Results for "Massif+Central+sécurité"
About 6,841 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Au revoir Lai Chau / Muang Lay (Vietnam)
Il était une fois un village thai, dans une magnifique vallée entre Son La et Sapa, du nom de Muang Lay, au confluent de la Rivière Noire (Song Da) et de la Nam Na ; comme c'était au centre de la province de Lai Chau et que ça contrôlait tout le trafic Nord-Sud et Est-Ouest vers la Chine et le Laos, les français y installent un gros poste, d'autant plus que le Chef de la Fédération thaie, le célèbre Deo Van Long, avait son palais d'un côté du confluent, et rebaptisent le village Lai Chau. Evacué en 1953 et repris par le Vietminh, il est rebaptisé Muong Lay, mais reste Lai Chau pour presque tout le monde, y compris de nombreux cartographes. Hélas pour les locaux, la vallée a toujours été la victime d'inondations terribles, la dernière, en 1989 je crois, ayant fait 2500 morts. Le gouvernement décide donc de construire un énorme barrage qui contrôlera les inondations, mais noiera la vallée ; il déménage cette capitale thaie à Tam Duong mais, pour tout simplifier, rebaptise Tam Duong Lai Chau et, pour faire bonne mesure, re-baptise le village de Binh Lu Tam Duong ; donc, l'ancien Lai Chau des francais était Muong Lay, Tam Duong Lai Chau, et Binh Lu Tam Duong ; vous me suivez ? 😕
Le but de ce message est de vous informer que le Muang Lay/Lai Chau n'existe plus ; tout a été démonté et récupéré, y compris le célèbre Lanh Anh Hotel. Le barrage est prêt à être mis en eau, mais on peut encore passer...au milieu des maisons détruites. Le problème est que, dans le temps, l'itinéraire de l'ouest classique était Hanoi-Mai Chau-Son La (1 nuit)-Muong Lay (1 nuit)-Phong To-Sapa (je ne compte pas le grand détour sur Dien Bien Phu) ; maintenant, il faut faire Son La-Muong Lay -Phong To (Paso) d'une traite, pour dormir au Lan Anh 2 à Phong To, ou alors dormir une nuit à Mai Chau et une à Tuan Giao après la visite de Son La. Qu'on se le dise 🙂
Le but de ce message est de vous informer que le Muang Lay/Lai Chau n'existe plus ; tout a été démonté et récupéré, y compris le célèbre Lanh Anh Hotel. Le barrage est prêt à être mis en eau, mais on peut encore passer...au milieu des maisons détruites. Le problème est que, dans le temps, l'itinéraire de l'ouest classique était Hanoi-Mai Chau-Son La (1 nuit)-Muong Lay (1 nuit)-Phong To-Sapa (je ne compte pas le grand détour sur Dien Bien Phu) ; maintenant, il faut faire Son La-Muong Lay -Phong To (Paso) d'une traite, pour dormir au Lan Anh 2 à Phong To, ou alors dormir une nuit à Mai Chau et une à Tuan Giao après la visite de Son La. Qu'on se le dise 🙂
Hors des sentiers battus de Grèce continentale
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situ�� dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situ�� dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Faire le trek du Salcantay ou de la Cordillère Blanche au Pérou?
Bonjour,
Je prépare un voyage de 28 jours au Pérou et en Bolivie pour cet été et je ne vais pas avoir le temps de faire tous les treks que je souhaitais, je pense qu'il va falloir que je choisisse entre le trek du Salkantay (l'idée d'arriver à pied jusqu'au Macchu Pichu me tentait bien) et un trek de 4-5 jours dans la Cordillère blanche. Pour ceux qui ont l'expérience des deux, à votre avis à quoi vaut-il mieux renoncer ?
Merci de votre aide
Je prépare un voyage de 28 jours au Pérou et en Bolivie pour cet été et je ne vais pas avoir le temps de faire tous les treks que je souhaitais, je pense qu'il va falloir que je choisisse entre le trek du Salkantay (l'idée d'arriver à pied jusqu'au Macchu Pichu me tentait bien) et un trek de 4-5 jours dans la Cordillère blanche. Pour ceux qui ont l'expérience des deux, à votre avis à quoi vaut-il mieux renoncer ?
Merci de votre aide
Traversée des Alpes à pied Menton - Ljubljana cet été
Bonjour,
j'envisage de faire une traversée des alpes de menton à ljubljana cet été, à partir de début juin, sur trois mois/trois mois et demi. Le parcours débute par le Mercantour - est ce trop tôt pour passer certains cols? Ce n'est pas encore la neige qui manque cette année, faut-il que j'adapte mon itineraire en fonction ou bien que je repousse le départ à la mi-juin? Voire que j'inverse le sens de la traversée (on est en fevrier et c'est encore possible!) A l'opposé de mon itinéraire se trouve le triglav, est ce que c'est praticable à cette période (juin)
Merci d'avance de vos conseils!
j'envisage de faire une traversée des alpes de menton à ljubljana cet été, à partir de début juin, sur trois mois/trois mois et demi. Le parcours débute par le Mercantour - est ce trop tôt pour passer certains cols? Ce n'est pas encore la neige qui manque cette année, faut-il que j'adapte mon itineraire en fonction ou bien que je repousse le départ à la mi-juin? Voire que j'inverse le sens de la traversée (on est en fevrier et c'est encore possible!) A l'opposé de mon itinéraire se trouve le triglav, est ce que c'est praticable à cette période (juin)
Merci d'avance de vos conseils!
Trekking découverte de dix-sept jours dans le nord du Vietnam
Bonjour à tous,
Merci pour les posts qui permettent à tout un chacun de pouvoir se renseigner. Nous partons 4 adultes au Vietnam en Novembre 2010 (est ce vraiment une bonne période pour le nord ?). Voici le trekking que nous avons choisi :
J1 : vol Paris / Hanoi. J2 : Arrivée Hanoi. Selon votre heure d‘arrivée, immersion dans l’ambiance frénétique des grandes villes d’Asie. J3 : départ pour les montagnes par la Moyenne Région. Nous abordons le monde des ethnies montagnardes à partir de Thai Nguyen, conquistadors des forteresses naturelles pour fuir famines et tracasseries de l’Empire du Milieu. J4 : journée de marche pour découvrir le lac Babé et son environnement, faune et flore endémiques dans un massif karstique. J5 : départ par Cho Ra pour Bao Lac traversant des zones variées de forêts ou de plateaux semés de chaos rocheux où des « Yaos à pantalon étroit » s’échinent à récolter le maïs, base de leur alimentation. Balade à la rencontre des Lolos, une des quelques ethnies tibéto-birmanes vivant sur le sol vietnamien. J6 : nous pénétrons encore plus le « vrai » Vietnam en gagnant la province de Ha Giang. Hauts plateaux surmontés de pains de sucre, un désert de calcaire tranchés de canyons vertigineux, où sont établis Hmong, Yao, Giay, Tays, Lolos etc… J7 : grand jour de marché parmi les 5 marchés les plus forts en terme de richesse et diversité des populations. Couleurs des tenues, chapeaux, coiffes, bijoux et ambiance garantis pour une poignée de visiteurs que vous serez… Découverte de la demeure du dernier roi Vuong Chi Sinh. J8 : départ pour le Massif du Tay Con Linh et marche dans des paysages alternant forêts, cultures de thé et rizières en terrasses. Nuit chez les Yao : ethnie détentrice des traditions les plus anciennes faisant appel aux chamans. J9 : marche à travers le pays Man ta Pan avant de descendre dans la vallée, chez les Tays. Hôtel en bordure du village marché de Thong Nguyen. Yaos à Tunique longue et Hmong Fleuris. J10 : route pour changer de secteur et rejoindre la Moyenne Région, longeant le Delta du Fleuve Rouge sur sa bordure Ouest. Les orangers puis les litchis remplacent momentanément le thé dans les terres cultivées, et la hotte a toujours l’avantage sur la palanche des gens des plaines. Nous franchirons le Fleuve Rouge, puis la Rivière Noire pour arriver en terre Muong. Une balade dans lavallée de Mai Chau nous permettra d’admirer la beauté de paysages et d’apprécier les différences… J11 : randonnée de la journée chez les Yaos auxSapèques, appelée ainsi pour les pièces de monnaie dont les femmes ornent leurs vêtements. L’habitat traditionnel sur pilotis est omniprésent. J12 : vélo à l’extrémité sud du Delta du Fleuve Rouge, dans la zone qualifiée de Baie d’Halong sur terre, pour parcourir les pistes longeant les canaux et les rizières d’où émergent les fameux pains de sucre karstiques. J13 : remontée de la route Ho Chi Minh pour atteindre la Pagode de l’Empreinte Parfumée, haut lieu de pèlerinage bouddhiste. Situés dans des collines karstiques les sanctuaires occupent des grottes disséminées dans un univers de peinture sur soie. J14 : balade dans l’ancien quartier colonial de Hai Phong, puis route pour la partie secrète de la Baie d’Halong, celle qui a encore échappé au développement touristique de masse. Navigation et déjeuner à bord de notre bateau dans le labyrinthe d’un des plus beaux joyaux offerts par la nature. J15 : notre hôtel construit à flanc de colline domine le port de Van Don et nous offre un panorama inoubliable sur la baie. Balade sur le port et plage une baignade en Mer de Chine. Puis route pour Hanoi. J16 : Découverte Hanoi, dite de ville royale : le Temple de la Littérature, symbole et école de l’ordre confucéen, le Musée ethnographique etc… visite rythmée par un grand nombre de légendes. Puis vol pour Paris. J17 : Arrivée Paris.
Vous parait-il complet pour le peu de temps que nous pouvons partir ?
Bien à vous tous,
Laetitia
Merci pour les posts qui permettent à tout un chacun de pouvoir se renseigner. Nous partons 4 adultes au Vietnam en Novembre 2010 (est ce vraiment une bonne période pour le nord ?). Voici le trekking que nous avons choisi :
J1 : vol Paris / Hanoi. J2 : Arrivée Hanoi. Selon votre heure d‘arrivée, immersion dans l’ambiance frénétique des grandes villes d’Asie. J3 : départ pour les montagnes par la Moyenne Région. Nous abordons le monde des ethnies montagnardes à partir de Thai Nguyen, conquistadors des forteresses naturelles pour fuir famines et tracasseries de l’Empire du Milieu. J4 : journée de marche pour découvrir le lac Babé et son environnement, faune et flore endémiques dans un massif karstique. J5 : départ par Cho Ra pour Bao Lac traversant des zones variées de forêts ou de plateaux semés de chaos rocheux où des « Yaos à pantalon étroit » s’échinent à récolter le maïs, base de leur alimentation. Balade à la rencontre des Lolos, une des quelques ethnies tibéto-birmanes vivant sur le sol vietnamien. J6 : nous pénétrons encore plus le « vrai » Vietnam en gagnant la province de Ha Giang. Hauts plateaux surmontés de pains de sucre, un désert de calcaire tranchés de canyons vertigineux, où sont établis Hmong, Yao, Giay, Tays, Lolos etc… J7 : grand jour de marché parmi les 5 marchés les plus forts en terme de richesse et diversité des populations. Couleurs des tenues, chapeaux, coiffes, bijoux et ambiance garantis pour une poignée de visiteurs que vous serez… Découverte de la demeure du dernier roi Vuong Chi Sinh. J8 : départ pour le Massif du Tay Con Linh et marche dans des paysages alternant forêts, cultures de thé et rizières en terrasses. Nuit chez les Yao : ethnie détentrice des traditions les plus anciennes faisant appel aux chamans. J9 : marche à travers le pays Man ta Pan avant de descendre dans la vallée, chez les Tays. Hôtel en bordure du village marché de Thong Nguyen. Yaos à Tunique longue et Hmong Fleuris. J10 : route pour changer de secteur et rejoindre la Moyenne Région, longeant le Delta du Fleuve Rouge sur sa bordure Ouest. Les orangers puis les litchis remplacent momentanément le thé dans les terres cultivées, et la hotte a toujours l’avantage sur la palanche des gens des plaines. Nous franchirons le Fleuve Rouge, puis la Rivière Noire pour arriver en terre Muong. Une balade dans lavallée de Mai Chau nous permettra d’admirer la beauté de paysages et d’apprécier les différences… J11 : randonnée de la journée chez les Yaos auxSapèques, appelée ainsi pour les pièces de monnaie dont les femmes ornent leurs vêtements. L’habitat traditionnel sur pilotis est omniprésent. J12 : vélo à l’extrémité sud du Delta du Fleuve Rouge, dans la zone qualifiée de Baie d’Halong sur terre, pour parcourir les pistes longeant les canaux et les rizières d’où émergent les fameux pains de sucre karstiques. J13 : remontée de la route Ho Chi Minh pour atteindre la Pagode de l’Empreinte Parfumée, haut lieu de pèlerinage bouddhiste. Situés dans des collines karstiques les sanctuaires occupent des grottes disséminées dans un univers de peinture sur soie. J14 : balade dans l’ancien quartier colonial de Hai Phong, puis route pour la partie secrète de la Baie d’Halong, celle qui a encore échappé au développement touristique de masse. Navigation et déjeuner à bord de notre bateau dans le labyrinthe d’un des plus beaux joyaux offerts par la nature. J15 : notre hôtel construit à flanc de colline domine le port de Van Don et nous offre un panorama inoubliable sur la baie. Balade sur le port et plage une baignade en Mer de Chine. Puis route pour Hanoi. J16 : Découverte Hanoi, dite de ville royale : le Temple de la Littérature, symbole et école de l’ordre confucéen, le Musée ethnographique etc… visite rythmée par un grand nombre de légendes. Puis vol pour Paris. J17 : Arrivée Paris.
Vous parait-il complet pour le peu de temps que nous pouvons partir ?
Bien à vous tous,
Laetitia
Voyager en Inde par la route avec mes sept chiens
Ce n'est pas une blague. On veux partir pour l'inde par route (trajet classique iran pakistan) avec ma copine, la furgo et mes 7 chiens, de taille moyenne a grande.
Voila le tableaux. Pour le completer, je dirais que l'idee c'est rester 6 mois ou plus labas (on a de la famille et amis la bas) dans une maison que l'on loue (rajasthan, pushkar).
J'aurais besoin de savoir si vous connaissez quelqun qui l'a fais avec des animaux par route, et les problemes qu'ils ont rencontrer / solutionner.
Merci d'avance Guillaume.
PS: Je n'ai pas besoin d'opinions etiques o morales, ma mere est la pour ca, et ca fait deja pas mal d'annees que je voyage avec eux.
Voila le tableaux. Pour le completer, je dirais que l'idee c'est rester 6 mois ou plus labas (on a de la famille et amis la bas) dans une maison que l'on loue (rajasthan, pushkar).
J'aurais besoin de savoir si vous connaissez quelqun qui l'a fais avec des animaux par route, et les problemes qu'ils ont rencontrer / solutionner.
Merci d'avance Guillaume.
PS: Je n'ai pas besoin d'opinions etiques o morales, ma mere est la pour ca, et ca fait deja pas mal d'annees que je voyage avec eux.
Voyager en Californie en dehors des sentiers battus?
Bonjour à tous,
Nous aurions besoin de votre avis concernant un itinéraire dans l'ouest américain. Moi et ma copine sommes actuellement à San Francisco et avons loué une voiture pendant 2 semaines et demi, pour la rendre à San Diego.
Après SF, nous prévoyions de descendre au sud en passant par les sites majeurs que sont le yosemite, sequoia, death valley, pour n'en citer que quelques uns.
Seulement dès notre arrivée à SF, nous avons été confronté au problème du grand nombres de touristes dans la régions: hotels/camping archi-plein, queues partout, activités très chères, etc. Nous avons par exemple entendu du Yosemite qu'il est très sauvage et qu'il suffit de s'éloigner des routes pour être seul au monde mais aussi qu'il faut réserver ses pass rando ou nuits au camping des jours à l'avance, ce qui nous refroidi quelque peu... qu'en est-il réellement ?
Je crois que la cote entre SF et LA est également très prisée par les touristes en été, est-ce correct ?
De même que la route du vin ?
Nous réfléchissons donc à une région de la Californie qui serait un peu plus épargnée par le tourisme. Des endroits en dehors des sentiers battus. Je précise que nous voudrions camper/bivouquer voire dormir chez l'habitant (dans le jardin par exemple) car nous sommes limités niveau budget.
Comment est le nord de la Californie ? Mes guides n'en parlent presque pas, ce qui est plutôt bon signe dans mon optique.
Ou le centre de la Californie en dehors des parcs ? Est-il possible de sortir des sentiers battus et de trouver des belles choses ?
Bref, quelle région (atteignable en voiture avec 2 semaines à dispo) nous conseilleriez-vous depuis SF pour s'isoler non pas des locaux (on recherche pas uniquement la pleine nature) mais surtout des hordes de touristes ?
Merci d'avance pour vos conseils et bonne route ! Guernesto
ps. comme d'habitude, si qqun est dans la région, on se fait un plaisir de le rencontrer et discuter d'expériences de voyages ou autres, autour d'un verre.
Nous aurions besoin de votre avis concernant un itinéraire dans l'ouest américain. Moi et ma copine sommes actuellement à San Francisco et avons loué une voiture pendant 2 semaines et demi, pour la rendre à San Diego.
Après SF, nous prévoyions de descendre au sud en passant par les sites majeurs que sont le yosemite, sequoia, death valley, pour n'en citer que quelques uns.
Seulement dès notre arrivée à SF, nous avons été confronté au problème du grand nombres de touristes dans la régions: hotels/camping archi-plein, queues partout, activités très chères, etc. Nous avons par exemple entendu du Yosemite qu'il est très sauvage et qu'il suffit de s'éloigner des routes pour être seul au monde mais aussi qu'il faut réserver ses pass rando ou nuits au camping des jours à l'avance, ce qui nous refroidi quelque peu... qu'en est-il réellement ?
Je crois que la cote entre SF et LA est également très prisée par les touristes en été, est-ce correct ?
De même que la route du vin ?
Nous réfléchissons donc à une région de la Californie qui serait un peu plus épargnée par le tourisme. Des endroits en dehors des sentiers battus. Je précise que nous voudrions camper/bivouquer voire dormir chez l'habitant (dans le jardin par exemple) car nous sommes limités niveau budget.
Comment est le nord de la Californie ? Mes guides n'en parlent presque pas, ce qui est plutôt bon signe dans mon optique.
Ou le centre de la Californie en dehors des parcs ? Est-il possible de sortir des sentiers battus et de trouver des belles choses ?
Bref, quelle région (atteignable en voiture avec 2 semaines à dispo) nous conseilleriez-vous depuis SF pour s'isoler non pas des locaux (on recherche pas uniquement la pleine nature) mais surtout des hordes de touristes ?
Merci d'avance pour vos conseils et bonne route ! Guernesto
ps. comme d'habitude, si qqun est dans la région, on se fait un plaisir de le rencontrer et discuter d'expériences de voyages ou autres, autour d'un verre.
Traversée du Maroc à pied: budget, itinéraire, cartes...?
bonjour
j'envisage de traverser le maroc a pied par l'atlas et le rif
genre agadir-tanger
départ mi -avril
si quelqu'un a déjà fait ca ou un bout j'ai quelques ?
dans le désordrequel itinéraire avez vous choisi? GTAM?en combien de temps?as tu choppé des cartes ? il me semble que oui mais je n'arrive pas a aller sur le site mentionné dans la discussion alors peux tu me les envoyer a simounb@aol.comy a t il un balisage?comment ca été pour le ravito en eau et en bouffe?etes vous passez par le toubkal et le m'goun ?comment a été l'acceuil des locaux ?quel temps avez vous eut ? pluie? vent? froid?comment avez vous rechargé les batteries de l'appareil photo?comment couchiez vous ? quelle tente et quel duvet (température?)la tente est elle necessaire?avez demandé un peu l'hospitalité?réchaud a gaz ou a essence?quoi savoir avant de partir?quel budget?comment transporter ou récupérer de l'argent ? je supose qu'il y a pas des tirettes a CB derrière chaque pierre
y a beaucoup de ? 🏴☠️ alors si ca te fait chier de répondre a tout sépare en plusieurs fois
a bientot merci d'avance 😎 simon
dans le désordrequel itinéraire avez vous choisi? GTAM?en combien de temps?as tu choppé des cartes ? il me semble que oui mais je n'arrive pas a aller sur le site mentionné dans la discussion alors peux tu me les envoyer a simounb@aol.comy a t il un balisage?comment ca été pour le ravito en eau et en bouffe?etes vous passez par le toubkal et le m'goun ?comment a été l'acceuil des locaux ?quel temps avez vous eut ? pluie? vent? froid?comment avez vous rechargé les batteries de l'appareil photo?comment couchiez vous ? quelle tente et quel duvet (température?)la tente est elle necessaire?avez demandé un peu l'hospitalité?réchaud a gaz ou a essence?quoi savoir avant de partir?quel budget?comment transporter ou récupérer de l'argent ? je supose qu'il y a pas des tirettes a CB derrière chaque pierre
y a beaucoup de ? 🏴☠️ alors si ca te fait chier de répondre a tout sépare en plusieurs fois
a bientot merci d'avance 😎 simon
Circuit en Andalousie fin octobre
Bonjour,
Nous envisageons de partir la troisième semaine d'octobre en Andalousie. Hormis les trois grands classiques Séville Cordoue, Grenade, peut on raisonnablement voir aussi un bout de la sierra nevada ? Et si oui, avez vous un circuit à me conseiller ? (on louerait une voiture)
Merci!
Nous envisageons de partir la troisième semaine d'octobre en Andalousie. Hormis les trois grands classiques Séville Cordoue, Grenade, peut on raisonnablement voir aussi un bout de la sierra nevada ? Et si oui, avez vous un circuit à me conseiller ? (on louerait une voiture)
Merci!
Tour de l'Oisans à pied réalisé en juillet
Bonjour,
Je viens de terminer une grosse partie du GR 54 (Tour de l'Oisans) depuis Venosc jusqu'à Villar d'Arêne (donc dans le sens contraire du topo) du 13 au 19 juillet (7 jours) en solitaire: c 'est un superbe itinéraire, varié qui donne l'occasion de visiter des endroits parmis les plus beaux de l'Oisans (voire des Alpes..). N'hésitez pas à me poser vos questions sur les refuges, itinéraires, conditions terrains, carto etc.. j'essaierais d'y répondre dans la mesure du possible (pour info: pas d'accès à mon mail du 28 juillet au 9 aout).
Bonne rando
Je viens de terminer une grosse partie du GR 54 (Tour de l'Oisans) depuis Venosc jusqu'à Villar d'Arêne (donc dans le sens contraire du topo) du 13 au 19 juillet (7 jours) en solitaire: c 'est un superbe itinéraire, varié qui donne l'occasion de visiter des endroits parmis les plus beaux de l'Oisans (voire des Alpes..). N'hésitez pas à me poser vos questions sur les refuges, itinéraires, conditions terrains, carto etc.. j'essaierais d'y répondre dans la mesure du possible (pour info: pas d'accès à mon mail du 28 juillet au 9 aout).
Bonne rando
Itinéraire de deux semaines pour le centre et le nord de l'Espagne
Bonjour
Je compte aller visiter le centre et le nord de l'Espagne de la mi-avril à la fin avril pour 2 semaines. Les dates peuvent varier de quelques jours, mais disons du 11 au 26 avril.
Itineraire en tête: traversier depuis Tanger, Maroc vers Algeciras (peut etre) Seville, (on m'a dit que ce coin est tres beau, mais mon livre du nord et centre du pays n'en parle pas) Madrid Picos de Europa (randonnée) Pyrénées (randonnée) Barcelone Gerone, pour aller faire de la plongée en apnée
Ensuite, retour rapide vers Paris, visiter 2 jours la ville puis vol Paris-Montreal le 29 avril
Jaimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, suggestions commentaires
merci!
Je compte aller visiter le centre et le nord de l'Espagne de la mi-avril à la fin avril pour 2 semaines. Les dates peuvent varier de quelques jours, mais disons du 11 au 26 avril.
Itineraire en tête: traversier depuis Tanger, Maroc vers Algeciras (peut etre) Seville, (on m'a dit que ce coin est tres beau, mais mon livre du nord et centre du pays n'en parle pas) Madrid Picos de Europa (randonnée) Pyrénées (randonnée) Barcelone Gerone, pour aller faire de la plongée en apnée
Ensuite, retour rapide vers Paris, visiter 2 jours la ville puis vol Paris-Montreal le 29 avril
Jaimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, suggestions commentaires
merci!
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....)
Pour commencer,
Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎
(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎
(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Taux de change actuel euro/baht?
Qui connait le change actuel de l'Euro en Bath ? On aimerait bien faire un convertisseur par écrit. Ah! ces pauvres petits vieux !!! c'est vrai, la mémoire flanche et pour les achats dans les magasins et les marchés c'est bien pratique.
Activités et loisirs sur Pattaya
bonjour
avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)
merci pour votre aide
avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)
merci pour votre aide
Quelle ville pour étudier en France?
Je désire fortement étudier en France l'an prochain, mais j'hésite encore à savoir dans quelle ville...
Le choix est maintenant à faire entre Aix en provence, Montpellier, Lyon ou Grenoble.
J'étudie en communication.
Peut-être pourrez vous m'aider en me donnant vos impressions et expériences à propos de ces villes... Comment c'est y vivre, comment sont les gens, les choses à faire, la vie culturelle, la nature environnante, etc.
Merci beaucoup!!
Le choix est maintenant à faire entre Aix en provence, Montpellier, Lyon ou Grenoble.
J'étudie en communication.
Peut-être pourrez vous m'aider en me donnant vos impressions et expériences à propos de ces villes... Comment c'est y vivre, comment sont les gens, les choses à faire, la vie culturelle, la nature environnante, etc.
Merci beaucoup!!
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou
6 avril 2005
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Les neiges du Kilimandjaro
extrait:
LONDRES (AFP), le 15-03-2005
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.
Budget et meilleure saison pour aller en Islande
Je souhaiterais organiser un voyage de 2 ou 3 semaines en islande et j'aimerais donc savoir quel budget prevoir.Est ce qu'il y a des vols charters et a quel prix?Est il vrai que le vie est presque 2 fois plus chere qu'en france?Quels sont les meilleurs periodes pour s'y rendre?
merci de me faire profiter de vos experiences
merci de me faire profiter de vos experiences
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Upcoming Jet Fuel Shortage in Vietnam and Sri Lanka
Hi!
Sri Lanka has announced it could run out of fuel in the coming weeks if the Strait of Hormuz remains blocked. The government has implemented a mandatory four-day workweek to save oil, and there are long lines at gas stations due to fears of an early shortage.
In Vietnam, the government has warned all airlines that flights will need to be reduced due to a lack of kerosene. The country imports two-thirds of its jet fuel from China and Thailand, but both countries have now banned exports out of fear of domestic shortages.
The state is asking airlines to plan ahead and park aircraft to drastically reduce operations, starting with domestic flights and then international ones. International carriers will also need to cut back on their rotations.
This will begin in the coming days. 🙁









