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Voyage de 16 jours en Thaïlande
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint nous partons en Thaïlande du 1 au 16 février
Je voudrais votre avis sur notre parcours :
dimanche 1 : départ de Marseille - Paris - Bangkok
lundi 2 : arrivé à 7h30 - Visite de Bangkok
Mardi 3 : Visite de Bangkok
Mercredi 4 : départ le matin pour les cascade d'Erawan National Park (2h40 de route):location de voiture ? agence ? bus ? - Balade au cascade
Jeudi 5 : 7h30 morning program au temple des tigres (comment se déplacer des cascade au temple ?) - Retour bangkok
Vendredi 6 : de bangkok départ le matin en train pour Ayuttaya - visite du temple - Train pour Chiang Mai Samedi 7 : arrivée et visite de Chiang Mai comment aller jusqu'à Chiang Rai ? mieux vaut il dormir à Mai et faire l'aller retour ou Chiang Rai ? Dimanche 8 : visite de Chiang Rai
Lundi 9 : avion à Chiang Mai pour Phuket - Visite de Phuket
Mardi 10 : Phuket et départ pour Kho Phi Phi
Mercredi 11 : Kho Phi Phi plongée centre de plongée sympa parlant français ?
Jeudi 12 : Kho Phi Phi - Retour Phuket
Vendredi 13 : Phuket location de voiture pour Khao Sok (2h30 de route) - Visite Khao Sok Que faire de sympa ? location canoë ?
Samedi : 14 : Khao Sok - Départ pour Krabi (2h20 de route)
Dimanche 15 : Krabi et départ en avion pour Bangkok (on rend la voiture à l'aéroport de krabi)
Lundi 16 : Avion à Bangkok pour Marseille à 12h25
Petite question supplémentaire :
- Quelle compagnie aerienne prendre ?
- pour le train le site : http://www.thailandtrainticket.com/ est t-il fiable ? - pour les hotels mieux vaut il les reserver à l'avance ?
- Avez vous des hotels sympa à nous conseiller là où nous allons ?
- Pour l'argent il est préférable de tout retirer en France ?
Voili Voilou,
Donnez moi votre avis, quitte à modifier le planning en entier, nous avions rien réserver encore, sauf nos billets d'avion Marseille - Thailande bien sur 🙂
Avec mon conjoint nous partons en Thaïlande du 1 au 16 février
Je voudrais votre avis sur notre parcours :
dimanche 1 : départ de Marseille - Paris - Bangkok
lundi 2 : arrivé à 7h30 - Visite de Bangkok
Mardi 3 : Visite de Bangkok
Mercredi 4 : départ le matin pour les cascade d'Erawan National Park (2h40 de route):location de voiture ? agence ? bus ? - Balade au cascade
Jeudi 5 : 7h30 morning program au temple des tigres (comment se déplacer des cascade au temple ?) - Retour bangkok
Vendredi 6 : de bangkok départ le matin en train pour Ayuttaya - visite du temple - Train pour Chiang Mai Samedi 7 : arrivée et visite de Chiang Mai comment aller jusqu'à Chiang Rai ? mieux vaut il dormir à Mai et faire l'aller retour ou Chiang Rai ? Dimanche 8 : visite de Chiang Rai
Lundi 9 : avion à Chiang Mai pour Phuket - Visite de Phuket
Mardi 10 : Phuket et départ pour Kho Phi Phi
Mercredi 11 : Kho Phi Phi plongée centre de plongée sympa parlant français ?
Jeudi 12 : Kho Phi Phi - Retour Phuket
Vendredi 13 : Phuket location de voiture pour Khao Sok (2h30 de route) - Visite Khao Sok Que faire de sympa ? location canoë ?
Samedi : 14 : Khao Sok - Départ pour Krabi (2h20 de route)
Dimanche 15 : Krabi et départ en avion pour Bangkok (on rend la voiture à l'aéroport de krabi)
Lundi 16 : Avion à Bangkok pour Marseille à 12h25
Petite question supplémentaire :
- Quelle compagnie aerienne prendre ?
- pour le train le site : http://www.thailandtrainticket.com/ est t-il fiable ? - pour les hotels mieux vaut il les reserver à l'avance ?
- Avez vous des hotels sympa à nous conseiller là où nous allons ?
- Pour l'argent il est préférable de tout retirer en France ?
Voili Voilou,
Donnez moi votre avis, quitte à modifier le planning en entier, nous avions rien réserver encore, sauf nos billets d'avion Marseille - Thailande bien sur 🙂
Voyage pas cher en France
Bonjour à tous,
je suis une étudiante du Québec et j'aimerais bien visiter la France avec mon copain en mai 2008. Nous aimerions y séjourner environ 2 semaines et ce, à petit prix. Nous envisageons les auberges de jeunesse, mais nous sommes ouverts aux autres types d'hébergement. Connaissez-vous des endroits acceuillants pour séjourner (pas chers), les moyens de transports les plus économiques, etc.
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Vos souvenirs de tong
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Retour de Madagascar: RN5 et RN7
Bonjour,
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.
En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕
On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄
Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?
Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).
Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..
Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠
Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.
Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴☠️ ……
Les différentes adresses sur notre parcours :
A l’aller
Foulpointe
Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !
Mahambo
Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..
Tamatave
Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.
Ambositra
Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……
Fianarantsoa
La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.
Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.
Ihosy
Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR
Ranohira
Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….
Retour
Antsirabe
Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.
Tana
Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Thaïlande: retour de trois semaines du paradis...
je reviens tout juste de trois semaines de la thailande, et croyez moi, arive ici, je suis plus que degouté, deprimé, a la limite du suicide!!!
mais qu est ce que je fais ici???
bon..bref.... il faut bien vivre...
voici un comte rendu de mon sejour...
arive aux environs du 11avril: deux nuits au DnD inn a bangkok pour environ 1100 baths la nuit. hotel avec piscine sur le toit, chambre convenable, et evidemment bangkok, ce n est pas paris, donc je bronze direct!!!
ensuite direction phuket par avion. apres m etre renseigne, on me dit que la meilleure plage est patong.. je connais deja, et vu que je deteste, je prefere aller voir du cote de kata beach... il s avere qu en thailande, ils entendent par "meilleure plage", endroit ou il y a une masse de touristes, une masse de boutiques et de restaurants, mais pour ce qui est des plages je n ai toujours pas compris... bref, je pose mes pieds a kata beach au sugar palm resort ou je negocie la chambre 2000baths. c est un hotel avec une excellente chambre spacieuse, baignoire plus douche, lecteur dvd, piscine agreable plus sauna et petite salle de sport compris dans l hotel. je decide donc vu que j y suis bien, d y rester deux nuits.
puis direction le paradis et kho phi phi. beaucoup sur ce forum, n apprecie pas cette ile, car il est vrai qu il y a enormement de touristes, mais bon, elle n en est pas moins magnifique pour autant. j apprecie particulierement phi phi bay et son magnifique lagon, où j ai eut l occasion de ma baigner a 18h sans qu il n y ait justement pas le moindre autre bateau autour de moi!!! c etait grandiose! mayabay a 8h du mat, c est pareil, magnifique, mais bon, arive 9h30 tous les bateaux de touristes arivent et la plage perd de son charme. sans oublier monkey beach et ses singes bien marrant qui viennent prendre quelques cacahuetes jusque dans ma main! j ai elut domicile au palmresident qui est tout neuf...pas de piscine mais bon, ce n etait pas le but sur PHI PHI. mais chambre neuve donc rien a dire de negatif, pour un prix negocie a 1700baths la nuit. puis direction krabi et sa plage a ao nang. la bas, ca me fait le meme effet que phuket, je n apprecie guere, et je ne comprends pas pourquoi l on me dit qu ao nang est la meilleure plage du coin. je reste deux nuits au mild bungalows car j avais reserve avant deux nuits a 1500 baths la nuit, ms j ai ete decu. piscine certe mais eau sale et jdormais avec des animaux dans ma chambre qui essayaient de taper la discut avec moi, genre crapauds, lezards, et autres animaux jamais vu encore sur terre!!! dailleurs si quelqun a besoin d une bonne adresse, le aonang beach resort est d un excellent rapport qualite prix, environ 1200 baths en face de la plage avec une superbe chambre, je dis ca cr j y suis alle l annee derniere, mais cette annee, je ne me souvenais plus du prix! bref, j ai donc profite de mon perible sur krabi pour aller sur les trois iles chiken, tup et poda, et franchement, c est magnifique, surtout qu a poda, qd j y suis alle, la veille il avait plut donc je pense que beaucoup ont eut peur qu il repleuve, et donc, j y etais quasiment seul! ouaw!!!
puis apres trois nuits, direction koh lanta
la bas je retourne au riviera resort ou j etais deja alle l annee derniere. hotel avec piscine plus restaurant avec vue sur la mer, magnifique. chambre negociable, j y suis reste deux nuits negociees a 1600 baths les deux. par contre, les plages ne sont pas tops mais c est tres paisible et je trouve que ca en vaut quant meme le coup, c est assez sauvage disons... j y ai meme croise un varan (lezard geant). et pour se deplacer le plus pratique est de louer un scooter a 250 baths la journee.
je comptais aller sur kho lipe que je ne connais pas du tout, mais j ai hesite et ai prefere retourne sur long beach a kho phi phi car c est vrai que j en suis dingue! j y suis reste 5 ou 6 jours a profiter du soleil a longueur de journee, de ses cocktails aussi, car en france le meme cocktails vaut 10 fois plus cher, sans exageration. donc la bas, c etait illimité!!!!
puis retour sur bangkok ou j ai dut faire gaffe a certains arnaqueurs de taxis qui guettaient le moindre baths a vous prendre de maniere malhonnete si je puis dire.
voili voilou pour mon sejour meme si j ai un peu abrege!
je suis degoute d etre la, je m ennuie, je ne sais pas quoi faire!!!
la bas, jpouvais vivre sans dpenser un sous; ici quand je respire, j ai l impression de payer!!!
ah la la, la thailande, c est no limits!!!!
voici un comte rendu de mon sejour...
arive aux environs du 11avril: deux nuits au DnD inn a bangkok pour environ 1100 baths la nuit. hotel avec piscine sur le toit, chambre convenable, et evidemment bangkok, ce n est pas paris, donc je bronze direct!!!
ensuite direction phuket par avion. apres m etre renseigne, on me dit que la meilleure plage est patong.. je connais deja, et vu que je deteste, je prefere aller voir du cote de kata beach... il s avere qu en thailande, ils entendent par "meilleure plage", endroit ou il y a une masse de touristes, une masse de boutiques et de restaurants, mais pour ce qui est des plages je n ai toujours pas compris... bref, je pose mes pieds a kata beach au sugar palm resort ou je negocie la chambre 2000baths. c est un hotel avec une excellente chambre spacieuse, baignoire plus douche, lecteur dvd, piscine agreable plus sauna et petite salle de sport compris dans l hotel. je decide donc vu que j y suis bien, d y rester deux nuits.
puis direction le paradis et kho phi phi. beaucoup sur ce forum, n apprecie pas cette ile, car il est vrai qu il y a enormement de touristes, mais bon, elle n en est pas moins magnifique pour autant. j apprecie particulierement phi phi bay et son magnifique lagon, où j ai eut l occasion de ma baigner a 18h sans qu il n y ait justement pas le moindre autre bateau autour de moi!!! c etait grandiose! mayabay a 8h du mat, c est pareil, magnifique, mais bon, arive 9h30 tous les bateaux de touristes arivent et la plage perd de son charme. sans oublier monkey beach et ses singes bien marrant qui viennent prendre quelques cacahuetes jusque dans ma main! j ai elut domicile au palmresident qui est tout neuf...pas de piscine mais bon, ce n etait pas le but sur PHI PHI. mais chambre neuve donc rien a dire de negatif, pour un prix negocie a 1700baths la nuit. puis direction krabi et sa plage a ao nang. la bas, ca me fait le meme effet que phuket, je n apprecie guere, et je ne comprends pas pourquoi l on me dit qu ao nang est la meilleure plage du coin. je reste deux nuits au mild bungalows car j avais reserve avant deux nuits a 1500 baths la nuit, ms j ai ete decu. piscine certe mais eau sale et jdormais avec des animaux dans ma chambre qui essayaient de taper la discut avec moi, genre crapauds, lezards, et autres animaux jamais vu encore sur terre!!! dailleurs si quelqun a besoin d une bonne adresse, le aonang beach resort est d un excellent rapport qualite prix, environ 1200 baths en face de la plage avec une superbe chambre, je dis ca cr j y suis alle l annee derniere, mais cette annee, je ne me souvenais plus du prix! bref, j ai donc profite de mon perible sur krabi pour aller sur les trois iles chiken, tup et poda, et franchement, c est magnifique, surtout qu a poda, qd j y suis alle, la veille il avait plut donc je pense que beaucoup ont eut peur qu il repleuve, et donc, j y etais quasiment seul! ouaw!!!
puis apres trois nuits, direction koh lanta
la bas je retourne au riviera resort ou j etais deja alle l annee derniere. hotel avec piscine plus restaurant avec vue sur la mer, magnifique. chambre negociable, j y suis reste deux nuits negociees a 1600 baths les deux. par contre, les plages ne sont pas tops mais c est tres paisible et je trouve que ca en vaut quant meme le coup, c est assez sauvage disons... j y ai meme croise un varan (lezard geant). et pour se deplacer le plus pratique est de louer un scooter a 250 baths la journee.
je comptais aller sur kho lipe que je ne connais pas du tout, mais j ai hesite et ai prefere retourne sur long beach a kho phi phi car c est vrai que j en suis dingue! j y suis reste 5 ou 6 jours a profiter du soleil a longueur de journee, de ses cocktails aussi, car en france le meme cocktails vaut 10 fois plus cher, sans exageration. donc la bas, c etait illimité!!!!
puis retour sur bangkok ou j ai dut faire gaffe a certains arnaqueurs de taxis qui guettaient le moindre baths a vous prendre de maniere malhonnete si je puis dire.
voili voilou pour mon sejour meme si j ai un peu abrege!
je suis degoute d etre la, je m ennuie, je ne sais pas quoi faire!!!
la bas, jpouvais vivre sans dpenser un sous; ici quand je respire, j ai l impression de payer!!!
ah la la, la thailande, c est no limits!!!!
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Récit de mon voyage de 3 semaines au Cambodge en décembre 2014/ janvier 2015
Tout d'abord, j'ai aimé le Cambodge. C'est un pays agréable, les Cambodgiens sont gentils, pas stressés, ça m'a fait beaucoup de bien cette petite parenthèse loin de la grisaille et de la morosité de Paris.
Voici ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ce que j'en ai pensé (les avis n'engagent que moi, bien entendu !)
Je suis partie dans le cadre d'un projet solidaire mené par le CRDT (Cambodian Rural Development Team). Nous étions quatre bénévoles françaises, de 33 à 78 ans ! Notre mission: construire des toilettes pour une famille du village de Koh Phdao, situé sur une île du Mékong à une heure de bateau au nord de Sambor dans la province de Kratié.
Arrivée à Phnom-Penh le 21 décembre par un vol Eva Air avec transit à Taïpei (837€ A/R, billet réservé début juillet) A Phnom-Penh j'ai visité le Palais Royal et la Pagode d'Argent, belle visite, le palais m'a rappelé (en plus petit) le Palais Royal de Bangkok.

Le soir, les Cambodgiens et les bonzes s'installent dans les jardins situés entre le palais illuminé et le quai Sisowath. J'y ai passé deux soirées très agréables. Je suis également "montée" au Wat Phnom, le plus ancien de la ville, et j'ai déambulé dans la pagode Wat Ounalom, près du quai. Je n'ai fait qu'un rapide passage au Marché Central qui regorge de tout, comme partout en Asie. J'y ai acheté mon premier pantalon orné d'éléphants à 2,50 dollards (j'aurai d'autres occasions de compléter ma garde-robe au cours de ce voyage !) Le quai Sisowath est aménagé en promenade bien agréable, sauf aux heures les plus chaudes. On peut même s'essayer à la zumba le soir. L'avenue est bordée de terrasses, restos, bars, guest-houses, on est au coeur de l'animation, j'ai bien aimé, j'y ai passé trois nuits. Enfin ce fut la visite très éprouvante de Tuol Sleng, la prison/centre de torture S21. Inutile d'en dire plus, quelques bons bouquins pour tout comprendre sur les Khmers Rouges: "l'utopie meurtrière" de Pin Yathay, "d'abord ils ont tué mon père" de Loung Ung, "S21 le crime impuni des Khmers Rouges" de David Chandler, "l'élimination" de Rithy Panh.
En route pour Kratié, nous nous arrêtons au marché de Skun réputé pour ses insectes et mygales frites. Je n'ai pas pu résister. Ceux qui me connaissent savent que j'ai la phobie des araignées (envie de me venger ????) En tout cas, ces bestioles n'ont pas vraiment de goût elles sont croquantes car frites dans une sauce bien relevée, j'ai eu l'impression de manger des chips épicés !!!!
J'ai enchaîné sur la semaine de mission pendant laquelle j'ai appris à faire du ciment, creuser une fosse septique, scier et clouer des planches, manier le ciseau à bois, jusqu'au coucher du soleil.


Pendant ces quelques jours nous étions logées dans une famille habitant une maison sur pilotis au bord du Mékong, je partageais mon matelas avec une autre bénévole.

Pour nous porter chance, nous sommes allées à la pagode recevoir la bénédiction des bonzes (un seau d'eau pour deux !) c'est moi sur la photo.

La deuxième semaine, cap sur le Mondolkiri (Sen Monorom) où vivent des minorités. Un peu décevant à mon goût: beaucoup de route, peu de choses intéressantes à voir... nous y étions le 31 décembre mais pas de fiesta là-bas, dodo à 22h30 ! Et il fait froid la nuit, j'ai regretté de ne pas avoir mon duvet.
J'ai choisi de prolonger d'une semaine pour aller ensuite voir les temples d'Angkor, une des bénévoles de la mission m'accompagne, nous partageons donc les frais d'hôtel et de tuk-tuk. De Phnom-Penh nous avions prévu de prendre un bus pour Battambang (7h de trajet) Finalement nous optons pour un minivan qui ne met que 5h pour 10 dollars, un peu plus cher que le bus, bon ou mauvais choix ? Le véhicule est bondé, un homme est même assis entre deux sièges, sur un seau en plastique renversé, pas de place pour les bagages (mon sac est devant un jeune homme qui fait tout le trajet avec les pieds dessus) Nous sommes les deux seules femmes parmi 14 Cambodgiens, un peu l'attraction du voyage !
A Battambang nous faisons un petit tour à pied dans la ville très calme comparée à Phnom-Penh, avant d'aller dîner d'un plat de nouilles dans une petite gargotte du marché de nuit au bord de la rivière. Le lendemain nous louons les services d'un tuk-tuk à la journée (25 dollars), le jeune chauffeur fort sympathique parle très bien anglais et nous donne beaucoup d'explications. Nous visitons Wat Ek, Prasat Banan et Phnom Sampeu. Sur le trajet nous nous arrêtons pour voir la fabrication des galettes de riz, (pour les rouleaux de printemps)
des bananes séchées, de l'alcool de riz et de la pâte de poisson (hum... l'odeur !)

Le soir, spectacle étonnant au Phnom Sampeu: l'envol des chauves-souris à 18h, d'une caverne. Il y en a des milliers, des millions qui forment un long serpent dans le ciel. Je ne suis pas fan de ces bestioles mais quand même, c'est à voir !
Un seul regret: ne pas avoir vu les rizières vertes, trop tard dans la saison, le riz était bon à récolter.
Ensuite, bus pour Siem Reap, 3h30 pour 5,50 dollars. Cette fois nous prenons le grand bus public. Un pick-up vient nous chercher à l'hôtel, c'est compris dans le prix du billet car la gare routière est excentrée. C'est plus spacieux que le minivan, moins cher mais plus long car il s'arrête en route pour prendre et déposer des voyageurs. Néanmoins je pense que c'est le meilleur moyen de se déplacer. Prévoir une petite laine et un foulard, la clim est terrible.
Je reste 4 nuits à Siem Reap, c'est un peu trop court finalement. La ville elle-même n'a pas grand intérêt, c'est juste là qu'on dort pour visiter Angkor. Ambiance très touristique le soir, Pub Street est envahie de touristes, surtout occidentaux, dans les restos, bars, massages... La musique est parfois forte mais c'est assez sympa pour un soir ou deux ! Pour une atmosphère plus paisible, passer de l'autre côté de la rivière par un des petits ponts de bois réservés aux piétons, là se trouve un marché de nuit et des restos très calmes.
Visite d'Angkor: nous avons opté pour un forfait de 3 jours à 40 dollars (l'avoir toujours à portée de main, on est contrôlé à chaque temple) Nous avons loué les services d'un tuk-tuk pour ces trois jours, 60 dollars au total à se partager. Le chauffeur n'est pas un guide, il s'arrête devant les temples et nous attend pendant qu'on visite. Le forfait peut être acheté le soir à partir de 16h30 pour débuter le jour suivant. Beaucoup de touristes font ça pour aller ensuite admirer le coucher de soleil sur Phnom Bakeng. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un peu "attrape-touriste", il n'y a pas grand-chose à voir...
1er jour: le "grand circuit" que nous avons fait à l'envers: - Bantey Kdei - Pre Rup - Mébon oriental - Ta Som - Neak Pean - Preah Khan
2ème jour: un long trajet, mais qui en vaut la peine - Bantey Srei (mon chouchou !) - Kbal Spean - Bantey Samre


3ème jour, le "petit circuit": - départ de l'hôtel à 5h du matin pour voir le lever du soleil sur Angkor Wat. C'est assez magique, c'est pour cela qu'il y a foule.

Puis: Ta Prom, Angkor Thom et retour à Angkor Wat (qui au final n'est pas mon préféré contrairement à ce que je m'étais imaginé avant)
J'ai craqué pour Bantey Srei !
Ce que j'ai aimé: - la vie traditionnelle au village de Koh Phdao avec les paysans pendant la mission (j'ai même pris quelques cours de Khmer) - les Temples d'Angkor qui m'ont émerveillée, émue même, plus qu'aucun autre endroit au monde. - la prison S21 à PP, mais ça c'est très personnel car j'aime beaucoup l'Histoire, particulièrement les guerres et les conflits, je serais intarissable sur le sujet.
Ce que je n'ai pas trop aimé: - le Mondolkiri. Je ne suis peut-être pas allée là où il fallait mais je n'ai pas vu grand-chose, il m'en reste peu de souvenirs, et il faut faire beaucoup de route pour y aller.
Si c'était à refaire, je ferais le circuit suivant: - Phnom-Penh (2 ou 3 jours) - remonter le Mékong jusqu'à Kratié (ou Sambor) voir les dauphins et des couchers de soleil à tomber à la renverse.

- Siem Reap et Angkor (une semaine) je n'ai pas eu le temps d'aller voir les villages flottants du lac Tonlé Sap et je n'ai visité aucun musée. - Battambang - Kampot - quelques jours en bord de mer, Sihanoukville ou Kep.
Quelques remarques: J'ai trouvé assez amusant de jongler entre deux monnaies: le dollar US et le Riel. On peut payer avec les deux, si on paie en dollars, la monnaie est rendue moitié en dollars, moitié en Riel, j'avais donc deux porte-monnaies. A savoir absolument: 1 dollar = 4000 Riels
J'ai toujours mangé pour environ 5 dollars (un plat Khmer, parfois accompagné d'une boisson). Les endroits les plus chers sont Phnom-Penh et Siem Reap. J'ai trouvé des restos gérés par des ONG qui reversent une partie du prix du repas pour aider les enfants, les femmes.
J'étais très amusée de voir partout des bonzes scotchés à leur tablette ou smartphone et faire des selfies...
J'ai été étonnée à Angkor de ne pas voir autant de monde que je le craignais dans les temples. Sauf au lever du soleil et lorsqu'un car de Chinois débarquait, nous avons pu visiter tranquillement, même seules dans certains recoins, d'ailleurs peu de monde sur mes photos, une bonne surprise !
Le dîner-spectacle de danses Apsaras proposé par l'hôtel à Siem Reap pour 12 dollars est assez décevant ! A éviter.
En conclusion: J'ai fait un très beau voyage et j'encourage vraiment ceux qui ne connaissent pas à aller visiter ce pays au passé meurtri, mais si attachant !
Bons voyages !
Voici ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ce que j'en ai pensé (les avis n'engagent que moi, bien entendu !)
Je suis partie dans le cadre d'un projet solidaire mené par le CRDT (Cambodian Rural Development Team). Nous étions quatre bénévoles françaises, de 33 à 78 ans ! Notre mission: construire des toilettes pour une famille du village de Koh Phdao, situé sur une île du Mékong à une heure de bateau au nord de Sambor dans la province de Kratié.
Arrivée à Phnom-Penh le 21 décembre par un vol Eva Air avec transit à Taïpei (837€ A/R, billet réservé début juillet) A Phnom-Penh j'ai visité le Palais Royal et la Pagode d'Argent, belle visite, le palais m'a rappelé (en plus petit) le Palais Royal de Bangkok.

Le soir, les Cambodgiens et les bonzes s'installent dans les jardins situés entre le palais illuminé et le quai Sisowath. J'y ai passé deux soirées très agréables. Je suis également "montée" au Wat Phnom, le plus ancien de la ville, et j'ai déambulé dans la pagode Wat Ounalom, près du quai. Je n'ai fait qu'un rapide passage au Marché Central qui regorge de tout, comme partout en Asie. J'y ai acheté mon premier pantalon orné d'éléphants à 2,50 dollards (j'aurai d'autres occasions de compléter ma garde-robe au cours de ce voyage !) Le quai Sisowath est aménagé en promenade bien agréable, sauf aux heures les plus chaudes. On peut même s'essayer à la zumba le soir. L'avenue est bordée de terrasses, restos, bars, guest-houses, on est au coeur de l'animation, j'ai bien aimé, j'y ai passé trois nuits. Enfin ce fut la visite très éprouvante de Tuol Sleng, la prison/centre de torture S21. Inutile d'en dire plus, quelques bons bouquins pour tout comprendre sur les Khmers Rouges: "l'utopie meurtrière" de Pin Yathay, "d'abord ils ont tué mon père" de Loung Ung, "S21 le crime impuni des Khmers Rouges" de David Chandler, "l'élimination" de Rithy Panh.
En route pour Kratié, nous nous arrêtons au marché de Skun réputé pour ses insectes et mygales frites. Je n'ai pas pu résister. Ceux qui me connaissent savent que j'ai la phobie des araignées (envie de me venger ????) En tout cas, ces bestioles n'ont pas vraiment de goût elles sont croquantes car frites dans une sauce bien relevée, j'ai eu l'impression de manger des chips épicés !!!!
J'ai enchaîné sur la semaine de mission pendant laquelle j'ai appris à faire du ciment, creuser une fosse septique, scier et clouer des planches, manier le ciseau à bois, jusqu'au coucher du soleil.


Pendant ces quelques jours nous étions logées dans une famille habitant une maison sur pilotis au bord du Mékong, je partageais mon matelas avec une autre bénévole.

Pour nous porter chance, nous sommes allées à la pagode recevoir la bénédiction des bonzes (un seau d'eau pour deux !) c'est moi sur la photo.

La deuxième semaine, cap sur le Mondolkiri (Sen Monorom) où vivent des minorités. Un peu décevant à mon goût: beaucoup de route, peu de choses intéressantes à voir... nous y étions le 31 décembre mais pas de fiesta là-bas, dodo à 22h30 ! Et il fait froid la nuit, j'ai regretté de ne pas avoir mon duvet.
J'ai choisi de prolonger d'une semaine pour aller ensuite voir les temples d'Angkor, une des bénévoles de la mission m'accompagne, nous partageons donc les frais d'hôtel et de tuk-tuk. De Phnom-Penh nous avions prévu de prendre un bus pour Battambang (7h de trajet) Finalement nous optons pour un minivan qui ne met que 5h pour 10 dollars, un peu plus cher que le bus, bon ou mauvais choix ? Le véhicule est bondé, un homme est même assis entre deux sièges, sur un seau en plastique renversé, pas de place pour les bagages (mon sac est devant un jeune homme qui fait tout le trajet avec les pieds dessus) Nous sommes les deux seules femmes parmi 14 Cambodgiens, un peu l'attraction du voyage !
A Battambang nous faisons un petit tour à pied dans la ville très calme comparée à Phnom-Penh, avant d'aller dîner d'un plat de nouilles dans une petite gargotte du marché de nuit au bord de la rivière. Le lendemain nous louons les services d'un tuk-tuk à la journée (25 dollars), le jeune chauffeur fort sympathique parle très bien anglais et nous donne beaucoup d'explications. Nous visitons Wat Ek, Prasat Banan et Phnom Sampeu. Sur le trajet nous nous arrêtons pour voir la fabrication des galettes de riz, (pour les rouleaux de printemps)
des bananes séchées, de l'alcool de riz et de la pâte de poisson (hum... l'odeur !)
Le soir, spectacle étonnant au Phnom Sampeu: l'envol des chauves-souris à 18h, d'une caverne. Il y en a des milliers, des millions qui forment un long serpent dans le ciel. Je ne suis pas fan de ces bestioles mais quand même, c'est à voir !
Un seul regret: ne pas avoir vu les rizières vertes, trop tard dans la saison, le riz était bon à récolter.
Ensuite, bus pour Siem Reap, 3h30 pour 5,50 dollars. Cette fois nous prenons le grand bus public. Un pick-up vient nous chercher à l'hôtel, c'est compris dans le prix du billet car la gare routière est excentrée. C'est plus spacieux que le minivan, moins cher mais plus long car il s'arrête en route pour prendre et déposer des voyageurs. Néanmoins je pense que c'est le meilleur moyen de se déplacer. Prévoir une petite laine et un foulard, la clim est terrible.
Je reste 4 nuits à Siem Reap, c'est un peu trop court finalement. La ville elle-même n'a pas grand intérêt, c'est juste là qu'on dort pour visiter Angkor. Ambiance très touristique le soir, Pub Street est envahie de touristes, surtout occidentaux, dans les restos, bars, massages... La musique est parfois forte mais c'est assez sympa pour un soir ou deux ! Pour une atmosphère plus paisible, passer de l'autre côté de la rivière par un des petits ponts de bois réservés aux piétons, là se trouve un marché de nuit et des restos très calmes.
Visite d'Angkor: nous avons opté pour un forfait de 3 jours à 40 dollars (l'avoir toujours à portée de main, on est contrôlé à chaque temple) Nous avons loué les services d'un tuk-tuk pour ces trois jours, 60 dollars au total à se partager. Le chauffeur n'est pas un guide, il s'arrête devant les temples et nous attend pendant qu'on visite. Le forfait peut être acheté le soir à partir de 16h30 pour débuter le jour suivant. Beaucoup de touristes font ça pour aller ensuite admirer le coucher de soleil sur Phnom Bakeng. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un peu "attrape-touriste", il n'y a pas grand-chose à voir...
1er jour: le "grand circuit" que nous avons fait à l'envers: - Bantey Kdei - Pre Rup - Mébon oriental - Ta Som - Neak Pean - Preah Khan
2ème jour: un long trajet, mais qui en vaut la peine - Bantey Srei (mon chouchou !) - Kbal Spean - Bantey Samre


3ème jour, le "petit circuit": - départ de l'hôtel à 5h du matin pour voir le lever du soleil sur Angkor Wat. C'est assez magique, c'est pour cela qu'il y a foule.

Puis: Ta Prom, Angkor Thom et retour à Angkor Wat (qui au final n'est pas mon préféré contrairement à ce que je m'étais imaginé avant)
J'ai craqué pour Bantey Srei !
Ce que j'ai aimé: - la vie traditionnelle au village de Koh Phdao avec les paysans pendant la mission (j'ai même pris quelques cours de Khmer) - les Temples d'Angkor qui m'ont émerveillée, émue même, plus qu'aucun autre endroit au monde. - la prison S21 à PP, mais ça c'est très personnel car j'aime beaucoup l'Histoire, particulièrement les guerres et les conflits, je serais intarissable sur le sujet.
Ce que je n'ai pas trop aimé: - le Mondolkiri. Je ne suis peut-être pas allée là où il fallait mais je n'ai pas vu grand-chose, il m'en reste peu de souvenirs, et il faut faire beaucoup de route pour y aller.
Si c'était à refaire, je ferais le circuit suivant: - Phnom-Penh (2 ou 3 jours) - remonter le Mékong jusqu'à Kratié (ou Sambor) voir les dauphins et des couchers de soleil à tomber à la renverse.

- Siem Reap et Angkor (une semaine) je n'ai pas eu le temps d'aller voir les villages flottants du lac Tonlé Sap et je n'ai visité aucun musée. - Battambang - Kampot - quelques jours en bord de mer, Sihanoukville ou Kep.
Quelques remarques: J'ai trouvé assez amusant de jongler entre deux monnaies: le dollar US et le Riel. On peut payer avec les deux, si on paie en dollars, la monnaie est rendue moitié en dollars, moitié en Riel, j'avais donc deux porte-monnaies. A savoir absolument: 1 dollar = 4000 Riels
J'ai toujours mangé pour environ 5 dollars (un plat Khmer, parfois accompagné d'une boisson). Les endroits les plus chers sont Phnom-Penh et Siem Reap. J'ai trouvé des restos gérés par des ONG qui reversent une partie du prix du repas pour aider les enfants, les femmes.
J'étais très amusée de voir partout des bonzes scotchés à leur tablette ou smartphone et faire des selfies...
J'ai été étonnée à Angkor de ne pas voir autant de monde que je le craignais dans les temples. Sauf au lever du soleil et lorsqu'un car de Chinois débarquait, nous avons pu visiter tranquillement, même seules dans certains recoins, d'ailleurs peu de monde sur mes photos, une bonne surprise !
Le dîner-spectacle de danses Apsaras proposé par l'hôtel à Siem Reap pour 12 dollars est assez décevant ! A éviter.
En conclusion: J'ai fait un très beau voyage et j'encourage vraiment ceux qui ne connaissent pas à aller visiter ce pays au passé meurtri, mais si attachant !
Bons voyages !
Retour de trois semaines en Thaïlande
Bonjour à tous,
Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Thailande et tout s'est très bien passé. Comme j'ai beaucoup été aidée par le forum, je voulais remercier tous ceux qui partagent leurs expériences et qui permettent ainsi de mieux préparer le voyage. A mon tour, je voulais paratger mon expérience et mes impressions sur ce pays.
mon itinéraire :
1 jour à Bangkok (Kaosan road)
train de nuit
5 jours à Chaing mai
6 jours à Krabi
5 jours à Samui
3 jours à Bangkok
J'ai réservé tous les hébérgements via booking depuis la France ainsi que tous les grands déplacements (train de nuit et les transferts en avion)
J'ai aimé toutes les étapes de mon séjour, à chaque fois c'était différent et une vraie découverte.
A Chiang mai, j'ai fait un treck 1 jour avec balade à dos d'éléphants, radeau bambou. J'ai rencontré les tigres, visité des Temples, profitée des premiers massages, promenade dans le Carré, au night bazar et mangé délicieusement pour quelques sous...
A Krabi, promenade sur la plage d'Aonang, j'ai passé une journée sur la plage de Railey, fait des excursions dans les iles "les 4 iles" et "Phi Phi", snorkeling, rencontre avec un varan sur la plage et j'ai noté que la vie était plus cher que dans le nord.
A Samui, snorkeling à Koh Tao, baignade dans la cascade 1, excursion au parc maritime où j'ai vu des dauphins, apéro sur la plage et seafood...
A Bangkok, j'ai visité la Palais Royal, le Bouddha couché, le Wat Arun... shopping au MBK, usé mes tongs au marché de chatuchak et apéro au 84ème étage de la tour Baiyoke qui offre une vue de nuit de Bangkok à couper le souffle.
J'ai bien conscience que ce parcours est dans les traces des touristes lambdas mais ce voyage a été magnifique et c'est difficile d'écrire mes ressentis, j'ai simplement été très touchée par la gentillesse des Thais, par une nourriture exquise, par des bâtiments d'une rare beauté et par un pays aux facettes multiples, voyage de rêve !!!
Ferries entre Héraklion et Santorin
Bonjour,
Nous souhaitons passer deux semaines en Crête en octobre puis nous rendre à Santorin/Ios pour une semaine, avant de reprendre l'avion de Santorin pour la France. Avez-vous déjà expérimenté cet itinéraire? Connaissez-vous les possibilités de ferries entre Heraklion et Santorin? Nous aurions souhaité éviter les bateaux rapides. Je ne trouve un ferry lent que le dimanche sur le site gtp.gr, et peu d'informations de prix sur les traversées avec les fast ferries. Merci d'avance pour vos conseils.
Nous souhaitons passer deux semaines en Crête en octobre puis nous rendre à Santorin/Ios pour une semaine, avant de reprendre l'avion de Santorin pour la France. Avez-vous déjà expérimenté cet itinéraire? Connaissez-vous les possibilités de ferries entre Heraklion et Santorin? Nous aurions souhaité éviter les bateaux rapides. Je ne trouve un ferry lent que le dimanche sur le site gtp.gr, et peu d'informations de prix sur les traversées avec les fast ferries. Merci d'avance pour vos conseils.
Itinéraire de 18 jours à Madagascar (avec adolescents)
bonjour,
Nous partons 20 jours avec 2 ados pour Madagascar au mois d'Octobre et nous avons beaucoup de mal à établir un itinéraire. J'hésite à choisir entre le sud (RN7 voiture avec chauffeur) de Antananarivo jusqu'à Tuléar + vol pour nosy be à la fin
ou rester plus au centre ( et faire tsiribihina en pirogue, grande Tsinguy , Morondava , antsirabe et finir par l'île sainte Marie.
J'ai du mal à imaginer les temps de route et les trajets à privilégier en avion. Notre budget n'est pas extensible et les vols intérieurs m'ont l'air très chers.
Nous souhaitons partir à la découverte du pays et quelques jours de repos en fin de parcours.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller ou me faire partager son itinéraire ? merci
fred
fred
Itinéraire de vingt-cinq jours en Thaïlande, mars 2013
Thailande 2013
Besoin de conseil pour un itinéraire de 25 jours, je parts le 23 février de qc, j'arrive lundi le 25 a Bangkok.
Je pensais faire cela :
- 3 jours a Bangkok - 1 jour a Ayunthaya - 2 jours a Kanchanaburi - 1 jour a Sukothai - 5 jours a Chaing Mai - prendre avion pour Phuket, Patong et rester 4 jours pour les excursion a la baie Phangnga, iles de James Bond et tout - 2 jours a Koh phi phi - 2 jours a Koh Samui, dont 1 journée d'excursion pour Atong martime park - 2 jours a Koh Pha Ngan, pour le Half moon party le 19 mars - Avion vers Bangkok , le 21 - 22 mars Bangkok - 23 mars retour au québec
Est-ce que c'est un bon itinéraire? Et j'hésite a changer Kanchanaburi pour Chiang Rai, qu'est-ce qui est mieux?
Besoin de conseil pour un itinéraire de 25 jours, je parts le 23 février de qc, j'arrive lundi le 25 a Bangkok.
Je pensais faire cela :
- 3 jours a Bangkok - 1 jour a Ayunthaya - 2 jours a Kanchanaburi - 1 jour a Sukothai - 5 jours a Chaing Mai - prendre avion pour Phuket, Patong et rester 4 jours pour les excursion a la baie Phangnga, iles de James Bond et tout - 2 jours a Koh phi phi - 2 jours a Koh Samui, dont 1 journée d'excursion pour Atong martime park - 2 jours a Koh Pha Ngan, pour le Half moon party le 19 mars - Avion vers Bangkok , le 21 - 22 mars Bangkok - 23 mars retour au québec
Est-ce que c'est un bon itinéraire? Et j'hésite a changer Kanchanaburi pour Chiang Rai, qu'est-ce qui est mieux?
Circuit de dernière minute en Thaïlande: quel organisme?
Bonjour,
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie
France/Nouméa pour mon chien, où se passe la quarantaine?
Bonjour,
Nous partons d'ici une petite année en Nouvelle Calédonie et notre gros toutou de 35 kg vient avec nous! Je me suis déjà renseignée auprès d'une société spécialisée mais j'ai l'impression qu'il est aussi possible de s'organiser par soit même ce qui réduit considérablement les coûts.
Une question m'intrigue... La société en question m'a bien précisée que de toute façon la quarantaine se ferait en Australie et qu'il est de même pour tous les animaux allant dans le pacifique. Pourtant, suite à la lecture de quelques postes j'ai l'impression que certains d'entre vous parlent d'une quarantaine en nouvelle Calédonie.
Alors... si quelqu'un serait capable de me renseigner un peu plus sur le sujet je suis preneuse. Il y a t'il possibilité de choisir, Australie ou Nouvelle Calédonie? Quelle sont dans ce cas les démarches à suivre?
Merci de votre aide.
Nous partons d'ici une petite année en Nouvelle Calédonie et notre gros toutou de 35 kg vient avec nous! Je me suis déjà renseignée auprès d'une société spécialisée mais j'ai l'impression qu'il est aussi possible de s'organiser par soit même ce qui réduit considérablement les coûts.
Une question m'intrigue... La société en question m'a bien précisée que de toute façon la quarantaine se ferait en Australie et qu'il est de même pour tous les animaux allant dans le pacifique. Pourtant, suite à la lecture de quelques postes j'ai l'impression que certains d'entre vous parlent d'une quarantaine en nouvelle Calédonie.
Alors... si quelqu'un serait capable de me renseigner un peu plus sur le sujet je suis preneuse. Il y a t'il possibilité de choisir, Australie ou Nouvelle Calédonie? Quelle sont dans ce cas les démarches à suivre?
Merci de votre aide.
Est-ce possible de faire trois mois à Bali avec 2500 euros de budget?
je suis un jeune surfeur et dans quelques mois je compte partir faire un surf trip de 3 mois à bali avec un pote...je voudrais savoir quel serait le budget pour 3 mois là bas, sachant que je ne recherche pas du tout le luxe...je suis un aventurier et je compte donc voyager pour le moins chère possible tout en restant raisonnable...mon pote et moi partons sur une base de 2000 2500 euro chacun pour ces 3 mois là bas... je voudrai donc savoir si c'est bien comme budget????😎
Obtenir une extension de visa philippin à l'aéroport international de Mactan-Cebu?
🙂Bonjour à tous,
Nous sommes 5 adultes qui arriveront à l'aéroport de Cebu Mactan début janvier pour 5 semaines. Mon épouse est filipina et moi français, je ne devrais donc pas avoir besoin de visa à l'arrivée (peut-être est-ce nécessaire de montrer notre contrat de mariage célébré aux Philippines à notre arrivée) les 3 autres personnes qui nous accompagnent auront besoin d'une extension de visa de 38 jours (+21=59 jours au total). Est-il possible d'obtenir cette extension de visa directement à l'aéroport à notre arrivée?et surtout est-il possible de la régler en euros ou USD? Sinon je suis à la recherche d'une bonne agence de voyage qui pourrait organiser un séjour dans le nord de luzon du 25 au 29 janvier 2010. Tout renseignement et conseil est le bienvenu.
Amitiés, Xav
Nous sommes 5 adultes qui arriveront à l'aéroport de Cebu Mactan début janvier pour 5 semaines. Mon épouse est filipina et moi français, je ne devrais donc pas avoir besoin de visa à l'arrivée (peut-être est-ce nécessaire de montrer notre contrat de mariage célébré aux Philippines à notre arrivée) les 3 autres personnes qui nous accompagnent auront besoin d'une extension de visa de 38 jours (+21=59 jours au total). Est-il possible d'obtenir cette extension de visa directement à l'aéroport à notre arrivée?et surtout est-il possible de la régler en euros ou USD? Sinon je suis à la recherche d'une bonne agence de voyage qui pourrait organiser un séjour dans le nord de luzon du 25 au 29 janvier 2010. Tout renseignement et conseil est le bienvenu.
Amitiés, Xav
"Air France traite mieux les valises que les gens en chaise roulante"
C'est le titre d'un billet d'humeur lu dans la presse canadienne. L'auteur - Stéphane Laporte ; réalisateur pour la télé québécoise - y relate en effet ses mésaventures à CDG pour obtenir une chaise roulante à l'arrivée du vol Nice-Paris et gagner sa correspondance vers Montréal... L'attente a été longue, très longue et en dit long, trop long sur notre indifférence à l'égard des personnes à mobilité réduite. Triste. Instructif. Espérons qu'AF et ADP en tirent les leçons.
Voici le lien http://www.cyberpresse.ca/article/20080715/CPBLOGUES08/80715038&blogdate=20080715&cacheid=20080715
Voici le lien http://www.cyberpresse.ca/article/20080715/CPBLOGUES08/80715038&blogdate=20080715&cacheid=20080715
Se déplacer toute seule à Madagascar
Nous sommes deux à souhaiter faire un circuit en Madagascar pendant 15 jours et voulons savoir si c'est faisable, practique et conseillé de louer une voiture (avec chauffeur ?) plutot que de prendre un circuit tout fait par un TO. Si oui, pouvez vous recommander des contacts pour location de voiture et chauffeur à partir de Tananarive? Merci beaucoup.
De retour de Birmanie/Thaïlande: merci VF
😉 salut à tous, nous venons de rentrer de 2 semaines et demi de vacances en Asie:1 semaine et demi en birmanie et une semaine en thailande à samui.
séjour extraordinaire!!!! merci à tous ceux qui nous ont conseillé!!!!
je vais mettre le récit en ligne sur ce post avec quelques photos!!!!
si vous avez des questions n'héstez pas!!!!
à bientot
elodie
séjour extraordinaire!!!! merci à tous ceux qui nous ont conseillé!!!!
je vais mettre le récit en ligne sur ce post avec quelques photos!!!!
si vous avez des questions n'héstez pas!!!!
à bientot
elodie
Visites incontournables de Cuba et spots de plongée
Bonjour à tous !
Je pars 3 semaines à Cuba, et je vous avouerai que je n'ai pas trop d'informations concernant le pays. Je fais donc directement appel aux connaisseurs, par le biais de ces quelques criteres, et questions😉
1- 3 semaines c'est tres court, je cherche evidemment les endroits incontournables, surtout authentique et pas trop touristique, j'essaye de garder mon ame d'aventurier perdue en pleine pampa lol 😛 2- Je suis un grand fan de plongée en Apnée (débutant 0-10mêtres), et j'ai entendu dire qu'il y avait de tres beaux spots, tres belles plages, si oui lesquelles, si non, je vous croierai pas
Je vous laisse à vos remarques et réponses, et d'avance, merci 😎
Je pars 3 semaines à Cuba, et je vous avouerai que je n'ai pas trop d'informations concernant le pays. Je fais donc directement appel aux connaisseurs, par le biais de ces quelques criteres, et questions😉
1- 3 semaines c'est tres court, je cherche evidemment les endroits incontournables, surtout authentique et pas trop touristique, j'essaye de garder mon ame d'aventurier perdue en pleine pampa lol 😛 2- Je suis un grand fan de plongée en Apnée (débutant 0-10mêtres), et j'ai entendu dire qu'il y avait de tres beaux spots, tres belles plages, si oui lesquelles, si non, je vous croierai pas
Je vous laisse à vos remarques et réponses, et d'avance, merci 😎
Photo Safaris in Kenya
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?











