Results for "Europe+de+l'Ouest+souvenir+artisanat"
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Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale?
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Voyager avec les routiers de camion en camion
Bonjour!
Pour l'expérience, pour les rencontres et pour le budget, j'aimerais voyager via ces camions et routiers qui sillonnent les routes... Je m'intéresse particulièrement à l'Europe de l'Est et centrale, la Russie, l'Asie centrale. Est-ce que quelqu'un a déjà tenté l'expérience? Partir de France avec un chauffeur qui vous pose en Allemagne, puis ensuite de CB en liaisons radio vous renvoie vers son collègue... et finalement on se retrouve à Istanbul... puis un camion part encore plus loin...
Bref si quelqu'un a un plan pour "approcher" ce monde des routiers, savoir comment faire pour rentrer dans le circuit... Evidemment, tendre le pouce ou aller voir les gars sur les aires d'autoroute, c'est jouable. Mais existe-t-il un moyen (forums internet, contacts persos...) de rencontrer ces gars pour voir comment arranger un minimum un plan à l'avance?
Merci Pierre
Pour l'expérience, pour les rencontres et pour le budget, j'aimerais voyager via ces camions et routiers qui sillonnent les routes... Je m'intéresse particulièrement à l'Europe de l'Est et centrale, la Russie, l'Asie centrale. Est-ce que quelqu'un a déjà tenté l'expérience? Partir de France avec un chauffeur qui vous pose en Allemagne, puis ensuite de CB en liaisons radio vous renvoie vers son collègue... et finalement on se retrouve à Istanbul... puis un camion part encore plus loin...
Bref si quelqu'un a un plan pour "approcher" ce monde des routiers, savoir comment faire pour rentrer dans le circuit... Evidemment, tendre le pouce ou aller voir les gars sur les aires d'autoroute, c'est jouable. Mais existe-t-il un moyen (forums internet, contacts persos...) de rencontrer ces gars pour voir comment arranger un minimum un plan à l'avance?
Merci Pierre
Projet autotour Ouest américain septembre 2015
Bonjour à tous et à toutes.
Après avoir effectué pas mal de recherches et écumé mon guide du routard spécial parc de l'ouest américain version 2014 j'aimerai demander votre avis quand à l'itinéraire que nous avons envie de réaliser avec ma femme. Pour nous présenter nous avons 30 ans et 28 ans, et ce sera notre deuxième voyage aux états unis après avoir réalisé un autotour en floride en 2012. Nous sommes tous les deux sportifs et nous aimons particulièrement marcher.
Nous avons choisi de partir le samedi 5 Septembre 2015 et de repartir le dimanche 27 septembre 2015.
Pour l'instant il est un peu tôt pour trouver notre vol mais après recherche nous aimerions partir avec air France ou Klm avec un départ de l'aéroport de Marseille avec une escale en Europe pour arriver à San Francisco. ( Soit Paris pour AF soit Amsterdam pour KLM.) Pour le retour se sera un Los Angeles Marseille ( avec escale en Europe de nouveau.)
J1: Départ Marseille pour arriver à San Francisco. (Nous choisissons de visiter SF en transport et à pied.) - Nuit à San Francisco. J2: Journée à San Francisco visite de la ville. - Nuit à SF. J3: Visite matinale d'ALCATRAZ. Visite de la ville. - Nuit à SF. J4: Récupération Voiture de location en ville de SF. (un SUV de préférence). Petite promenade en voiture en ville puis départ en direction de Yosemite national park. Arrêt pour acheter une glaciaire et des courses en supermarché en route. Arrêt pour acheter pass americain the beautifull. - Nuit à El Portal. J5: Visite de Yosemite National park ( boucle yosemite village) avec randonnée à choisir en fonction du temps sur place. - Nuit à El Portal. J6: Départ pour la Death Valley. Traversé du parc par la Tiago Road. Arrêt à Bodie pour visite du village abandonné. Arrivé en fin de journée pour voir couché de soleil à Death Valley . - Nuit au Furnace Creek Ranch (si possible.) J7: Visite matinale du parc . Départ pour Las Vegas. - Nuit à Las Vegas. J8: Journée repos à las Vegas. - Nuit à Las Vegas. J9: Journée sortie en Buggy ou Quad. Nous avons vue des tours sympa avec 2h de pratique plus visite de red rock canyon en mini bus. Le tout pour une durée de 6h environ (données récupérées sur le net.) - Nuit à Las Vegas. * A noter que nous aimerions voir un spectacle pour chaque nuit passée à Las Vegas. Pour l'instant nos choix se porteraient sur le concert de Britney Spears ( pour madame) et Tournement ok Kings à l'hotel Excalibur (pour monsieur). Il ne nous manque plus qu'un seul spectacle à choisir. On hésite à attendre d'être sur place pour voir les promos de dernière minute .... J10: Départ pour Zion National Park. Arrêt à Red Canyon pour prise de photo. Visite Zion National Park. Nuit à Springdale. J11: Visite matinale de Zion. départ pour Bryce Canyon. Visite fin de journée de Bryce. Nuit à Bryce Canyon. J12: Visite Matinale de Bryce Canyon. départ pour Capitol Reef National Park. Visite en fin de journée du Parc. Nuit à Torrey. J13: Visite Matinale de Capitol Reef. Départ pour Moab. Visite des alentours (Canyonlands NP ...) - Nuit à Moab. J14: Journée à Arches National Park. - Nuit à Moab. J15: Départ pour Monument Valley. Nuit à Monument Valley. ( The view si possible.) J16: Levé du jour sur Monument Valley. Départ pour Page. Promenade en bordure du lac Powell et visite du barrage. prise de photo à Horseshoe Bend. - Nuit à Page. J17: visite Antelope Canyon . ( Lower et Upper.) Départ pour Grand Canyon. Coucher de soleil à Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon ou Tusayan. ( en fonction des dispo et des prix.) J18: Journée à Grand Canyon. Visite du site avec randonnée. Nuit au même hotel que la veille. (à Grand Canyon ou Tusayan.) J19: levé de soleil au Grand Canyon. Départ pour Los Angeles . avec arrêt pour repas et passage sur ancienne route 66. Je sais la route est longue ... on se relayera avec madame au volant. Le but étant d'arriver en fin de journée à LA. - Nuit à LA. J20: Journée repos. Visite l'après midi de LA . (Hollywood bd ...). - Nuit à LA. J21: Journée parc Universal Studio. - Nuit à LA. J22: visite de Santa Monica, Malibu ... - Nuit à LA. J23: Promenade sur LA. Restitution voiture de location. Départ pour Marseille. Fin du voyage.
* A noter que pour l'ensemble de notre voyage j'ai vu pas mal de randonnées à faire dans chacun des parcs traversés, ainsi que leur durées. Nous verrons en fonction de notre état de fatigue et du temps disponible sur place lesquelles faire. Mais si certaines randonnées vous semble indispensable à faire je suis preneur 😉.
Voila le résultat de mon travail actuel . En remerciant déjà tout ceux qui donnent de très bon conseil sur le site ainsi que les blogs créés pour nous aider dans l'organisation de nos voyages aux USA. 😎
Merci d'avance pour vos conseils Amicalement Thierry.
Après avoir effectué pas mal de recherches et écumé mon guide du routard spécial parc de l'ouest américain version 2014 j'aimerai demander votre avis quand à l'itinéraire que nous avons envie de réaliser avec ma femme. Pour nous présenter nous avons 30 ans et 28 ans, et ce sera notre deuxième voyage aux états unis après avoir réalisé un autotour en floride en 2012. Nous sommes tous les deux sportifs et nous aimons particulièrement marcher.
Nous avons choisi de partir le samedi 5 Septembre 2015 et de repartir le dimanche 27 septembre 2015.
Pour l'instant il est un peu tôt pour trouver notre vol mais après recherche nous aimerions partir avec air France ou Klm avec un départ de l'aéroport de Marseille avec une escale en Europe pour arriver à San Francisco. ( Soit Paris pour AF soit Amsterdam pour KLM.) Pour le retour se sera un Los Angeles Marseille ( avec escale en Europe de nouveau.)
J1: Départ Marseille pour arriver à San Francisco. (Nous choisissons de visiter SF en transport et à pied.) - Nuit à San Francisco. J2: Journée à San Francisco visite de la ville. - Nuit à SF. J3: Visite matinale d'ALCATRAZ. Visite de la ville. - Nuit à SF. J4: Récupération Voiture de location en ville de SF. (un SUV de préférence). Petite promenade en voiture en ville puis départ en direction de Yosemite national park. Arrêt pour acheter une glaciaire et des courses en supermarché en route. Arrêt pour acheter pass americain the beautifull. - Nuit à El Portal. J5: Visite de Yosemite National park ( boucle yosemite village) avec randonnée à choisir en fonction du temps sur place. - Nuit à El Portal. J6: Départ pour la Death Valley. Traversé du parc par la Tiago Road. Arrêt à Bodie pour visite du village abandonné. Arrivé en fin de journée pour voir couché de soleil à Death Valley . - Nuit au Furnace Creek Ranch (si possible.) J7: Visite matinale du parc . Départ pour Las Vegas. - Nuit à Las Vegas. J8: Journée repos à las Vegas. - Nuit à Las Vegas. J9: Journée sortie en Buggy ou Quad. Nous avons vue des tours sympa avec 2h de pratique plus visite de red rock canyon en mini bus. Le tout pour une durée de 6h environ (données récupérées sur le net.) - Nuit à Las Vegas. * A noter que nous aimerions voir un spectacle pour chaque nuit passée à Las Vegas. Pour l'instant nos choix se porteraient sur le concert de Britney Spears ( pour madame) et Tournement ok Kings à l'hotel Excalibur (pour monsieur). Il ne nous manque plus qu'un seul spectacle à choisir. On hésite à attendre d'être sur place pour voir les promos de dernière minute .... J10: Départ pour Zion National Park. Arrêt à Red Canyon pour prise de photo. Visite Zion National Park. Nuit à Springdale. J11: Visite matinale de Zion. départ pour Bryce Canyon. Visite fin de journée de Bryce. Nuit à Bryce Canyon. J12: Visite Matinale de Bryce Canyon. départ pour Capitol Reef National Park. Visite en fin de journée du Parc. Nuit à Torrey. J13: Visite Matinale de Capitol Reef. Départ pour Moab. Visite des alentours (Canyonlands NP ...) - Nuit à Moab. J14: Journée à Arches National Park. - Nuit à Moab. J15: Départ pour Monument Valley. Nuit à Monument Valley. ( The view si possible.) J16: Levé du jour sur Monument Valley. Départ pour Page. Promenade en bordure du lac Powell et visite du barrage. prise de photo à Horseshoe Bend. - Nuit à Page. J17: visite Antelope Canyon . ( Lower et Upper.) Départ pour Grand Canyon. Coucher de soleil à Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon ou Tusayan. ( en fonction des dispo et des prix.) J18: Journée à Grand Canyon. Visite du site avec randonnée. Nuit au même hotel que la veille. (à Grand Canyon ou Tusayan.) J19: levé de soleil au Grand Canyon. Départ pour Los Angeles . avec arrêt pour repas et passage sur ancienne route 66. Je sais la route est longue ... on se relayera avec madame au volant. Le but étant d'arriver en fin de journée à LA. - Nuit à LA. J20: Journée repos. Visite l'après midi de LA . (Hollywood bd ...). - Nuit à LA. J21: Journée parc Universal Studio. - Nuit à LA. J22: visite de Santa Monica, Malibu ... - Nuit à LA. J23: Promenade sur LA. Restitution voiture de location. Départ pour Marseille. Fin du voyage.
* A noter que pour l'ensemble de notre voyage j'ai vu pas mal de randonnées à faire dans chacun des parcs traversés, ainsi que leur durées. Nous verrons en fonction de notre état de fatigue et du temps disponible sur place lesquelles faire. Mais si certaines randonnées vous semble indispensable à faire je suis preneur 😉.
Voila le résultat de mon travail actuel . En remerciant déjà tout ceux qui donnent de très bon conseil sur le site ainsi que les blogs créés pour nous aider dans l'organisation de nos voyages aux USA. 😎
Merci d'avance pour vos conseils Amicalement Thierry.
Vivre en dictature...
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Apprendre l'hindi en France?
Salut !🙂
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Les frontières
L’une des principales motivations et source de plaisir d’un voyage est de passer une frontière.
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Extension du domaine de la chute
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Vive la fin du pétrole!
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Toujours des photos, tout l'été!
Voici la photo
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Pourquoi tu esclavagises tes semblables
Bonjour tout le monde
Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici.
Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble.
A qui la faute ????
j'en sais très peu
- A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte.
- A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde.
- A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail
- A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs
- A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation
- A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage?
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud.......
Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
USA: Conseils pour achat d'un GPS et location de voiture
Hello,
J'imagine que des sujets sur l'achat d un GPS ainsi que sur la location de voiture existent déjà, mais je ne vais pas parcourir tout le forum bref.
Je prépare un voyage en Amérique et je veux faire l'acquisition d un GPS, mais comment choisir.. Quel modele prendre avec des cartes USA Canada.. Est ce que c'est possible de prendre un GPS Europe et de télécharger des carte USA ?
Concernant la location de voiture, quelle agence avez-vous choisis pour louer un véhicule? Avez-vous eu des surprises du genre frais supplémentaires... Avez-vous des astuces pour éviter les surcharges en prix assurances conducteur additionnel.. J' ai lu que Alamo était bien et bon rapport qualité prix mais difficile d avoir un contact pour faire un devis car numéro 08 a 80 cts la minute il ne s'embête pas...
Merci
J'imagine que des sujets sur l'achat d un GPS ainsi que sur la location de voiture existent déjà, mais je ne vais pas parcourir tout le forum bref.
Je prépare un voyage en Amérique et je veux faire l'acquisition d un GPS, mais comment choisir.. Quel modele prendre avec des cartes USA Canada.. Est ce que c'est possible de prendre un GPS Europe et de télécharger des carte USA ?
Concernant la location de voiture, quelle agence avez-vous choisis pour louer un véhicule? Avez-vous eu des surprises du genre frais supplémentaires... Avez-vous des astuces pour éviter les surcharges en prix assurances conducteur additionnel.. J' ai lu que Alamo était bien et bon rapport qualité prix mais difficile d avoir un contact pour faire un devis car numéro 08 a 80 cts la minute il ne s'embête pas...
Merci
Pas de révolution en Grèce
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
La Saison des Illusions
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Air France: collision évitée au dessus de Belgrade
Collision évitée Lundi au dessus de Belgrade avec un appareil El Al .
D'après les premieres infos c'est l'équipage Air France qui "serait" responsable . (info à prendre avec precaution pour le moment )
http://www.lemonde.fr/...ie_1286200_3214.html
Le BEA est sur le coup 🙂
Le BEA est sur le coup 🙂
Itinéraire de randonnée en Bulgarie, camping sauvage, nourriture...
Bonjour nous cherchons un itinéraire de randonnée faisable sur quelques jours sans être trop technique ou physique (5 à 6h par jours max 1000m de dénivellé par jours) et que ce ne soit pas une autoroute à touriste comme certain gr en france. Est-il possible de faire du camping sauvage sinon les refuges sont-ils cher faut-il réserver? Le ravitaillement en eau et nourriture est-il facile? A-t-on le droit d'utiliser des réchaud sur les itinéraire de rando, peut-on trouver facilement des cartouches de gaz?
Merci On peut donner des info sur l'estonie et le portugal mais rare sont les gens y allant lol...
Merci On peut donner des info sur l'estonie et le portugal mais rare sont les gens y allant lol...
Meilleur endroit pour deux semaines en France au mois de septembre?
😎bonjour a tous,
je ne suis jamais allée en europe, je veux partir au milieu de septembre pour une durée de 2 semaines. je veux savoir quel est le meilleur endroit pour ce temps de l'année j'ai pensée voir paris quelques jours et ensuite allé en suisse, j'ai peur que la temperature soit trop fraiche???j'ai des amis qui me conseil de faire seulement la france. je suis un peu mélangé ....merci d'avance
je ne suis jamais allée en europe, je veux partir au milieu de septembre pour une durée de 2 semaines. je veux savoir quel est le meilleur endroit pour ce temps de l'année j'ai pensée voir paris quelques jours et ensuite allé en suisse, j'ai peur que la temperature soit trop fraiche???j'ai des amis qui me conseil de faire seulement la france. je suis un peu mélangé ....merci d'avance
L'Ouzbékistan sans plus...
On revient d'un circuit nouvelles Front. sur Ouzbékistan et franchement ce pays je ne le trouve pas fassinant.
Mise à part l'aspect historique sur la route de la soie qui est intéréssant j'ai trouvé ce pays comme un immense terrain vague pas ou peu de villages, des villes assez moches, avec des catas écolos partout etc... Les gens sont par contre sympas et on se demande toujours ou ils veulent en venir..un pays sans plus
Étudier à Budapest
Coucou!!!!😊
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!












