / bouquins me conseillez-vous pour préparer au mieux ce voyage ?Je projetais de dédier 2 semaines à une mission humanitaire pour me fixer un peu, découvrir des gens et débuter en douceur le voyage. Est-ce une bonne idée ? Avez-vous des contacts pour ca ? D'autres destinations sont-elles plus simples pour un 1er "voyage initiatique" ?J'ai cherché un peu partout sur le forum ces renseignements, mais je n'ai pas trouvé de réponses qui me satisfasse. Hésitez pas à me donner des liens de discussions déjà existantes plutôt que de vous faire acharner à déblatérer 5 pages si je les ai loupées 🙂
Merci (beaucoup) d'avance de vos réponses et des éclaircissements que vous pourrez m'apporter 🙂
Charles
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde?
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


Circuit pour trois semaines au Karnataka, hôtel à Bangalore?
Bonjour,
Je pars le 1er février au Karnataka pour 1 mois, seule. J'arriverai à Bangalore. J'ai déjà une idée du circuit que je vais faire. Mais je voudrais vraiment sortir, si possible, des sentiers battus et éviter des hordes de touristes. Pouvez-vous me faire part de vos expériences dans cette région de l'Inde et me suggérer des circuits. J'étais l'année dernière dans le Rajasthan, toujours seule. C'était génial, mais on me dit que dans le sud, les indiens sont plus agressifs avec les étrangers. Qu'en est-il? Avez-vous une adresse d'hôtel petit budget à Bangalore? Je cherche un hôtel qui puisse envoyer quelqu'un me chercher à l'aéroport, vue l'heure d'arrivée du vol! Merci pour vos réponses.
Lou 69
Je pars le 1er février au Karnataka pour 1 mois, seule. J'arriverai à Bangalore. J'ai déjà une idée du circuit que je vais faire. Mais je voudrais vraiment sortir, si possible, des sentiers battus et éviter des hordes de touristes. Pouvez-vous me faire part de vos expériences dans cette région de l'Inde et me suggérer des circuits. J'étais l'année dernière dans le Rajasthan, toujours seule. C'était génial, mais on me dit que dans le sud, les indiens sont plus agressifs avec les étrangers. Qu'en est-il? Avez-vous une adresse d'hôtel petit budget à Bangalore? Je cherche un hôtel qui puisse envoyer quelqu'un me chercher à l'aéroport, vue l'heure d'arrivée du vol! Merci pour vos réponses.
Lou 69
Nouvel An à Goa: traitement anti-paludisme, conseils nourriture?
Bonjour à tous,
désolé si mon post ressemble à tous les posts déjà poster, mais c'est tellement plus cool 😛quand on peut avoir une réponse adaptée à sa question.
situation: Voila, je pars pour GOA du 26 dec au 5 janv pour 12 jours (first time), je compte rester un peu a goa et aussi bouger dans la campagne autour de goa en Scooter😠.
La question: (plus une en bonus)
Faut il réellement acheter de la malarone ou savarine, (qui coute le prix du billet d'avion😉) ou peut on eviter les problèmes de palu si on respecte les règles de protection contre les moustiques (je crois qu il y en a peu a cet époque), sans friser la parano?
Y a t'il des conseil particulier par rapport à la nourriture, j ai envie de manger local, mais pas envie de passer mon séjour au toilette ou au lit?
merci à tous par avance pour vos réponses.
tibo
désolé si mon post ressemble à tous les posts déjà poster, mais c'est tellement plus cool 😛quand on peut avoir une réponse adaptée à sa question.
situation: Voila, je pars pour GOA du 26 dec au 5 janv pour 12 jours (first time), je compte rester un peu a goa et aussi bouger dans la campagne autour de goa en Scooter😠.
La question: (plus une en bonus)
Faut il réellement acheter de la malarone ou savarine, (qui coute le prix du billet d'avion😉) ou peut on eviter les problèmes de palu si on respecte les règles de protection contre les moustiques (je crois qu il y en a peu a cet époque), sans friser la parano?
Y a t'il des conseil particulier par rapport à la nourriture, j ai envie de manger local, mais pas envie de passer mon séjour au toilette ou au lit?
merci à tous par avance pour vos réponses.
tibo
Côté positif de votre voyage en Inde du Nord?
Bonjour,
A en lire dans le forum il y a beaucoup de cotés négatifs lors de vos séjours en Inde, alors moi qui projette de m'y rendre prochainement, je souhaiterais des témoignages uniquement sur le coté positif de votre voyage!!!!! Merci à tous ceux qui ne me feront pas douter de l'intéret de visiter ce pays!!!
A en lire dans le forum il y a beaucoup de cotés négatifs lors de vos séjours en Inde, alors moi qui projette de m'y rendre prochainement, je souhaiterais des témoignages uniquement sur le coté positif de votre voyage!!!!! Merci à tous ceux qui ne me feront pas douter de l'intéret de visiter ce pays!!!
Avis sur circuit de sept jours dans l'Orissa + régions tribales, budget?
Namaskar,
Après élimination de choses que je ne voulais pas, voici ce qu'il reste du projet
de circuit avec l'agence "HERITAGE TOUR " , conseillée sur ce site. Leur offre
comporterait tout, sauf 2 nuits d'hotels (que je veux choisir) à Bubhaneswar et Puri.
Cout de leur prestation : 440 €, pour 6 jours, (car le jour 1 = transfert tard et le jour 7= demi journée) soit
70 euros/jour.🤪
Quelqu'un a-t-il un avis sur le coût et sur le contenu ????
Merci d'avance.😏
Day1-24/01/2010-Sun-Bhubaneswar- S/S- Train to Rayagada
Arrival Bhubaneswar airport meet our representative if time permit visit the jain cave at Khandagiri and Udaygiri - excursion the gloriest past of orissa history since 2nd century BC. & Tribal museum at Bhubaneswar. overnight train (the railway authoriety give you blankate, pillow, bedsheet etc and that train is well sleeping bearth) from Bhubaneswar to Rayagada.
Day2-25/01/10-Mon- RAYAGADA- LANJIA SAURA TRIBE-RAYAGADA. Early arrive (5 am) at Rayagada, after refreshment drive towards only aryan tribe of orissa - " Lanjia Saura" (2 & half hr drive). meet the Lanjia saura tribe at their village and their colorful market near Gunupur area. Lanjia saura (proto- austrolied) - famous for terrece cultivation, special kind of house making, wood plug, special cloth wearing like tail shape, and most interesting their dream painting -called " idital".
after some time with them return back to hotel at Rayagada or basic tent at Desia tribe village of a lush green forest and high hill zig zag path.
Day3-26/01/10-Tue-Kutia tribe market- Rayagada Morning departure for baliguda area (4 hr drive) meet the tattoo faced tribe (Popularly known as Kutia tribe)and their weekly market return back to Rayagada or basic tent at Kondh tribal village near Bissam cuttack area.
Day4-27/01/10-Wed-Chatikona- Paraja tribe village- Jeypore After breakfast departure for Chatikona (1 ½ hr drive). Meet the most colorful Dunguria tribe at their weekly market. Excursion their primitiveness. They are famous for their special ornament and white color saree , a special kind of scarp which is the symbol of love and also horticultural product and seasonal fruit which is most interesting when they arrive from Niyamgiri hill to the weekly market at the morning. After some time with them departure for Jeypore enroute visit the Paraja tribal village and explore their primitiveness. check in a decent hotel at Jeypore.
Day5-28/01/10-Thu-BONDA TRIBE-Night train to Puri Meet the most colorful tribe of orissa- " Bonda" at their weekly market. Bonda: called semi naked tribe , women - upper part cover by breed neckless only- saved head and cover by breed neckless, lower part cover by lean cloth-6" weath and 30 cm leanth a pices of cloth which they weave of their own. typical hygenic orissan lunch at waterfall cooked by our crew. visit the another primitive tribe - " Gadhava" at their village and explore their life style and house construction. drive towards Koraput to board the night train for Puri via: Khurda.
Day6-29/01/10-Fri-Puri- Konark- Puri Morning (8am) arrive at Khurda station and transfer to Puri by road check in a decent hotel at Puri near beach. Afternoon excursion the world famous Konark sun temple-13th century AD (1hr drive) Return back to Puri and relax.
Day7-30/01/10-Sat-Puri-Bhubaneswar after breakfast check out (8am) Explore the local sightseeing of Puri by cycle rickshaw- such as traditional street, holy ponds, marshal art place and Jagannath temple-12 th century AD on top of old library. Afternoon drive towards Bhubaneswar visit the deferent ancient temple such as Parasurameswar, Mukteswar, Lingaraj- on top of platform etc. Check in a decent hotel at Bhubaneswar .
Day8-31/01/10-Sun-Departure After breakfast checkout and departure towards airport for your onwards
Day1-24/01/2010-Sun-Bhubaneswar- S/S- Train to Rayagada
Arrival Bhubaneswar airport meet our representative if time permit visit the jain cave at Khandagiri and Udaygiri - excursion the gloriest past of orissa history since 2nd century BC. & Tribal museum at Bhubaneswar. overnight train (the railway authoriety give you blankate, pillow, bedsheet etc and that train is well sleeping bearth) from Bhubaneswar to Rayagada.
Day2-25/01/10-Mon- RAYAGADA- LANJIA SAURA TRIBE-RAYAGADA. Early arrive (5 am) at Rayagada, after refreshment drive towards only aryan tribe of orissa - " Lanjia Saura" (2 & half hr drive). meet the Lanjia saura tribe at their village and their colorful market near Gunupur area. Lanjia saura (proto- austrolied) - famous for terrece cultivation, special kind of house making, wood plug, special cloth wearing like tail shape, and most interesting their dream painting -called " idital".
after some time with them return back to hotel at Rayagada or basic tent at Desia tribe village of a lush green forest and high hill zig zag path.
Day3-26/01/10-Tue-Kutia tribe market- Rayagada Morning departure for baliguda area (4 hr drive) meet the tattoo faced tribe (Popularly known as Kutia tribe)and their weekly market return back to Rayagada or basic tent at Kondh tribal village near Bissam cuttack area.
Day4-27/01/10-Wed-Chatikona- Paraja tribe village- Jeypore After breakfast departure for Chatikona (1 ½ hr drive). Meet the most colorful Dunguria tribe at their weekly market. Excursion their primitiveness. They are famous for their special ornament and white color saree , a special kind of scarp which is the symbol of love and also horticultural product and seasonal fruit which is most interesting when they arrive from Niyamgiri hill to the weekly market at the morning. After some time with them departure for Jeypore enroute visit the Paraja tribal village and explore their primitiveness. check in a decent hotel at Jeypore.
Day5-28/01/10-Thu-BONDA TRIBE-Night train to Puri Meet the most colorful tribe of orissa- " Bonda" at their weekly market. Bonda: called semi naked tribe , women - upper part cover by breed neckless only- saved head and cover by breed neckless, lower part cover by lean cloth-6" weath and 30 cm leanth a pices of cloth which they weave of their own. typical hygenic orissan lunch at waterfall cooked by our crew. visit the another primitive tribe - " Gadhava" at their village and explore their life style and house construction. drive towards Koraput to board the night train for Puri via: Khurda.
Day6-29/01/10-Fri-Puri- Konark- Puri Morning (8am) arrive at Khurda station and transfer to Puri by road check in a decent hotel at Puri near beach. Afternoon excursion the world famous Konark sun temple-13th century AD (1hr drive) Return back to Puri and relax.
Day7-30/01/10-Sat-Puri-Bhubaneswar after breakfast check out (8am) Explore the local sightseeing of Puri by cycle rickshaw- such as traditional street, holy ponds, marshal art place and Jagannath temple-12 th century AD on top of old library. Afternoon drive towards Bhubaneswar visit the deferent ancient temple such as Parasurameswar, Mukteswar, Lingaraj- on top of platform etc. Check in a decent hotel at Bhubaneswar .
Day8-31/01/10-Sun-Departure After breakfast checkout and departure towards airport for your onwards
Plus que 130 euros pour l'Inde jusqu'à début décembre!
Voila,
je suis en Inde du Sud la a fort cochi et j ai l intention de partir d ici jeudi. mon budget se serre pas mal et je me retrouve avec 130 euros en gros pour vivre jusqu qu au debut de decembre. mon depart pour la france se fera le 17 decembre. que me conseillez-vous ?
merci d avance a tous
je suis en Inde du Sud la a fort cochi et j ai l intention de partir d ici jeudi. mon budget se serre pas mal et je me retrouve avec 130 euros en gros pour vivre jusqu qu au debut de decembre. mon depart pour la france se fera le 17 decembre. que me conseillez-vous ?
merci d avance a tous
Retour d'Inde du Sud (août 2009)
Bonjour,
Nous sommes allés en Inde du sud au mois d’août dernier et enfin pour diverses raisons, je ne prends que ce jour le temps d’écrire sur le site pour les prochains routards :
Voici la liste des hôtels et GH où nous sommes restés ainsi que nos commentaires : Tous sont double lit avec WC sans AC avec fan, propre et relativement confortables :
- Mahabalipuram : Mahab' s hotel ; Très bien (mais travaux en août). Bon restau situé au bord la piscine. Excellent rapport qualité prix. - Pondicherry : Mother see view : Chambre trouvée difficilement Pondi était chargé ce jour . Nous étions sur les toits ; une vue splendide sur la ville et la mer. Bien. - Tanjore : Oriental Tower ; Très bien. - Madurai: Madurai Regency : Bien. Restau sur le toit dominant la ville. - Perriyar : El Paradisio : GH Plus cher mais très bien. Très, très propre - Allepey : Palmy Lake Resort : GH : Petits bungalows dans un jardin au bord d’un lac recouvert de végétation : Notre premier coup de cœur. Hôtes très accueillants. Vivement recommandé. - Cochin : Beena Home Stay GH : Deuxième coups de coeur. Des hôtes adorables : A ne pas manquer !! Inoubliable - Ooty : Preethy Classic Tower : Bien - Mysore : Hotel Maurya Palace : Bien - Belur : Vishnu Regency : Très bien pour ce petit village , un peu moins confortable que les hôtels de ville mais excellent accueil. - Bangalore Woodland Hotel : Je déconseille. Accueil nul, Restau Veg nul, Chambre défraichie, Bruyant le matin car près d un temple : Réveil à 5 heure du matin assuré.
Nous avons payé tous ces hôtels autour de 1000 Rps la nuit (sauf Perriyar un peu plus cher et Bangalore beaucoup plus cher …). Tous sont double lit avec WC et SDB sans AC mais avec fan, c’est suffisant en août.
Un conseil : Préférer les Guest Houses aux hôtels, vous aurez des contacts merveilleux avec les hôtes et aussi les clients
Pour le transport nous avons choisi la location voiture et chauffeur durant ces trois semaines. Philip de la société Tharani Tours nous accompagné de sa gentillesse et de sa conduite prudente tout au long de notre périple. Je recommande vivement Tharani Tours et demander Philip pour chauffeur.
N'hésitez pas si vous avec d'autres questions Bien cordialement Olivier
Nous sommes allés en Inde du sud au mois d’août dernier et enfin pour diverses raisons, je ne prends que ce jour le temps d’écrire sur le site pour les prochains routards :
Voici la liste des hôtels et GH où nous sommes restés ainsi que nos commentaires : Tous sont double lit avec WC sans AC avec fan, propre et relativement confortables :
- Mahabalipuram : Mahab' s hotel ; Très bien (mais travaux en août). Bon restau situé au bord la piscine. Excellent rapport qualité prix. - Pondicherry : Mother see view : Chambre trouvée difficilement Pondi était chargé ce jour . Nous étions sur les toits ; une vue splendide sur la ville et la mer. Bien. - Tanjore : Oriental Tower ; Très bien. - Madurai: Madurai Regency : Bien. Restau sur le toit dominant la ville. - Perriyar : El Paradisio : GH Plus cher mais très bien. Très, très propre - Allepey : Palmy Lake Resort : GH : Petits bungalows dans un jardin au bord d’un lac recouvert de végétation : Notre premier coup de cœur. Hôtes très accueillants. Vivement recommandé. - Cochin : Beena Home Stay GH : Deuxième coups de coeur. Des hôtes adorables : A ne pas manquer !! Inoubliable - Ooty : Preethy Classic Tower : Bien - Mysore : Hotel Maurya Palace : Bien - Belur : Vishnu Regency : Très bien pour ce petit village , un peu moins confortable que les hôtels de ville mais excellent accueil. - Bangalore Woodland Hotel : Je déconseille. Accueil nul, Restau Veg nul, Chambre défraichie, Bruyant le matin car près d un temple : Réveil à 5 heure du matin assuré.
Nous avons payé tous ces hôtels autour de 1000 Rps la nuit (sauf Perriyar un peu plus cher et Bangalore beaucoup plus cher …). Tous sont double lit avec WC et SDB sans AC mais avec fan, c’est suffisant en août.
Un conseil : Préférer les Guest Houses aux hôtels, vous aurez des contacts merveilleux avec les hôtes et aussi les clients
Pour le transport nous avons choisi la location voiture et chauffeur durant ces trois semaines. Philip de la société Tharani Tours nous accompagné de sa gentillesse et de sa conduite prudente tout au long de notre périple. Je recommande vivement Tharani Tours et demander Philip pour chauffeur.
N'hésitez pas si vous avec d'autres questions Bien cordialement Olivier
Restaurants en Inde pour manger du steak?
Bonjour,
En mangeant mon onglet à l'échalotte, ce soir, je me suis posé la question si en Inde il est possible de trouver des restaurant où l'on peut manger un bon steak de temps en temps, étant donné que la vache est sacrée dans ce pays. Est-ce interdit ? mal vu ? sont-ce des restaurants "confidentiels" si il y en a ?
Merci de vos réponses 😎
En mangeant mon onglet à l'échalotte, ce soir, je me suis posé la question si en Inde il est possible de trouver des restaurant où l'on peut manger un bon steak de temps en temps, étant donné que la vache est sacrée dans ce pays. Est-ce interdit ? mal vu ? sont-ce des restaurants "confidentiels" si il y en a ?
Merci de vos réponses 😎











