Results for "Australie+sécurité"
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Voyage en train, en stop et à pied
Bonjour à tous
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Je m'appelle Océanne et je voudrais que ma vie rime avec voyage. Partir du jour au lendemain, rien emmener, juste mes deux jambes, un bon sac à dos et des bonnes chaussures. Renconter des gens, d'autre mode de vie, d'autre culture, apporter mon sourire partout où je passerais....
Où? Partout, Asie, Amérique du Sud, Afrique tous ces pays m'attirent.
Financièrement? Je ne pense pas -et j'en suis même sure- que je n'ai pas besoin d'être riche pour pouvoir faire de ma vie un long voyage. Partir sans argent ne m'inquiète pas le moin du monde. Pour le transport pourquoi pas, de temps à autre prendre le train mais la marche à pied est bien plus enrichissante, et si je suis fatiguée il y aura toujours le stop!
Ensuite il y a tous ce qui conserne le logement et la nourriture mais sur ce point non plus je ne me fais pas de soucis, je travaillerai pour pouvoir manger et dormir...
Maintenant certaines personnes me disent être "folle" c'est pourquoi je fais appelle à tous le monde pour des avis, des conseils.....
Merci d'avanceOcéanne
Perte de bagages sur British Airways!
Bonjour a tous,
J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.
Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !
J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.
Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.
Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.
Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.
Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.
Adrien.
J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.
Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !
J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.
Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.
Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.
Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.
Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.
Adrien.
Backpackers et motivations
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Quatre Français arrêtés en République Dominicaine pour possession
Ne faites pas comme les 4 Français qui vont avoir des vacances prolongées en République Dominicaine mais pas dans un hotel 4 étoiles si vous voyez ce que je veux dire. Ils se sont fait arrêtés ce week-end aux aéroports de la Romana et de Puerto Plata et ce n´est pas les premiers depuis un an.
Plus de 61 kg de drogues saisis dans leur valise répartis en 57 paquets soit 14 chacun.
2 jeunes Françaises de 20 ans, 1 Franco-Dominicaine et 1 Français.
Les chiens renifleurs dans les aéroports cela existe ici aussi.
L'ABC du voyageur
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage.
example
A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006
Salut à tous,
Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉
Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )
Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80
Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.
Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.
Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛
Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂
Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )
Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !
Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.
Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !
Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !
Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :
Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.
Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.
A très bientôt, venez nombreux !😉
Ailleurs😎
PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏
Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐
PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉
Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )
Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80
Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.
Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.
Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛
Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂
Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )
Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.
Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !
Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !
Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :
Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.
Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.
A très bientôt, venez nombreux !😉
Ailleurs😎
PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏
Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐
PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques

Vietnam, un climat détestable (?)
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n���est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n���est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Changement de mentalité thaïlandaise?
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Le Pérou: destination très populaire mais...
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.
Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.
Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.
L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.
Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.
Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.
JS
Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.
Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.
L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.
Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.
Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.
JS
Profit record pour Emirates
emirates realise des profit record pour l'exercice 2005 au 31 mars 2006 .malgré la crise du pétrole ..leur président refute les accusations de versement de subvention pour l'achat d'avion ou pétrole moins chère a dubai
http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/detail.cfm?id_rub=4&id_article=1397
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?nrub=237&idoc=71080&navartrech=1
http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/detail.cfm?id_rub=4&id_article=1397
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?nrub=237&idoc=71080&navartrech=1
Traverser la Papouasie Occidentale (Irian Jaya)
la papouasie est en asie politiquement parlant, mais comme geographiquement c est en oceanie je poste ca ici aussi, en esperant que ca en aide certains...
donc c est de wamena jusqu a la cote sud, par les chemins et les rivieres.
bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.
quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...
le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.
a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.
couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.
attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.
en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...
les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.
quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...
le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.
a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.
couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.
attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.
en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...
les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
Votre avis de Bravofly sur les vols low-cost?
Bonjour,
Que pensez-vous du nouveau site internet www.bravofly.fr sur les low-cost?
Que pensez-vous du nouveau site internet www.bravofly.fr sur les low-cost?
Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis
Attention j'ai 50 ans et comme projet, j'envisage en 2007 de partir quelques mois aux Etats-Unis pour devenir bilingue!!! J'ai besoin de conseils : combien de temps dois je partir ? quelle ville ? quelles écoles ? quel budget ? J'ai visité NYork l'année dernière et j'ai été emballée mais frutrée de ne pouvoir communiquer. Bref avez vous des astuces ?
merci à tous.
Thaïlande: téléphone 100% gratuit
ce message est destiné aux belle mères qui veulent suivre sa progéniture a tout mommet, , elle est la présente quant vous êtes a lhotel sous la douche, ,
bref c'est bien ça marche, , ( ma femme l'utilise souvent, , ) et c'est 100% gratuit, ,
content belle mère?? http://www.voipdiscount.com/en/index.html
Assedic en Nouvelle-Calédonie
bonjour, je voudrais savoir si apres avoir travaillé en france depuis assez longtemps pour avoir les assedic, je pourrais en beneficier à mon arrivée en nouvelle calédonie, ce qui me permettrait de vivre en attendant de trouver un job. si vous savez quelque chose à ce sujet, pouvez vous me donner des renseignements? merci beaucoup de pouvoir m'aider.
Partir en tour du monde et ne plus revenir
Bonjour
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
J’ai décidé d’entamer un grand tour du monde et je commence à préparer mon voyage.
Toutefois, je m’interroge sur un point (et je n’ai pas trouvé de réponse sur les forums) : LE NON RETOUR
J’ai trouvé quelques infos sur le retour : comment gérer le retour, le blues du retour etc… mais rien sur le non retour du TDM !!
Pour ma part, je n’envisage pas de retour : je ne me suis pas fixée de durée limitée à mon voyage et espère bien pouvoir poser mes valises définitivement quelque part.
J’ai envie et besoin d’un changement de vie définitive… Attention, je ne suis pas une écorchée de la vie, pas de déception sentimentale ni de déception tout court : je travaille (boulot sympa & bien payé), j’ai une maison, des amis, de la famille, je fais du sport… Je pense être une fille équilibrée…
Mais voilà, c’est ancré en moi….. J’ai déjà voyage, j’ai déjà vécu à l’étranger… toujours de manière très sécurisé… Là, je pars à l’aventure : pas de garantie de travail derrière, pas de point de chute déjà défini…. Ca m’effraie et m’enthousiasme à la fois….
Qu’en pensez vous ? Je n’arrive pas à obtenir d’avis éclairés sur la question de la part de mon entourage proche….
Alors vos avis et conseils me seront très utiles et m’aideront dans ma réflexion…
Je ne suis pas une utopiste et n’envisage pas de voyager indéfiniment et de vivre de mes rentes (d’ailleurs limitées)…. Je cherche simplement un nouveau cadre de vie, une nouvelle culture davantage adaptée à ma vision de la vie… et ma recherche commence par un TDM bien évidemment…
Je quitte mon boulot (et un poste intéressant durement acquis), je vends ma maison, je quitte ma petite vie confortable…. Pour une nouvelle vie. Qu’en pensez vous : est ce réaliste, quelles sont les difficultés…
J’adorerai correspondre avec des personnes qui ont franchi le pas : partir et ne plus revenir !!!
J’attends vos mails avec impatience.
Virginie, 26 ans.
Guest house à Siem Reap, Phnom Penh et Sianoukville (Cambodge)
et battambang. si quelqu'un peut me signaler quelques endroits sympa (pas plus de 30/40 euros, mais ca peut etre beaucoup moins), merci,
Notre voyage en Thaïlande fin 2005
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus?
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)











