Results for "Liberia"
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Tibet fermé aux étrangers jusqu'à la fin mars 2009
d'apres AFP, le tibet serait fermé aux etrangers jusqu'a fin mars en raison du cinquantieme anniversaire de l'insurrection tibetaines
Légal de ramener en France un tapis acheté au Maroc?
bonjour a tous .je voudrais savoir s'il etait legal d'acheter et de ramener un tapis achete au maroc en france.merci de vos reponses.😉
Acheter une propriété au Panama
Salut
J'ai entendu parler qu'au Panama il y a 2 types de propriétés: Lease hold et free hold...
Le premier étant une concession...
Pouvez vous m'en dire plus?
Par la meme occasion, quel est l investissement mini pour avoir la residence à Panama???
Merci
🙂
J'ai entendu parler qu'au Panama il y a 2 types de propriétés: Lease hold et free hold...
Le premier étant une concession...
Pouvez vous m'en dire plus?
Par la meme occasion, quel est l investissement mini pour avoir la residence à Panama???
Merci
🙂
S'installer en Tunisie (urgent)
Bonjour a tous et a toutes,
J'aurais besoin d'info par des personnes vivant actuelement en tunisie . J'ai 28 ans, marié 2 enfants ( 4 ans et 6 ans), nous avons vecu dans plusieurs ville du maroc (rabat, agadir, marrakech), puis sommes partis vivre en guadeloupe ( caraibes), Actuelement en france depuis 6 mois avec un buisness de lingerie, nous souhaitons repartir en guadeloupe mais l'ambiance orientale nous manquent énormément et nous avions pensez a la tunisie .
En bref je souhaiterai savoir quelle est la meilleur ville pour sinstaller (tunis, hammamet, sousse ), les conditions de vie pour des européen est elle comme au maroc ect ....
Mille merci pour le coup de main,
A bientot
J'aurais besoin d'info par des personnes vivant actuelement en tunisie . J'ai 28 ans, marié 2 enfants ( 4 ans et 6 ans), nous avons vecu dans plusieurs ville du maroc (rabat, agadir, marrakech), puis sommes partis vivre en guadeloupe ( caraibes), Actuelement en france depuis 6 mois avec un buisness de lingerie, nous souhaitons repartir en guadeloupe mais l'ambiance orientale nous manquent énormément et nous avions pensez a la tunisie .
En bref je souhaiterai savoir quelle est la meilleur ville pour sinstaller (tunis, hammamet, sousse ), les conditions de vie pour des européen est elle comme au maroc ect ....
Mille merci pour le coup de main,
A bientot
Transport de Bamako à Nouakchott?
Bonjour à tous !
Je pars en Afrique de l'ouest en mai-juin et je voudrais à la fin remonter par la route jusqu'à Marrakech. J'aimerai bien faire le trajet Bamako-Nouakchott assez rapidement (3-4 jours). J'ai lu dans une autre discussion qu'il existait des bus directs Bamako-Nouakchott mais apparemment ils sont suspendus depuis le mois dernier, sinon y'a surement des taxis-brousses? (on compte faire le trajet Bamako-Nioro-Ayoun-Kiffa-Nouakchott). Peut-on trouver facilement un taxi ou autre moyen de transport qui effectuent ces trajets? Qqun connait-il un hébergement à Ayoun en Mauritanie et un autre sur le chemin d'Ayoun à Nouakchott?
Merci pour votre aide !! Sarah
Je pars en Afrique de l'ouest en mai-juin et je voudrais à la fin remonter par la route jusqu'à Marrakech. J'aimerai bien faire le trajet Bamako-Nouakchott assez rapidement (3-4 jours). J'ai lu dans une autre discussion qu'il existait des bus directs Bamako-Nouakchott mais apparemment ils sont suspendus depuis le mois dernier, sinon y'a surement des taxis-brousses? (on compte faire le trajet Bamako-Nioro-Ayoun-Kiffa-Nouakchott). Peut-on trouver facilement un taxi ou autre moyen de transport qui effectuent ces trajets? Qqun connait-il un hébergement à Ayoun en Mauritanie et un autre sur le chemin d'Ayoun à Nouakchott?
Merci pour votre aide !! Sarah
L'émissaire de l'ONU en Birmanie veut rencontrer Suu Kyi
L'envoyé spécial des Nations unies a entamé une nouvelle visite en Birmanie samedi, avec l'espoir de rencontrer l'opposante Aung San Suu Kyi et de faire avancer la démocratie, bien que trois ans d'efforts auprès de la junte militaire au pouvoir n'aient guère porté jusqu'ici. Lire la suite l'article .
Cherche un hôtel à Nosy Be (Madagascar)
j aimerai avoir des indication sur les hotel de nosy be .les prix, et aussi les avantages et inconvenient du choix de l hotel.
j aimerai aussi savoir si il y a dans cette region des endroit magnifique tout conseils et bon a prendre;
cordialement
Suites du bateau de croisières Bleu de France?
Bonjour à tous,
Je trouve qu'il est très difficile d'obtenir des informations et des photos récentes sur les suites du Bleu de France. J'ai entendu dire qu'il y avait eu un relooking fin 2008 et ne sais pas si les photos que j'ai vu sur Internet sont toujours d'actualité. A t-on un accueil particulier ? J'ai aussi lu dans le catalogue 2009 qu'il existait un espace prestige dans le restaurant ??? En outre, j'ai remarqué que les suites de luxe avec terrasse en bout du pont 9 semblent avoir des lits simples !! un peu bizarre pour une suite... Donc si quelqu'un a déjà voyagé en suite sur le Bleu de France, se serais vraiment super de partager ici votre expérience !! Je vous remercie par avance,
Newie
Je trouve qu'il est très difficile d'obtenir des informations et des photos récentes sur les suites du Bleu de France. J'ai entendu dire qu'il y avait eu un relooking fin 2008 et ne sais pas si les photos que j'ai vu sur Internet sont toujours d'actualité. A t-on un accueil particulier ? J'ai aussi lu dans le catalogue 2009 qu'il existait un espace prestige dans le restaurant ??? En outre, j'ai remarqué que les suites de luxe avec terrasse en bout du pont 9 semblent avoir des lits simples !! un peu bizarre pour une suite... Donc si quelqu'un a déjà voyagé en suite sur le Bleu de France, se serais vraiment super de partager ici votre expérience !! Je vous remercie par avance,
Newie
Projet de bénévolat au Burkina Faso - été 2009 - intéressé?
Bonjour,
je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Les cafés internet turcs
Bonsoir.....
Comme je les frequente au quotidien et depuis un bon moment, j'ai eu l'idee de donner ici quelques impressions et informations sur les cafes internet turcs !
Typiquement, une petite rue, souvent dans le coin des ecoles et des universites. Une entree etroite, une porte en verre, et une salle toute en longueur, parfois sur un seul niveau, quelquefois sur deux, voire trois. L'etage superieur ou inferieur est souvent equipe d'un 'lavabo' - en fait de toilettes, a la turque le plus souvent, lavees a l'occasion.
On vous designe un poste, ou on s'installe soi-meme, et vous faites connaissance avec Akinsoft, le logiciel de gestion des postes dans la grande majorite des cas. Apres un ecran publicitaire pour le cafe dans lequel vous etes, le bureau de Windows vous tend les bras. Quasiment toujours XP, les versions anciennes sont rares.
Une fois lance, des desagrements attendent parfois le voyageur du net... D'abord le clavier... Et le fameux probleme du i, qui apparaitra 'ı' si vous ne prenez garde a frapper la touche situee a la droite du clavier. Les accents sont a oublier... Je presume qu'on peut les obtenir avec les codes ascii, mais je ne me vois pas passer mon temps a cela. Donc vos lecteurs s'en passeront, comme vous-memes dans ce texte vous vous en passez... C'est difficile ?
Plus vicieux, les filtres... Tous les postes des cafes internet turcs sont munis de filtres, supposes proteger les enfants des pages et spectacles trop choquants ; bon, des gosses il y en a plein les cafes et ils passent six heures de rang la mitraillette virtuelle a la main a trucider des adversaires dans des jeux sanglants, mais ca, ca ne semble gener personne. Non, les filtres, s'ils sont bien parametres, ne perturbent pas trop la navigation. Mais s'ils ne le sont pas ils peuvent se mettre a interdire l'acces a la presse francaise - Le Monde, Liberation, a certains forums... J'en ai meme trouve un pour bloquer VF ! Ou pire ils traquent betement certains mots tels qu'ils apparaissent a l'ecran. La Georgie m'a ainsi valu quelques difficultes, car figurez-vous que dans Georgie il y a... orgie ! Suffisait d'y penser ! En cas de filtre stupidement parametre, ne pas hesiter a demander qu'on vous le desactive. Ca va d'emblee mieux. En cas de refus de le desactiver et de filtrage visiblement stupide et abusif, quitter les lieux immediatement et surtout refuser de payer le moindre kurus. A l'occasion un petit scandale ne fait pas de mal, quand il est justifie.
Les prix varient.... J'ecris ces lignes dans un excellent cafe internet, a filtre bien gere et qui offre un ecran format cinema et a la fois internet explorer, Firefox et Opera, pour 1 TL de l'heure. Mais certains demandent 2 ou 3 TL de l'heure pour des ordinateurs epavesques et une connection inconstante. Par de lien necessaire donc entre le tarif et la qualite. En partant, vider les caches, meme si normalement les appareils sont eteints entre deux clients et les caches purges automatiquement.
Michel
Comme je les frequente au quotidien et depuis un bon moment, j'ai eu l'idee de donner ici quelques impressions et informations sur les cafes internet turcs !
Typiquement, une petite rue, souvent dans le coin des ecoles et des universites. Une entree etroite, une porte en verre, et une salle toute en longueur, parfois sur un seul niveau, quelquefois sur deux, voire trois. L'etage superieur ou inferieur est souvent equipe d'un 'lavabo' - en fait de toilettes, a la turque le plus souvent, lavees a l'occasion.
On vous designe un poste, ou on s'installe soi-meme, et vous faites connaissance avec Akinsoft, le logiciel de gestion des postes dans la grande majorite des cas. Apres un ecran publicitaire pour le cafe dans lequel vous etes, le bureau de Windows vous tend les bras. Quasiment toujours XP, les versions anciennes sont rares.
Une fois lance, des desagrements attendent parfois le voyageur du net... D'abord le clavier... Et le fameux probleme du i, qui apparaitra 'ı' si vous ne prenez garde a frapper la touche situee a la droite du clavier. Les accents sont a oublier... Je presume qu'on peut les obtenir avec les codes ascii, mais je ne me vois pas passer mon temps a cela. Donc vos lecteurs s'en passeront, comme vous-memes dans ce texte vous vous en passez... C'est difficile ?
Plus vicieux, les filtres... Tous les postes des cafes internet turcs sont munis de filtres, supposes proteger les enfants des pages et spectacles trop choquants ; bon, des gosses il y en a plein les cafes et ils passent six heures de rang la mitraillette virtuelle a la main a trucider des adversaires dans des jeux sanglants, mais ca, ca ne semble gener personne. Non, les filtres, s'ils sont bien parametres, ne perturbent pas trop la navigation. Mais s'ils ne le sont pas ils peuvent se mettre a interdire l'acces a la presse francaise - Le Monde, Liberation, a certains forums... J'en ai meme trouve un pour bloquer VF ! Ou pire ils traquent betement certains mots tels qu'ils apparaissent a l'ecran. La Georgie m'a ainsi valu quelques difficultes, car figurez-vous que dans Georgie il y a... orgie ! Suffisait d'y penser ! En cas de filtre stupidement parametre, ne pas hesiter a demander qu'on vous le desactive. Ca va d'emblee mieux. En cas de refus de le desactiver et de filtrage visiblement stupide et abusif, quitter les lieux immediatement et surtout refuser de payer le moindre kurus. A l'occasion un petit scandale ne fait pas de mal, quand il est justifie.
Les prix varient.... J'ecris ces lignes dans un excellent cafe internet, a filtre bien gere et qui offre un ecran format cinema et a la fois internet explorer, Firefox et Opera, pour 1 TL de l'heure. Mais certains demandent 2 ou 3 TL de l'heure pour des ordinateurs epavesques et une connection inconstante. Par de lien necessaire donc entre le tarif et la qualite. En partant, vider les caches, meme si normalement les appareils sont eteints entre deux clients et les caches purges automatiquement.
Michel
De retour du Burkina Faso....
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Petits conseils à quarante jours avant notre départ vers la Nouvelle-Calédonie?
Bonjour à tous,
Mon mari arrive le 1er en NC fin février, je le rejoindrai un petit peu plus tard...J'aurais souhaité savoir si vous aviez des petits conseils à nous donner concernant notre arrivée sur le territoire. Nous serons accueillis dans 1 1er temps chez des amis qui sont sur le caillou depuis + d'1 an maintenant. Mon ami est dans le milieu du sport (diplôme de maître nageur + prof de fitness), et moi, je suis infirmière, avec aussi un diplôme bac + 5 dans le commerce. Nous nous posons des questions quant à la possibilité de trouver facilement du travail, et aussi pour l'installation, car nous n'allons pas squatter indéfiniment chez nos amis!! Quel budget faut-il provisionner pour notre installation? (caution, mobilier, etc). Nous venons avec très peu de meubles perso (une petite caisse de 11 mètres cube surtout pour l'éléctroménager et informatique). Faut-il préférer Nouméa centre pour notre habitation ?(nous avons vu des annonces de petites maisons un peu moins chères sur les extérieurs)Y a t-il des quartiers à éviter?? Quels sont vos souvenirs concernant votre arrivée? Concernant le marché de l'occaz (voiture, moto, mobilier...), y a-t-il des opportunités intéressantes?? Voilà les quelques questions pratico-pratiques que nous nous posons avant le grand saut!! Nous sommes donc preneurs de tout conseil, toute recommandation et tout échange avec vous.
Merci de votre attention, et à très bientôt! Roxijuan
Mon mari arrive le 1er en NC fin février, je le rejoindrai un petit peu plus tard...J'aurais souhaité savoir si vous aviez des petits conseils à nous donner concernant notre arrivée sur le territoire. Nous serons accueillis dans 1 1er temps chez des amis qui sont sur le caillou depuis + d'1 an maintenant. Mon ami est dans le milieu du sport (diplôme de maître nageur + prof de fitness), et moi, je suis infirmière, avec aussi un diplôme bac + 5 dans le commerce. Nous nous posons des questions quant à la possibilité de trouver facilement du travail, et aussi pour l'installation, car nous n'allons pas squatter indéfiniment chez nos amis!! Quel budget faut-il provisionner pour notre installation? (caution, mobilier, etc). Nous venons avec très peu de meubles perso (une petite caisse de 11 mètres cube surtout pour l'éléctroménager et informatique). Faut-il préférer Nouméa centre pour notre habitation ?(nous avons vu des annonces de petites maisons un peu moins chères sur les extérieurs)Y a t-il des quartiers à éviter?? Quels sont vos souvenirs concernant votre arrivée? Concernant le marché de l'occaz (voiture, moto, mobilier...), y a-t-il des opportunités intéressantes?? Voilà les quelques questions pratico-pratiques que nous nous posons avant le grand saut!! Nous sommes donc preneurs de tout conseil, toute recommandation et tout échange avec vous.
Merci de votre attention, et à très bientôt! Roxijuan
Investir à Queretaro (Mexique)
Bonjour, j'envisage d'investir pour creer une petite compagnie ou louer un bar a Querétaro (Mexique). J'ai 15 000$ CAD (+/- 10 000 Euros) a investir. Je pensais créer un petit studio d'illustration architecturale 3d et d'animation (domaine dans lequel je travaille présentement). Sinon, je veux louer un bar dans le centre ville de Queretaro. Je connais quelques mexicains de confiance qui peuvent m'aider dans mes démarches. Savez-vous combien d'argent j'ai a investir pour le startup d'une buisness dans cette ville? Pour ce qui est des bars, est-ce qu'il y a une véritable demande pour ce type de commerce? Quel est le prix de la location d'un bar (mois) + achat de meuble (tables, chaises, tv, table de pool, etc, etc). On ma dit environ 700$ US/mois, qqn peux confirmer?
Je suis resté 1 ans en asie du sud-est et j'ai vu très souvent des bars fermer definitivement après seulement 3 mois d'ouverture (particulièrement en thailande) et je veux éviter ce genre de situation.
Appel à tout les étrangés vivant au Mexique ou y ayant déja habité! Merci d'avance :)
Je suis resté 1 ans en asie du sud-est et j'ai vu très souvent des bars fermer definitivement après seulement 3 mois d'ouverture (particulièrement en thailande) et je veux éviter ce genre de situation.
Appel à tout les étrangés vivant au Mexique ou y ayant déja habité! Merci d'avance :)
Raul Castro demande aux cubains de se serrer la ceinture (3 janvier 2009)
Salut, j'ai eu tellement mal au coeur quand j'ai lu dans le journal que Raul demande aux cubains de se serrer encore la ceinture, je suis cubaine et il fait seulement 5 ans que j'habite en France, donc j'ai connu le grand "periodo especial" qui n'a vraiment pas fini, j'ai souhaite autant que 2009 saure mieux bon enfin espérons il bien de commencer, BONNE ANNEE A TOUS.
Activités hors de l'ordinaire à Varadero et aux alentours?
Nous partons pour Varadero sous peu (16 janvier) et nous cherchons des activités qui sortent de l'ordinaire là-bas (lieux mystérieux, animaux exotiques, archirecture suprenante, tournées guidées hors pistes, etc.) avez-vous de bonnes suggestions/adresses pour nous ?
Autre question, svp donnez info sur le bus urbain reliant Varadero et La Havane (prix, où le prendre, temps pour se rendre, etc.)
Merci !!!
Autre question, svp donnez info sur le bus urbain reliant Varadero et La Havane (prix, où le prendre, temps pour se rendre, etc.)
Merci !!!
Arctique/Antarctique: voyager avec une mission scientifique?
Bonjour,
Bon, pour un premier sujet, je prisque d'en faire rigoler quelques uns/unes ... 🤪 En fait, nous sommes deux jeunes (la vingtaine) en mal de voyage (peu de moyens) qui voudrions atteindre l'Arctique (ou l'Antarctique) en bateau (le brise-glace serait fantastique !) 🙂
Evidement, ce genre de voyage n'étant pas vraiment donné, et nous nous demandions (un peu naïvement peut être), s'il était possible de voyager en accompagnant une équipe scientifique (en tant que personnel d'entretient sur le navire (genre plongeur ou autre) par exemple) 😮
Le fait de cotoyer des scientifiques (toujours passionnant !) serait un plus fantastique 😉
Bref, ce serait réalisable, ou je débarque complètement 😇 ?
Merci !
Bon, pour un premier sujet, je prisque d'en faire rigoler quelques uns/unes ... 🤪 En fait, nous sommes deux jeunes (la vingtaine) en mal de voyage (peu de moyens) qui voudrions atteindre l'Arctique (ou l'Antarctique) en bateau (le brise-glace serait fantastique !) 🙂
Evidement, ce genre de voyage n'étant pas vraiment donné, et nous nous demandions (un peu naïvement peut être), s'il était possible de voyager en accompagnant une équipe scientifique (en tant que personnel d'entretient sur le navire (genre plongeur ou autre) par exemple) 😮
Le fait de cotoyer des scientifiques (toujours passionnant !) serait un plus fantastique 😉
Bref, ce serait réalisable, ou je débarque complètement 😇 ?
Merci !
Trajet en autobus de Cancun jusqu'à Antigua au Guatemala
Bonjour a tous
Je pars pour le Mexique dimanche, j'atterris a Cancun vers 17h, je dors une nuit a Cancun et le lendemain j'aimerais me rendre le plus rapidement possible (idéalement avant le nouvel an) a Antigua au Guatémala en autobus. Quelqu'un pourrais me conseiller sur le meilleur moyen, le trajet ou la compagnie d'autobus.
Merci a l'avance :)
Expatriation en Nouvelle-Calédonie: prestations sociales pour un invalide avec deux enfants?
bonjour a tous!
voila, je suis comme beaucoup d'entrevous sur ce forum, a la recherche d'une nouvelle vie, d'un peu plus de sourire, et surtout l'envie de realiser un vieux rêve.j'ai connus le caillou il y as bientot 20 ans, la situation et le climat social a bien entendus changé et ne voulant pas me lancer dans le vide, je recherche le plus de renseignements et le plus frais possibles.je suis donc invalide a 80% en france, j'ai deux enfants de 2 et 4 ans(mon handicap ne me permet pas de conduire), je voudrais donc savoir si quelqu'un travaillant dans le milieu social pourrait me decrire et me chiffrer les droits auxquels je peut pretendre, sachant que mon mari(dans le batiment)devrait trouver du travail assez rapidement d'après nos renseignements.
je vous remercie de tout coeur et a l'avançe pour toutes reponses pouvant m'aider a faire avançer mon rêve, merci et a bientôt sur le forum!!
chris.
Brésil: itinéraire de dix jours dans le Sud ou la Bahia?
Oi,
J'ai soudainement une dizaine de jours de congés à partir du jour de Noël, et je pensais les passer à visiter un coin du Brésil que je ne connais pas encore... Je pensais soit Rio Grande do Sul, avec peut-être une petite incursion en Uruguay, soit Bahia... Ou peut-être Minas, sinon... Le truc c'est qu'il me faut quelque chose que je puisse faire toute seule, autant j'ai pas peur en milieu urbain, j'ai déjà fait Rio et Sampa en solo, autant, me balader toute seule dans les parcs nationaux, ça ne me paraît pas forcément la meilleure option ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
Alors ? Des suggestions de trucs à voir, voire d'itinéraires en bus dans les régions qui m'intéressent ?
Merci beaucoup !
J'ai soudainement une dizaine de jours de congés à partir du jour de Noël, et je pensais les passer à visiter un coin du Brésil que je ne connais pas encore... Je pensais soit Rio Grande do Sul, avec peut-être une petite incursion en Uruguay, soit Bahia... Ou peut-être Minas, sinon... Le truc c'est qu'il me faut quelque chose que je puisse faire toute seule, autant j'ai pas peur en milieu urbain, j'ai déjà fait Rio et Sampa en solo, autant, me balader toute seule dans les parcs nationaux, ça ne me paraît pas forcément la meilleure option ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
Alors ? Des suggestions de trucs à voir, voire d'itinéraires en bus dans les régions qui m'intéressent ?
Merci beaucoup !
Lac Toba près de Medan à Sumatra
Hello,
je viens de passer le we dernier au lac Toba, pres de Medan a Sumatra. L'endroit est magnifique et les locaux d'une gentillesse incroyable. Je conseille vivement !!!
Voici qq infos pratiques pour ceux que ca interesse : Medan-Lac Toba en taxi pour 2 personnes : 500 000 IDR (negocie en arrivant a l'arrache a l'aeroport de Medan a 20h...) . Compter 4 bonnes heures. Hotel a Parapat (ville d'embarquement pour l'ile de Samosir) : Mars family hotel Chambre a 180 000 IDR pour 2 personnes. Propre, sdb et toilette privees. Ferry Parapat-Tuk tuk (Samosir) : 7 000 IDR. Un ferry toutes les heures normalement (peut etre annule si pas suffisamment de passagers) Hotel a Tuk Tuk : Carolina Hotel Chambre a 120 000 IDR pour 2 personnes. Cadre magnifique, restaurant en terrasse, chambre avec vue sur le lac. Location de motos (75 000 IDR la journee), velos possible. Retour a Medan en minibus avec Raja Taxi (situe sur la place du marche de Parapat, a droite en montant de l'embarcadere) : 90 000 IDR par tete.
Pour info, 1 EUR = 14 000 IDR environ
En esperant que ca sera utile a qq...
A+
je viens de passer le we dernier au lac Toba, pres de Medan a Sumatra. L'endroit est magnifique et les locaux d'une gentillesse incroyable. Je conseille vivement !!!
Voici qq infos pratiques pour ceux que ca interesse : Medan-Lac Toba en taxi pour 2 personnes : 500 000 IDR (negocie en arrivant a l'arrache a l'aeroport de Medan a 20h...) . Compter 4 bonnes heures. Hotel a Parapat (ville d'embarquement pour l'ile de Samosir) : Mars family hotel Chambre a 180 000 IDR pour 2 personnes. Propre, sdb et toilette privees. Ferry Parapat-Tuk tuk (Samosir) : 7 000 IDR. Un ferry toutes les heures normalement (peut etre annule si pas suffisamment de passagers) Hotel a Tuk Tuk : Carolina Hotel Chambre a 120 000 IDR pour 2 personnes. Cadre magnifique, restaurant en terrasse, chambre avec vue sur le lac. Location de motos (75 000 IDR la journee), velos possible. Retour a Medan en minibus avec Raja Taxi (situe sur la place du marche de Parapat, a droite en montant de l'embarcadere) : 90 000 IDR par tete.
Pour info, 1 EUR = 14 000 IDR environ
En esperant que ca sera utile a qq...
A+










