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Stress du voyage
by Kanttk · 2009-11-14 · 31 replies
Comment peut on lutter contre le stress 😊😊souvent debordant qui vous accable à la veille d' un voyage preparé des jours voir des mois auparavant? comment doit on s' y prendre pour son plus attendu voyage? 😐
Circuit en Inde du Sud fin janvier-début février: Maduraï et Trichur?
by Lacigala · 2009-11-09 · 8 replies
Bonjour Amis voyageurs,

Je sollicite votre avis sur un circuit en Inde du Sud fin janvier début février. Nous partons à 4, le 22 janvier pour 15 jours pleins. Arrivée à Cochin et location de voiture avec chauffeur. Pour pouvoir flâner, nous avons choisi de nous limiter au Kérala. Toutefois, nous souhaitons faire une incursion à Maduraï pour voir au moins un grand temple, surtout que la route Cochin-Maduraï par Munnar et Kumily est semble-t-il, magnifique. Dans ces conditions si on va à Maduraï, cela vaut-il la peine d'aller ensuite à Trichur pour le temple de Guruvayur et la ferme des éléphants ? Kumily et la réserve valent-ils qu'on y séjourne plusieurs jours ? Où peut-on réellement se baigner ? Je lis beaucoup sur ces pages que les plages sont dangereuses. Vaut-il mieux séjourner à Varkal ou à Kowalam ? Notre itinéraire pourrait donner : COCHIN MUNNAR MADURAI KUMILY KOTTAYAM (ferry) ALLEPEY (bateau) QUILLON VARKALA COCHIN TRICHUR ??? COCHIN

reste à déterminer la durée de séjour à chaque étape... Plusieurs jours à Allepey nous tenteraient bien...

Merci de vos avis. Et si vous avez des logements sympas à nous conseiller....
Les photos, c'est r'parti pour un tour!
by Kelessuf · 2009-10-20 · 586 replies
Bonjour,

on continue...
Washington et les environs (Arlington): choses à voir et à faire?
by Elice75 · 2009-10-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars la semaine prochaine pour 12 jours à Washington , Arlington plus exactement. J'ai la chance d'avoir quelqu'un qui m'accueille sur place :-) C'est la première fois que je voyage seule et la première fois que je pars si loin mais bon si je ne me perds pas à l'aéroport, ce sera déjà un bon point ! Je me suis renseignée sur les choses à voir et à faire. J'ai prévu d'aller passer un week-end à New-York. Néanmoins comme c'est toujours bon d'avoir les conseils de personnes avisées, je me demandais si vous aviez des bons plans, bonnes adresses, conseils utiles, choses à faire ou à ne pas faire ? Que ce soit pour l'avion, le voyages, les villes, les achats etc etc ... bref, tout ce que vous pourrez me dire m'interesse ! Merci d'avance !
Cherche loacation de petit VR ou VR de particulier au Québec
by Florianes · 2009-09-21 · 9 replies
Bonjour à tous

Voilà, j'ai bien cherché à peu pres partout, mais je n'ai pour l'instant pas trouvé ce que je cherchais

Pour un voyage de 3 semaines (2 adultes et un enfant) au Québec pour l'été 2010, je cherche soit :

- une agence de location qui loue des petits fourgons aménagés genre Mercedes Sprinter, je n'ai trouvé que des loueurs de gros modeles luxueux et gourmands en carburant.

- une adresse de loueur particulier, ou mieux encore un site de location de particulier à particulier comme celà existe en France

Vous l'aurez compris, c'est dans le but de minimiser au maximum le cout de location dans les deux cas.

Merci par vance pour vos idées et tuyaux

Flo
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré?
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
En terre inconnue, Gilbert Montagné au Zanskar
by Bouchon78800 · 2009-09-02 · 11 replies
J'ai vu cette émission hier. J'ai été agréablement surpris. Ca permet de revoir les paysages himalayens dans un mélange de mise en scène et de prise directe, c'est une très bonne idée d'avoir emmené Gilbert Montagné là bas, le treck pour aller au monastère de Phuktal était particulièrement bien réalisé.
Droit du Palestinien de visiter la Tunisie?
by Sweetyrahma · 2009-08-24 · 14 replies
Bonjour tout le monde, je démarre cette discussion car vraiment c'est trés intéréssante j'habite a tunis , je veux savoir qu'elles sont les droits des palestiniens à tunis?? j'ai un ami palestinien habite a lebanon , il veut visiter la tunisie(tourisme) est il possible d'avoir un visa pr entrer la tunisie sachant quil a essayé mais il est refusé:s cmt je peux faire??? est ce que je peux lui envoyer une invitation que je vais l'accéuillir chez moi???? je me suis allé a l'embassade de palestine à tunis ils mont dis que c'est pas facile:( SVP aidez moi En etant un etre humain il nas pas le droit de voyager???????!!!!!!!!!! vraiment ca me fait la peine d'avoir ca?? svp si vous connaissez un cas pareil n'hésitez pas de me reinseigner ! parcequil a la nationalité palestinienne il n'as pas le droit de venir?????!!!!!!!! please help me qu'est ce que vous proposez comme solution???????????? j'attends vos réponse je sais bien que les palestiniens n'ont pas aucun droits de travailler ou vivre dans les différents pays arabes sauf Dubai mais aussi nont pas le droit de voyager pour tourisme?????? :O :(
Partir en Inde avec l'association "Les missionnaires de la charité"?
by Jugan · 2009-08-22 · 13 replies
bonjour je compte partir en inde au moi de fevrier esque quelqu un pourrai m eclairer sur l asso les missionnaire de la charité. Comment sa se passe esqu il faut s inscrire quelque part AVANT ou on peut arriver comme ca ? merci
Femme seule en septembre en Inde du Nord
by Mentalonour · 2009-08-16 · 15 replies
bonjour à tous, j ai 24 ans et je me lance dans un voyage d un mois en Inde du nord au mois de septembre, donc tres bientot! plusieurs questions : - auriez vous une idée d'hôtel sympa pour mon arrivée a Delhi (pas trop cher si possible.. j'y vais un peu rac-rac) - est ce qu'au mois de septembre il pleut? - je me demandais également si certains d entre vous y étaient au même moment ( un bout de route a deux, ça peut être cool) - et enfin si vous aviez des conseils de destination, compte tenu du fait que je sois une femme seule. je suis plus encline a aller du cote du Gange, pas cote Rajasthan. merci beaucoup de porter attention a mon annonce! très cordialement 🙂 mentalo
Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français?
by HélèneW · 2009-08-03 · 21 replies
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne)
by Almasy · 2009-07-29 · 256 replies
Bonjour,

J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.

En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.

La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.

Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.

Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.

S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?

A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").

Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).

Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,

A+
Improvisation Nomade (4) Turquie
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Retour de Marrakech en juillet: le climat
by Sandy220 · 2009-07-21 · 56 replies
Bonjour,

Je reviens de Marrakech, et pour ceux qui redoutent les fortes chaleures, n'ayez franchement aucune inquiétude. Avant de partir j'angoissais à l'idée de supporter 45° surtout venant de Bretagne ou les températures excèdent difficilement les 20°C. Même si c'est le mois de juillet, ce n'est pas dutout étouffant comme j'ai pu le lire avant de partir. C'est au contraire franchement agréable et même en plein après midi. Il y avait plein d'enfants en vacance là-bas et s'y accomodaient très bien. Des personnes âgées aussi. Alors un conseil: foncez et ne vous posez pas de question.😎
Grippe A en Argentine?
by JillahSillah · 2009-07-09 · 54 replies
Hello,

Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)

Merci !
Scènes de vie ou photos volées?
by Bwindi · 2009-07-02 · 170 replies
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance, j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple, allez, je me lance 😊😊😊 1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar) 2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar) 3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion) 4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud) 5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮 6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Vraiment pas content d'Air France et de Charles-de-Gaulle
by Yadin · 2009-06-15 · 53 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...

Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...

Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?

Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...

Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...

Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...

Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...

Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?

Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)

Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.

Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.

Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.

On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...

Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.

A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...

Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!

Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?

Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)

Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."

Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?

En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!

Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...

Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.

Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!

Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Madagascar un pays vraiment dépaysant
by Alcor33500 · 2009-06-08 · 33 replies
bonjour à tous je reviens d'un mois passé à madagascar (tana;majunga, diego, tamatave) si vous voulez des infos n'hesité pas à m'ecrire..

pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.

veloma
Valise ou sac à dos pour Bali-Lombok?
by Bonjourciao · 2009-06-07 · 39 replies
Bonjour à tous ! Voilà, j'ai un gros dilemme existentiel, c'est pourquoi je sollicite l'avis de ceux qui ont déjà eu la chance d'aller à Bali et Lombok : valise à roulettes (la mienne en a 4, et elle est extrêmement maniable, 4 roues c'est le top), ou le sac à dos de 50 l.

Pour la valise, j'ai tout dis. Pour le sac, je risque de pas pouvoir tout y mettre, en plus pas possible de mettre un cadenas.

Donc la question indissociable est aussi : les routes de Bali et Lombok permettent-elles de prendre une valise à roulettes, ou sont-elles dans un mauvais état au point de devoir prendre un sac à dos ?

Merci par avance à tous ceux qui me feront profiter de leur vécu et de ce qu'ils ont vu.

🙂
L'appel du désert!
by PélicanBrun · 2009-06-05 · 24 replies
Bonjour à tous,

Que ceux d'entre vous qui ont déja connu le "désert" se manifestent et donnent leurs impressions !

Avant de me rendre pour la première fois de ma vie dans un désert, j'avais lu pas mal d'articles et de récits sur ce type de voyage un peu particulier, j'avais beaucoup discuté aussi avec des personnes de mon entourage qui en avaient déja parcouru un, une chose m'avait alors "frappé" : pratiquement tous en parlaient avec un "immense respect", tous semblaient comme envoutés par ce qu'ils avaient vu ! Pour être tout à fait franc, je pensais qu'ils exagéraient et enjolivaient quand même un peu le récit de leur périple. D'ailleurs, bien souvent je leur faisais part gentillement de mes doutes, ils me regardaient alors d'une étrange façon et me répondaient : "tu verras" !

Alors il y a quelques années, j'y suis allé et j'ai vu !

Dans le nord du CHILI, j'ai parcouru une partie du désert d'Atacama, ce que j'ai vu et ressenti dans ce désert, qui parait-il est l'un des plus aride au monde (certains endroits de ce désert n'ont pas connu une goutte de pluie depuis plus de 400 ans !) est allé bien au delà de ce que je pouvais immaginer ! Subjugué par l'extrême beauté des paysages, l'extraordinaire luminosité qui s'en dégageait, j'en restais parfois "sans voix", comme "happé" par le désert minéral qui m'entourait, j'avais l'impression de me retrouver tout petit spectateur d'un évenement exeptionnel : rien de moins que la création du monde ! J'ai aussi eu parfois, la très agréable impression de me retrouver dans un autre monde, sur une autre planéte ! Le dépaysement était total et je me sentais loin, mais alors, très, très loin des soucis et tracas de cette pauvre vieille terre !!! j'ai pourtant déja beaucoup voyagé, mais nulle part ailleurs dans le monde, je n'ai ressenti de telles sensations ?! Je me suis souvenu des récits que j'avais lu et des conversations que j'avais eu et j'ai alors compris ce qu'ils avaient voulu dire par: "tu verras" ! Le retour à la "civilisation" a été très dur, le décalage était trop important ! Ce voyage a été pour moi une révélation et j'en suis revenu "transformé" à jamais ! Ma vision du monde n'est d'ailleurs plus la même depuis. Les grandes étendues sauvages du désert me "hantent" parfois et je ressens alors...... l'appel du désert !

En fait, j'ai beaucoup de mal à décrire par des mots ce que j'ai pu ressentir là-bas, sur les hauts plateaux balayés par les vents arides du désert, c'est pour cela que je laisse maintenant la parole à certains membres de ce forum qui pourront peut-être transcrire encore mieux que moi ce qu'ils ont pu ressentir dans un tel environnement !

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à vos claviers !!!!!

Amicalement

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