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Croisière Costa Deliziosa de Venise pour les îles grecques
Bonjour'
Nous partons sur le Costa Deliziosa de Venise le 17 septembre 2017 pour faire les îles grecques. D'habitude en croisiere nous nius débrouilons tout seuls. Pour celle-ci nous pensons juste faire l'excursion costa à Santorin, l'escale étant trop courte. Quelqu'un part-il à la même date que nous? Des conseils sur les escales sont les bienvenus. Nous connaissons déjà le bateau, car on a fait les Caraibes magiques en janvier dernier. Merci
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017
Bonsoir,
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Résumé 5 jours à Paris septembre 2016
PARIS 16 au 22 septembre.
Départ vendredi 16 septembre à 19h30 de Montréal. Arrivé entre 7h30 et 8h00 à Paris. Entre 1h30 et 2h00, heure du Québec. Nous avons voyagé avec Air Transat. Ce n’est pas facile pour moi de dormir dans l’ avion, je trouve que les sièges se penchent peu. Je réussi tout de même à dormir entre 1h ou 2h.
Arrivé à Paris au terminal 3, qui est un tout petit terminal à Charles de Gaules . Nous descendons directement sur la piste et prenons une navette pour le terminal. La douane se passe bien et les bagages arrivent rapidement sur le carrousel. Nous décidons de prendre un taxi, car nous avons de grosses valises car nous partons pour 16 jours en Europe incluant une croisière. J’aurais aimé prendre le RER (genre de train qui communique avec les banlieues et qui passe sous Paris), mais avec des grosses valises c’est pas pratique. Le tarif est fixé pour les taxis, 55 euro pour la rive droite de Paris.
Je loge au Best Western Plus Élysée Secret sur la rue Ponthieu dans le VIII e arrondissement. Hôtel très bien situé près des Champs-Elysées et parallèle à l’avenue des Champs-Élysées. C’est très petit, 26 chambres sur environ 6 étages. Nous arrivons tôt, vers 9h30 et on m’annonce que ma chambre est déjà prête. La réception est minuscule, l’ascenseur est tout petit. Avec nos valises, il faut monter à tour de rôle. La chambre est aussi très petite, à peine un pied chaque côté du lit. C’est quand même confortable et tranquille.
Nous sommes dans la fin de semaine des journées du Patrimoine. Il y a beaucoup de monde à Paris, car il y a beaucoup de visites gratuites. Je n’avais pas fait de plan pour ma première journée autre que de me promener. Je suis surprise de la température car il ne fait pas chaud. Environ 17 degré, le temps est gris.
Je sais que le Palais de l’Élysée est exceptionnellement ouvert au public cette fin de semaine. Je décide donc d’y aller car je suis tout prêt. Par contre, je me suis découragé devant la longue fil d’attente. Je traverse donc les champs Élysée pour voir le Grand Palais et le Petit Palais. Comme il se met à mouillé, je décide d’entrer dans le Petit Palais. C’est un musée des beaux arts. Les œuvres sont magnifiques et l’architecture est belle.
On se dirige après vers le Pont Alexandre III. Super beau pont avec des statues pleines de dorures. Nous longeons la Seine pour se rendre à la place de la Concorde avec son impressionnant Obélix. On se dirige vers l’Église de la Madeleine, qu’on prends le temps de visiter. On continue la balade pour voir l’extérieur de l’opéra Garnier et on se rends au Galeries Lafayette. Nous montons sur le toit qui donne une belle vue de Paris. Nous redescendons et allons visiter l’ancienne édifice de la Bourse de Paris. Petit dîner au McDonald’s avant de continuer notre balade à travers les rues de Paris et les passages. On se rends à la place Royale et par la suite, on prends le métro pour retourner à notre chambre. Il est environ 5h30 et on veut faire un petit dodo avant le souper.
À notre réveil, on part manger dans un petit resto italien. Ça sonnait genre Pastapapa. Des bonnes pâtes pas trop cher avec une bonne bouteille de vin rouge. On va faire une balade sur les Champs Élisée qui est une avenue très commercial avec toutes les boutiques de luxe connues. Je veux me rendre à l’Arc de Triomphe, mais j’ai trop flânée. Quand j’arrive, il est trop tard pour monter dessus. Je retourne à mon hôtel pour me coucher. Grosse première journée!
2ième journée.
J’ai acheté sur internet un forfait incluant la visite de la Tour Eiffel, une croisière sur la Seine et des billets coupe fil pour le Louvre. Je devais fixer l’heure de la visite de la Tour Eiffel et c’est ce matin 9h30. Le point de rendez vous est une petit boutique près de la Tour Eiffel. Le guide nous prends en charge, nous parle de la Tour Eiffel, nous fais passer directement la sécurité et nous fait monter directement au 2ième étage. De là on peut avoir une visite guidée de ce qu’on aperçoit du haut de la tour Eiffel. Après nous sommes libres de rester le temps qu’on veut. Nous avons accès au sommet de la tour. Malheureusement, quand j’arrive en haut, j’ai la tête dans les nuages donc je ne vois pas grand-chose…
Nous redescendons, et nous allons faire la croisière sur la Seine. Elle part au pied de la Tour Eiffel, va faire le tour de l’île de la Cité et l’île St-Louis et reviens au point de départ.
On décide de longer la Seine à pied par la suite pour se rendre jusqu’à l’Ile de la Cité. En route, on bifurque dans les rues du quartier latin pour aller dîner dans un petit bistro typique de Paris. De là, on a appris qu’il ne faut jamais demander à un serveur français ce qu’il peut vous offrir comme bière. Il vous regarde avec des grands yeux pour vous dire qu’il ne peut vous en offrir, mais seulement vous en vendre. En France une offre est quelque chose qu’on donne.
Après, on se rends sur l’Ile de la Cité où nous allons voir Place Dauphine, le Palais de justice, nous entrons visiter la Conciergerie de Paris où à été emprisonné Marie Antoinette, nous visitons Notre Dame de Paris, pour finir par visiter le mémorial de la déportation des juifs au bout de l’île.
Nous traversons sur l’Ile St-Louis rapidement, on entre un peu dans le quartier du Marais qu’on explore un peu avant de trouver un métro pour retourner à l’hôtel. Il est prêt de 20h et on est complètement crevé. Nous décidons de se coucher sans souper. Grosse 2ième journée.
3ième journée.
Nous avons la chance d’avoir un petit café de l’autre côté de la rue avec de délicieux croissants et pâtisserie. Nous irons déjeuner là souvent dans notre séjour. Pour le café, c’est compliqué. Si tu demandes un café, on apporte un Expresso. Je demande donc un café au lait, mais c’est un Expresso avec du lait chaud. Si je demande un allongée qui est un Expresso avec de l’eau chaude et que par la suite je veux un peu de lait, on me dit que j’aurais du leur demander un café au lait…
Comme le temps est toujours à la pluie, je décide d’aller visiter le Louvre. Un must à Paris. C’est magnifique, les œuvres sont variés et splendides, mais c’est tellement grand. Impossible à voir au complet en une journée. J’ai adoré aussi l’architecture du Louvre qui est une ancienne résidence royale. Les salles d’expositions sont magnifiques. J’ai vue l’essentiel, mais je pourrais y retourner et voir encore beaucoup d’autre chose. Nous avons dîner à un petit casse croûte sur place et nous sommes sortis vers 15h.
Nous traversons le jardin des Tuileries avant de prendre le métro pour Monmartre . Nous trouvons le funiculaire qui va à la basilique Sacré-Coeur mais nous décidons de monter les marches. Sur un pallier, on décide de prendre une bière sur une terrasse d’un pub. Ensuite on se rend à la Basilique Sacré Cœur et après avoir admiré la vue qu’on a de Paris, on fais une visite libre à l’intérieur. Après on se promène dans Monmartre avec ses rues typiques, on trouve la maison rose , le monsieur qui traverse le mur et on finit à Place du Tertre. Nous mangeons dans un bistro une soupe à l’oignon avec un bœuf bourguignon accompagné d’un vin rouge.
Ensuite, nous redescendons vers le Moulin Rouge. Ce quartier m’a surpris. C’est un peu le Red Light de Paris. Il y a beaucoup de bar de danseuses nues et de Sex Shop. On trouve un Monoprix où on va s’acheter des choses à grignoter pour les prochains jours et je trouve une bouteille de vin à 3 Euros! On prends le métro pour retourner à la chambre.
4e journée Versailles
J’avais acheté des billets d’ avance sur le site internet de Versailles. C’était un passeport qui donne accès à tout. Château, Jardin, grand Trianon (résidence secondaire de Louis XIV) et petit Trianon (résidence secondaire de Marie Antoinette ). C’est facile de s’y rendre depuis Paris en prenant le RER qui nous dépose à la gare de Versailles. Le château est à une petite distance de marche de la gare. Il y a malheureusement beaucoup trop de monde, ce qui rends la visite du Château un peu chaotique. Il y a beaucoup de groupe de chinois qui nous bouscule pour suivre leur guide. Comme j’étais en visite libre, ça m’a empêché d’apprécier le château à sa juste valeur. Par contre la visite des jardins est agréable. Il y a aussi moins de monde au petit et grand Trianon. Je suis arrivé vers 10h le matin et je suis sortie vers 5h et je n’ai pas tout vue. Le site est très grand et il faut marcher beaucoup pour faire le tour.
Ce soir là nous avons mangé dans une crêperie sur la rue Ponthieu. Très Bon! Nous finissons la soirée par une balade sur l’avenue des Champs-Élysées. Il y a beaucoup de mendiant qui côtoient les gens très riches…
5ième journée
J’avais réservé par internet un billet coupe fil pour les Catacombes à 9h30. J’arrive par contre à 9h. La fil est déjà commencé pour les gens sans billet. Je suis la première à arriver dans l’accès avec billet. Nous serons donc les premiers à descendre les catacombes ! C’est vraiment impressionnant comme endroit. Les milliers d’ossements de cimetière déterré sont empilés dans ces catacombes. L’atmosphère est vraiment spécial et indescriptible. On a tendance à chuchoter quand on se parle.
Ensuite, nous allons faire une promenade dans les jardins du Luxembourg. C’est un parc magnifique et même si on est en pleine ville ça ne paraît pas. Le parc est grand, le château est très beau. Beaucoup de gens y sont assis et flâne un peu partout.
On décide de prendre l’open Tour pour faire le tour de Paris. L’open tour est un autobus à 2 étages qui fait 4 circuits dans Paris. On nous donne une paire d’écouteur et on a accès à un audio guide. L’autobus fait une cinquantaine d’arrêt dans Paris près des principales attractions. Nous descendons près de Place des Vosges pour y voir cette magnifique place. On circule dans les petites rues du marais pour se rendre au centre Pompidou pour voir son architecture vraiment étrange. Cette bâtisse à été construite avec toute la tuyauterie à l’extérieur. On se rends ensuite jeter un œil sur l’hôtel de ville, puis nous reprenons le circuit.
On fait le tour et on descend près du boulevard des Italiens où on s’est fait conseiller un restaurant français qui sert de bonnes fondues au fromage. C’est le Mariveau, c’est très bon. Nous retournons ensuite à l’hôtel et on réserve une navette pour l’aéroport le lendemain nous quittons à 4h30, car nous avons un avion à 7h30 pour Barcelone. Je demande un réveil au garçon de la réception qui n’a pas été fiable du tout. Heureusement que j’avais mis l’alarme sur mon ipad car quand je suis arrivé à la réception, le chauffeur cognais à la porte et le réceptionniste dormait!
J’ai adoré Paris et je suis tombé sous le charme. J’ai visité Paris comme si ma vie aller se terminé bientôt. Pourtant, à ce que je sache, on ne m’a pas diagnostiqué une maladie incurable. J’espère y retourner et cette fois, prendre le temps de l’admirer.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Tour du monde avec enfant trisomique
Bonjour à tous,
Je suis maman de 3 enfants et j'ai 53 ans. J'aimerai vos avis concernant mon projet de tour du monde avec mes jumeaux qui ont 20 ans dont un est trisomique 21. J'ai moi même un soucis de santé qui nécessite une prise obligatoire d'un médicament/jour nécessaire à ma survie mais j'ai une bonne forme physique générale. J'ai déjà fait 780 kms à pieds il y a 2 ans jusqu'à compostelle, seule, et j'en garde un souvenir formidable.
Question budget, nous avons, mon fils et moi, un pension AAH de 800 € / mois. Ce n'est pas énorme, je sais qu'il faudra assurer un petit pactole avant de partir.
Le big soucis c'est l'acheminement de mes médicaments que la CPAM de peut pas délivrer plus d'une boite/mois. Ce qui implique l'envoie du fameux médoc en poste restante quelques parts ce qui implique une préparation minutieuse de l'itinéraire, et j'avoue une grande angoisse quant à un problème d'acheminement... Me dire que je sois obligée d'abandonner mon projet à cause d'une p....n de molécule dont je ne peux hélas me passer, haaarg !!!
Quelqu'un a t-il voyagé avec une personne ayant un handicap mental ? Cela peut il causer des problèmes particuliers suivant les pays ?
Merci pour vos réponses, A bientôt Claire
Question budget, nous avons, mon fils et moi, un pension AAH de 800 € / mois. Ce n'est pas énorme, je sais qu'il faudra assurer un petit pactole avant de partir.
Le big soucis c'est l'acheminement de mes médicaments que la CPAM de peut pas délivrer plus d'une boite/mois. Ce qui implique l'envoie du fameux médoc en poste restante quelques parts ce qui implique une préparation minutieuse de l'itinéraire, et j'avoue une grande angoisse quant à un problème d'acheminement... Me dire que je sois obligée d'abandonner mon projet à cause d'une p....n de molécule dont je ne peux hélas me passer, haaarg !!!
Quelqu'un a t-il voyagé avec une personne ayant un handicap mental ? Cela peut il causer des problèmes particuliers suivant les pays ?
Merci pour vos réponses, A bientôt Claire
Voyage en famille à vélo aux États-Unis
Bonjour a tous
Habitués aux voyages solo et couple, long et court. Nous nous lançons dans l'aventure du voyage en famille avec notre futur bébé d'un an.
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Fairbanks à Prudhoe Bay (Deadhorse, Alaska)
Bonjour à toutes et à tous,
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Compte rendu croisière Preziosa avec 2 enfants, départ Marseille
Bonjour à tous,
OUAH!!!! on vient de rentrer de notre première croisière et on pense déjà à la prochaine...
Ça y est, avons nous attrapé le virus??? il semblerait, même les enfants ont adoré!!!
Nous étions en couple avec 2 enfants 6 et binetôt 12 ans.
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Départ prévu à 20h00, embarquement prévu à 16h00 Finalement, nous garons la voiture sur le parking extérieur vers 13h30. Le bateau est juste magnifique, impressionnant... encore plus beau que dans nos rêves les plus fous. nous restons là à le contempler pendant 5 minutes, puis il est temps de sortir les bagages du coffre, le temps de présenter les papiers, puis vérifier les étiquettes, douane, puis on est accueillis et on nous présente les extras... Nous avons eu la promotion avec le forfait CHEERS : boissons pendant les repas. En discutant avec des habitués, ils nous conseillent de payer la différence pour obtenir le forfait ALLEGRISSIMO; ce que nous faisons, et nous ne le regretterons pas... Entre les cappuccinos et vrais expressos au bar le matin, ainsi que les jus de fruits, car ce sont des jus de chaussettes (tant café et jus) au restaurant ou cafétéria, puis les cocktails, les bouteilles d'eau On l ' a plus que rentabilisé!! j'ai fait les calculs en gardant les tickets. On a juste le temps de glaner quelques infos auprès des 2 couples à côté de nous, tant au niveau excursions, spectacles, bars, etc....
On commence à embarquer vers 14h15-14h30, soit 1h30 avant l'heure prévue. On arrive sur le pont 6 puis directement le bureau des familles pour un bracelet pour la petite de 6 ans. Inscrite au club enfant, elle n'a jamais voulu y aller, par contre, le grand de 11 ans, presque 12 ans a été accepté au club ado; il a adoré. Ses journées et ses soirées étaient bien remplies après les excursions.
Puis direction la cabine 13218; on se débrouille, on ne se perd pas! pourtant, que de chemin pour y aller!! les cartes nous attendent sur le lit ainsi que le gilet pour la petite, car petite taille spécifique aux enfants, ainsi que le daily programm, notre bible pour les 7 prochains jours. notre cabine 13218 est une cabine balcon, belle salle d'eau, avec fil à linge dans la douche, avec gel douche, mouchoirs papiers, les serviettes de bains changées 2 fois par jour.
Nous avons au moins 3 heures avant l'exercice de sécurité obligatoire pour tous. donc nous partons découvrir ce magnifique navire, et essayer de se repérer, car tous les ascenseurs ou escaliers ne vont pas au même endroit, notre cabine étant située à l'arrière du bateau, nous avions un accès direct à la cafétéria, (pont 14) ou restaurant ARABESQUE(pont 6) par contre, il fallait prendre les ascenseurs du milieu pour aller à la réception(pont 5)
Donc direction la piscine à débordement située à l"arrière du bateau avec superbe vue sur Marseille, jacuzzis, et toboggan pour le grand, on doit d'abord signer une autorisation valable pour la semaine. A cette heure là, il y a encore peu de monde (tout est relatif) mais dès 16h-17h, le bruit devient incessant, les gens reviennent d’excursion et le transats sont pris d'asaut. Il faut déjà retourner à la cabine prendre les gilets de sauvetage. Les valises sont arrivées sauf celle de ma petite. Pas grave, on va patienter... RDV au théâtre, près de l'animateur point rassemblement I A 18h20, on a enfin une petite vidéo pour attacher le gilet puis on nous amène au point de rassemblement I près du restaurant.... heureusement car étant du 1er service, à 18h30, on se doit d'arriver au maximum avec 15 minutes de retard, sinon on nous refuse l'accès. Puis vers 20h00, on commence à ranger les affaires dans les rangements prévus, c'est un peu juste pour 4, même très très justes. Puis on laisse les enfants dans la cabine, ils sont assez fatigués, nous avons faits beaucoup de route depuis Metz!! Pendant ce temps, on va au spectacle, ASTERIX VS CLEOPATRE, très bon spectacle de 30 minutes, puis cocktail bien mérité au bar Precioza près des escaliers SWAROSWKI, piano et DODO!!!
Les enfants n'ont pas mis longtemps à s'endormir, après une journée aussi remplie!! piscine, jacuzzis et toboggan, ils s'y sont donnés à cœur joie! d'ailleurs, les serviettes de piscine sont à disposition dans la chambre et seront changées tous les soirs, et non pas à la piscine. j'ai beaucoup apprécié la cabine balcon, surtout lors des arrivées à Malte, Marseille ... l'arrivée à La Valette est incontournable, superbe moment.
nous avons profité aussi du petit déjeuner en cabine. La veille, nous avons rempli et laissé sur la porte notre commande : thé, café, chocolat, différents pains, blanc, seigle... pains chocolat, croissant, pain toasté, confitures, miel, mais pas de salé ni de chaud Heureusement qu'on avait le balcon, car la cabine est un peu petite pour 4!! Nous avons aimé aller au restaurant GOLDEN LOBSTER le matin, entre 7h et 9h selon les jours, car nous avons pris le temps et avons pu commander saumon fumé, oeufs à la minute ou oeufs bénédectine.... gauffre, pancakes.....La cafétéria peut être très très très bruyante!
J'essaierai de mettre quelques photos Et continuerai ce CR un peu plus tard
helene
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Préparation du grand voyage dans les Amériques!
Bonjour à tous,
Je me présente, je suis Laurent, ma femme Lara et ma famille de 3 enfants de 17, 11 et 3 ans
Nous adorons les voyages découverte nature en 4X4 à travers l'Europe.
Notre famille a déjà traversé l'Afrique du Nord, l'Espagne, le Portugal, les pays de l'Est, et bien sur la France et ses iles ! Nous prévoyons la Grèce pour l'été prochain et le cap nord par la Laponie.
Nous sommes des Jeepers fidèles mais nous adorons aussi tous les autres que l'on prend plaisir à croiser, pour faire un petit bout de chemin ensemble ou tout le périple ! ;-)
Après ces deux prochains voyages en Europe, nous avons prévu d'envoyer notre joujou en Amérique pour entamer une transamérica.
Nous prévoyons de la faire en plusieurs fois, genre 2/3 fois un mois par an, boulot et école oblige....
Comme vous l'avez compris, nous n'en sommes qu'au début, mais comme toute aventure, le plus excitant est la préparation qui est le départ de notre voyage et non le jour ou nous prenons la route...
Donc, avant tout, nous aimerions avoir des renseignements sur le transport du véhicule et le système de garage lorsque nous retournons sur le vieux continent, même si l'on a déjà pas mal de pied à terre entre le Nord et le Sud...
Voici notre périple:
1/ Arrivé au Quebec
2/ Traverser le canada d'Est en Ouest
3/ Remonter faire une boucle en Alaska
4/ Redescendre sur les Etats -Unis
5/ Traverser par la Californie, le middle ouest, les rocheuses, et descendre sur la Floride
6/ A ce moment là, plusieurs questions restent en suspend...
- nous continuons à descendre par l'Amérique centrale ?
- Nous prenons le versant Ouest par la cordillère des Andes, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine ?
- Nous prenons le versant Est par le Venezuela, le Brésil et l'Argentine ?
- Nous embarquons le véhicule pour débarquer au Brésil et continuer jusqu'en Argentine ?
- Nous embarquons le véhicule pour débarquer directement en Argentine ?
La raison principale est la dangerosité de ces pays avec des enfants à bord et avec l'obligation de laisser parqué le véhicule quelques mois à chaque fois...Nous aimerions avoir vos avis sur la question...
7/ Descendre l'Argentine par la célèbre nationale 40
8/ Descendre faire un tour à Ushuaia
9/ Départ de l'Argentine pour ramener notre joujou au bercail
Voilà voilà...vous savez tout !
Nous espérons avoir un retour de plein d'idées de votre part !
Nous sommes preneurs de TOUT ! par tous ceux qui l'ont vécu ou rêvé comme nous.
Merci de votre attention et de votre collaboration pour notre grand voyage sur 4 roues (d'autres projets sont déjà dans les rouages...)
Et bien sur si notre rêve est un rêve partagé par une autre famille, vous êtes les bienvenus pour rejoindre notre chemin égal au votre.
Authenticité, environnement et fabrication du touriste
Bonjour à tous,
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...)
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Norwegian Escape 2016 - avis détaillé
Bonjour,
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde (d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :)
Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit. - les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :))
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent)...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes !
Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde (d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :)
Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit. - les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :))
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent)...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes !
Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Croisière Cuba - Jamaïque - Caïmans - Mexique, janvier 2017
Bonjour à tous,
Nous avons réservé une croisière pour Cuba avec le Navire MSC Armonia par le biais de mon CE Je cherche toutes informations utiles (visa, excursions, change ect) utile. Aussi, si vous avez également réservé nous sommes partant pour partager avec vous les excursions ce qui sera certainement plus sympa😉 Merci d'avance pour le partage de vos aventures et à bientot
Nous avons réservé une croisière pour Cuba avec le Navire MSC Armonia par le biais de mon CE Je cherche toutes informations utiles (visa, excursions, change ect) utile. Aussi, si vous avez également réservé nous sommes partant pour partager avec vous les excursions ce qui sera certainement plus sympa😉 Merci d'avance pour le partage de vos aventures et à bientot
Billets d'avion et visas en Amérique du Sud
Bonjour à la communauté !
Voici mon premier post.... ( j'espère qu'il sera clair )
Voilà, je pars pour quelques temps ( je ne sais pas exactement combien ) en Amérique du sud.
Je compte arriver au Brésil dans un premier temps puis Paraguay, Argentine etc etc...
Ma question est la suivante :
Je sais que je dois prendre un billet retour pour entrer sur le territoire Brésilien. Mais comme je compte continuer mon voyage dans les autres pays je ne vais pas l'utiliser. Doit on présenter à chaque frontière un billet ou Visa spécial pour le traverser ? Sachant que je pense rentrer en France depuis la Colombie ou le Vénézuela... Cela reste encore à déterminer. J'en sais franchement rien à vrai dire...
J'avoue être un peu perdu et ne pas avoir trouvé réponse à mes questions sur le net...
Merci d'avance à tous :) et si jamais vous y êtes à cette époque on pourrait se caler une bière ( ou 2 ! ;) )
Bonne soirée à vous !
Romain
Voici mon premier post.... ( j'espère qu'il sera clair )
Voilà, je pars pour quelques temps ( je ne sais pas exactement combien ) en Amérique du sud.
Je compte arriver au Brésil dans un premier temps puis Paraguay, Argentine etc etc...
Ma question est la suivante :
Je sais que je dois prendre un billet retour pour entrer sur le territoire Brésilien. Mais comme je compte continuer mon voyage dans les autres pays je ne vais pas l'utiliser. Doit on présenter à chaque frontière un billet ou Visa spécial pour le traverser ? Sachant que je pense rentrer en France depuis la Colombie ou le Vénézuela... Cela reste encore à déterminer. J'en sais franchement rien à vrai dire...
J'avoue être un peu perdu et ne pas avoir trouvé réponse à mes questions sur le net...
Merci d'avance à tous :) et si jamais vous y êtes à cette époque on pourrait se caler une bière ( ou 2 ! ;) )
Bonne soirée à vous !
Romain
Tunisie, Djerba: sécurité cet été pour 2 semaines
Bonjour, je souhaite partir à Djerba 2 semaines au mois d'Aout avec mon amie et mon fils qui aura 23 mois, que pensez vous de la sécurité sur Djerba, il y a t-il toujours des touristes?
Ps: on est déjà allé 3 fois à djerba.
Merci
Ps: on est déjà allé 3 fois à djerba.
Merci
Le Bhoutan hors des sentiers battus?
Bonjour à toutes et tous,
Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!!
Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Transport de San Jorge (Rivas) à Playa Guasacate (Nicaragua)
Pas facile de se rendre ici dans cette région déserte et retirée malgré les courtes distances pour nous Canadiens et aussi pour les autres voyageurs habitués à parcourir des centaines de kilomètres en quelques heures avec nos voitures ou dans le même autobus. Au Nicaragua, parcourir 50 km peut s'avérer devenir un périple assez ardu et parfois très onéreux surtout quand les bus nous débarquent sur une carretera et quand les taxis deviennent le seul moyen de transport en ayant tout le monopole du transport d'une plage à l'autre dans cette région. Nous avons pris un taxi de l'hôtel Dalinky de San Jorge à Rivas pour 60 cordobas ce qui s'avère être un tarif très honnête. Beaucoup peuvent vous demander $5.00 US (150 cordobas). Rivas n'est qu'à 4 km après tout et nous avons marché facilement cette distance il y a un temps mais sans bagages. Un bicitaxi (Alberto) nous a amené au ATM du centre-ville pour 30 cordobas car le ATM de la gasolinera (station d'essence) sur la carretera ne fonctionnait pas. Alberto nous a ensuite "pédalés" jusqu'au terminal de bus pour un autre 30 cordobas ce qui s'avère être honnête comme tarif avec ses efforts déployés pour nous et nos 3 bagages assez pesants. Nous avons pris un bus pour playa salinas, direction Tola pour 40 cordobas chacun. Dites au jeune homme du bus que vous désirez aller à Guasacate ou Popoyo selon vos destinations choisies. Le bus nous débarquent sur une route de poussière de roche là où vous verrez deux petits panneaux indiquant Popoyo 1.5 km et Guasacate 1km. Il y a erreur sur Guasacate car la distance réelle est de 4 km. Vous pouvez marcher si vous êtes en forme ou prendre un taxi de l'autre côté du chemin où un jeune homme nous demandait $5.00 US (140 cordobas) pour aller à Popoyo et $10.00 US (285 cordobas) pour Guacasate. C'était une petite maison privée avec un véhicule 4 X 4 comme véhicule. Nous étions frustrés et avons marché jusqu'à l'hôtel Café con Leche dont Marc, un Québécois, est propriétaire. À éviter de marcher cette distance si vous avez nos âges ( 61 et 58 ans) avec 3 bagages sur une route de roches poussiéreuse. Les tarifs étaient trop élevés et ne nous convenaient guère. Nous n'avions fait aucune réservation en plus et ne savions nullement où nous aboutirions. Nous avons maintenant l'expérience ce que nous n'avions pas avant cette aventure désagréable. Nous avons pu heureusement nous rendre à Guasacate avec un taxi qui avait débarqué Cyril, un jeune suisse allemand, au Café con Leche et qui voulait aussi se rendre à Guasacate vu les tarifs trop élevés du Café con Leche qui ne convenait pas à son budget tout comme nous. Nous avons payé 400 cordobas pour les trois pour s'y rendre. Les chauffeurs de taxis sont souvent de Rivas sinon toujours et ne font pas de cadeaux car ils doivent partir de Rivas et y retourner et avec le prix de l'essence qui est très onéreux pour les Nicaraguayens, on peut comprendre. Si nous avions un conseil à vous donner et si vous pouvez vous le permettre, louer un véhicule pour le temps de votre séjour sur ces plages serait une option intéressante surtout si vous planifiez de changer de plage à tous les 2 ou 3 jours. Vous aurez ainsi votre pleine autonomie et pourrez choisir un hébergement qui vous convient sans être à la merci des taxis qui se feront un plaisir de vous transporter si jamais vous en trouvez un car ils ne pullulent pas. On doit leur téléphoner. Sachez qu'ils ne viendront pas de Rivas pour vous amener de Popoyo à Guasacate par exemple. Si vous avez une bonne étoile, vous en verrez un sur votre route comme il nous est arrivé.
Nous sommes finalement débarqués à Guasacate et avons trouvé une chambre à Sunset Villas pour un séjour d'une semaine à $30.00 US la nuit et avons été chanceux en plus car c'était le dernière hostel avant le Ola Verde beaucoup plus loin et ensuite c'était le néant. Beaucoup d'endroits étaient supposément en " no vacancy " et les autres étaient hors de prix pour notre humble budget et d'autres nous proposaient des chambres minables sans fenêtres et sales en nous disant que les chambres du haut avec vue sur mer étaient occupées même si nous ne sentions aucune présence substantielle. Il y a des chambres à $80.00 US sur cette plage. Si vous êtes des jeunes et que les dortoirs vous conviennent, vous trouverez plus facilement de quoi vous loger pour environ de $10.00 à $15.00 par personne. Si vous êtes des anciens jeunes voyageant encore en jeunes mais en quête d'un peu plus de confort relatif et d'intimité, c'est une autre histoire.
Notre conseil ultime en deux mots. Réservez en ligne ou par téléphone ou SMS et allez-y en taxi en vous assurant de donner l'adresse exacte au chauffeur où louez-vous un véhicule ou faites comme nous et venez nous partager votre expérience ici comme nous.
Je suis très disponible pour répondre à vos questions et aussi très intéressé à lire vos expériences.
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Écrit le 19 mars 2016 à Playa Guasacate, Nicaragua.








