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Costa Rica: faut-il y aller?
Bonjour,
Nous nous sommes rendus au Costa en 2014. Voyage en autonome avec location de voiture. Nous sommes restés un mois. Nous avons l'habitudes des pays latinos-américains: 3mois en Argentine et Chili, 6 mois au Mexique, 1 mois au Guatemala... Nous avons été très déçus par certains aspects du Costa: - Présence étrangère massive: Américains, Suisses, ...nous avons pu échanger avec un premier Costaricien au bout d'une semaine. -La vie y est chère pratiquement le même niveau qu'en France -Tout est payant pour des infrastructures quasi inexistantes (parc avec un ou deux chemins sur lesquels s'agglutinent les touristes, chemin de randonnées payants mais non entretenus, etc -Problème de vols dans la rue mais aussi dans les hôtels.. -Pays non écologique les parc sont juste là pour le business - pas possible d'aller avec une voiture de location dans les pays limitrophes. Tout n'est pas négatif: -Possibilité de voir beaucoup d'animaux (tellement que la curiosité s'émousse assez vite) - Les costariciens sont des gens charmants et ouverts - le centre du pays est plus typique et plus intéressant En définitive nous pensons que dans notre forme de voyage (découverte en autonomie) rester une quinzaine de jours est largement suffisants et surtout ne pas considérer que le Costa Rica est représentatif de l'Amérique latine. Bien sur ce n'est que notre avis en fonction de nos ressentis (mais pas que..) et de ce que nous recherchons en voyage. Bons voyages à tous Michel
Nous nous sommes rendus au Costa en 2014. Voyage en autonome avec location de voiture. Nous sommes restés un mois. Nous avons l'habitudes des pays latinos-américains: 3mois en Argentine et Chili, 6 mois au Mexique, 1 mois au Guatemala... Nous avons été très déçus par certains aspects du Costa: - Présence étrangère massive: Américains, Suisses, ...nous avons pu échanger avec un premier Costaricien au bout d'une semaine. -La vie y est chère pratiquement le même niveau qu'en France -Tout est payant pour des infrastructures quasi inexistantes (parc avec un ou deux chemins sur lesquels s'agglutinent les touristes, chemin de randonnées payants mais non entretenus, etc -Problème de vols dans la rue mais aussi dans les hôtels.. -Pays non écologique les parc sont juste là pour le business - pas possible d'aller avec une voiture de location dans les pays limitrophes. Tout n'est pas négatif: -Possibilité de voir beaucoup d'animaux (tellement que la curiosité s'émousse assez vite) - Les costariciens sont des gens charmants et ouverts - le centre du pays est plus typique et plus intéressant En définitive nous pensons que dans notre forme de voyage (découverte en autonomie) rester une quinzaine de jours est largement suffisants et surtout ne pas considérer que le Costa Rica est représentatif de l'Amérique latine. Bien sur ce n'est que notre avis en fonction de nos ressentis (mais pas que..) et de ce que nous recherchons en voyage. Bons voyages à tous Michel
Into Africa
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Insécurité au Salvador: vrai ou faux?
Bonjour,
Je souhaite partir au Salvador cet été pour deux semaines environ. Je suis une jeune fille, je voyage seule et m'arrête en auberge de jeunesse.
J'ai beaucoup entendu dire que le Salvador était dangereux. Est ce vrai ? Je peux y aller en faisant simplement attention ou il vaux mieux choisir une autre destinatation ?
Merci,
Marion
Merci,
Marion
Où partir? Comment choisir?
Bonjour,
Nous sommes une famille du Québec qui a encore peu d'expérience en voyage...
Nous avons fait la Corse, Paris, Barcelone, Cassis...
Maintenant considérant :
- Voyage fin juin-juillet 2016
- Durée entre 12 et 16 jours
- Deux adultes et enfant de 10 et 13 ans
- Anglais médiocre
- Budget d'environ 8000$ (incluant l 'avion)
Nous regardons Bali, Les îles Grecques, le Costa Rica, le Portugal ou le Maroc...
Mais comment décider ???
Des suggestions ? Des commentaires ? Vos expériences S.V.P.
Quelle sont les destinations les plus économiques?
Bonjour, ma copine et moi regardons pour partir en voyage 3-4 semaines cet été et considérant la valeur du dollar canadien qui à chuté nous tentons de trouvé LA meilleure destination à aller sans se ruiner, étant donné que nous somme étudiant. Nous ne sommes pas des poules de luxe, on vit très bien avec les auberges jeunesse, les supermarchés, les transports en commun, etc.
Donc, aujourd'hui je fais appelle à vous afin de m'aider à trouver où nous allons aller cet été. Nous avons envie d'aller en Europe ou en Océanie, nous ne cherchons pas nécessairement une destination soleil, mais tout simplement ce qu'il a de plus extra ordinaire.
Merci d'avance, vos réponses sont tous bien appréciées
Donc, aujourd'hui je fais appelle à vous afin de m'aider à trouver où nous allons aller cet été. Nous avons envie d'aller en Europe ou en Océanie, nous ne cherchons pas nécessairement une destination soleil, mais tout simplement ce qu'il a de plus extra ordinaire.
Merci d'avance, vos réponses sont tous bien appréciées
Itinéraire de 14 jours en 4x4 au Costa Rica
Bonjour, nous partons à deux couples quinqua, pas trop argentés, pour un circuit de 14jours début avril. Nous ne voulons pas passer notre temps dans la voiture. Au vu de la saison quel circuit sympa, nous aimons la nature et la rando, et projetons de plonger une journée dans le Pacifique et éventuellement une journée dans les Caraïbes. Quels sont les sites où on peut se promener sans avoir l’obligation d'un guide? Y a-t-il des cartes de randonnées? Existe-t-il une carte pass pour les parcs? Et des auberges de jeunesse, ou dortoirs dans les parcs? Merci.
Véronique
Suggestion d'un pays pour voyage seul (Amérique Latine)
Bonjour :) !
Alors voila, je cherche un pays à visiter cet été... et pour une fois j'ai bien l'intention de partir seul !
Mon premier choix serait celui de la Colombie... mais voilà... le fait est que je suis seul, je suis photographe... et j'avoue que je fais une bonne proie pour les aggressions.
(même si je sais être conscient des risques et ne pas faire n'importe quoi).
J'ai déjà fait pérou et bolivie et j'ai vraiment adoré !
Alors qu'en pensez vous ? Devrais je braver le danger et aller en Colombie ? Ou bien peut être changer de destination et aller... je ne sais pas... au mexique, au honduras...
Merci :) !
Alors voila, je cherche un pays à visiter cet été... et pour une fois j'ai bien l'intention de partir seul !
Mon premier choix serait celui de la Colombie... mais voilà... le fait est que je suis seul, je suis photographe... et j'avoue que je fais une bonne proie pour les aggressions.
(même si je sais être conscient des risques et ne pas faire n'importe quoi).
J'ai déjà fait pérou et bolivie et j'ai vraiment adoré !
Alors qu'en pensez vous ? Devrais je braver le danger et aller en Colombie ? Ou bien peut être changer de destination et aller... je ne sais pas... au mexique, au honduras...
Merci :) !
Mangue Seco (MS): la très grosse déception (Brésil)
Simple mise au point...
Pour permettre a d'autres voyageurs, amateurs de paradis tranquilles, de se faire leur propre idee sur l'interet du detour par MS.
Sur un TDM depuis 7 mois, entre Salvador et Maceio, je me suis arrete a la fameuse et tres recommandee Mangue seco.
Le site est magnifique, sans conteste.
Mais l'attitude plutot fermee des locaux (sauf Julio!!! Le sympathique et tres petit proprio du burger bord de lagune), leurs pratiques commerciales et leur appetit sans limite pour l'argent des visiteurs en font un endroit assez detestable...
Pour atteindre MS, il FAUT alller a Pontal prendre une des lanchas (petit bateau), gerees par une "Cooperative'' qui vous chargera d'entree 60 ou 70 BRL (env 15Euros pour 5 minutes!!), tarif a la tete du client... => aller sur la jetee et discutez avec des bateaux ''libres'' pour partager un passage = 25BRL!!!
A MS, la principale activite semble etre la conduite avec ou sans chauffeur, de buggies a travers les dunes magnifiques et sur la longue plage cote ocean. C'est hyper bruyant a ca dure toute la journee, entre 8.00 et 17-18.00... J'ai vu au moins 40 a 50 buggies qui tournent sans arret sur quelques km... Des tours operators dechargent leurs cargaisons de touristes (majoritairement bresiliens) tot le matin directement des bateaux au ''terminal des buggies" d'ou on les recharge immediatement sur les buggies et ils partent en semi convois pour les dunes et la plage... Passionnant...
Je pensais a ce moment la aux posts des voyageurs recommandant MS, parlant d'un endroit magique.... Calme.... La ballade sur la plage apres les dunes en fin de journee est magique, mais quand on vous frole a grande vitesse 3 fois en 10 minutes avec un gros buggy bruyant... No comment...
Les memes buggies roulent ensuite le soir dans le village, minuscule... Soiree diesel assuree... avec en prime les baffles qui crachent le reggaeton pleine puissance...
Enfin, la proprio de l'hotel est venu vers 20.00 frapper a ma porte, pour essayer de me dire que le tarif pour la 2eme nuit, pourtant negocie, avait change, augmente de 50%!!! Devant mon refus, elle a exige que je libere la chambre le lendemain a 9.00!!! Hotel Alguas marinhas, pour info. Chaudement recommande....🙁
Un endroit tres agreable pourtant dans la mediocrite ambiante: Un petit cafe sur la place principale au fond du village, loin des parkings des buggies. Une adorable ''mammie'' sert des cafes a l'italienne (cafetiere d'origine) avec des super gateaux... Sympa pour detendre ses petits nerfs du reste du village. Pour le reste...
Dernier detail. Quand vous repartez, on vous attend pour le prix des lanchas pour revenir sur la route principale (50BRL, tarif negocie...)... Encore une discussion passionnante avec les locaux...
J'y suis passe un WE, c'etait surcharge, ceci explique (peut etre) cela... en semaine, hors saison, en cas de crise petroliere, ce devrait etre bon...
Bonne route
Sur un TDM depuis 7 mois, entre Salvador et Maceio, je me suis arrete a la fameuse et tres recommandee Mangue seco.
Le site est magnifique, sans conteste.
Mais l'attitude plutot fermee des locaux (sauf Julio!!! Le sympathique et tres petit proprio du burger bord de lagune), leurs pratiques commerciales et leur appetit sans limite pour l'argent des visiteurs en font un endroit assez detestable...
Pour atteindre MS, il FAUT alller a Pontal prendre une des lanchas (petit bateau), gerees par une "Cooperative'' qui vous chargera d'entree 60 ou 70 BRL (env 15Euros pour 5 minutes!!), tarif a la tete du client... => aller sur la jetee et discutez avec des bateaux ''libres'' pour partager un passage = 25BRL!!!
A MS, la principale activite semble etre la conduite avec ou sans chauffeur, de buggies a travers les dunes magnifiques et sur la longue plage cote ocean. C'est hyper bruyant a ca dure toute la journee, entre 8.00 et 17-18.00... J'ai vu au moins 40 a 50 buggies qui tournent sans arret sur quelques km... Des tours operators dechargent leurs cargaisons de touristes (majoritairement bresiliens) tot le matin directement des bateaux au ''terminal des buggies" d'ou on les recharge immediatement sur les buggies et ils partent en semi convois pour les dunes et la plage... Passionnant...
Je pensais a ce moment la aux posts des voyageurs recommandant MS, parlant d'un endroit magique.... Calme.... La ballade sur la plage apres les dunes en fin de journee est magique, mais quand on vous frole a grande vitesse 3 fois en 10 minutes avec un gros buggy bruyant... No comment...
Les memes buggies roulent ensuite le soir dans le village, minuscule... Soiree diesel assuree... avec en prime les baffles qui crachent le reggaeton pleine puissance...
Enfin, la proprio de l'hotel est venu vers 20.00 frapper a ma porte, pour essayer de me dire que le tarif pour la 2eme nuit, pourtant negocie, avait change, augmente de 50%!!! Devant mon refus, elle a exige que je libere la chambre le lendemain a 9.00!!! Hotel Alguas marinhas, pour info. Chaudement recommande....🙁
Un endroit tres agreable pourtant dans la mediocrite ambiante: Un petit cafe sur la place principale au fond du village, loin des parkings des buggies. Une adorable ''mammie'' sert des cafes a l'italienne (cafetiere d'origine) avec des super gateaux... Sympa pour detendre ses petits nerfs du reste du village. Pour le reste...
Dernier detail. Quand vous repartez, on vous attend pour le prix des lanchas pour revenir sur la route principale (50BRL, tarif negocie...)... Encore une discussion passionnante avec les locaux...
J'y suis passe un WE, c'etait surcharge, ceci explique (peut etre) cela... en semaine, hors saison, en cas de crise petroliere, ce devrait etre bon...
Bonne route
Thaïlande ou Costa Rica
Bonjour à tous! J'me présente, je l'appel Aurore, je suis de Montpellier. Voila pour nos 30 ans, avec ma meilleure amie, on part 2 semaines, les 2 dernières de Avril. Apres élimination de plusieurs destinations qui nous intéressaient . Il nous en reste 2. Thailande et Costa Rica! Et j'ai beau fouillé tous les sites pour nous décider. Jarrive pas à trancher. Le climat aurait pu nous faire nous décider, ms apparement c'est bon pour les 2. Ete en thai et fin de saison sèche CR. Alors je sais pas si C une bonne saison ou au contraire, saison batarde pour les 2. Ke le debut de la saison humide du CR ne soit pas en avance et ke ce soit, ke la pluie, ou â l'inverse, kon est vraiment trop chaud en thai. Si kelkun a de suggestions pour cette période là, je suis preneuse. sinon on aime la nature, la verdure, plages, cascades, animaux, rencontrer des gens, rando, fêtes, musique, raggae... Du coup, est que côté Caraïbes on aurait pas ce délire rasta? En meme tps, g eut des échos kils étaient pas si accueillants ke ça...On voudrait profiter un max, de ce qui nous enrichira le plus. Étant allée à la Reunion, g l'impression ke le Costa se rapproche du cadre de la Reunion. Donc magnifique! Et en meme tps, les temples, culture asiatique à découvrir, zen attitude ... Je suis vraiment partager entre les 2... Je suis preneuse, de tous témoignages. Rien de mieux, de ceux ki ont vécu l'aventure 😊 merci par avance les coupains
Relier Chiang Mai à Khao Yai?
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans 10 jours avec notre fille de 3 ans.
Je voudrais savoir s'il l'un d'entre vous sais comment relier Chiang mai au parc naturel de Khao Yai
Dans l'idéal on voudrait éviter de repasser par BKK, sauf si cette solution est la plus rapide.
On souhaiterait prendre un train de nuit (moins pénible que le bus avec la petite et quand même bien moins couteux que l'avion). Peut-être s'arrêter à Ayuttaya et prendre un bus jusqu'au parc ???
Nous voudrions ensuite aller à Koh Chang. Quel itinéraire vous semble le plus judicieux ?
Merci pour vos réponses
Lili et ced
Panama / Colombie: passage frontière le moins cher?
Bonjour à tous,
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Itinéraire de 19 jours en Birmanie
Bonjour à tous,
Nous partons le 10 février pour la Birmanie et sommes en pleine construction de notre parcours mais nous avons quelques doutes et interrogations et aurions besoin de vos conseils. Voici le parcours et nos questions en gras :
11/02 : arrivée à 11H30 à Rangoun – après-midi et nuit à Rangoun 12/02 : départ tôt le matin en bus pour le Rocher d’or – visite du Rocher d’or dans la matinée – départ pour Hpa-An dans l’après midi – nuit à Hpa-An -> Existe-t-il vraiment un bus dans l’après midi pour relier le rocher d’Or à Hpa-An ? Il me semble l’avoir lu sur internet mais rien à ce sujet dans le guide du routard… 13/02 : Hpa-An 14/02 : Hpa-An – départ en bus de nuit pour Mandalay 15/02 : Mandalay 16/02 : Mandalay 17/02 : Bateau pour Bagan 18/02 : Bagan 19/02 : Bagan 20/02 : Bagan – Bus de nuit pour le Lac Inle 21/02 : Lac Inlé 22/02 : Lac Inlé 23/02 : journée d’excursion pour Pindaya depuis Inlé -> Est-ce que ce type d’excursion est proposé par les agences d’Inlé ? 24/02 : Lac Inlé – bus de nuit pour Rangoun -> 3 jours entier à Inlé (sachant que nous ne voulons pas faire de treck) n’est-ce pas trop ? Si c’est trop, où peut-on caser ce jour qu’il nous reste ? 25/02 : Arrivé tôt le matin à Rangoun avec bus de nuit - bus pour Ngwe Saung (plage) dans la foulé -> faut-il changer de gare routière ? Si oui, combien de temps faut-il pour ce transfert ? 26/02 : Ngwe Saung 27/02 : Ngwe Saung 28/02 : bus le matin pour Rangoun – après midi et nuit à Rangoun -> A quelle heure partent le/les bus pour le trajet Ngwe Saung-Rangoun ? Existe-il des bus de nuits ? 29/02 : journée à Rangoun – avion retour en France à 23h50
Merci d’avance pour vos réponses et n’hésitez pas à nous conseiller si vous trouvez qu’il y a des incohérences dans ce parcours.
Aurélie
Nous partons le 10 février pour la Birmanie et sommes en pleine construction de notre parcours mais nous avons quelques doutes et interrogations et aurions besoin de vos conseils. Voici le parcours et nos questions en gras :
11/02 : arrivée à 11H30 à Rangoun – après-midi et nuit à Rangoun 12/02 : départ tôt le matin en bus pour le Rocher d’or – visite du Rocher d’or dans la matinée – départ pour Hpa-An dans l’après midi – nuit à Hpa-An -> Existe-t-il vraiment un bus dans l’après midi pour relier le rocher d’Or à Hpa-An ? Il me semble l’avoir lu sur internet mais rien à ce sujet dans le guide du routard… 13/02 : Hpa-An 14/02 : Hpa-An – départ en bus de nuit pour Mandalay 15/02 : Mandalay 16/02 : Mandalay 17/02 : Bateau pour Bagan 18/02 : Bagan 19/02 : Bagan 20/02 : Bagan – Bus de nuit pour le Lac Inle 21/02 : Lac Inlé 22/02 : Lac Inlé 23/02 : journée d’excursion pour Pindaya depuis Inlé -> Est-ce que ce type d’excursion est proposé par les agences d’Inlé ? 24/02 : Lac Inlé – bus de nuit pour Rangoun -> 3 jours entier à Inlé (sachant que nous ne voulons pas faire de treck) n’est-ce pas trop ? Si c’est trop, où peut-on caser ce jour qu’il nous reste ? 25/02 : Arrivé tôt le matin à Rangoun avec bus de nuit - bus pour Ngwe Saung (plage) dans la foulé -> faut-il changer de gare routière ? Si oui, combien de temps faut-il pour ce transfert ? 26/02 : Ngwe Saung 27/02 : Ngwe Saung 28/02 : bus le matin pour Rangoun – après midi et nuit à Rangoun -> A quelle heure partent le/les bus pour le trajet Ngwe Saung-Rangoun ? Existe-il des bus de nuits ? 29/02 : journée à Rangoun – avion retour en France à 23h50
Merci d’avance pour vos réponses et n’hésitez pas à nous conseiller si vous trouvez qu’il y a des incohérences dans ce parcours.
Aurélie
Peut-on aller en Amérique du Nord avec une moto chilienne?
Hola!
Tout est dans le titre..Je n'arrive pas a trouver de réponse a cette question. En générale ceux qui font la panaméricaine commence depuis le nord avec leur véhicule ou un véhicule US. Et ceux qui font l'Amérique du Sud reste en A.S, ou monte mais avec un véhicule européen.
Du coup je n'ai pas trouvé de personne qui sont monté au Nord avec un véhicule immatriculé chilien (ou autres pays d'A.S)
Je sais que avec une moto chilienne je peux passer les frontières d'Amérique du Sud sans souci. Ce que je ne sais pas c'est après la Colombie. Est-ce possible par rapport au passage de frontière ? Je connais le problème du passage entre la colombie et le panama, ce n'est pas ca que je veux savoir. C'est surtout si les pays du Nord accepte au niveau administratif qu'une moto chilienne arpente leur bitume ? (Canada, US, Amérique centrale) La moto sera a mon nom.
Merci d'avance a ceux qui pourront m'apporter réponse!
Du coup je n'ai pas trouvé de personne qui sont monté au Nord avec un véhicule immatriculé chilien (ou autres pays d'A.S)
Je sais que avec une moto chilienne je peux passer les frontières d'Amérique du Sud sans souci. Ce que je ne sais pas c'est après la Colombie. Est-ce possible par rapport au passage de frontière ? Je connais le problème du passage entre la colombie et le panama, ce n'est pas ca que je veux savoir. C'est surtout si les pays du Nord accepte au niveau administratif qu'une moto chilienne arpente leur bitume ? (Canada, US, Amérique centrale) La moto sera a mon nom.
Merci d'avance a ceux qui pourront m'apporter réponse!
Projet environnemental à Cuba
Bonjour à tous,
Savez vous s'il est compliqué de démarrer un projet environnemental à Cuba?
Je suis le président d'une association québécoise (Terre des Jeunes) www.terredesjeunes.org et nous voulons démarrer un tri-projet à Cuba:
1) Organiser des plantations d'arbres a un niveau local-régional-national. 2) Démarrer des jardins communautaires avec de écoles. 3) Amorcer un ''Eco-Aldea-Silvestre-traditionnal'' = Éco-Village-Forestier-Traditionnel. Ce projet est le plus complexe car il réuni environnement, construction écologique, savoir vivre en communauté, jardin, éducation, santé etc... plus revalorisation des cultures autochtones.
J'aimerai avoir vote point de vu au niveau administratif pour la création de ce genre de projet à Cuba? Pas très simple j'imagine mais tout est possible dans ce vaste monde si on le fait de la bonne façon.
Merci d'avance pour vos conseils.
Bon début d'année 2016.
Je suis le président d'une association québécoise (Terre des Jeunes) www.terredesjeunes.org et nous voulons démarrer un tri-projet à Cuba:
1) Organiser des plantations d'arbres a un niveau local-régional-national. 2) Démarrer des jardins communautaires avec de écoles. 3) Amorcer un ''Eco-Aldea-Silvestre-traditionnal'' = Éco-Village-Forestier-Traditionnel. Ce projet est le plus complexe car il réuni environnement, construction écologique, savoir vivre en communauté, jardin, éducation, santé etc... plus revalorisation des cultures autochtones.
J'aimerai avoir vote point de vu au niveau administratif pour la création de ce genre de projet à Cuba? Pas très simple j'imagine mais tout est possible dans ce vaste monde si on le fait de la bonne façon.
Merci d'avance pour vos conseils.
Bon début d'année 2016.
Voyage de 3 semaines au Costa Rica
Bonjour, moi et ma soeur jumelle avons décidé de partir en sac à dos au Costa Rica pour une durée d'environ 3 semaines, fin avril à mi-mai. Nous aimerions avoir une idée du budjet à prévoir pour deux personnes, excluant le billet d'avion, sachant que nous serons en mi-saison, basse saison pour le début de la saison des pluies et que nous comptons voyager en utilisant les transports en commun (bus) et dormir dans des auberges jeunesses ou des cabinas. De plus, si vous avez des incontournables, que ce soit coté hébergements, restaurants, activités, lieux à visiter ou autres. Avez-vous des informations pratique à savoir, qui a ralenti votre voyage, qui vous a permis de gagné du temps, de l'argent ou autres? Par exemple la taxe de retour à l'aéroport que plusieurs ignorent, bref tout ce qui est bon à savoir. Sinon, qu'auriez-vous à nous conseiller consernant l'itinéraire de notre voyage? Nous aimerions un voyage basé sur la détente et la découverte du pays. Principalement pour relaxer sur les plus belles plages du Costa Rica, puis aussi pour découvrir la nature riche du pays, a travers les divers parc, volcans, chutes et autres. Nous aimerions aller a des endroits dans notre voyage qui nous permettera de faire diverses activités comme échanger avec les locaux, rencontrer d'autres voyageurs, relaxer dans les chutes et sources thermales, faire la fête, faire de la tyrolienne, voir le plus d'animaux possible, zoo, initiation au surf, faire de l'équitation (bon niveau), plongée en apnée.. Nous avons tellement de questions, nous attendons vos récits avec impatience, merci beaucoup!
Voyage à moto de Colombie jusqu'en Argentine
Bonjour,
Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?
Merci d'avance
Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?
Merci d'avance
Trek / randonnée, voyage seule pour 2 semaines en Amérique Latine
Bonjour,
Je vous explique, je cherche une destination en Amérique centrale ou du Sud où je pourrais faire : - un trek, une semaine (je marche régulièrement: plus grande marche - 1 semaine pour les camps de base des Annapurnas au Népal.. Seule, sans guide et sans porteur... Je n'ai pas fait marcher l'économie locale pr ce que ce trek n'était prévu à la base ...
- puis 1 semaine à la mer (beau temps ;-)
Je précise que je serai seule...
En janv ou février...
Voilà vs savez tout!
Des conseils?
Je vous remercie par avance pour vos avis.
Alex
Je vous explique, je cherche une destination en Amérique centrale ou du Sud où je pourrais faire : - un trek, une semaine (je marche régulièrement: plus grande marche - 1 semaine pour les camps de base des Annapurnas au Népal.. Seule, sans guide et sans porteur... Je n'ai pas fait marcher l'économie locale pr ce que ce trek n'était prévu à la base ...
- puis 1 semaine à la mer (beau temps ;-)
Je précise que je serai seule...
En janv ou février...
Voilà vs savez tout!
Des conseils?
Je vous remercie par avance pour vos avis.
Alex
Passage de la frontière Costa Rica vers le Panama
Bonjour,
J'ai passé la frontière à Paso Canoas hier pour aller vers le Panama et j'ai halluciné ! Je fais ce post pour avertir ceux qui voudraient bientôt passer par le même endroit.
Cette frontière est du grand n'importe quoi !
On est arrivé en bus. On a marché avec nos sacs à dos sous la pluie jusqu'au seul bâtiment en face de nous qui ressemblait à un poste de frontière. (Là, une dame veut nous vendre un timbre à 1$ qu'on croit être pour nos passport mais qui en fait est inutile. Donc conseil : n'achetez pas de timbre à toutes les dames qui veulent vous en vendre même s'ils ont l'air officiel.)
Ce bâtiment est en fait le poste panaméen où on nous dit qu'il nous faut d'abord avoir un document de sortie du Costa Rica.
Nous voilà donc reparti en arrière jusqu'à un bâtiment à 200m de là après le poste de police. Là, pas de queue mais le policier nous dit d'aller payer la taxe de sortie de territoire en nous indiquant vaguement une direction. On se retrouve dans un bureau où on peut déclarer ses biens s'ils dépassent 10 000$ et dans cette pièce se trouve LA machine qui doit scanner nos passeports et nous faire payer la taxe. Sauf que elle ne marche pas et visiblement, ça fait un petit moment car il s'est du coup créé un business de paiement de cette taxe.
Vous pouvez soit la payer à une camionnette garée juste après le bureau (ça fait louche de filer son passport à des gens dans une camionnette...), soit de marcher un peu plus (direction Panama) jusqu'à une boutique qui réclame 8$ pour scanner votre passport et vous découper un bout de papier.
Décomposition des 8$: 5$ de traitement des données, 2$ de vérification de baggages qui n'a jamais été faite, 1$ de commission de la boutique!!!! c'est honteux! c'est comme s'ils sous-traitent ce service qui ne sert à rien pour qu'on donne notre argent à je ne sais qui...
bref, avec ce bout de papier, on retourne à la douane costaricaine qui regarde à peine ce papier et encore moins l'autre qu'on a du remplir (qu'il nous avait donné à notre 1er passage, sur notre profession, nom... ne vous embêtez pas avec le numéro de transport, ça ne sert à rien)
Puis on repart vers le Panama, et là, le gag : on ne nous demande rien, pas de justificatif de sortie, pas de justificatif d'argent suffisant (alors que c'est écrit sur la vitre!) On nous prend juste en photo et bon voyage....
Au final, on s'est demandé à quoi ça servait de faire tout ce bazar car on a l'impression qu'on peut passer la frontière comme ça en se baladant... On verra quand on remontera à Sixaola ce que ça donnera...
Bon courage
Formulaire ESTA pour transit
Bonjour,
je vais transiter par Los Angeles dans le cadre d'un voyage vers le Pacifique en décembre prochain et mon retour s'effectue en mai 2016. J'ai un imprimé ESTA valide jusque fin mars 2016, je sais qu'il m'en faut un pour le retour, mais je me pose la question s'il faut que cela soit le même à l'aller comme au retour ?
J'ai appelé l'ambassade américaine qui ne répond pas aux questions sur l'ESTA vu que ce n'est pas eux qui gère et sur le net, je ne trouve pas la réponse à ma question.
Merci de votre aide
je vais transiter par Los Angeles dans le cadre d'un voyage vers le Pacifique en décembre prochain et mon retour s'effectue en mai 2016. J'ai un imprimé ESTA valide jusque fin mars 2016, je sais qu'il m'en faut un pour le retour, mais je me pose la question s'il faut que cela soit le même à l'aller comme au retour ?
J'ai appelé l'ambassade américaine qui ne répond pas aux questions sur l'ESTA vu que ce n'est pas eux qui gère et sur le net, je ne trouve pas la réponse à ma question.
Merci de votre aide
BBVA-Bancomer: Arnaque sur la commission (Mexique)
Vous savez que les banques au Mexique vous prélèvent généralement une commission en sus de la commission que vous facture votre propre banque.
Cette commission "locale" tourne autour de 30 pesos le plus souvent.
C'est pénible mais au moins est-elle annoncée et on peut refuser de poursuivre l'opération.
Nous pensions avoir trouvé le bon filon avec BBVA-Bancomer, qui annonçait clairement n'avoir pas de commission à payer. Donc on continue l'opération. Je tire ainsi deux fois: 7000 et 2000.
Quelle ne fut pas ma surprise en regardant plus tard mon compte! Je vois qu'en fait on me prélève 81.20 pesos par opération! Non seulement c'est exorbitant mais surtout, encore une fois, c'est contraire à ce qui avait été stipulé. C'est donc une forme d'arnaque et je vous déconseille fortement d'utiliser cette banque.
Je précise que je réside en Amérique Latine depuis plus de 7 ans avec aussi 4 séjours récents au Mexique et que ce n'est pas par méconnaissance de la langue ou des usages que cette arnaque m'est arrivée.
C'est pénible mais au moins est-elle annoncée et on peut refuser de poursuivre l'opération.
Nous pensions avoir trouvé le bon filon avec BBVA-Bancomer, qui annonçait clairement n'avoir pas de commission à payer. Donc on continue l'opération. Je tire ainsi deux fois: 7000 et 2000.
Quelle ne fut pas ma surprise en regardant plus tard mon compte! Je vois qu'en fait on me prélève 81.20 pesos par opération! Non seulement c'est exorbitant mais surtout, encore une fois, c'est contraire à ce qui avait été stipulé. C'est donc une forme d'arnaque et je vous déconseille fortement d'utiliser cette banque.
Je précise que je réside en Amérique Latine depuis plus de 7 ans avec aussi 4 séjours récents au Mexique et que ce n'est pas par méconnaissance de la langue ou des usages que cette arnaque m'est arrivée.








