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Circuit Thaïlande-Vietnam en février 2009
Bonjour à tous, 😉
Cela fait plusieurs semaines maintenant que je prépare un retour en ASE après ma première expérience de 15 jours en Thaïlande (Krabi, Bangkok, Kanchanaburi, Ayutthaya + 3 jours au Cambodge pour voir Angkor) de janvier 2008. Mon voyage se fera finalement en février-mars 2009 (j’ai obtenu le feu vert au boulot pour m’absenter 6 semaines consécutives 😎) et passera par la Thaïlande et le Vietnam.
Vous l’aurez compris, j’ai qq questions qui sont pour l’instant restées sans réponse et je m’adresse à vous dans l’espoir d’en obtenir qq-unes (attention, ça va être un peu long). 😕🤪
Tout d’abord, des questions relatives à la préparation du voyage puis on parlera de mon itinéraire qui est loin d’être définitif même si je compte acheter le vol BXL-BKK dans qq jours (le prix de l’essence augmentant sans cesse,
je préfère m’y prendre 9 mois à l’avance).
1) J’ai visité le site internet de Lonely Planet et je me suis aperçu que la dernière édition du guide sur le Vietnam datait de novembre 2007 (celui sur la Thaïlande est de janvier 2008). Cela veut-il dire qu’il faut attendre 1 an pour avoir l’édition la plus récente ou bien les éditions « 2009 » sortiront-elles avant (respectivement novembre 2008 et janvier 2009) ? Je préfèrerais partir avec les éditions 2009 car pour cette année, j’avais acheté en 2007 un guide (Petit Futé) édité en 2005…Les infos ne correspondaient donc plus trop à la réalité…😕 mais je ne m’en suis rendu compte qu’à mon retour. Merci la Fnac.
2) Je pensais faire de l’ULM et un tour en mongolfière à Chiang Mai (mon guide avait refusé que j’en fasse à Angkor parce qu’il ne trouvait pas ça bien…🤪) par où je passerai dans la 2e moitié du mois de mars mais apparemment ce genre d’activité n’a lieu que de novembre à février pour des raisons météorologiques. 😕 Qqn peut confirmer l’info ?
3) Par contre, je ne trouve aucune info sur la possibilité de faire un saut en parachute au Vietnam…
4) Normalement, j’ai calculé mes dates de voyage pour éviter de tomber pdt une fête quelconque (je n’ai malheureusement pas le temps de m’attarder comme vous le verrez plus bas dans mon itinéraire qui est relativement serré). Il ne devrait rien se passer de mi-février à fin mars 2009 qui entraînerait une fermeture des commerces ou un changement dans la vie de tous les jours dans ces 2 pays…
5) En ce qui concerne la langue, impossible de trouver des sites avec des exemples sonores en vietnamien. Pour le thaïlandais, on n’a que l’embarras du choix. Si vous avez une URL à partager, je suis preneur.😉
6) Et maintenant les hôtels…😕 j’ai lu pas mal de choses sur VF ces derniers mois sur les hôtels conseillés à Chiang Mai et au Vietnam mais vous ne parlez soit que d’hôtels relativement chers soit que de guesthouses pratiquement gratuites (vols, dortoirs et insectes compris). Ce que je cherche se situe entre les deux, à savoir : un hôtel situé dans le centre-ville, à proximité d’animation et de transports en commun, une chambre avec AC (pas de ventilateur), coffre-fort, frigo, douche (eau chaude) et toilette privées. Je prévois jusque 20 EUR/nuit, ce qui devrait être de trop au Vietnam mais peut-être un peu juste à Chiang Mai (quoique je connaisse 1 ou 2 hôtels à Bangkok qui proposent ce tarif du côté de Sukhumvit). J’en ai trouvé sur tous les sites de réservation que l’on cite d’habitude sur VF mais j’ai du mal à choisir ne connaissant ni Chiang Mai ni le Vietnam. J’ai également eu qq surprises cette année ce qui fait que cette fois-ci je préfère m’adresser à des connaisseurs avant de faire mon choix. Je tiens absolument à tout réserver dès maintenant pour éviter de devoir perdre mon temps à chercher un hôtel tous les 3 jours sur place.
J’en ai assez parlé, voici donc mon itinéraire :
mi-février : vol BXL-BKK avec Etihad Airways pour environ 900 euros sur le site de Terminal A (contre 1.300 sur le site de la compagnie !) A signaler que Terminal A renseigne toujours l'ancien aéroport de Bangkok comme destination alors qu'Etihad n'y va plus...
Je leur ai envoyé un mail pour leur signaler l'erreur dans leur base de données, mail qui est resté sans réponse. Je n'ai déjà plus très envie de réserver chez eux.🙁
BANGKOK : 5 nuits à l’hôtel Star Inn (20 EUR/nuit), Sukhumvit.
Vol Thai Airways (environ 200 EUR) vers Saigon. Il y a d’autres prix, d’autres heures et d’autres compagnies mais ce vol est à 08h50, soit pas trop tôt, et me permet de ne pas perdre une journée. 4 nuits à SAIGON. Visite de la ville, temps libre, CU CHI (tunnels + stand de tir) et XEO QUYT.
Note 1 : je n’ai encore choisi aucun hôtel au Vietnam bien que j’ai qq noms en tête (je les mettrai dans un autre post d’ici 1 jour ou 2). Note 2 : le circuit au Vietnam se fait du sud au nord, essentiellement en open bus (une vingtaine d’USD au total).
Bus (matin) vers PHAN THIET. 4 nuits, détente à la plage + visite de Mui Ne.
Bus (matin) vers DALAT. 2 nuits. Visite de la ville.
Bus (matin) vers NHA TRANG. 3 nuits, détente à la plage.
Avion (matin) vers DANANG. Pas d’idée de prix ni de la compagnie, billet à acheter sur place. 3 nuits, détente à HOI AN (plage + visite de MY SON).
Bus (matin) vers HUE. 2 nuits, visite de la ville.
Bus (matin) vers DONG HOI (1 nuit), visite de PHONG NHA.
Train de jour vers HANOI. Pas d’idée de prix, billet à acheter sur place. 4 nuits. Visite de la ville, BAIE D’ALONG, HOA LU, TAM COC.
Avion (matin), maximum 200 EUR (Vietnam Airlines) vers CHIANG MAI. 2 nuits. Visite de la ville.
Bus (matin) vers SUKHOTHAI. 2 nuits. Visite du site.
Bus (matin) vers BANGKOK, 5 nuits au Star Inn.
fin mars : vol de retour.
Voilà, ça fait une petite quarantaine de jours (6 semaines) pour un circuit relativement complet (pour une première fois en tout cas). J’ai volontairement délaissé le nord (trop froid et pluvieux, autant rester en Belgique 😛).
Si vous voyez des choses à ajouter/modifier/supprimer au Vietnam, n’hésitez pas, je n’ai encore rien de décidé. Je sens déjà venir le débat sur les plages que certains d’entre-vous trouvent nulles et d’autres géniales… Je ne fais pas d’éco-tourisme, ni d’ethno-tourisme, ni de plongée et je ne voyage pas avec un sac à dos. Je voudrais simplement voir un maximum de choses (sans pour autant courir) avec des mini-breaks de plage (ce sont des vacances) tout en ayant un programme précis à respecter.
Petite précision : j’étais tout d’abord passé par une agence locale pour m’organiser un petit circuit de 10 jours au Vietnam mais ils me demandaient un prix exorbitant (1.500 USD, soit environ 1.000 EUR) tout en ne respectant pas mon programme. Après discussion, ils ont baissé le prix de 30% mais je trouvais que c’était encore trop cher. J'organise donc le circuit moi-même.
Un tout grand merci en tout cas pour avoir lu ce (très long) post jusqu’au bout. Il se peut que des réponses à mes questions se trouvent sur VF, je ne prétends pas avoir tout lu chaque jour depuis des mois. J’ai en tout cas utilisé le moteur de recherche et passé pas mal de temps à collecter des infos avec Google mais ça reste malgré tout un peu confus. J’ai l’impression que plus je cherche, moins je trouve… 🤪
Cela fait plusieurs semaines maintenant que je prépare un retour en ASE après ma première expérience de 15 jours en Thaïlande (Krabi, Bangkok, Kanchanaburi, Ayutthaya + 3 jours au Cambodge pour voir Angkor) de janvier 2008. Mon voyage se fera finalement en février-mars 2009 (j’ai obtenu le feu vert au boulot pour m’absenter 6 semaines consécutives 😎) et passera par la Thaïlande et le Vietnam.
Vous l’aurez compris, j’ai qq questions qui sont pour l’instant restées sans réponse et je m’adresse à vous dans l’espoir d’en obtenir qq-unes (attention, ça va être un peu long). 😕🤪
Tout d’abord, des questions relatives à la préparation du voyage puis on parlera de mon itinéraire qui est loin d’être définitif même si je compte acheter le vol BXL-BKK dans qq jours (le prix de l’essence augmentant sans cesse,
je préfère m’y prendre 9 mois à l’avance).1) J’ai visité le site internet de Lonely Planet et je me suis aperçu que la dernière édition du guide sur le Vietnam datait de novembre 2007 (celui sur la Thaïlande est de janvier 2008). Cela veut-il dire qu’il faut attendre 1 an pour avoir l’édition la plus récente ou bien les éditions « 2009 » sortiront-elles avant (respectivement novembre 2008 et janvier 2009) ? Je préfèrerais partir avec les éditions 2009 car pour cette année, j’avais acheté en 2007 un guide (Petit Futé) édité en 2005…Les infos ne correspondaient donc plus trop à la réalité…😕 mais je ne m’en suis rendu compte qu’à mon retour. Merci la Fnac.

2) Je pensais faire de l’ULM et un tour en mongolfière à Chiang Mai (mon guide avait refusé que j’en fasse à Angkor parce qu’il ne trouvait pas ça bien…🤪) par où je passerai dans la 2e moitié du mois de mars mais apparemment ce genre d’activité n’a lieu que de novembre à février pour des raisons météorologiques. 😕 Qqn peut confirmer l’info ?
3) Par contre, je ne trouve aucune info sur la possibilité de faire un saut en parachute au Vietnam…
4) Normalement, j’ai calculé mes dates de voyage pour éviter de tomber pdt une fête quelconque (je n’ai malheureusement pas le temps de m’attarder comme vous le verrez plus bas dans mon itinéraire qui est relativement serré). Il ne devrait rien se passer de mi-février à fin mars 2009 qui entraînerait une fermeture des commerces ou un changement dans la vie de tous les jours dans ces 2 pays…
5) En ce qui concerne la langue, impossible de trouver des sites avec des exemples sonores en vietnamien. Pour le thaïlandais, on n’a que l’embarras du choix. Si vous avez une URL à partager, je suis preneur.😉
6) Et maintenant les hôtels…😕 j’ai lu pas mal de choses sur VF ces derniers mois sur les hôtels conseillés à Chiang Mai et au Vietnam mais vous ne parlez soit que d’hôtels relativement chers soit que de guesthouses pratiquement gratuites (vols, dortoirs et insectes compris). Ce que je cherche se situe entre les deux, à savoir : un hôtel situé dans le centre-ville, à proximité d’animation et de transports en commun, une chambre avec AC (pas de ventilateur), coffre-fort, frigo, douche (eau chaude) et toilette privées. Je prévois jusque 20 EUR/nuit, ce qui devrait être de trop au Vietnam mais peut-être un peu juste à Chiang Mai (quoique je connaisse 1 ou 2 hôtels à Bangkok qui proposent ce tarif du côté de Sukhumvit). J’en ai trouvé sur tous les sites de réservation que l’on cite d’habitude sur VF mais j’ai du mal à choisir ne connaissant ni Chiang Mai ni le Vietnam. J’ai également eu qq surprises cette année ce qui fait que cette fois-ci je préfère m’adresser à des connaisseurs avant de faire mon choix. Je tiens absolument à tout réserver dès maintenant pour éviter de devoir perdre mon temps à chercher un hôtel tous les 3 jours sur place.
J’en ai assez parlé, voici donc mon itinéraire :
mi-février : vol BXL-BKK avec Etihad Airways pour environ 900 euros sur le site de Terminal A (contre 1.300 sur le site de la compagnie !) A signaler que Terminal A renseigne toujours l'ancien aéroport de Bangkok comme destination alors qu'Etihad n'y va plus...
Je leur ai envoyé un mail pour leur signaler l'erreur dans leur base de données, mail qui est resté sans réponse. Je n'ai déjà plus très envie de réserver chez eux.🙁BANGKOK : 5 nuits à l’hôtel Star Inn (20 EUR/nuit), Sukhumvit.
Vol Thai Airways (environ 200 EUR) vers Saigon. Il y a d’autres prix, d’autres heures et d’autres compagnies mais ce vol est à 08h50, soit pas trop tôt, et me permet de ne pas perdre une journée. 4 nuits à SAIGON. Visite de la ville, temps libre, CU CHI (tunnels + stand de tir) et XEO QUYT.
Note 1 : je n’ai encore choisi aucun hôtel au Vietnam bien que j’ai qq noms en tête (je les mettrai dans un autre post d’ici 1 jour ou 2). Note 2 : le circuit au Vietnam se fait du sud au nord, essentiellement en open bus (une vingtaine d’USD au total).
Bus (matin) vers PHAN THIET. 4 nuits, détente à la plage + visite de Mui Ne.
Bus (matin) vers DALAT. 2 nuits. Visite de la ville.
Bus (matin) vers NHA TRANG. 3 nuits, détente à la plage.
Avion (matin) vers DANANG. Pas d’idée de prix ni de la compagnie, billet à acheter sur place. 3 nuits, détente à HOI AN (plage + visite de MY SON).
Bus (matin) vers HUE. 2 nuits, visite de la ville.
Bus (matin) vers DONG HOI (1 nuit), visite de PHONG NHA.
Train de jour vers HANOI. Pas d’idée de prix, billet à acheter sur place. 4 nuits. Visite de la ville, BAIE D’ALONG, HOA LU, TAM COC.
Avion (matin), maximum 200 EUR (Vietnam Airlines) vers CHIANG MAI. 2 nuits. Visite de la ville.
Bus (matin) vers SUKHOTHAI. 2 nuits. Visite du site.
Bus (matin) vers BANGKOK, 5 nuits au Star Inn.
fin mars : vol de retour.
Voilà, ça fait une petite quarantaine de jours (6 semaines) pour un circuit relativement complet (pour une première fois en tout cas). J’ai volontairement délaissé le nord (trop froid et pluvieux, autant rester en Belgique 😛).
Si vous voyez des choses à ajouter/modifier/supprimer au Vietnam, n’hésitez pas, je n’ai encore rien de décidé. Je sens déjà venir le débat sur les plages que certains d’entre-vous trouvent nulles et d’autres géniales… Je ne fais pas d’éco-tourisme, ni d’ethno-tourisme, ni de plongée et je ne voyage pas avec un sac à dos. Je voudrais simplement voir un maximum de choses (sans pour autant courir) avec des mini-breaks de plage (ce sont des vacances) tout en ayant un programme précis à respecter.
Petite précision : j’étais tout d’abord passé par une agence locale pour m’organiser un petit circuit de 10 jours au Vietnam mais ils me demandaient un prix exorbitant (1.500 USD, soit environ 1.000 EUR) tout en ne respectant pas mon programme. Après discussion, ils ont baissé le prix de 30% mais je trouvais que c’était encore trop cher. J'organise donc le circuit moi-même.
Un tout grand merci en tout cas pour avoir lu ce (très long) post jusqu’au bout. Il se peut que des réponses à mes questions se trouvent sur VF, je ne prétends pas avoir tout lu chaque jour depuis des mois. J’ai en tout cas utilisé le moteur de recherche et passé pas mal de temps à collecter des infos avec Google mais ça reste malgré tout un peu confus. J’ai l’impression que plus je cherche, moins je trouve… 🤪
Cartes Michelin et routes départementales à vélo
Bonjour,
Je compte effectuer mon premier voyage à vélo cet été et j'ai donc acheté des cartes Michelins au 200 000 ème.
Je compte n'emprunter que des routes départementales..
J'aimerais donc savoir si :
1) toutes les départementales sont limitées à 50km/h
2) s'il vous arrive d'utiliser les départementales rouges ou seulement les jaunes et blanches.
Merci de vos réponses.
Je compte effectuer mon premier voyage à vélo cet été et j'ai donc acheté des cartes Michelins au 200 000 ème.
Je compte n'emprunter que des routes départementales..
J'aimerais donc savoir si :
1) toutes les départementales sont limitées à 50km/h
2) s'il vous arrive d'utiliser les départementales rouges ou seulement les jaunes et blanches.
Merci de vos réponses.
Visa pour les Etats-Unis?
Bonjour,
Je pars aux USA cette été et j'ai un problème et de taille! Mon visa !!! Normalement je ne peux rester avec mon J1 que 30 jours aprés la fin de mon camp or, je veux y rester 42 jours pour faire du tourisme - décalage entre ma fin de camp et celle de ma copine.
J'avais penser aller dans un aeroport international au bout de mes 30 jours, aller dans la zone internationale et revenir à la douane avec juste mon passeport (qui est tout neuf, tout beau donc sans besoin de visa). Mais est ce possible ou faut il que descende d'un avion obligatoirement ? Sinon je peux toujours sauter Boston aller à Montréal et revenir aux USA en touriste.
Ou comment faire pour avoir une extansion du J1, pour rester comme touriste.
Bref je suis dans le monde de la jungle des visas.
Merci
Nicolas PS: j'ai rendez vous pour mon visa le 20 mai, je recherche des infos avant pour pouvoir avoir tout les papiers.
Je pars aux USA cette été et j'ai un problème et de taille! Mon visa !!! Normalement je ne peux rester avec mon J1 que 30 jours aprés la fin de mon camp or, je veux y rester 42 jours pour faire du tourisme - décalage entre ma fin de camp et celle de ma copine.
J'avais penser aller dans un aeroport international au bout de mes 30 jours, aller dans la zone internationale et revenir à la douane avec juste mon passeport (qui est tout neuf, tout beau donc sans besoin de visa). Mais est ce possible ou faut il que descende d'un avion obligatoirement ? Sinon je peux toujours sauter Boston aller à Montréal et revenir aux USA en touriste.
Ou comment faire pour avoir une extansion du J1, pour rester comme touriste.
Bref je suis dans le monde de la jungle des visas.
Merci
Nicolas PS: j'ai rendez vous pour mon visa le 20 mai, je recherche des infos avant pour pouvoir avoir tout les papiers.
Voyage en Écosse à moto
Bonjour à tous
Nous partons fin mai pour une exploration de l'écosse en moto et nous partons 15 jours
Nous passons par Edimburg, la région de Pilochry, la région d'Invernes ensuite l'Ile de Skye et la région de fort William. Nous ne connaissons absolument pas, nous avons tout de mme réservé des bed & breakfast. Alors si vous avez des conseils à nous donner, ce qu'il y a à voir sur ce parcours et à ne pas rater, ce qu'il ne faut pas faire surtout n'hésitez pas nous sommes à l'écoute de tous vos conseils afin de réussir notre séjour en moto en Ecosse
d'avance merci
Formalités pour traverser l'Europe en fourgon?
Bonjours tous le monde
J'ai l'intention de faire paris Dehli en fourgon. J'aurai voulu savoir les formalités pour les pays européen suivant l'Allemagne Pologne République tchèque Slovaquie Hongrie Roumanie Bulgarie Si vous avez des infos sur ces pays je suis preneur Turquie Iran Inde
Tous ce qui concerne VISA, CPD, assurances, taxes
Merci
J'ai l'intention de faire paris Dehli en fourgon. J'aurai voulu savoir les formalités pour les pays européen suivant l'Allemagne Pologne République tchèque Slovaquie Hongrie Roumanie Bulgarie Si vous avez des infos sur ces pays je suis preneur Turquie Iran Inde
Tous ce qui concerne VISA, CPD, assurances, taxes
Merci
Voyage au Moyen-Orient
Je me rends en Egypte le mois prochain afin d'étudier l'arabe durant 3 mois. J'aimerais à la fin cette période entamée un traversée du Moyen-Orient en routard à partir du Caire en passant par la Jordanie, la Syrie, le Liban et enfin Israël. J'ai fait de nombreuses recherches sur internet mais les informations que j'ai receuillies sont encore vagues. Ainsi j'aimerais avoir un idée précise de l'orde dans lequel je dois visiter ces pays car selon ce que jai pu comprendre il y aurai des problèmes au niveau des visas; des coûts des petits hotels et des transports pour rejoindre les capitales sachant que mon budget est limité et enfin les problèmes que je serais susceptible de rencontrer.
Merci d'avance pour votre aide et vos explications.
Merci d'avance pour votre aide et vos explications.
Passage de la flamme olympique à Bangkok le 19 avril
salut tout le monde
la flamme olympique passe a bangkok le 19 mai. il y a t il quelqu un qui veut participer avec nous a une manifestation pacifique?
merci
Cherche randonnée/trek avec de beaux paysages en juillet
merci de m'indiquer un bon trekk ou rando en groupe(quelle est la différence?)en france ou à l'étranger (pas trop loin)avec de beaux paysages
Femme seule six semaines en sac à dos (Inde)
bonjours tous les gens!!!
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
Pérou: réservation de bus, Machu Picchu et sac de couchage
Bonjour à tous,
Je pars au Pérou dans un mois pour trois semaines et je parcours ce forum depuis quelques temps, j'ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Il m'en reste cependant encore quelques unes.
1- Je compte partir de Lima pour arrequipa le lendemain de mon arrivée par la compagnie cruz del sur. Pensez vous que je puisse prendre mes billets juste avant de monter dans le bus ou vaut il mieux réserver?
2- A Arrequipe, je veux aller dans le canyon del colca (normal) et en lisant vos posts, j'ai été convaincue de le faire seule sans passer par une agence. En ce qui concerne le matériel à emmener, quel type de sac de couchage dois-je prendre, sachant que je préfère dormir dans un refuge ou chez l'habitants que sous une tente? Est ce que je devrais emmener mon sac (le gros du voyage) ou connaissez vous un hotel à Arrequipa où on peut laisser ses affaires?
3-Je pense être vers Cusco la première semaine de mai (départ pour Paris le 7 mai snif!!). J'ai lu que ce n'était pas utile de réserver d'ici pour le machu picchu hors sur le site de peru rail, il ne semble plus y avoir de place? Comment avez vous fait?
Merci pour toutes vos réponses. Désolée, si certains sujets ont déjà été traité mais je ne les ai pas trouvés.
A bientôt,
Séverine
Je pars au Pérou dans un mois pour trois semaines et je parcours ce forum depuis quelques temps, j'ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Il m'en reste cependant encore quelques unes.
1- Je compte partir de Lima pour arrequipa le lendemain de mon arrivée par la compagnie cruz del sur. Pensez vous que je puisse prendre mes billets juste avant de monter dans le bus ou vaut il mieux réserver?
2- A Arrequipe, je veux aller dans le canyon del colca (normal) et en lisant vos posts, j'ai été convaincue de le faire seule sans passer par une agence. En ce qui concerne le matériel à emmener, quel type de sac de couchage dois-je prendre, sachant que je préfère dormir dans un refuge ou chez l'habitants que sous une tente? Est ce que je devrais emmener mon sac (le gros du voyage) ou connaissez vous un hotel à Arrequipa où on peut laisser ses affaires?
3-Je pense être vers Cusco la première semaine de mai (départ pour Paris le 7 mai snif!!). J'ai lu que ce n'était pas utile de réserver d'ici pour le machu picchu hors sur le site de peru rail, il ne semble plus y avoir de place? Comment avez vous fait?
Merci pour toutes vos réponses. Désolée, si certains sujets ont déjà été traité mais je ne les ai pas trouvés.
A bientôt,
Séverine
Cartes routières précises pour la Turquie à vélo?
A part les cartes Michelin et IGN au 700 000ème connaissez vous des cartes plus précises ?
Existe t il des cartes turques fiables?
Partir pas cher au Pérou
Bonjour à tous les globe trotters,
J'ai différents projets de voyages pour 2009 dont un sur le Pérou, j'ai regardé dans des catalogues comme Nomade aventure ou encore Club aventure ou UCPA et je trouve que pour certains pays les tarifs sont un peu élevés. Le Pérou reste raisonnable car il ne faut pas oublier l'encadrement qui doit etre quand meme nécessaire dans des pays comme cela non? Sinon j'envisagerai bien de partir à 2 en préparant nous meme notre itinéraire, prévoir de loger chez l'habitant (existe-t-il un site pour prendre des contacts?), prendre un guide pour certaines excursions (est-ce que cela nous reviendrai cher??), etc... Si vous avez des bons filons n'hésitez pas à m'en faire part, je suis tombée amoureuse de ce pays et je reve de voir comme la plupart des gens le lac Titicaca et le célèbre Machu Pichu. J'espère aussi faire des découvertes et surtout etre en immersion totale avec les Péruviens (en évitant les risques évidemment ) car cette culture m'attire énormément ;)
Merci d'avance
Estelle
J'ai différents projets de voyages pour 2009 dont un sur le Pérou, j'ai regardé dans des catalogues comme Nomade aventure ou encore Club aventure ou UCPA et je trouve que pour certains pays les tarifs sont un peu élevés. Le Pérou reste raisonnable car il ne faut pas oublier l'encadrement qui doit etre quand meme nécessaire dans des pays comme cela non? Sinon j'envisagerai bien de partir à 2 en préparant nous meme notre itinéraire, prévoir de loger chez l'habitant (existe-t-il un site pour prendre des contacts?), prendre un guide pour certaines excursions (est-ce que cela nous reviendrai cher??), etc... Si vous avez des bons filons n'hésitez pas à m'en faire part, je suis tombée amoureuse de ce pays et je reve de voir comme la plupart des gens le lac Titicaca et le célèbre Machu Pichu. J'espère aussi faire des découvertes et surtout etre en immersion totale avec les Péruviens (en évitant les risques évidemment ) car cette culture m'attire énormément ;)
Merci d'avance
Estelle
Signalisation routière aux Etats-Unis
Bonjour,
Nous préparons le roadbook d'un circuit en voiture traversant la Californie, le Nevada, l'Utha, le Colorado et l'Arizona et souhaitons y inclure la signalisation routière. Les signaux routiers sont-ils différents (forme) selon les états? Si vous connaissez un site intéressant...
Merci à tous
Rejoindre à pied Octeville-sur-Mer (Normandie) jusqu'à Kédainiai (Lituanie) du 14 juillet à la fin octobre
Bonjour à tous,
J'ai 23 ans, je suis passionné de randonnée pédestre, et je travaille depuis de nombreux mois sur un projet qui va bientôt voir le jour. Je vis actuellement en région parisienne, mais j'ai grandi en Normandie, plus précisément à Octeville sur Mer, un petit village sur la côte normande à mi-chemin entre Le Havre et Etretat. Je ne suis pas à 100% d'origine normande, mon arrière grand-mère paternel a vu le jour à Kédainiai, une petite ville en plein coeur de la Lituanie. Fuyant le régime, elle a gagné le port du Havre en 1930, et 50 ans plus tard, me voilà dans les parages.
De retour de Saint jacques de Compostelle en 2005, après 55 jours de marche, j'imaginais dans quel nouveau projet pédestre je pouvais m'investir. Ca m'a sauter aux yeux comme une évidence : UN RETOUR AUX SOURCES.
L'idée serait donc de rejoindre à pieds Octeville sur Mer en Normandie, jusqu'à Kédainiai en Lituanie. Après de nombreuse recherche sur ce voyage encore inédit, il est apparu que la solution la plus simple serait d'emprunter le GR européen 9 d'Octeville sur Mer jusqu'à Haarlem, puis d'emprunter le GR européen 11 jusqu'à la frontière lituanienne. Et de terminer hors sentiers jusqu'à Kedainiai. Ce qui donne un total d'après la Fédération Européenne de Randonnée Pédestre de 3 294 Km.
Voici le détail en kilomètres par pays et les principales villes traversés du projet "retour aux sources" :
France : Octeville sur Mer ; Fécamp ; St Valery en Caux ; Dieppe ; Le Tréport ; Berk ; Boulogne sur Mer ; Calais ; Dunkerque = 418 Km Belgique : Ostende ; Bruges = 288 Km Pays-Bas : Rotterdam ; Hoek Van Holland ; Leiden ; Haarlem ; Amsterdam ; Amersfoort ; Deventer = 408 Km Allemagne : Oldenzaal ; Osnabrück ; Porta Westfalica ; Seesen ; Halle sur Saale ; Dessau ; Postdam ; Berlin ; Frankfurt sur l'Oder = 809 Km Pologne : Slubice ; Mledzyrzecz ; Poznan ; Inowroclaw ; Torun ; Olztyn ; Ketrzyn ; Elk ; Augustow = 1 191 Km Lituanie : Lazdijai ; Marijampolé ; Kaunas ; Kedainiai = 180 Km
Je compte partir le 14 juillet prochain, et je pense arriver fin octobre.
L'objet de mon message aujourd'hui, est bien entendu de partager mon projet avec les VFistes, mais également de m'enrichir des expériences similaires qu'auraient connus certain d'entre vous. Compte tenu de la longueur de l'itinéraire, je ne peux m'offrir le luxe de dormir dans un lit tous les soir, donc ma tente, sera mon principale hébergement durant l'intégralité de mon voyage. Cependant, si vous connaissez des personnes dans les différentes villes que je traverse ayant la bonté de m'offrir le gîte au cours de mon voyage, ou ne serais ce que de passer un moment avec moi, je vous en serais infiniment reconnaissant.
Voilà, je crois que tout est dit, je suis à l'écoute de tous les conseils, recommandations, astuces que vous pourrez m'apporter, et bien entendu, je ne manquerais pas de vous tenir informer de l'évolution de mon voyage quand le départ aura sonner !
A bientôt,
Adrien
J'ai 23 ans, je suis passionné de randonnée pédestre, et je travaille depuis de nombreux mois sur un projet qui va bientôt voir le jour. Je vis actuellement en région parisienne, mais j'ai grandi en Normandie, plus précisément à Octeville sur Mer, un petit village sur la côte normande à mi-chemin entre Le Havre et Etretat. Je ne suis pas à 100% d'origine normande, mon arrière grand-mère paternel a vu le jour à Kédainiai, une petite ville en plein coeur de la Lituanie. Fuyant le régime, elle a gagné le port du Havre en 1930, et 50 ans plus tard, me voilà dans les parages.
De retour de Saint jacques de Compostelle en 2005, après 55 jours de marche, j'imaginais dans quel nouveau projet pédestre je pouvais m'investir. Ca m'a sauter aux yeux comme une évidence : UN RETOUR AUX SOURCES.
L'idée serait donc de rejoindre à pieds Octeville sur Mer en Normandie, jusqu'à Kédainiai en Lituanie. Après de nombreuse recherche sur ce voyage encore inédit, il est apparu que la solution la plus simple serait d'emprunter le GR européen 9 d'Octeville sur Mer jusqu'à Haarlem, puis d'emprunter le GR européen 11 jusqu'à la frontière lituanienne. Et de terminer hors sentiers jusqu'à Kedainiai. Ce qui donne un total d'après la Fédération Européenne de Randonnée Pédestre de 3 294 Km.
Voici le détail en kilomètres par pays et les principales villes traversés du projet "retour aux sources" :
France : Octeville sur Mer ; Fécamp ; St Valery en Caux ; Dieppe ; Le Tréport ; Berk ; Boulogne sur Mer ; Calais ; Dunkerque = 418 Km Belgique : Ostende ; Bruges = 288 Km Pays-Bas : Rotterdam ; Hoek Van Holland ; Leiden ; Haarlem ; Amsterdam ; Amersfoort ; Deventer = 408 Km Allemagne : Oldenzaal ; Osnabrück ; Porta Westfalica ; Seesen ; Halle sur Saale ; Dessau ; Postdam ; Berlin ; Frankfurt sur l'Oder = 809 Km Pologne : Slubice ; Mledzyrzecz ; Poznan ; Inowroclaw ; Torun ; Olztyn ; Ketrzyn ; Elk ; Augustow = 1 191 Km Lituanie : Lazdijai ; Marijampolé ; Kaunas ; Kedainiai = 180 Km
Je compte partir le 14 juillet prochain, et je pense arriver fin octobre.
L'objet de mon message aujourd'hui, est bien entendu de partager mon projet avec les VFistes, mais également de m'enrichir des expériences similaires qu'auraient connus certain d'entre vous. Compte tenu de la longueur de l'itinéraire, je ne peux m'offrir le luxe de dormir dans un lit tous les soir, donc ma tente, sera mon principale hébergement durant l'intégralité de mon voyage. Cependant, si vous connaissez des personnes dans les différentes villes que je traverse ayant la bonté de m'offrir le gîte au cours de mon voyage, ou ne serais ce que de passer un moment avec moi, je vous en serais infiniment reconnaissant.
Voilà, je crois que tout est dit, je suis à l'écoute de tous les conseils, recommandations, astuces que vous pourrez m'apporter, et bien entendu, je ne manquerais pas de vous tenir informer de l'évolution de mon voyage quand le départ aura sonner !
A bientôt,
Adrien
Tour de l'Europe en deux mois: trop court?
Bonjour à tous ! J'aimerais visiter l'Europe cet été pendant environ 2 mois. J'ai établi un trajet préliminaire, qui impliquerait que je ne resterais que 3 ou 4 jours à chacune des villes que je visiterais. Est-ce que c'est assez long ou je devrais plutôt visiter moins d'endroits et passer plus de temps à chaque endroit ? Voici en gros l'itinéraire que je voudrais suivre:
Paris - Suisse - Rome - Venise- Vienne - Prague- Allemagne - Amsterdam - Londres - Edinburgh - Glasgow - Belfast - Dublin - Retour à Paris
Qu'en pensez vous ? C'est évidemment flexible et je suis ouvert à tout commentaire/suggestion.
D'autre part, quel budget au minimum je devrais prévoir pour un tel itinéraire ? Je prévois rester principalement dans les auberges jeunesse et essayer de limiter mes coûts le plus possible, même si je sais qu'un tel voyage va coûter cher.
Finalement, quels sont les meilleurs endroits à aller en Suisse et en Allemagne ? Pour la Suisse, j'aimerais faire un peu de hiking dans les Alpes. Pour l'Allemagne, je n'ai absolument aucune préférence.
Merci !!
Paris - Suisse - Rome - Venise- Vienne - Prague- Allemagne - Amsterdam - Londres - Edinburgh - Glasgow - Belfast - Dublin - Retour à Paris
Qu'en pensez vous ? C'est évidemment flexible et je suis ouvert à tout commentaire/suggestion.
D'autre part, quel budget au minimum je devrais prévoir pour un tel itinéraire ? Je prévois rester principalement dans les auberges jeunesse et essayer de limiter mes coûts le plus possible, même si je sais qu'un tel voyage va coûter cher.
Finalement, quels sont les meilleurs endroits à aller en Suisse et en Allemagne ? Pour la Suisse, j'aimerais faire un peu de hiking dans les Alpes. Pour l'Allemagne, je n'ai absolument aucune préférence.
Merci !!
Chamonix en juin
Bonjour,
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Nous sommes des amants de la France, la seule région que nous n'avons pas visitée est l'Alsace. Nous prévoyons y goûter ses vins en juin prochain, venant de Nice. En route nous aimerions passer par Chamonix, voir le Lac Léman, Lausanne, mais n'étant plus des jeunesses, nous craignons les dificultés sur les routes tortueuses des cols. Avons-nous raison?
Est-ce qu'une bonne âme pourrait nous suggérer un trajet "sécuritaire".
Nous sommes des adeptes des B&B, et voyagerons en Clio.
Merci de votre générosité
JeanP
Cartes cyclotouristes de la France?
Bonjour à tous
Je voudrais savoir si vous ne connaissez pas d'adresses de site web pour commander des cartes cyclotouristes de ballades ou randonnées en vélo/VTT sur la France? C'est pour des amis slovènes qui font le tour d'Europe en vélo. http://pedalkultura.blogspot.com/ Etant donné qu'ils souhaitent faire toutes les régions, il n'y a pas de préférence. Pour plus de facilité, existe t'il une carte générale de la France où on peut tout trouver dessus? Merci pour votre aide
Je voudrais savoir si vous ne connaissez pas d'adresses de site web pour commander des cartes cyclotouristes de ballades ou randonnées en vélo/VTT sur la France? C'est pour des amis slovènes qui font le tour d'Europe en vélo. http://pedalkultura.blogspot.com/ Etant donné qu'ils souhaitent faire toutes les régions, il n'y a pas de préférence. Pour plus de facilité, existe t'il une carte générale de la France où on peut tout trouver dessus? Merci pour votre aide
Périple à vélo en Finlande
Bonsoir à tous,
Je commence à penser à mon prochain voyage à vélo, pour cet été. J'aimerais bien voir la Laponie, et je comptais retourner en Finlande pour un petit périple de 500-600 km en direction de Rovaniemi (pas plus, car je serai très limitée par le temps). Point de départ: une ville accessible en avion ou en train.
Afin de mûrir ce projet, j'aurais besoin de deux informations:Je suppose qu'il faut emprunter les grands axes, car les routes secondaires ne sont que des pistes mal damées et casse-g... à vélo (expérience vécue dans le sud de la Finlande). Quelqu'un peut-il me le confirmer? Quelles sont les routes les plus agréables?Est-il possible d'emporter son vélo dans les trains ou les bus, et à quelles conditions?
Merci beaucoup à tous ceux qui peuvent me faire part de leurs expériences!
Marine
Voyage à vélo en Normandie
Bonjour!
Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.
Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )
Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...
Merci.
Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.
Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )
Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...
Merci.
Plages girondines en hiver (France)
Un matin du mois de janvier 2006, je me lève en même temps que mon frère vers les six heures du matin. Son épouse, raffinement suprême, nous prépare un petit déjeuner confortable. Lui part au boulot et moi marcher deux jours sur le bord de l'océan. Mon frère monte dans sa voiture un peu dubitatif quant à cette idée de remonter jusqu'à la pointe de Grave à pied en hiver, surtout qu'il gèle. Pierrette en nous regardant partir dans la nuit, lui en voiture et moi à pied, rigole, en effet cela fait plus de trente ans qu'elle me prend pour un fou, pas méchant mais fou quand même. Au bout du petit chemin il tourne à droite en direction de Bordeaux et moi je m'engage à gauche vers le centre du village du Porge.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.











