Results for "Afrique+de+l'Ouest+et+du+Centre+souvenir+artisanat"
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Conseils pour Zanzibar pour famille de voyageurs
Bonjour à tous !
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Retour de 24 jours à Cuba
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Rêves de voyages...
bonjour
tout ses voyages nous font réver ! mais il est rare que les personnes qui les font nous disent combien cela a couté ??? donc on vient sur voyage forum pour rien !!! surtout quand on a pas une retraite de polititien !!😠
"Tourisme: les Français fuient la Tunisie"
"Sur les six premiers mois de l'année, le tourisme français en Tunisie est en baisse de 7% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une chute de 40% par rapport aux chiffres recueillis en 2010. - RTL Événement, du 5 juillet 2014."
http://www.rtl.fr/...a-tunisie-7773062130
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Cette affaire d'Ebola, comment vous voyez cela?
Salut toute la communauté
Voila une actualité sombre qui secoue certains pays africains, mais qui ne laissent pas les autres insensibles a son evolution. Que penser quand mon frere, mon ami, mon collegue, mon voisin, mon partenaire ou meme mon enfant devient un danger pour moi. Peut etre je grossi le truc mais franchement, ça ne va pas.
Quel est votre avis sur la question.
Marc
Jo'Burg - Elephant plains lodge (Kruger): course contre la montre?
Bonjour à tous,
Je lis depuis un petit moment les post concernant l'Afrique du Sud puisque nous nous y rendrons, en couple, en septembre 2014 (arrivée le 4, départ le 23)
Nous n'avons pas encore eu le temps d'établir notre itinéraire, mais ce qui est maintenant sûr, c'est que nous commencerons par explorer le Kruger...
J'aurais besoin de votre avis concernant le temps de trajet aéroport de Johannesburg - Elephant plains lodge (réserve privée de Sabi Sand). Ayant eu accès à un prix "très" abordable en réserve privée, nous avons sauté sur l'occasion. Nous devrons y être le 5 septembre autour de 13h et nous arrivons de France le 4 septembre à 13h45 à Jo'burg. Google map donne 7h de temps de trajet entre les deux points (soit 2h de route le 4, après récupération de la voiture déjà réservée) puis 5h le 5 dès le lever du jour... Ce temps de trajet vous paraît il faisable? (Ne connaissant pas les temps de péage, d'entrée dans le parc...)
(Sachant que j'ai déjà fait des milliers de kilomètres en conduite à gauche en Australie...)
Merci d'avance pour vous retours...
J'aurais besoin de votre avis concernant le temps de trajet aéroport de Johannesburg - Elephant plains lodge (réserve privée de Sabi Sand). Ayant eu accès à un prix "très" abordable en réserve privée, nous avons sauté sur l'occasion. Nous devrons y être le 5 septembre autour de 13h et nous arrivons de France le 4 septembre à 13h45 à Jo'burg. Google map donne 7h de temps de trajet entre les deux points (soit 2h de route le 4, après récupération de la voiture déjà réservée) puis 5h le 5 dès le lever du jour... Ce temps de trajet vous paraît il faisable? (Ne connaissant pas les temps de péage, d'entrée dans le parc...)
(Sachant que j'ai déjà fait des milliers de kilomètres en conduite à gauche en Australie...)
Merci d'avance pour vous retours...
Itinéraire de 7 jours en Afrique du Sud
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer notre voyage de noces en plusieurs étapes. La 1ere nous la souhaiterions en AFS comme suit:
6/09: lyon- Joburg 7/09: arrivée à 10h25 Nous avons 3 options: Option 1 : En voiture et donc voici le programme 7/09: prise en charge voiture /nuitée en route/ le matin du 08/09 blyde canyon 8 au 11/09: Notten's bush camp 11/09: trajet sabi-joburg 12/09: vol le soir pour ile maurice Option 2: En avion 7/09: journée Joburg 8 au 11/09: avion matinal via skukuza pour 3 nuits au Notten's camp 11/09: après midi joburg 12/09: visite joburg et alentour jusqu'au vol le soir Option 3: En voiture+ avion 07/09: prise en charge voiture /nuitée en route/ le matin du 08/09 blyde canyon 08-10/09: Mostwari lodge 10/09: trajet voiture loc entre motswari et notten's 10-12/09: notten's bush camp (peut on laisser la voiture de loc là bas?) 12/09: vol skukuza/joburg + le soir vol départ
Quel itinéraire vous semble faisable, intéressant (nous imaginons que le 1 est le moins cher)mais ce qui nous importe est de profiter de ce que nous faisons et non pas de courir ou d'être fatigué.
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes en train de préparer notre voyage de noces en plusieurs étapes. La 1ere nous la souhaiterions en AFS comme suit:
6/09: lyon- Joburg 7/09: arrivée à 10h25 Nous avons 3 options: Option 1 : En voiture et donc voici le programme 7/09: prise en charge voiture /nuitée en route/ le matin du 08/09 blyde canyon 8 au 11/09: Notten's bush camp 11/09: trajet sabi-joburg 12/09: vol le soir pour ile maurice Option 2: En avion 7/09: journée Joburg 8 au 11/09: avion matinal via skukuza pour 3 nuits au Notten's camp 11/09: après midi joburg 12/09: visite joburg et alentour jusqu'au vol le soir Option 3: En voiture+ avion 07/09: prise en charge voiture /nuitée en route/ le matin du 08/09 blyde canyon 08-10/09: Mostwari lodge 10/09: trajet voiture loc entre motswari et notten's 10-12/09: notten's bush camp (peut on laisser la voiture de loc là bas?) 12/09: vol skukuza/joburg + le soir vol départ
Quel itinéraire vous semble faisable, intéressant (nous imaginons que le 1 est le moins cher)mais ce qui nous importe est de profiter de ce que nous faisons et non pas de courir ou d'être fatigué.
Merci d'avance pour votre aide.
Voyage estival en Afrique du Sud, août 2018
Bonjour à tous et à toutes,
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Après réflexion, notre prochain voyage estival sera sans doute en Afrique du Sud (Août 2018). Je vise une durée de 3 semaines pour ce voyage (voyages inclus). De ce fait, cela fait plusieurs semaines que je me documente sur le sujet, mais il me reste et me restera encore beaucoup de questions.
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce sera notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit. Cette dernière information me semble importante à prendre en compte pour l’organisation de notre voyage.
Itinéraire
Je pense arriver au Cap et repartir de Johannesburg (pour un séjour de 19/20 nuits sur place) pour un itinéraire semblable à :
· Le Cap : 6 ou 7 nuits · (Avion pour Durban) Santa Lucia 2 ou 3 nuits · Swaziland ? Si le Swaziland est au parcours je pense pencher pour 2 nuits · Kruger : 6 ou 7 nuits · Blyde River Canyon : 2 nuits
Concernant l’itinéraire que pensez-vous du nombre de nuits pour chaque étape ? Le Swaziland est-il une étape importante lors d’un voyage/itinéraire du genre ? Si non, est-ce que vous privilégieriez une autre étape entre Santa Lucia et le Kruger ? Aurais-je oublié une étape importante/incontournable sur cet itinéraire ?
Kruger
Concernant le Kruger je pense donc opter pour 6 ou 7 nuits sur place et écarter les réserves privées pour diverses raisons, notamment budgétaire. J’ai surtout des interrogations concernant les endroits où loger. Arrivant donc par le sud, je pensais faire d’emblée 2 ou 3 nuits au Lower Sabie pour ensuite faire 3 nuits au Olifants avec une possible étape entre les 2 à Sattara.
Justement, concernant le trajet entre Lower Sabie et Olifants est-ce nécessaire à la fois d’un point de vue logistique et touristique de faire une nuit à Sattara pour couper le trajet en deux ? Où les 2 camps sont joignables en une journée ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire de remonter plus haut que Olifants concernant l’hébergement ?
Voiture
Pour la location de voitures après avoir consulté différents sites d’agences de location je pense opter pour une Toyota Corolla Quest ou similaire. D’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche, cela serait tout à fait convenable, pouvez-vous me le confirmer ? Pour information on est à peine sur du 100€ par semaine chez Avis kilomètres illimités.
Merci d'avoir pris le temps de m'avoir lu 🙂
Où loger à Cape Town et alentours?
Bonjour à tous,
je prévois d'aller à Cape Town en novembre 2014 avec ma femme pour une dizaine de jours. Après avoir cherché un peu sur internet, nous aimerions visiter la ville, Table mountain, faire un tour au Cap de bonne espérance. On m'a aussi parlé de la route des jardins, la route des vins, Robben island et du parc Kruger.
Il me semble que nous n'ayons pas besoin de voiture pour visiter la ville en elle-même, mais nous en auront besoin pour aller un peu plus loin.
Quel serait le quartier idéal d'un point de vue pratique pour y passer les nuits ? Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider quant à l'ordre des visites, histoire de ne pas perdre trop de temps ?
Merci pour votre aide,
David.
je prévois d'aller à Cape Town en novembre 2014 avec ma femme pour une dizaine de jours. Après avoir cherché un peu sur internet, nous aimerions visiter la ville, Table mountain, faire un tour au Cap de bonne espérance. On m'a aussi parlé de la route des jardins, la route des vins, Robben island et du parc Kruger.
Il me semble que nous n'ayons pas besoin de voiture pour visiter la ville en elle-même, mais nous en auront besoin pour aller un peu plus loin.
Quel serait le quartier idéal d'un point de vue pratique pour y passer les nuits ? Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider quant à l'ordre des visites, histoire de ne pas perdre trop de temps ?
Merci pour votre aide,
David.
Vos avis éclairés sur ces 2 circuits en Afrique Australe
Bonjour à tou(te)s !
Un voyage s'achève, un autre se prépare... En Afrique Australe bien sûr ! 😉
Une envie de découvrir autre chose mais aussi de revenir encore et toujours dans le même parc m'amène à ces 2 parcours que je soumets à votre sagacité.

Ce premier circuit peut-il s'envisager en 4x4 de ville (Pas d'expédition à Gharagab ou Bitterpan ...) malgré le Karoo NP et Ai-Ais/RichtersveldTransfrontier Park) ?

Le second itinéraire nécessite évidemment un "vrai" 4x4 mais 2 urbains moyennement débrouillards arriveront-ils à faire la traversée Polentswa-Kaa et visiter la Khutse Game réserve ?
(Période du voyage : genre février-mars...)
Je vous remercie pour tous vos conseils, vos mises en gardes, vos bonnes adresses sur ces parcours ! 🙂
Un voyage s'achève, un autre se prépare... En Afrique Australe bien sûr ! 😉
Une envie de découvrir autre chose mais aussi de revenir encore et toujours dans le même parc m'amène à ces 2 parcours que je soumets à votre sagacité.

Ce premier circuit peut-il s'envisager en 4x4 de ville (Pas d'expédition à Gharagab ou Bitterpan ...) malgré le Karoo NP et Ai-Ais/RichtersveldTransfrontier Park) ?

Le second itinéraire nécessite évidemment un "vrai" 4x4 mais 2 urbains moyennement débrouillards arriveront-ils à faire la traversée Polentswa-Kaa et visiter la Khutse Game réserve ?
(Période du voyage : genre février-mars...)
Je vous remercie pour tous vos conseils, vos mises en gardes, vos bonnes adresses sur ces parcours ! 🙂
Intérêt de Caprivi? ou Kunene? (Namibie)
Une question restée sans réponse évidente pour le planning de notre voyage en namibie cet été (2009) : faut-il aller en Caprivi ?
Après la lecture très instructive notamment des carnets de voyage sur ce forum, nous avons retenu deux destinations dans la bande de Caprivi : le parc Mahango à l'ouest et le parc Mudumu à l'est.
Nous ne poussons pas jusqu'aux chutes de Victoria, la bande de Caprivi n'est donc pas une étape obligatoire, mais choisie pour elle même.
Nous voulons y aller pour changer d'un climat très aride, pour voir un peu d'eau, de végétation luxuriante, la rivière…
Notre question : faut-il aller si loin ou verrons nous la même faune et flore sur le Kunene, autour des chutes Epupa ? Hippos, crocos, végétation verte, … Merci pour vos conseils !
Notre question : faut-il aller si loin ou verrons nous la même faune et flore sur le Kunene, autour des chutes Epupa ? Hippos, crocos, végétation verte, … Merci pour vos conseils !
Aller à Zanzibar
bonjour je vais faire le kili et qq jours de safari en juillet. je vais en profiter pour aller passer 3 jours a zanzibar. j'ai qq questions:
1)avec quelle compagnie faire arusha/zanzibar et peut on reserver par internet?
2)ou aller a zanzibar? peut on reserver un hotel par internet?
merci de votre aide
Tiery
merci de votre aide
Tiery
Bagages en Namibie
Bonjour a tous ,
Le voyage approchant .....on part le 8 septembre !!Mais aussi les questions de bagages se posent ! Donc j aimerai savoir quels type de bagages prendre pour 3 semaines sachant que l on va faire principalement du camping( sur le toit du 4x4 ) avec chaque 4-5 jours un lodge .
Je me demande si c'est mieux de prendre un tout gros sac ou plutôt une valise ( question place ) vu qu'on pourra les laisser dans le 4x4 ? Mais aussi que prendre comme habits , chaud, froid ? Et éventuellement les choses qui pourrais nous faciliter la vie et qu'on y pense pas forcement avant ?( style cafetière , batteries .....)
Merci d avance
Le voyage approchant .....on part le 8 septembre !!Mais aussi les questions de bagages se posent ! Donc j aimerai savoir quels type de bagages prendre pour 3 semaines sachant que l on va faire principalement du camping( sur le toit du 4x4 ) avec chaque 4-5 jours un lodge .
Je me demande si c'est mieux de prendre un tout gros sac ou plutôt une valise ( question place ) vu qu'on pourra les laisser dans le 4x4 ? Mais aussi que prendre comme habits , chaud, froid ? Et éventuellement les choses qui pourrais nous faciliter la vie et qu'on y pense pas forcement avant ?( style cafetière , batteries .....)
Merci d avance
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Organisation de mes prochaines vacances en Namibie fin 2011
Et oui fin 2011 c'est loin, mais ça va me donner l'occasion de rêver un peu en préparant ces vacances.
même si je connais un peu la Namibie pour y être déjà allé, je veux partir de zéro comme si je ne connaissais rien, et ne pas me laisser influencer par mes à prioris
Pourtant je vais commencer avec des à prioris : 1°) la période ce sera 3 semaines entre octobre et décembre 2011 reste à définir dans cet espace comment choisir le 3 meilleures semaines ?
2°) un trajet global à peu près défini par centre d'intérêt mais sans aucune étape fixée pour le moment et une volonté de faire un circuit, et de rester dans un ambiance cool plutôt qu'aventureuse (âge et état de santé étant là
alors comment je vois les choses : arrivé à windhoek et départ aussitôt en direction de la skeleton coast donc une première étape vers walwis bay et sandwich harbour avec un TO local. là j'ai besoin de référence
puis départ pour terrace bay, j'aimerais passer une journée ou 1/2 journée en bateau le long de la côte mais je ne connais aucune ressource
J'aimerais pêcher une journée en surf casting dans ces coins pareil je cherche comment : la dernière fois j'avais emmené une canne et j'avais attrapé une raie et un petit requin, j'ai pêché au maquereau congelé acheté par hasard vers swakopmund
après skeleton coast = > damaraland je me suis fait jeter de palmag lodge une fois car je n'avais pas réservé est ce que ça vaut le coup ? y a t-il des alternatives ??
ensuite un soupçon de kaokoland mais, quel trajet ? sachant que van zyl's pass est exclu à moins que la piste se soit bien arrangée ?? puis route vers etosha en passant par kamanjab
après etosha en route vers tsumkwe et retour. je crois que je peux me faire accompagner à travers kaudum en louant un véhicule à tsumkwe lodge jusqu'à tsikereti
puis retour à windhoek
si on est en avance on irait passer une nuit à sesriem mais si on est juste c'est pas grave.....
vala
18 mois environ pour préparer ça fait l'occasion d'échanger pas mal sur le forum
merci de vos idées
même si je connais un peu la Namibie pour y être déjà allé, je veux partir de zéro comme si je ne connaissais rien, et ne pas me laisser influencer par mes à prioris
Pourtant je vais commencer avec des à prioris : 1°) la période ce sera 3 semaines entre octobre et décembre 2011 reste à définir dans cet espace comment choisir le 3 meilleures semaines ?
2°) un trajet global à peu près défini par centre d'intérêt mais sans aucune étape fixée pour le moment et une volonté de faire un circuit, et de rester dans un ambiance cool plutôt qu'aventureuse (âge et état de santé étant là
alors comment je vois les choses : arrivé à windhoek et départ aussitôt en direction de la skeleton coast donc une première étape vers walwis bay et sandwich harbour avec un TO local. là j'ai besoin de référence
puis départ pour terrace bay, j'aimerais passer une journée ou 1/2 journée en bateau le long de la côte mais je ne connais aucune ressource
J'aimerais pêcher une journée en surf casting dans ces coins pareil je cherche comment : la dernière fois j'avais emmené une canne et j'avais attrapé une raie et un petit requin, j'ai pêché au maquereau congelé acheté par hasard vers swakopmund
après skeleton coast = > damaraland je me suis fait jeter de palmag lodge une fois car je n'avais pas réservé est ce que ça vaut le coup ? y a t-il des alternatives ??
ensuite un soupçon de kaokoland mais, quel trajet ? sachant que van zyl's pass est exclu à moins que la piste se soit bien arrangée ?? puis route vers etosha en passant par kamanjab
après etosha en route vers tsumkwe et retour. je crois que je peux me faire accompagner à travers kaudum en louant un véhicule à tsumkwe lodge jusqu'à tsikereti
puis retour à windhoek
si on est en avance on irait passer une nuit à sesriem mais si on est juste c'est pas grave.....
vala
18 mois environ pour préparer ça fait l'occasion d'échanger pas mal sur le forum
merci de vos idées
Namibie pour 3 semaines en octobre
Bonjour,
Milles excuses si le sujet a déjà été traité... J'ai fais mes recherches mais le temps presse !
Ma copine et moi voulions partir pour le Sri Lanka pour notre voyage de noce mais l'Afrique me fait de l'oeil. J'ai pas mal baroudé en Asie et j'aimerai découvrir quelque chose de différent et l'Afrique est un continent que je rêve de découvrir.
Nous sommes amoureux des espaces sauvages, de la liberté de voyage (louer une voiture et faire notre truc) mais aussi de la faune. Voilà que je découvre la Namibie : WAW ! Pensez vous qu'il est faisable de commencer à préparer un voyage de 3 semaines pour y partir en octobre de cette année (voir Novembre en fonction de la meilleure période) ? Je ne risque pas d'être déçu si j'ai déjà visité l'ouest des USA et l'Australie en terme de paysages ?
Quand est-il du camping sauvage ? Dans beaucoup de pays, cela est interdit mais pour exemple, j'ai voyagé 2 mois dans l'ouest Australien avec un break, en faisant du camping sauvage et je n'ai jamais eu de soucis. En Europe également.
En dehors des parcs nationaux, est-il "facile" de voir des animaux sauvages de toutes sortes ?
Je continue mes recherches pour location voiture, logements, budget à prévoir.
Grand merci à vous.
Julien
Milles excuses si le sujet a déjà été traité... J'ai fais mes recherches mais le temps presse !
Ma copine et moi voulions partir pour le Sri Lanka pour notre voyage de noce mais l'Afrique me fait de l'oeil. J'ai pas mal baroudé en Asie et j'aimerai découvrir quelque chose de différent et l'Afrique est un continent que je rêve de découvrir.
Nous sommes amoureux des espaces sauvages, de la liberté de voyage (louer une voiture et faire notre truc) mais aussi de la faune. Voilà que je découvre la Namibie : WAW ! Pensez vous qu'il est faisable de commencer à préparer un voyage de 3 semaines pour y partir en octobre de cette année (voir Novembre en fonction de la meilleure période) ? Je ne risque pas d'être déçu si j'ai déjà visité l'ouest des USA et l'Australie en terme de paysages ?
Quand est-il du camping sauvage ? Dans beaucoup de pays, cela est interdit mais pour exemple, j'ai voyagé 2 mois dans l'ouest Australien avec un break, en faisant du camping sauvage et je n'ai jamais eu de soucis. En Europe également.
En dehors des parcs nationaux, est-il "facile" de voir des animaux sauvages de toutes sortes ?
Je continue mes recherches pour location voiture, logements, budget à prévoir.
Grand merci à vous.
Julien
Itinéraire de seize jours en Namibie au mois d'août 2012
Bonjour,
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Nous serons en Namibie du 15 au 30 AOUT 2012 (billets déjà en poche) et nous finalisons notre circuit en 4x4 avec tente sur le toit.
Nous aimerions vos conseils et avis sur notre itinéraire, notamment la possible difficulté au niveau des distances, car nous avons bien du mal à faire un choix entre Epupa et Fish River, et notre idée actuelle est d'arriver à allier les deux. Nous avons vu qu'il y a quelques spécialistes de la Namibie sur ce forum, et nous serions très heureux de recueillir vos conseils.
15 aout : Atterissage Windhoek 6h du matin, récupération bagages et voitures, courses et départ pour le Waterberg (4h de route), arrivée vers 16h 16 aout : Randonnée le matin dans le Waterberg puis route vers Etosha Namutoni (4h), arrivée vers 16h 17 aout: Safari matinal, traversée du parc vers Okaukuejo et safari nocturne 18 aout : matinée à Etosha puis route vers Kamanjab (3h) pour y arriver vers 16h. Question : Nous nous demandions notamment si au lieu de prendre la route classique, nous ne pouvions pas rallier Kamanjab en traversant Etosha vers l'entrée de Dolomite (durée, intérêt ?) ou alors inverser les étapes Okaukuejo et Namutoni et rallier directement Epupa Falls par la route du nord B1 (temps, faisabilité...?) 19 aout : Route matinale vers Epupa Falls pour pouvoir profiter du site l'après midi. 20 aout : rencontre avec les Himbas, puis vers midi départ pour Opuwo (4h de route), visite et ravitaillement 21 aout : route matinale vers Palmwag (3h) pour profiter d'un game drive (save the rhino ou autre) l'après-midi. 22 aout: Route et visite de Twyfelfontein, forêt pétrifiée, Organ pipes et nuit vers Khorixas. 23 aout : Route matinale (Question :durée de route depuis Khorixas ?) pour profiter au maximum de la journée à Spitzkoppe. 24 aout : route vers Swakopmund (Question : durée de route1h30 ?), achat d'un permis pour faire à la suite le circuit de Moon Landscape. Fin d'apès-midi pour visiter Swakopmund et se ravitailler. 25 aout : Route matinale vers Sesriem avec Arret pour le Canyon de Kuiseb (5h de route). Après-midi et coucher de soleil sur les dunes, Dead Vlei et Sossuvlei. 26 aout : rando Olive trail puis après-midi au canyon de Sesriem. 27 aout : Départ vers Fish River via la route de Bethanie. Question : faisabilité, difficulté, durée ....? Cela nous éviterait une étape par Aus... Si possible route des points de vue de Fish River au coucher du soleil. 28 aout : Fish River et ses points de vue panoramique à la lumière du matin, aller jusqu'aux sources thermales de AiAis (Question : intérêt, temps, s'y baigne-t-on ?) puis route de 2h30 environ vers Quiver tree forest et ballade. Nuit vers Keetmanshoop. 29 aout : route vers le Kalahari (2h30) 30 aout : retour à Windhoek (route 3h30), visite si possible et décollage 20h
Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? Nous savons que tout est assez timé, mais on a quand même l'impression que l'on peut tout voir corretement....
Merci de votre aide !! Patricia et Mika
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie)
Bonjour,
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Botswana: hausse des prix énorme dans les parcs
Bonjour à tous.
Quelques infos…
Après une hausse démente (entre x5 et x10) du prix des camps avec leur privatisation il y a deux ans, le gouvernement du Botswana est en train de décider une hausse très importante du tarif d'entrée dans les parcs.
Moremi et Chobe : ancien tarif 120 pulas - nouveau tarif 350 pulas / pers / jour Les parcs du Nord : ancien tarif 30 pulas - nouveau tarif 200 pulas / pers / jour Voiture immatriculée au Bots : de 10 à 50 pulas Voiture immatriculée hors Bots : de 10 à 150 pulas
Exemple : pour une famille de 4 à 3rd Bridge : Camping : 2 adultes = 452p, 2 enfants (1/2 tarif) = 226 p, total = 678p Parc : 2 adultes = 700p, 2 enfants (1/2 tarif) = 350 p, 1 voiture = 150p, total = 1200p Total pour une nuit = 1878 pulas, soit presque 200 euros pour une nuit de camping basique !
Il semblerait que pour ceux ayant déjà décidé de leur séjour 2012, la seule façon de "profiter" des anciens tarifs soit de réserver et payer maintenant… Pour les autres, il est peut-être temps de regarder ailleurs, non ?
Sources : http://ngamitimes.com/ (avec en prime un article sur deux villes et un chemin de fer à travers le Kalahari). http://maunselfdrive4x4.webs.com/dwnpreservations.htm
Quelques infos…
Après une hausse démente (entre x5 et x10) du prix des camps avec leur privatisation il y a deux ans, le gouvernement du Botswana est en train de décider une hausse très importante du tarif d'entrée dans les parcs.
Moremi et Chobe : ancien tarif 120 pulas - nouveau tarif 350 pulas / pers / jour Les parcs du Nord : ancien tarif 30 pulas - nouveau tarif 200 pulas / pers / jour Voiture immatriculée au Bots : de 10 à 50 pulas Voiture immatriculée hors Bots : de 10 à 150 pulas
Exemple : pour une famille de 4 à 3rd Bridge : Camping : 2 adultes = 452p, 2 enfants (1/2 tarif) = 226 p, total = 678p Parc : 2 adultes = 700p, 2 enfants (1/2 tarif) = 350 p, 1 voiture = 150p, total = 1200p Total pour une nuit = 1878 pulas, soit presque 200 euros pour une nuit de camping basique !
Il semblerait que pour ceux ayant déjà décidé de leur séjour 2012, la seule façon de "profiter" des anciens tarifs soit de réserver et payer maintenant… Pour les autres, il est peut-être temps de regarder ailleurs, non ?
Sources : http://ngamitimes.com/ (avec en prime un article sur deux villes et un chemin de fer à travers le Kalahari). http://maunselfdrive4x4.webs.com/dwnpreservations.htm
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.










