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Iles de Dalmatie du Sud
Bonjour à tous
Je suis un peu tôt mais préparer mes vacances me motive pour le reste de l'année. Nous souhaitons nous rendre sur les iles de dalmatie du sud pendant 3 semaines l'été prochain, mais nous ne savons pas quelles iles visiter (dalmatie du sud apriori) et surtout dans quel sens organiser notre parcours. Nous venons de france Nous sommes 2 sans voiture Cet été avons fait les iles cyclades c'était le bonheur pendant 1mois et avons voyagé d'ile en ile. Les liaisons étaient assez simple merci pour toutes les infos, nous sommes preneurs
Je suis un peu tôt mais préparer mes vacances me motive pour le reste de l'année. Nous souhaitons nous rendre sur les iles de dalmatie du sud pendant 3 semaines l'été prochain, mais nous ne savons pas quelles iles visiter (dalmatie du sud apriori) et surtout dans quel sens organiser notre parcours. Nous venons de france Nous sommes 2 sans voiture Cet été avons fait les iles cyclades c'était le bonheur pendant 1mois et avons voyagé d'ile en ile. Les liaisons étaient assez simple merci pour toutes les infos, nous sommes preneurs
Namibie-Botswana en passant par Messum Crater, Numas Ravin, vallées de Marienflus et Hartman
Un petit message pour participer au forum dans lequel j’ai puisé éhontément moultes infos pour la préparation de mes différents voyages.
Ce post a pour but de donner une idée d’itinéraire, et éventuellement d’apporter quelques réponses à des questions que nous nous posions avant notre départ : type de véhicule, faisabilité du trajet pour des néophytes du 4X4, problème de timing, barrières vétérinaires, approvisionnement en essence, quelle consommation attendre ?…
En 2012, notre premier voyage en Namibie nous fit parcourir ce pays du sud (Orange River) au nord (Kunene River), en passant par les grands sites bien connus : Brukkeros crater, Fish river canyon, Lüderitz, Sesriem, Twyfelfontein, Cap cross, Purros, Epupa Falls, Etosha…
Difficile de ne pas tomber amoureux de ce pays. Après un voyage en Equateur nous avons donc décidé de récidiver.
En août 2014 nous sommes donc repartis, la préparation de ce second voyage a pris plusieurs mois.
L’ensemble des réservations : billets d’avion, véhicule, entrées dans les parcs, camping, Lodges, était bouclé en décembre 2013 ; restait à fignoler les détails.
Là, un grand merci à tous : Mammanu pour ses cartes de Messum Crater, Krikri6792 pour ses conseils d’alternative de piste à la C14, Bastinj pour ses fichiers, Max68, ericacole, Francky, Bernicotti pour leurs compte rendus et carnets de voyage, un merci particulier à Pierre77N que j’ai honteusement harcelé de messages privés auxquels il répondait avec patience et célérité.
Les points clés de ce second voyage étaient :
-Messum crater
-Numas ravine (bivouac + randonnée à la recherche des peintures rupestres)
-Rejoindre la vallée de Marienfluss puis visiter la vallée de Hartmann, via Purros, Hoarusib river, Khumib river et la Roidroom pass
-Bande de Caprivi avec visite du parc de Mahango
-Chobe river front
-Chutes victoria
-Savuti , Moremi puis retour
Bien entendu nous avons revu et ré escaladé Big Dady à Sesriem, fait une seconde fois une visite à Etosha.
Le véhicule : n’étant pas des cadors du 4X4, ayant des pistes réputées pas simples à parcourir, quel véhicule ? Nous avons opté pour un Toyota Hillus T+ (Asco car Hire) 3L Turbo diesel avec boite automatique, double réservoir 140litres. Véhicule impeccable, 4000km au compteur, on le rendra à 9400 ! Pneus neufs. Deux roues de secours une neuve, l’autre ayant déjà roulée mais en bon état. Pour un néophyte du 4X4, un vrai r��gal, pas compliqué à utiliser, ça passe « partout » si on conduit avec prudence (dans le sens large du terme), manque le pilote automatique. Aucun problème dans le sable de Sesriem, dans l’Hoarusib et khumib river, pas de souci dans les vallées de Hartman et de Marienflus….Savuti et Moremi… Au risque de faire hurler les puristes (qu’ils me pardonnent car ils m’ont apporté de précieux conseils): durant tout le trajet pas de dégonflage de pneu : pression 1.9 durant l’ensemble du périple (sauf à Sesriem , pour voir et utiliser le compresseur), un seul petit ensablement ridicule (erreur de pilotage) dans l’Hoarusib river .
Le trajet : Quelques détails pour d’éventuels volontaires. J1 : arrivée à Windhoek, avec 3 heures de retard, nous décidons de sacrifier notre nuit au lodge de Barchan dune pour ne pas rouler de nuit. Aucun regret de cette décision guidée par la prudence. J2 : Windhoek >>Sesriem : via la Kupferberg pass et la Spreetshoogte pass J3 : Sesriem : « grimpette » au sommet deBig daddy, nous faisons chanter la dune en redescendant du sommet sur deavlei. J4 : Sesriem>> Swakopmund : Nous avons opté pour les pistes partant plein Nord après la Kuiseb pass, pistes reliant la C14 à la C28.Pour les emprunter elles nécessitent un permis que nous avions pris à l’accueil du parc de Sesriem. Très belles pistes, aucune comparaison avec la monotone C14 que nous avions emprunté en 2012, 1 guépard observé (+ girafes, Oryx …), puis nous avons enchainé la boucle de la Tinkas river (permis) suivi de la Welwischia road (permis , celui-là on ne l’avait pas, honte++)avant d’atteindre à la nuit Swakopmund. J5 : De Swakopmund à Numas ravine via Messum crater : Aucun problème d’orientation, nous avons quitté la C34 au niveau de cap cross pour entrer par le sud dans Messum crater, aucun problème. Cependant, bien étudier la sortie par le nord- est via la Messum river, cette sortie n’est pas forcément évidente à localiser, étudier le parcours sur T4A+google n’a pas été inutile. Sinon piste sans aucune difficulté. Bivouac dans Numas Ravine. J6 : De Numas ravine à Mowani mountain camp : J’ai trouvé très peu de renseignement sur cette ravine que je voulais explorer (en fait aucun, l’idée a été trouvée dans le lonely planet).Numas ravine se situe sur le versant ouest du Brandberg (à l’opposé de White Lady), superbe, pas compliqué d’accès. Nous y avons bivouaqué, pour y randonner J6 au matin à la recherche de peintures rupestres. Nous les avons trouvées, une bonne dizaine au total, il y en a surement plus, il faut chercher ! Numas ravine est une bonne alternative quand on a déjà visité White Lady et quand on désir contourner le Brandberg par le Nord. Le trajet de Numas ravine à Mowani mountain campfait une bonne trotte, surtout après une randonnée, nous sommes arrivés à la nuit. Mowani mountain campest un camping superbe. Troupeau d’éléphants du désert le lendemain matin au lever, à 400m de notre campement. Petite anecdote : nous avons assisté à une charge du troupeau (15 éléphants) qui se sont mis à barrir et courir après des chiens errants : impressionnant++ J7: Mowani mountain camp >>Grootberg Lodge J8: Grootberg Lodge >>Purros Plein de gasoil à Palmwag, à la station juste après la barrière vétérinaire. A la barrière vétérinaire, comme prévu, pas de problème dans le sens Sud- Nord, mais on sait jamais, nous avions camouflé nos provisions et effet, nous partions pour 6 jours en autonomie, ça fait de la bidoche dans le frigo ! Nous quittons Palmwag vers 9h30 et atteignons Sesfontein vers 12h (arrêts photo et déjeuner inclus) Complément de plein à la station de Sesfontein près du Fort, nous ne comptions pas sur cet approvionnement, en effet, la station ne semble pas approvisionnée régulièrement , et possède des heures de distributions limitées, on a tout bon + 13 litres de gasoil toujours bon à prendre quand on vise la vallée de Hartmann. Arrivée à Purros vers 16h J9 : Purros >>Marble Mine, via l’Hoarusib river, mont Himba sphinx, Khumib river, Orupembe. Avant de quitter Purros, je demande, sans y croire, au responsable du camp communautaire, s’il y a une possibilité de compléter le plein du véhicule (obsédé du gasoil le bonhomme). Il nous cédera une vingtaine de litres, pour cela il nous amène chez lui au village de Purros. Nous quittons Purros, réservoirs pleins, aux alentours de 10h30 arrivons à Marble mine vers 17h15 en prenant volontairement notre temps : photos, observations, déjeuner. La piste n’est pas compliquée, un « peu » cassante lors du passage d’un lit de rivière à l’autre via le mont Himba, de bons pneus sont recommandés. Là encore, on a bon, nos pneus sont neufs, taillés pour la caillasse. Marble mine : camp communautaire sympa++ sur le bord de la Khumib river. Nous n’avions pas de réservation, mais nous étions que trois dans le camp, donc un Sud-africain qui nous fait une description de notre trajet de demain très peu engageante ? J10 : Marble Mine>>Nord de la vallée de Marienflus via la rooidrom pass : Nous quittons Marble mine aux alentours de 9h.Après une visite des mines de marbres, nous passons la rooidrom pass. Je pense qu’on peut la qualifier de … « rugueuse » avec un passage plus rugueux sur 2 km environ. Là l’aide du copilote devant le véhicule pour guider le conducteur n’est pas du luxe, surtout pour des néophytes comme nous. J’applique les conseils de Pierre77 (merci Pierre) : doucement, pépère, en réfléchissant, ça passe. En fait la problématique est de ne pas abîmer la voiture. Nous déjeunons sous l’arbre en face de bidon «rouge »puis reprenons la piste pour atteindre l’extrême nord de la vallée de Marienflus. Sur le trajet nous observons 3 guépards. Nuit au camp Syncro, nous sommes seuls. L’emplacement est superbe au bord de la Kunene river, dont la couleur vert émeraude nous donne envie de faire une baignette, malheureusement la Kunene est encombrée de quelques « troncs d’arbre » rendant la baignade problématique. J11 : de la vallée de Marienflus à la vallée de Hartmann : Petit hic les nouveaux propriétaires du camp syncro, des européens (suisses), bien éduqués, viennent nous réclamer le règlement le lendemain matin au milieu de notre petit déjeuner. Je n’ai pas l’habitude de partir sans payer, cela aurait pu attendre la fin de notre repas ! Pour rejoindre la vallée de Hartmann nous repassons par Roidroom puis Oranjdrom. Bivouac dans la vallée de Hartmann….pas de commentaire, un petit quand même : ……… ! J12 : visite de la vallée de Hartmann puis retour vers Opuvo : Bien entendu, il est hors de question de faire ce trajet retour en une étape surtout que nous désirons visiter la vallée avant de partir (c’est un minimum !). Cette vallée est superbe, je l’ai préféré à la vallée de Marienflus qui elle-même est magnifique….question de goût car elles sont vraiment différentes. Pas de difficulté particulière au niveau conduite , un peu plus compliqué dans la partie nord- est, où la piste monte à l’assaut des dunes donc : piste de sable relativement profond + pente. La piste suit ensuite une ligne de crête avec une vue magnifique. Nous rejoindrons Orupembe via la piste partant plein sud à partir de Bloudrom (on emprunte un petit raccourci pour rejoindre cette piste à partir de Oranjedrom). La piste reliant Bloudrom à Orupembe, est un faux plat descendant, certains la trouvent monotone, personnellement je l’ai trouvée très belle, pas fatigante, d’autant plus que ..C’était pas moi qui conduisais ! Nous avons passé Orupembé rejoint la D3707, puis bivouac dans un site très sympa à l’écart de la piste. J13: Bivouac >>Opuwo: Nuit au Opuwo country Lodge (bof). Pour info jauge réservoir principal : ½ ; plein de gasoil à Opuwo (donc consommation de J9 à J13) = 119litres. J14 à J16 : nous ferons passer par Dolomite camp, puis Okaukuejo et Manutoni Il semble que Galton gate soit ouvert à tous (auparavant réservé aux tours opérateur et à ceux ayant une nuitée à dolomite camp) des travaux d’agrandissement de la gate sont en cours. J17: Manutoni>>Rundu via la piste D3001 puis D3016 pour rejoindre la B8, arrêt déjeuner à Giant Baobab Tree. J18 : Rundu >>Nunda safari lodge avec petit game drive dans la Mahango game réserve : nos premiers hippopotames, pas beaucoup d’animaux, mais très belle balade le long du fleuve. J19 : Rundu >>Salambala community camp Salambala community camp, pas de réservation, nous étions seul, camp très sympa, en plein milieu du bush, petit pan à 200 mètres pour observer les animaux. J20 : Salambala>>passage de la frontière (Ngoma bridge) puis chobe river front pour arriver à 15h derrière leSpar de Kasane où nous avons RDV avec Charles pour le Boat cruise (à ne pas manquer). Diner à Kasane arrivée de nuit 20h30 à Senyati safari camp.Ouf…je craignais cette arrivée de nuit mais pas de problème, la piste est sablonneuse ++++ mais en pente vers la rivière. Le point d’eau du camping est très intéressant pour observer les relations entre les différents groupes d’éléphants venant s’y abreuver. J21 : visite des chutes victoria toujours par l’intermédiaire de Charles qui vient nous prendre le matin au camp. Superbe, dire que j’ai faillis zapper les chutes par « commoditefainiantise »! Nuit n°2 au Senyati. J22 : Game drive sur Chobe river front puis nuit à Hihaha campsite. Fantastique, éléphants, buffles, hippopotames, mammouths par centaines ! Les ranger nous demande de faire un grand feu car un lion rode dans le coin, nos réserves de bois y passent. J23 : un peu de chobe river front avant de rejoindre Savuti Campsite. Bon faut avouer qu’il y a du sable, nous évitons un raccourci en ligne droite réputé difficile (cf carnet et discussion sur le VF) Nous secourons un véhicule de tour opérateur, ensablé depuis 2h30, ils n’en pouvaient plus, en fait il s’agissait d’une françaises avec deux aides Botswanais qui convoyaient du matériel pour un tour opérateur. Véhicule surchargé et remorque pleine à craquer !!En dix minutes le problème est réglé avec nos plaques de désensablement et dégonflage de pneus ! Nous les retrouverons à Ghoha gate en train de répartir le matériel dans deux véhicules, les touristes qui attendaient (depuis 2h30 !) dans le second véhicule, n’étant pas très ravis de voir le matériel s’accumuler dans l’allée centrale de leur « camion ». Nous arrivons pépère à Savuti avec nos pneus à 1.9bar, douche dans les « sanitaire fortifiés » du camp. J24 : Savuti>>North gate campsite, via la Marsh road : on a failli rouler sur un lion endormi ! Deux lions sont repérés au pied d’un arbre, nous contournons sournoisement le dit arbre pour mieux les observer, coup de frein, on aller gentiment rouler sur un troisième pépère en train de faire la sieste. Quand je dis rouler, c’est le pneu avant à moins d’un mètre du dit lion hypersomniaque ! Un camion est planté au niveau du gai avant North gate; la nuit commence à tomber lorsque nous arrivons au camp. Soirée barbecue, je chasse en la menaçant avec notre pelle, une hyène tachetée qui fouine dans le coffre du 4X4 resté ouvert. Cela ne l’empêchera pas de faire la vaisselle dans la nuit : nettoyage de la marmite laissée à l’extérieure! J25: North Gate>>Xakanaxa campsite Emplacement très sympa MAIS, Camp nullissime par ses commodités, franchement, sans être exigeant, ils pourraient faire un effort : trois douches et un WC pour une dizaine d’emplacements c’est léger, sachant que chaque emplacement reçoit environ huit à dix personnes…. J26 : Xakanaxa campsite Game drive dans tous les sens, sur toutes les pistes non inondées, à la recherche de félins ; on voit de tout sauf les félins …pas grave ! Là sincèrement, contre l’avis de certains, si on veut explorer les pistes latérales dans Moremi, un GPS est conseillé. Il nous aidait régulièrement à retrouver nos traces. En effet, régulièrement pendant nos Games drives, on sort de la piste principale, emprunte une secondaire, puis une petite à droite puis tiens un peu celle de gauche, un morceau de celle-là, oh de l’eau ! on franchit, puis cela ne passe plus demi-tour ; le retour sur ses pas n’est pas si évident malgré un bon sens de l’orientation, DONC GPS conseillé. J27: Xakanaxa campsite>>Third bridge campsite REgame drive dans tous les sens, RE à la recherche de félins ; RE on voit de tout sauf les félins …RE pas grave ! Campsite de Third bridge beaucoup mieux et de loin que Xakanaxa. Dans le nuit, girafe , hyènes, hippopotame s’invitent à notre emplacement. J28 : Third bridge campsite>>Crocodile camp à Maun: équipe très sympa J29: Maun>>Zelda game&guest farm: the king of the kitsch!! Notre seul léopard du voyage …mais pas en liberté. J30: Zelda game&guest farm>>Windhoek>>Franckfort>>Paris >>Brest FIN
Le véhicule : n’étant pas des cadors du 4X4, ayant des pistes réputées pas simples à parcourir, quel véhicule ? Nous avons opté pour un Toyota Hillus T+ (Asco car Hire) 3L Turbo diesel avec boite automatique, double réservoir 140litres. Véhicule impeccable, 4000km au compteur, on le rendra à 9400 ! Pneus neufs. Deux roues de secours une neuve, l’autre ayant déjà roulée mais en bon état. Pour un néophyte du 4X4, un vrai r��gal, pas compliqué à utiliser, ça passe « partout » si on conduit avec prudence (dans le sens large du terme), manque le pilote automatique. Aucun problème dans le sable de Sesriem, dans l’Hoarusib et khumib river, pas de souci dans les vallées de Hartman et de Marienflus….Savuti et Moremi… Au risque de faire hurler les puristes (qu’ils me pardonnent car ils m’ont apporté de précieux conseils): durant tout le trajet pas de dégonflage de pneu : pression 1.9 durant l’ensemble du périple (sauf à Sesriem , pour voir et utiliser le compresseur), un seul petit ensablement ridicule (erreur de pilotage) dans l’Hoarusib river .
Le trajet : Quelques détails pour d’éventuels volontaires. J1 : arrivée à Windhoek, avec 3 heures de retard, nous décidons de sacrifier notre nuit au lodge de Barchan dune pour ne pas rouler de nuit. Aucun regret de cette décision guidée par la prudence. J2 : Windhoek >>Sesriem : via la Kupferberg pass et la Spreetshoogte pass J3 : Sesriem : « grimpette » au sommet deBig daddy, nous faisons chanter la dune en redescendant du sommet sur deavlei. J4 : Sesriem>> Swakopmund : Nous avons opté pour les pistes partant plein Nord après la Kuiseb pass, pistes reliant la C14 à la C28.Pour les emprunter elles nécessitent un permis que nous avions pris à l’accueil du parc de Sesriem. Très belles pistes, aucune comparaison avec la monotone C14 que nous avions emprunté en 2012, 1 guépard observé (+ girafes, Oryx …), puis nous avons enchainé la boucle de la Tinkas river (permis) suivi de la Welwischia road (permis , celui-là on ne l’avait pas, honte++)avant d’atteindre à la nuit Swakopmund. J5 : De Swakopmund à Numas ravine via Messum crater : Aucun problème d’orientation, nous avons quitté la C34 au niveau de cap cross pour entrer par le sud dans Messum crater, aucun problème. Cependant, bien étudier la sortie par le nord- est via la Messum river, cette sortie n’est pas forcément évidente à localiser, étudier le parcours sur T4A+google n’a pas été inutile. Sinon piste sans aucune difficulté. Bivouac dans Numas Ravine. J6 : De Numas ravine à Mowani mountain camp : J’ai trouvé très peu de renseignement sur cette ravine que je voulais explorer (en fait aucun, l’idée a été trouvée dans le lonely planet).Numas ravine se situe sur le versant ouest du Brandberg (à l’opposé de White Lady), superbe, pas compliqué d’accès. Nous y avons bivouaqué, pour y randonner J6 au matin à la recherche de peintures rupestres. Nous les avons trouvées, une bonne dizaine au total, il y en a surement plus, il faut chercher ! Numas ravine est une bonne alternative quand on a déjà visité White Lady et quand on désir contourner le Brandberg par le Nord. Le trajet de Numas ravine à Mowani mountain campfait une bonne trotte, surtout après une randonnée, nous sommes arrivés à la nuit. Mowani mountain campest un camping superbe. Troupeau d’éléphants du désert le lendemain matin au lever, à 400m de notre campement. Petite anecdote : nous avons assisté à une charge du troupeau (15 éléphants) qui se sont mis à barrir et courir après des chiens errants : impressionnant++ J7: Mowani mountain camp >>Grootberg Lodge J8: Grootberg Lodge >>Purros Plein de gasoil à Palmwag, à la station juste après la barrière vétérinaire. A la barrière vétérinaire, comme prévu, pas de problème dans le sens Sud- Nord, mais on sait jamais, nous avions camouflé nos provisions et effet, nous partions pour 6 jours en autonomie, ça fait de la bidoche dans le frigo ! Nous quittons Palmwag vers 9h30 et atteignons Sesfontein vers 12h (arrêts photo et déjeuner inclus) Complément de plein à la station de Sesfontein près du Fort, nous ne comptions pas sur cet approvionnement, en effet, la station ne semble pas approvisionnée régulièrement , et possède des heures de distributions limitées, on a tout bon + 13 litres de gasoil toujours bon à prendre quand on vise la vallée de Hartmann. Arrivée à Purros vers 16h J9 : Purros >>Marble Mine, via l’Hoarusib river, mont Himba sphinx, Khumib river, Orupembe. Avant de quitter Purros, je demande, sans y croire, au responsable du camp communautaire, s’il y a une possibilité de compléter le plein du véhicule (obsédé du gasoil le bonhomme). Il nous cédera une vingtaine de litres, pour cela il nous amène chez lui au village de Purros. Nous quittons Purros, réservoirs pleins, aux alentours de 10h30 arrivons à Marble mine vers 17h15 en prenant volontairement notre temps : photos, observations, déjeuner. La piste n’est pas compliquée, un « peu » cassante lors du passage d’un lit de rivière à l’autre via le mont Himba, de bons pneus sont recommandés. Là encore, on a bon, nos pneus sont neufs, taillés pour la caillasse. Marble mine : camp communautaire sympa++ sur le bord de la Khumib river. Nous n’avions pas de réservation, mais nous étions que trois dans le camp, donc un Sud-africain qui nous fait une description de notre trajet de demain très peu engageante ? J10 : Marble Mine>>Nord de la vallée de Marienflus via la rooidrom pass : Nous quittons Marble mine aux alentours de 9h.Après une visite des mines de marbres, nous passons la rooidrom pass. Je pense qu’on peut la qualifier de … « rugueuse » avec un passage plus rugueux sur 2 km environ. Là l’aide du copilote devant le véhicule pour guider le conducteur n’est pas du luxe, surtout pour des néophytes comme nous. J’applique les conseils de Pierre77 (merci Pierre) : doucement, pépère, en réfléchissant, ça passe. En fait la problématique est de ne pas abîmer la voiture. Nous déjeunons sous l’arbre en face de bidon «rouge »puis reprenons la piste pour atteindre l’extrême nord de la vallée de Marienflus. Sur le trajet nous observons 3 guépards. Nuit au camp Syncro, nous sommes seuls. L’emplacement est superbe au bord de la Kunene river, dont la couleur vert émeraude nous donne envie de faire une baignette, malheureusement la Kunene est encombrée de quelques « troncs d’arbre » rendant la baignade problématique. J11 : de la vallée de Marienflus à la vallée de Hartmann : Petit hic les nouveaux propriétaires du camp syncro, des européens (suisses), bien éduqués, viennent nous réclamer le règlement le lendemain matin au milieu de notre petit déjeuner. Je n’ai pas l’habitude de partir sans payer, cela aurait pu attendre la fin de notre repas ! Pour rejoindre la vallée de Hartmann nous repassons par Roidroom puis Oranjdrom. Bivouac dans la vallée de Hartmann….pas de commentaire, un petit quand même : ……… ! J12 : visite de la vallée de Hartmann puis retour vers Opuvo : Bien entendu, il est hors de question de faire ce trajet retour en une étape surtout que nous désirons visiter la vallée avant de partir (c’est un minimum !). Cette vallée est superbe, je l’ai préféré à la vallée de Marienflus qui elle-même est magnifique….question de goût car elles sont vraiment différentes. Pas de difficulté particulière au niveau conduite , un peu plus compliqué dans la partie nord- est, où la piste monte à l’assaut des dunes donc : piste de sable relativement profond + pente. La piste suit ensuite une ligne de crête avec une vue magnifique. Nous rejoindrons Orupembe via la piste partant plein sud à partir de Bloudrom (on emprunte un petit raccourci pour rejoindre cette piste à partir de Oranjedrom). La piste reliant Bloudrom à Orupembe, est un faux plat descendant, certains la trouvent monotone, personnellement je l’ai trouvée très belle, pas fatigante, d’autant plus que ..C’était pas moi qui conduisais ! Nous avons passé Orupembé rejoint la D3707, puis bivouac dans un site très sympa à l’écart de la piste. J13: Bivouac >>Opuwo: Nuit au Opuwo country Lodge (bof). Pour info jauge réservoir principal : ½ ; plein de gasoil à Opuwo (donc consommation de J9 à J13) = 119litres. J14 à J16 : nous ferons passer par Dolomite camp, puis Okaukuejo et Manutoni Il semble que Galton gate soit ouvert à tous (auparavant réservé aux tours opérateur et à ceux ayant une nuitée à dolomite camp) des travaux d’agrandissement de la gate sont en cours. J17: Manutoni>>Rundu via la piste D3001 puis D3016 pour rejoindre la B8, arrêt déjeuner à Giant Baobab Tree. J18 : Rundu >>Nunda safari lodge avec petit game drive dans la Mahango game réserve : nos premiers hippopotames, pas beaucoup d’animaux, mais très belle balade le long du fleuve. J19 : Rundu >>Salambala community camp Salambala community camp, pas de réservation, nous étions seul, camp très sympa, en plein milieu du bush, petit pan à 200 mètres pour observer les animaux. J20 : Salambala>>passage de la frontière (Ngoma bridge) puis chobe river front pour arriver à 15h derrière leSpar de Kasane où nous avons RDV avec Charles pour le Boat cruise (à ne pas manquer). Diner à Kasane arrivée de nuit 20h30 à Senyati safari camp.Ouf…je craignais cette arrivée de nuit mais pas de problème, la piste est sablonneuse ++++ mais en pente vers la rivière. Le point d’eau du camping est très intéressant pour observer les relations entre les différents groupes d’éléphants venant s’y abreuver. J21 : visite des chutes victoria toujours par l’intermédiaire de Charles qui vient nous prendre le matin au camp. Superbe, dire que j’ai faillis zapper les chutes par « commoditefainiantise »! Nuit n°2 au Senyati. J22 : Game drive sur Chobe river front puis nuit à Hihaha campsite. Fantastique, éléphants, buffles, hippopotames, mammouths par centaines ! Les ranger nous demande de faire un grand feu car un lion rode dans le coin, nos réserves de bois y passent. J23 : un peu de chobe river front avant de rejoindre Savuti Campsite. Bon faut avouer qu’il y a du sable, nous évitons un raccourci en ligne droite réputé difficile (cf carnet et discussion sur le VF) Nous secourons un véhicule de tour opérateur, ensablé depuis 2h30, ils n’en pouvaient plus, en fait il s’agissait d’une françaises avec deux aides Botswanais qui convoyaient du matériel pour un tour opérateur. Véhicule surchargé et remorque pleine à craquer !!En dix minutes le problème est réglé avec nos plaques de désensablement et dégonflage de pneus ! Nous les retrouverons à Ghoha gate en train de répartir le matériel dans deux véhicules, les touristes qui attendaient (depuis 2h30 !) dans le second véhicule, n’étant pas très ravis de voir le matériel s’accumuler dans l’allée centrale de leur « camion ». Nous arrivons pépère à Savuti avec nos pneus à 1.9bar, douche dans les « sanitaire fortifiés » du camp. J24 : Savuti>>North gate campsite, via la Marsh road : on a failli rouler sur un lion endormi ! Deux lions sont repérés au pied d’un arbre, nous contournons sournoisement le dit arbre pour mieux les observer, coup de frein, on aller gentiment rouler sur un troisième pépère en train de faire la sieste. Quand je dis rouler, c’est le pneu avant à moins d’un mètre du dit lion hypersomniaque ! Un camion est planté au niveau du gai avant North gate; la nuit commence à tomber lorsque nous arrivons au camp. Soirée barbecue, je chasse en la menaçant avec notre pelle, une hyène tachetée qui fouine dans le coffre du 4X4 resté ouvert. Cela ne l’empêchera pas de faire la vaisselle dans la nuit : nettoyage de la marmite laissée à l’extérieure! J25: North Gate>>Xakanaxa campsite Emplacement très sympa MAIS, Camp nullissime par ses commodités, franchement, sans être exigeant, ils pourraient faire un effort : trois douches et un WC pour une dizaine d’emplacements c’est léger, sachant que chaque emplacement reçoit environ huit à dix personnes…. J26 : Xakanaxa campsite Game drive dans tous les sens, sur toutes les pistes non inondées, à la recherche de félins ; on voit de tout sauf les félins …pas grave ! Là sincèrement, contre l’avis de certains, si on veut explorer les pistes latérales dans Moremi, un GPS est conseillé. Il nous aidait régulièrement à retrouver nos traces. En effet, régulièrement pendant nos Games drives, on sort de la piste principale, emprunte une secondaire, puis une petite à droite puis tiens un peu celle de gauche, un morceau de celle-là, oh de l’eau ! on franchit, puis cela ne passe plus demi-tour ; le retour sur ses pas n’est pas si évident malgré un bon sens de l’orientation, DONC GPS conseillé. J27: Xakanaxa campsite>>Third bridge campsite REgame drive dans tous les sens, RE à la recherche de félins ; RE on voit de tout sauf les félins …RE pas grave ! Campsite de Third bridge beaucoup mieux et de loin que Xakanaxa. Dans le nuit, girafe , hyènes, hippopotame s’invitent à notre emplacement. J28 : Third bridge campsite>>Crocodile camp à Maun: équipe très sympa J29: Maun>>Zelda game&guest farm: the king of the kitsch!! Notre seul léopard du voyage …mais pas en liberté. J30: Zelda game&guest farm>>Windhoek>>Franckfort>>Paris >>Brest FIN
2014: 4 semaines aux USA: Sud Ouest + Texas + Floride
Bonjour à tous.
J'ai découvert ce forum lorsque je préparais un séjour d'une semaine autour de Las Vegas en 2009, avant de passer 2 semaines au Texas chez une amie. J'ai eu la chance de retourner aux USA 3 semaines en 2011 (avec Yellowstone) et 4 semaines cette année (Sud Ouest seule + Floride avec mon amie du Texas).
Je passe énormément de temps sur Voyage Forum, même quand je n'ai pas de voyage aux USA de prévu. (Il faut d'abord remplir la tirelire 🤪)
J'adore lire les carnets des autres. Alors, bien que je ne sois pas douée pour l'écriture (c'est pas ma faute, suis plutôt matheuse), je vais essayer d'apporter ma modeste contribution.
Pour préciser un peu : je viens de passer le cap de la cinquantaine. A l'adolescence, mes deux fils n'ont plus montré beaucoup d'empressement à accompagner maman en vacances (en europe en ce temps-là), je pars donc en vacances seule. La première fois, parce que je n'avais trouvé personne pour m'accompagner, mais maintenant, je pars seule par plaisir, pas par obligation.
Assez parlé de moi, ce n'est pas ça qui vous intéresse 😛. En route pour le Sud Ouest ...
2014 : Ouest USA + Texas + Floride Pour plus de photos voir sur la galerie photos de mon (nouveau) site www.cap-voyage.net (le site n'est pas encore terminé, mais les photos 2014 y sont)
1er jour : mardi 15 avril
Ça y est … le grand jour est arrivé : départ aujourd’hui. David et Sabrina me conduisent à l’aéroport de Zaventem.
Enregistrement des bagages (rapide puisque le check in avait été fait sur Internet), décollage à 10h45.Vol sans problème. Arrivée à Philadelphia à l’heure, Je quitte l’avion dans les premiers, et me dirige en me dépêchant vers l’immigration. Il n’y a pas encore de files, et je passerai sans attendre. Photo, prise des empreintes, et hop c’est bon. Par contre il faudra patienter une grosse ½ heure pour les bagages, passage de la douane, je redépose ma valise, et maintenant, le contrôle de sécurité. Et là … quelle file. Cela me prend ¾ d’heure. Je me dépêche de changer de terminal, et j’arrive à la porte d'embarquement 10 min avant le début de l’embarquement. Vol de 5h jusqu’à Phoenix.
Arrivée à Phoenix, je récupère ma valise et me dirige vers le shuttle bus pour le Rental center. Pas de file au guichet Alamo ! L’employée essaie bien sûr de me proposer un upgrade, mais avec un SUV pour moi seule, difficile de me convaincre de prendre plus grand ! Puis voilà le moment de me proposer l'assurance supplémentaire (Road assistance). Enfin me proposer, pas vraiment :
-« Je vous ajoute bien sûr l’assurance assistance »
-« Non, non, merci »
-« Si vous ne la prenez pas et que vous avez un problème, vous n’aurez pas d’aide ! »
-« oui oui je sais »
-« vous êtes sûre ? »
-« Oui oui »
-« Bon vous devez signer là pour confirmer que vous ne prenez pas l’assurance, j’espère que vous n’aurez pas de problème »
C’est qu’elle arriverait presque à me faire douter !
Je peux ensuite choisir entre 4 voitures, et je choisis une Hyundai Tucson rouge. Elle est récente et c’est une AWD (ce n’est pas vraiment nécessaire pour mon itinéraire, mais bon ça fait bien !).
Et en route pour l’aventure. J’installe mon GPS (c’est quand même plus facile pour trouver mon hôtel à Mesa, surtout quand on est seule, pas facile de conduire en regardant sur le plan).
Je m’installe au Clarion Inn. Le temps d’envoyer un ou deux mails pour prévenir ma famille que je suis bien arrivée, et puis au lit. Il est 9h mais je suis fatiguée, en Belgique il est 6h du matin. La journée a été longue.
Hôtel : Clarion Inn. Bon hôtel, chambre OK et petit déjeuner compris.
2ème jour : mercredi 16 avril
Grâce au décalage horaire, réveil très matinal bien sûr ! à 6h30, je vais déjeuner et départ vers 7h. La sortie de la ville sera rapide, il y a peu de trafic, et me voici au départ de l’Apache Trail.
L’Apache Trail fait 7O kms, dont 40 kms de piste. C’est une piste facile et que j’ai beaucoup appréciée. Au début, la route goudronnée s'enfonce dans les Superstitions Mountains, avec de jolis points de vue. Après Tortilla Flat (6 habitants, un musée et un saloon aux murs recouverts de billets d'un dollar, et très appréciés par les motards, mais qui est encore fermé à cette heure matinale), la route devient une piste parfois très sinueuse et il y a des portions de « tôle ondulée ».
La piste monte, descend, tourne au milieu des cactus saguaros. Des points de vue donnent sur des paysages magnifiques : cactus et lacs. Si je m'écoutais, je m'arrêtrais probablement tous les 2 ou 300 m, mais il faut bien avancer. J'ai adoré cette piste, de plus, en début de journée je n’ai croisé que peu de voitures. Quelle belle entrée en matière pour mon voyage.


A la fin de l’Apache Trail, je me dirige sur la gauche vers Tonto National Parc. Il s'agit de ruines indiennes à flanc de falaise. Il y fait vraiment très chaud et comme je n'ai pas encore eu le temps de faire des provisions et que je n’ai que peu d’eau avec moi, je ne monterai pas jusqu’aux ruines, mais je me contenterai de la vue depuis le Visitor Center. J'en profite pour acheter mon pass pour les parcs nationaux (80 $ pour tous les parcs nationaux).
Je reprends la route vers le nord-ouest. Ma destination finale pour ce jour est Sedona. La route est agréable, d’abord bordée de cactus, qui deviennent de plus en plus rares et finissent par disparaître.
Arrêt ravitaillement au Walmart de Payson. Pique-nique au bord de la route (peu fréquentée).
Petit détour jusqu’à Montezuma Castle, autres ruines indiennes dans la falaise. Une courte ballade mène au pied de la falaise sous les ruines.

J’arrive à Sedona en fin d’après-midi. Installation au Day’s Inn et je repars à la découverte de Sedona qui est une ville très réputée pour les roches rouges dont elle est entourée.
Je visite la Chapelle de Holly Cross, une chapelle moderne bien intégrée dans le paysage.
Puis je fais une courte balade à Bell Rock
Pour le coucher de soleil, je monte près de l’aéroport de Sedona. Mais c’est un lieu bien connu, et il y a foule. Plusieurs centaines de personnes certainement. Je repartirai avant le coucher du soleil, mais non, ce n’est pas pour moi, il y a vraiment trop de monde et je n’aime pas ça. J'aime le calme et le silence pour admirer la nature.
Hôtel : Day’s Inn. Chambre ok. Petit déjeuner compris.
3ème jour : jeudi 17 avril
Je quitte Sedona avec un sentiment mitigé. C'est une région magnifique, mais je suis restée sur ma faim. Je pense qu'on ne peut pas vraiment en profiter lors d'un arrêt aussi court.
Je reprends donc la route vers Flagstaff. C’est une très belle route qui serpente en prenant de l’altitude, ce qui donne quelques beaux points de vue.
Je m’arrête à Oak Creek Canyon pour une longue balade. Le sentier traverse et retraverse de nombreuses fois le ruisseau ; Je finirai d’ailleurs par avoir les pieds mouillés après avoir glissé sur une pierre. Mais ce n’est pas grave car il fait vraiment chaud. Tellement chaud que je ferai demi-tour avant la fin du chemin.

J’ai quand même marché plus de 2 heures.
Arrêt rapide à Flagstaff pour faire le plein, et je prends l’I40 en direction de l’est jusqu’à Holbrook. Check in au motel 6. Le motel est rénové, la chambre est simple mais correcte. Une piscine et une terrasse rendent ce motel plutôt agréable. Mais la ville de Holbrook n’est pas très attrayante !
Après mon installation au motel, je reprends la voiture pour me rendre à Petrified Forest. Entrée par le sud. Dès le Visitor Centor, on peut découvrir de nombreux morceaux de troncs d’arbres pétrifiés.

Plus loin, on entre dans des Badlands que je trouve très beaux.

A la fin de Petrified Forest, on arrive à Painted Desert. Malheureusement, il est déjà tard et la luminosité n’est pas très bonne.
Retour au motel 6 pour une nuit calme.
Hôtel : Motel 6. Motel bon marché, mais complétement rénové. Chambre simple mais très bien. Piscine et belle terrasse.
4ème jour : vendredi 18 avril
Il n'y a pas de petit-déjeuner au motel 6. Je trouverai bien quelque chose en route.
Le départ est matinal car il y a beaucoup de route au programme aujourd’hui. Arrêt à la pompe d’essence à Ganado, où j’achète également de quoi pique-niquer. Je suis maintenant dans la plus grande réserve indienne des Etats-Unis, en terre Navajo.
Arrivée au Canyon de Chelly en milieu de matinée, je commence par la rive nord. Dès le premier point de vue, je reste plantée là ... quelle vue ... quel calme. Je suis restée longtemps à admirer la vue : dans le fond du canyon, l’herbe et les arbres sont d’une couleur vert tendre qui tranche vraiment avec la couleur des falaises. C’est magnifique !
Après un petit pique-nique, je longe la rive sud jusqu’au Spider Rock. Depuis que j’avais vu des photos de cet endroit, je voulais y aller (même au prix d’un détour assez long), et je ne suis absolument pas déçue. Je trouve cet endroit plus que magnifique, les mots me manquent. C’est vraiment exceptionnel. Je n'arrive pas à quitter cet endroit dont les photos ne montrent pas la réelle beauté. Et pourtant, j'en ai prises des photos !!!


Je m’arrête ensuite à tous les points de vue sur la rive sud.
Retour sur Chinle, nouvel arrêt à la pompe d’essence ; c’est qu’il faut rouler beaucoup quand on veut visiter le canyon de Chelly.
Direction nord, il me reste 200 kms avant l’étape de ce soir : Blanding ! Oui c’est vrai que cette ville n’est pas directement sur mon itinéraire, mais pas moyen de trouver un motel à un prix correct à Mexican Hat ou à Bluff ! (Voyageant seule, je suis obligée de chercher des hébergements pas trop couteux, sinon cela fait trop vite monter le budget vacances !).
Route sans problème, avec quelques beaux paysages. Je quitte l'Arizona et entre en Utah.
Arrivée à Blanding, je m’arrête pour faire quelques achats, dont le diner de ce soir.
Nuit au Quality Inn & Suites de Blanding (réservé sur Hotwire). Mais avant, je passerai un agréable moment dans la piscine couverte de l’hôtel.
Hôtel : Quality Inn and Suites. Bel hôtel : grande chambre, piscine couverte et petit déjeuner compris. Situé dans une petite ville mormone très calme.
5ème jour : samedi 19 avril
Aujourd’hui, direction Page en Arizona.
Je quitte Blanding tôt, sous un ciel un peu couvert. Arrivée sur la piste de Valley of Gods, le ciel est toujours gris et je décide de patienter un peu et en effet, ½ h plus tard le soleil arrive, et donne une luminosité bien plus belle sur les roches rouges. Je parcours la piste à mon aise, en faisant de nombreux arrêts photos.

Ça et là, des campeurs se sont installés. Cela doit être magnifique de se réveiller au milieu de ce paysage. La piste est facile, mais le dessous de la voiture touchera quand même légèrement les rochers sur la piste à un endroit. Mais pas de mal. Par contre, je n’aurais pas aimé passé ici avec une voiture normale.
A la fin de la piste, je ne résiste pas à l’envie de refaire (aller-retour) la Mokee Dugway, cette piste qui monte à flanc de falaise. La piste est large et facile mais impressionnante. Arrivée au sommet, la vue s’étend jusqu’à Monument Valley.

Petit arrêt à Gooseneck SP, pour admirer les méandres de la rivière San Juan. Mais impossible de les photographier en entier, sauf en avion.
Je reprends la route, passe par Mexican Hat où j’avais dormi il y a 3 ans. Je longe ensuite Monument Valley, mais je ne m’y arrête pas car j’ai déjà fait la piste 2 fois.

Et me rvoilà en Arizona. Je continue donc en direction de Page. Je m’installe au Motel 6 (un des seuls où il reste des chambres), puis repars pour Horse Shoe Bend. Il y a beaucoup de monde, mais je descends quand même jusqu’au bord de la falaise. La vue m'impressionne autant que lors de ma 1ère visite.

Ravitaillement au Walmart.
Hôtel : Motel 6. Chambre très simple, mais OK pour une nuit.
6ème jour : dimanche 20 avril
Départ tôt, comme d’habitude. Je m’arrête au 1er point de vue sur le lac Powell pour le petit-déjeuner. Peut-on imaginer meilleur endroit pour ça ?

Retour en Utah !Le prochain arrêt est pour les Toadstool Hoodoo. Je trouve facilement le parking (il n’y a qu’une seule autre voiture) et je me lance sur le chemin. Celui-ci suit d’abord le lit asséché d’une petite rivière, puis je me trouve face à des rochers. Mais je veux absolument trouver les Hoodoos, et je trouve le moyen d’escalader cet obstacle, assez facilement d’ailleurs. Pourvu qu’il soit aussi facile de redescendre au retour ! J’arrive enfin au pied du Hoodoo. Et j’en trouve d’autres tout autour. Blancs ou rouges ! je me balade autour pendant plus d’1 heure, mais il commence à faire très chaud, et je me décide à retourner à la voiture.

Le chemin inverse se fait sans problème, même la descente des rochers. Mais je croise des promeneurs (les premiers aujourd’hui) qui, eux, arrivent par le dessus des rochers. Ils ont trouvé un autre chemin. Je suis contente de retrouver la voiture et l’air conditionné.
Mon itinéraire passe ensuite par Kanab, et Zion NP(déjà visité en 2009). Je profite des paysages de Zion. Je voulais m’arrêter juste avant le tunnel pour la balade Zion Overlook, mais aucune place de parking libre, tant pis je continue donc.

Arrivée à St George, je m’installe au Dixie Palm Motel. Je profite de la fin d’après-midi pour aller au Snow Canyon SP. À l’entrée la ranger me prévient qu’il faut rouler très lentement car il est habituel de voir des tortues traverser la route. Mais je n’en verrai pas. Le parc n’est pas très grand, et propose quelques petites balades dans un décor de rochers rouges et blancs, parsemés de pierres noires de lave.

Hôtel : Dixie Palm Motel. Chambre très simple et démodée.
J'ai découvert ce forum lorsque je préparais un séjour d'une semaine autour de Las Vegas en 2009, avant de passer 2 semaines au Texas chez une amie. J'ai eu la chance de retourner aux USA 3 semaines en 2011 (avec Yellowstone) et 4 semaines cette année (Sud Ouest seule + Floride avec mon amie du Texas).
Je passe énormément de temps sur Voyage Forum, même quand je n'ai pas de voyage aux USA de prévu. (Il faut d'abord remplir la tirelire 🤪)
J'adore lire les carnets des autres. Alors, bien que je ne sois pas douée pour l'écriture (c'est pas ma faute, suis plutôt matheuse), je vais essayer d'apporter ma modeste contribution.
Pour préciser un peu : je viens de passer le cap de la cinquantaine. A l'adolescence, mes deux fils n'ont plus montré beaucoup d'empressement à accompagner maman en vacances (en europe en ce temps-là), je pars donc en vacances seule. La première fois, parce que je n'avais trouvé personne pour m'accompagner, mais maintenant, je pars seule par plaisir, pas par obligation.
Assez parlé de moi, ce n'est pas ça qui vous intéresse 😛. En route pour le Sud Ouest ...
2014 : Ouest USA + Texas + Floride Pour plus de photos voir sur la galerie photos de mon (nouveau) site www.cap-voyage.net (le site n'est pas encore terminé, mais les photos 2014 y sont)
1er jour : mardi 15 avril
Ça y est … le grand jour est arrivé : départ aujourd’hui. David et Sabrina me conduisent à l’aéroport de Zaventem.
Enregistrement des bagages (rapide puisque le check in avait été fait sur Internet), décollage à 10h45.Vol sans problème. Arrivée à Philadelphia à l’heure, Je quitte l’avion dans les premiers, et me dirige en me dépêchant vers l’immigration. Il n’y a pas encore de files, et je passerai sans attendre. Photo, prise des empreintes, et hop c’est bon. Par contre il faudra patienter une grosse ½ heure pour les bagages, passage de la douane, je redépose ma valise, et maintenant, le contrôle de sécurité. Et là … quelle file. Cela me prend ¾ d’heure. Je me dépêche de changer de terminal, et j’arrive à la porte d'embarquement 10 min avant le début de l’embarquement. Vol de 5h jusqu’à Phoenix.
Arrivée à Phoenix, je récupère ma valise et me dirige vers le shuttle bus pour le Rental center. Pas de file au guichet Alamo ! L’employée essaie bien sûr de me proposer un upgrade, mais avec un SUV pour moi seule, difficile de me convaincre de prendre plus grand ! Puis voilà le moment de me proposer l'assurance supplémentaire (Road assistance). Enfin me proposer, pas vraiment :
-« Je vous ajoute bien sûr l’assurance assistance »
-« Non, non, merci »
-« Si vous ne la prenez pas et que vous avez un problème, vous n’aurez pas d’aide ! »
-« oui oui je sais »
-« vous êtes sûre ? »
-« Oui oui »
-« Bon vous devez signer là pour confirmer que vous ne prenez pas l’assurance, j’espère que vous n’aurez pas de problème »
C’est qu’elle arriverait presque à me faire douter !
Je peux ensuite choisir entre 4 voitures, et je choisis une Hyundai Tucson rouge. Elle est récente et c’est une AWD (ce n’est pas vraiment nécessaire pour mon itinéraire, mais bon ça fait bien !).
Et en route pour l’aventure. J’installe mon GPS (c’est quand même plus facile pour trouver mon hôtel à Mesa, surtout quand on est seule, pas facile de conduire en regardant sur le plan).
Je m’installe au Clarion Inn. Le temps d’envoyer un ou deux mails pour prévenir ma famille que je suis bien arrivée, et puis au lit. Il est 9h mais je suis fatiguée, en Belgique il est 6h du matin. La journée a été longue.
Hôtel : Clarion Inn. Bon hôtel, chambre OK et petit déjeuner compris.
2ème jour : mercredi 16 avril
Grâce au décalage horaire, réveil très matinal bien sûr ! à 6h30, je vais déjeuner et départ vers 7h. La sortie de la ville sera rapide, il y a peu de trafic, et me voici au départ de l’Apache Trail.
L’Apache Trail fait 7O kms, dont 40 kms de piste. C’est une piste facile et que j’ai beaucoup appréciée. Au début, la route goudronnée s'enfonce dans les Superstitions Mountains, avec de jolis points de vue. Après Tortilla Flat (6 habitants, un musée et un saloon aux murs recouverts de billets d'un dollar, et très appréciés par les motards, mais qui est encore fermé à cette heure matinale), la route devient une piste parfois très sinueuse et il y a des portions de « tôle ondulée ».
La piste monte, descend, tourne au milieu des cactus saguaros. Des points de vue donnent sur des paysages magnifiques : cactus et lacs. Si je m'écoutais, je m'arrêtrais probablement tous les 2 ou 300 m, mais il faut bien avancer. J'ai adoré cette piste, de plus, en début de journée je n’ai croisé que peu de voitures. Quelle belle entrée en matière pour mon voyage.


A la fin de l’Apache Trail, je me dirige sur la gauche vers Tonto National Parc. Il s'agit de ruines indiennes à flanc de falaise. Il y fait vraiment très chaud et comme je n'ai pas encore eu le temps de faire des provisions et que je n’ai que peu d’eau avec moi, je ne monterai pas jusqu’aux ruines, mais je me contenterai de la vue depuis le Visitor Center. J'en profite pour acheter mon pass pour les parcs nationaux (80 $ pour tous les parcs nationaux).
Je reprends la route vers le nord-ouest. Ma destination finale pour ce jour est Sedona. La route est agréable, d’abord bordée de cactus, qui deviennent de plus en plus rares et finissent par disparaître.
Arrêt ravitaillement au Walmart de Payson. Pique-nique au bord de la route (peu fréquentée).
Petit détour jusqu’à Montezuma Castle, autres ruines indiennes dans la falaise. Une courte ballade mène au pied de la falaise sous les ruines.

J’arrive à Sedona en fin d’après-midi. Installation au Day’s Inn et je repars à la découverte de Sedona qui est une ville très réputée pour les roches rouges dont elle est entourée.
Je visite la Chapelle de Holly Cross, une chapelle moderne bien intégrée dans le paysage.
Puis je fais une courte balade à Bell Rock
Pour le coucher de soleil, je monte près de l’aéroport de Sedona. Mais c’est un lieu bien connu, et il y a foule. Plusieurs centaines de personnes certainement. Je repartirai avant le coucher du soleil, mais non, ce n’est pas pour moi, il y a vraiment trop de monde et je n’aime pas ça. J'aime le calme et le silence pour admirer la nature.
Hôtel : Day’s Inn. Chambre ok. Petit déjeuner compris.
3ème jour : jeudi 17 avril
Je quitte Sedona avec un sentiment mitigé. C'est une région magnifique, mais je suis restée sur ma faim. Je pense qu'on ne peut pas vraiment en profiter lors d'un arrêt aussi court.
Je reprends donc la route vers Flagstaff. C’est une très belle route qui serpente en prenant de l’altitude, ce qui donne quelques beaux points de vue.
Je m’arrête à Oak Creek Canyon pour une longue balade. Le sentier traverse et retraverse de nombreuses fois le ruisseau ; Je finirai d’ailleurs par avoir les pieds mouillés après avoir glissé sur une pierre. Mais ce n’est pas grave car il fait vraiment chaud. Tellement chaud que je ferai demi-tour avant la fin du chemin.

J’ai quand même marché plus de 2 heures.
Arrêt rapide à Flagstaff pour faire le plein, et je prends l’I40 en direction de l’est jusqu’à Holbrook. Check in au motel 6. Le motel est rénové, la chambre est simple mais correcte. Une piscine et une terrasse rendent ce motel plutôt agréable. Mais la ville de Holbrook n’est pas très attrayante !
Après mon installation au motel, je reprends la voiture pour me rendre à Petrified Forest. Entrée par le sud. Dès le Visitor Centor, on peut découvrir de nombreux morceaux de troncs d’arbres pétrifiés.

Plus loin, on entre dans des Badlands que je trouve très beaux.

A la fin de Petrified Forest, on arrive à Painted Desert. Malheureusement, il est déjà tard et la luminosité n’est pas très bonne.
Retour au motel 6 pour une nuit calme.
Hôtel : Motel 6. Motel bon marché, mais complétement rénové. Chambre simple mais très bien. Piscine et belle terrasse.
4ème jour : vendredi 18 avril
Il n'y a pas de petit-déjeuner au motel 6. Je trouverai bien quelque chose en route.
Le départ est matinal car il y a beaucoup de route au programme aujourd’hui. Arrêt à la pompe d’essence à Ganado, où j’achète également de quoi pique-niquer. Je suis maintenant dans la plus grande réserve indienne des Etats-Unis, en terre Navajo.
Arrivée au Canyon de Chelly en milieu de matinée, je commence par la rive nord. Dès le premier point de vue, je reste plantée là ... quelle vue ... quel calme. Je suis restée longtemps à admirer la vue : dans le fond du canyon, l’herbe et les arbres sont d’une couleur vert tendre qui tranche vraiment avec la couleur des falaises. C’est magnifique !
Après un petit pique-nique, je longe la rive sud jusqu’au Spider Rock. Depuis que j’avais vu des photos de cet endroit, je voulais y aller (même au prix d’un détour assez long), et je ne suis absolument pas déçue. Je trouve cet endroit plus que magnifique, les mots me manquent. C’est vraiment exceptionnel. Je n'arrive pas à quitter cet endroit dont les photos ne montrent pas la réelle beauté. Et pourtant, j'en ai prises des photos !!!


Je m’arrête ensuite à tous les points de vue sur la rive sud.
Retour sur Chinle, nouvel arrêt à la pompe d’essence ; c’est qu’il faut rouler beaucoup quand on veut visiter le canyon de Chelly.
Direction nord, il me reste 200 kms avant l’étape de ce soir : Blanding ! Oui c’est vrai que cette ville n’est pas directement sur mon itinéraire, mais pas moyen de trouver un motel à un prix correct à Mexican Hat ou à Bluff ! (Voyageant seule, je suis obligée de chercher des hébergements pas trop couteux, sinon cela fait trop vite monter le budget vacances !).
Route sans problème, avec quelques beaux paysages. Je quitte l'Arizona et entre en Utah.
Arrivée à Blanding, je m’arrête pour faire quelques achats, dont le diner de ce soir.
Nuit au Quality Inn & Suites de Blanding (réservé sur Hotwire). Mais avant, je passerai un agréable moment dans la piscine couverte de l’hôtel.
Hôtel : Quality Inn and Suites. Bel hôtel : grande chambre, piscine couverte et petit déjeuner compris. Situé dans une petite ville mormone très calme.
5ème jour : samedi 19 avril
Aujourd’hui, direction Page en Arizona.
Je quitte Blanding tôt, sous un ciel un peu couvert. Arrivée sur la piste de Valley of Gods, le ciel est toujours gris et je décide de patienter un peu et en effet, ½ h plus tard le soleil arrive, et donne une luminosité bien plus belle sur les roches rouges. Je parcours la piste à mon aise, en faisant de nombreux arrêts photos.

Ça et là, des campeurs se sont installés. Cela doit être magnifique de se réveiller au milieu de ce paysage. La piste est facile, mais le dessous de la voiture touchera quand même légèrement les rochers sur la piste à un endroit. Mais pas de mal. Par contre, je n’aurais pas aimé passé ici avec une voiture normale.
A la fin de la piste, je ne résiste pas à l’envie de refaire (aller-retour) la Mokee Dugway, cette piste qui monte à flanc de falaise. La piste est large et facile mais impressionnante. Arrivée au sommet, la vue s’étend jusqu’à Monument Valley.

Petit arrêt à Gooseneck SP, pour admirer les méandres de la rivière San Juan. Mais impossible de les photographier en entier, sauf en avion.
Je reprends la route, passe par Mexican Hat où j’avais dormi il y a 3 ans. Je longe ensuite Monument Valley, mais je ne m’y arrête pas car j’ai déjà fait la piste 2 fois.

Et me rvoilà en Arizona. Je continue donc en direction de Page. Je m’installe au Motel 6 (un des seuls où il reste des chambres), puis repars pour Horse Shoe Bend. Il y a beaucoup de monde, mais je descends quand même jusqu’au bord de la falaise. La vue m'impressionne autant que lors de ma 1ère visite.

Ravitaillement au Walmart.
Hôtel : Motel 6. Chambre très simple, mais OK pour une nuit.
6ème jour : dimanche 20 avril
Départ tôt, comme d’habitude. Je m’arrête au 1er point de vue sur le lac Powell pour le petit-déjeuner. Peut-on imaginer meilleur endroit pour ça ?

Retour en Utah !Le prochain arrêt est pour les Toadstool Hoodoo. Je trouve facilement le parking (il n’y a qu’une seule autre voiture) et je me lance sur le chemin. Celui-ci suit d’abord le lit asséché d’une petite rivière, puis je me trouve face à des rochers. Mais je veux absolument trouver les Hoodoos, et je trouve le moyen d’escalader cet obstacle, assez facilement d’ailleurs. Pourvu qu’il soit aussi facile de redescendre au retour ! J’arrive enfin au pied du Hoodoo. Et j’en trouve d’autres tout autour. Blancs ou rouges ! je me balade autour pendant plus d’1 heure, mais il commence à faire très chaud, et je me décide à retourner à la voiture.

Le chemin inverse se fait sans problème, même la descente des rochers. Mais je croise des promeneurs (les premiers aujourd’hui) qui, eux, arrivent par le dessus des rochers. Ils ont trouvé un autre chemin. Je suis contente de retrouver la voiture et l’air conditionné.
Mon itinéraire passe ensuite par Kanab, et Zion NP(déjà visité en 2009). Je profite des paysages de Zion. Je voulais m’arrêter juste avant le tunnel pour la balade Zion Overlook, mais aucune place de parking libre, tant pis je continue donc.

Arrivée à St George, je m’installe au Dixie Palm Motel. Je profite de la fin d’après-midi pour aller au Snow Canyon SP. À l’entrée la ranger me prévient qu’il faut rouler très lentement car il est habituel de voir des tortues traverser la route. Mais je n’en verrai pas. Le parc n’est pas très grand, et propose quelques petites balades dans un décor de rochers rouges et blancs, parsemés de pierres noires de lave.

Hôtel : Dixie Palm Motel. Chambre très simple et démodée.
Île Maurice: Des histoires de bateaux
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Voyage Réunion - Maurice en novembre 2014
Bonjour à tous je compte me rendre à l'Île Maurice en novembre 2014 et aussi visiter l'Île de la Réunion. J'aimerais connaître les destinations qu'ils seraient intéressantes à visiter ou à faire durant mon séjour de 21 jours sur l'île. Pour l'instant je regarde du côté de Flic- en- Flac pour mon hébergement en appartement. Je voudrais bien tout voir et si possible revenir chez moi dans mon appartement chaque soir pour y prendre un bon repas et une bonne bouteille. Selon certain il serait mieux que je réserve sur place un forfait de 3 jours 2 nuit pour la Réunion. Je suis à votre écoute voyageurs expérimentés afin que je puisse revenir avec de magnifiques photos, Merci
Hurtigruten: compte rendu 7ème croisière en Norvège
Bonjour,
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."

4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."


4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
Expédition de Reykjavik à Kangerlussuaq sur le Boréal
Bonjour,
En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.
L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.
L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
Séjour cet automne au Québec
bonsoir
comme je ne réussis pas à actualiser mon précédent message (c'est là: http://voyageforum.com/v.f?post=6417409#6417409) je relance ici pour un avis sur l'itinéraire que j'ai concocté
c'est frustrant même en restant un bon mois!!!
les options de départ sont sans doute location de voiture (covoiturage peut être entre Montréal et Quebec) parfois bus... rester un peu plus longtemps dans des endroits où plusieurs choses sont intéressantes et surtout pas de longs trajets quotidiens, rencontrer du monde aussi malgré le parcours rapide....
mais vos suggestions m'aideront certainement à voir plus clair :)
alors voici mon itinéraire et d'avance merci pour vos avis
m@rtine
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
Quelle tente pour un long voyage à vélo?
Bonjour
Avec mon copain, nous partons en septembre en vélo pour faire Paris Hanoi, en passant par l'Asie Centrale, Mongolie et la Chine.
Nous n'arrivons pas a decider pour la tente. Voici ce que nous pensons être bien:
- tente 3 personnes
- autoportant
- double toit
- de couleur verte
- larges absides
Par contre nous ne savons pas s'il est mieux d'en prendre en igloo ou en tunnel. J'aime bien les tunnels mais elles sont souvent très longues, je me demande si on trouvera toujours de l'espace pour la planter (même si en Asie Centrale ça ne doit pas poser de gros problèmes)
Des voyageurs m'ont conseillée Andromeda II Extreme de chez Exped mais elle est un peu petite et en plus non auto portant D'autres m'ont conseillée the North Face mais elles sont marrons-oranges.
Qu'est ce que vous me conseilleriez? Merci beaucoup
Binh
PS: nous passerions le 1er hiver en Turquie, Georgie, Iran, l'automne suivant en Mongolie puis le 2e hiver en Chine
Par contre nous ne savons pas s'il est mieux d'en prendre en igloo ou en tunnel. J'aime bien les tunnels mais elles sont souvent très longues, je me demande si on trouvera toujours de l'espace pour la planter (même si en Asie Centrale ça ne doit pas poser de gros problèmes)
Des voyageurs m'ont conseillée Andromeda II Extreme de chez Exped mais elle est un peu petite et en plus non auto portant D'autres m'ont conseillée the North Face mais elles sont marrons-oranges.
Qu'est ce que vous me conseilleriez? Merci beaucoup
Binh
PS: nous passerions le 1er hiver en Turquie, Georgie, Iran, l'automne suivant en Mongolie puis le 2e hiver en Chine
Peut-on organiser soi-même un circuit de 3 semaines en Chine?
Bonjour
C'est décidé nous partirons en mai 2015, pour 3 semaines en Chine. C'est notre premier voyage dans ce pays, l'itinéraire et ce que nous souhaitons voir est prêt dans les grandes lignes. Nous ne voulons pas partir en circuit organisé tel que Kuoni ou Nouvelles Frontières, pas assez souple à notre goût.
Ma question est la suivante: Sachant ce que nous voulons faire, peut-on réserver les hôtels les avions intérieurs, et voyager seuls, ou est-il conseillé de s'adresser à une agence en Chine ou en France pour tout organiser.
La présence d'un guide est-elle indispensable? L'anglais suffit il pour se faire comprendre partout ?
Merci d'avance
C'est décidé nous partirons en mai 2015, pour 3 semaines en Chine. C'est notre premier voyage dans ce pays, l'itinéraire et ce que nous souhaitons voir est prêt dans les grandes lignes. Nous ne voulons pas partir en circuit organisé tel que Kuoni ou Nouvelles Frontières, pas assez souple à notre goût.
Ma question est la suivante: Sachant ce que nous voulons faire, peut-on réserver les hôtels les avions intérieurs, et voyager seuls, ou est-il conseillé de s'adresser à une agence en Chine ou en France pour tout organiser.
La présence d'un guide est-elle indispensable? L'anglais suffit il pour se faire comprendre partout ?
Merci d'avance
Location de voiture Calgary-Vancouver
cherche avis et conseil pour un futur voyage entre Calgary et Vancouver (Ouest et Rocheuses Canada) Location d'une voiture avec mon épouse.Un grand merci!!
Entrée à vélo dans Paris par le Sud
Bonjour les cyclos !🙂
Je prépare mon itinéraire pour le mois de mai 2014. Départ de Roanne (42) jusqu'au pied de la Tour Eiffel à Paris, soit 460 / 480 Km en tout. Pour le découpage par étapes ou le tracé jusque dans le 91, pas de soucis particulier, j'avance bien. Mais pour la fin, grosse question... comment entrer "vivant" dans Paris ?😏
Je vise une arrivée par le Sud, avec passage à "La Ferté Alais (91590)", après je ne sais pas par où passer ... ? Les cartes sont insuffisantes pour savoir.
Je me doute que la route ne sera pas toujours à 100 % passionnante sur la fin du parcours, mais je voudrais éviter des routes sur-fréquentées de camions, des villes ou quartiers peu recommandables un peu coupe-gorge, histoire de finir en beauté sans trop serrer ce qui ne doit pas l'être à ce moment là du voyage.
Avez-vous des conseils ? des idées ? un vécu sur ce tronçon de ce qu'il faut faire ou ne pas faire ? Merci aussi aux locaux qui peuvent me dire le meilleur cap jusqu'à la Tour Eiffel. Je ne veux pas considérer l'Essonne comme une transition, et vraiment en profiter.
Arrivée prévue à Paris le Samedi 10 Mai 2014 entre 15h et 19h selon. Merci à vous toutes et tous Wirly
Je prépare mon itinéraire pour le mois de mai 2014. Départ de Roanne (42) jusqu'au pied de la Tour Eiffel à Paris, soit 460 / 480 Km en tout. Pour le découpage par étapes ou le tracé jusque dans le 91, pas de soucis particulier, j'avance bien. Mais pour la fin, grosse question... comment entrer "vivant" dans Paris ?😏
Je vise une arrivée par le Sud, avec passage à "La Ferté Alais (91590)", après je ne sais pas par où passer ... ? Les cartes sont insuffisantes pour savoir.
Je me doute que la route ne sera pas toujours à 100 % passionnante sur la fin du parcours, mais je voudrais éviter des routes sur-fréquentées de camions, des villes ou quartiers peu recommandables un peu coupe-gorge, histoire de finir en beauté sans trop serrer ce qui ne doit pas l'être à ce moment là du voyage.
Avez-vous des conseils ? des idées ? un vécu sur ce tronçon de ce qu'il faut faire ou ne pas faire ? Merci aussi aux locaux qui peuvent me dire le meilleur cap jusqu'à la Tour Eiffel. Je ne veux pas considérer l'Essonne comme une transition, et vraiment en profiter.
Arrivée prévue à Paris le Samedi 10 Mai 2014 entre 15h et 19h selon. Merci à vous toutes et tous Wirly
Découvrir la Corse
bonjour à tous de Bretagne, Santec.
ns souhaitons découvrir la corse cet été, pendant 15 jours environ. Ns sommes 5, 2 adultes et 3 enfants, en voiture
ns aimerions avoir des conseils sur la traversée: compagnie, lieu idéal de départ du continent, d'arrivée sur l ile.... endroit à voir ect
avec l idée d'en voir pas mal, sans pour autant demonter la tente ts les jours quoi !
sur 15 jours, si on fait 3 endroits différents, ca parait pas mal non?
dans l idéal, on aurait fait un échange de maison, mais ns n'avons pas encore trouvé !
merci pour la réponse !
fred
Séjour d'une semaine en Corse, juin
Bonjour,
nous envisageons de faire un séjour en corse en juin en partant de Toulon et arriver on pense à Ajaccio, retour de Bastia/Toulon, doit- on réserver nos billets maintenant? on voudrait faire un petit circuit de 2-3 jours dans un endroit et repartir ailleurs le restant de la semaine , pouvez- vous nous conseiller sur:: les endroits où dormir, à visiter , l'itinéraire que l'on pourrait faire en sachant que l'on pourra sûrement pas tout faire en 8 jours ?
Dans l'attente, merci
Cordialement
Idée séjour 3 semaines en Corse
Bonjour,
nous nous sommes finalement décidé pour la corse cet été!(et sans la télé!) Nous sommes de Lille et je pense que la meilleure solution est de descendre sur nice ou toulon et de prendre le ferrie(probablement corsica) et ensuite de faire 3 grosses étapes: Calvi ou ile rousse, bonifacio ou a coté et enfin dans la coin d'Ajaccio. Nous souhaitons rester pour des raisons de commodité, un maximum de jours sur un gite, chambre d'hôte, appt(peut être 3X6 JOURS) et faire des visites, randonnées, plage, plongée....nous prendrons soit nos vélos de route, soit nos vtt.... Le but étant de se bien sur se reposer et d'admirer les superbes coins de la corse mais aussi de faire un peu de sport pour nos 2 enfants de 11 et 14 ans.
Merci de vos conseils afin que nous puissions commencer nos réservations car tout parait superbe et j'avoue depuis 3 jours, j'ai du mal à avancer sur le projet!
nous nous sommes finalement décidé pour la corse cet été!(et sans la télé!) Nous sommes de Lille et je pense que la meilleure solution est de descendre sur nice ou toulon et de prendre le ferrie(probablement corsica) et ensuite de faire 3 grosses étapes: Calvi ou ile rousse, bonifacio ou a coté et enfin dans la coin d'Ajaccio. Nous souhaitons rester pour des raisons de commodité, un maximum de jours sur un gite, chambre d'hôte, appt(peut être 3X6 JOURS) et faire des visites, randonnées, plage, plongée....nous prendrons soit nos vélos de route, soit nos vtt.... Le but étant de se bien sur se reposer et d'admirer les superbes coins de la corse mais aussi de faire un peu de sport pour nos 2 enfants de 11 et 14 ans.
Merci de vos conseils afin que nous puissions commencer nos réservations car tout parait superbe et j'avoue depuis 3 jours, j'ai du mal à avancer sur le projet!
Se rendre en voiture en périphérie de New York
Bonjour,
Nous sommes deux filles dans la trentaine et souhaitons aller visiter New York pour la première fois. Après avoir évalué les différentes options de transport vs les endroits à visiter, nous en sommes venus à la conclusion que la façon la plus économique d'y arriver était de s'y rendre en voiture. Le hic, c'est que ni elle ni moi ne voulons conduire dans la jungle qu'est New York. Nous souhaitons éviter la grosse circulation, on veut s'éviter ce stress. Notre plan était donc de se rendre en périphérie de New York dans un endroit où il est facile de circuler en voiture et s'organiser avec le transport en commun rendu là-bas pour se rendre à New York. Nous logerions probablement où nous laisserions la voiture. Par contre, nous ne connaissons pas du tout cette région ni l'état de la circulation. J'aimerais donc avoir des suggestions, considérons que nous partirons de Montréal! J'ai fait la recherche dans le forum et je vois souvent que New Jersey revient souvent, mais pour moi, ça ne réfère à rien, je ne sais pas trop c'est où (plus au sud de New York je crois?)
Merci!
Nous sommes deux filles dans la trentaine et souhaitons aller visiter New York pour la première fois. Après avoir évalué les différentes options de transport vs les endroits à visiter, nous en sommes venus à la conclusion que la façon la plus économique d'y arriver était de s'y rendre en voiture. Le hic, c'est que ni elle ni moi ne voulons conduire dans la jungle qu'est New York. Nous souhaitons éviter la grosse circulation, on veut s'éviter ce stress. Notre plan était donc de se rendre en périphérie de New York dans un endroit où il est facile de circuler en voiture et s'organiser avec le transport en commun rendu là-bas pour se rendre à New York. Nous logerions probablement où nous laisserions la voiture. Par contre, nous ne connaissons pas du tout cette région ni l'état de la circulation. J'aimerais donc avoir des suggestions, considérons que nous partirons de Montréal! J'ai fait la recherche dans le forum et je vois souvent que New Jersey revient souvent, mais pour moi, ça ne réfère à rien, je ne sais pas trop c'est où (plus au sud de New York je crois?)
Merci!
Découvrir la Réunion en voiture (4 femmes)
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un circuit à la Réunion. Nous sommes 4 femmes et voudrions partir 15 jours pour découvrir l'ile. Nous arriverions à l'aéroport de Saint Denis. Nous voulons louer une voiture et partir à la découverte des lieux à ne pas manquer. Nous ne sommes pas des pros de la marche, toutefois nous sommes capables de randonner 2-3h. Mais pas au-delà. Nous aimons surtout découvrir de beaux paysages. Pour l'hébergement, soit des chambres d'hôtes, soit des hôtels. Nous ne cherchons pas le luxe, mais que ce soit propre et confortable. Ce voyage est prévu en Octobre 2014. Est ce la bonne période? Je suis preneuse de tous les bons conseils que l'on voudra bien me donner. Merci. Annie
Je suis entrain de préparer un circuit à la Réunion. Nous sommes 4 femmes et voudrions partir 15 jours pour découvrir l'ile. Nous arriverions à l'aéroport de Saint Denis. Nous voulons louer une voiture et partir à la découverte des lieux à ne pas manquer. Nous ne sommes pas des pros de la marche, toutefois nous sommes capables de randonner 2-3h. Mais pas au-delà. Nous aimons surtout découvrir de beaux paysages. Pour l'hébergement, soit des chambres d'hôtes, soit des hôtels. Nous ne cherchons pas le luxe, mais que ce soit propre et confortable. Ce voyage est prévu en Octobre 2014. Est ce la bonne période? Je suis preneuse de tous les bons conseils que l'on voudra bien me donner. Merci. Annie
3 semaines en Floride (et côte Est) avec un bébé en février 2014
Bonjour à tous,
Après un magnifique road trip en van dans l'ouest américain en octobre 2010 (concocté avec tous vos conseils) j'ai besoin de quelques conseils pour un nouveau road trip en Floride (3 semaines en février 2014).
Que pensez-vous de ces différentes options sachant que nous n'allons pas faire les parcs et que nous souhaitons pas visiter au pas de course (bébé de 15 mois) :
Option 1 : arrivée NYC, location de van, circuit en Floride, retour de Miami On avait pensé arriver sur NYC (vol à tarif avantageux) se remettre 2 jours du décalage (et visiter un peu) puis louer un van et descendre jusqu'en Floride en s’arrêtant dans le Delaware (shopping sans taxe), à Washington et Savannah. La route est-elle si longue ? Le climat à NYC et Washington? Circuit : NYC, Washinghton, Savannah, St Augustine, Cap Canaveral KSC, Homassassa Spring, Sarasota, Fort Myers, Sanibel et Captiva islands, Naples, Big Cyprs, Everglades, Key Largo, Big Pine, Key West, Miami Logement : motels, parcs nationaux, overnight parking Wall mart, airbnb pour Miami Option 2 : arrivée MIA, locaton voiture, circuit en Floride (eventuellemnt mini-croisière Bahamas), retour de MIAEn février est-il possible de se baigner (frileux)? Une mini-croisière est-elle intéressante? (relax de fin de séjour). Circuit : Miami, Fort Lauderdale, Cap Canaveral KSC, Daytona, St Augustine, Savannah, Gainseville, Juniper Spring, Homasassa Spring, Sarasota, Fort Myers, Sanibel et Captiva islands, Naples, Big Cyprs, Everglades, Key Largo, Big Pine, Key West, Miami (éventuellement mini croisière Bahamas). Logement : motels, airbnb Les tarifs de la location du siège auto est vraiment exagérée 🙁(dans les 9 euros par jour), je pense emporter le mien (vu qu'on a droit à une poussette/siège auto en soute) qu'en pensez-vous? A la limite je pourrais toujours acheter un poussette canne à Wallamart 😉
Merci d'avance pour votre aide.🙂
Option 1 : arrivée NYC, location de van, circuit en Floride, retour de Miami On avait pensé arriver sur NYC (vol à tarif avantageux) se remettre 2 jours du décalage (et visiter un peu) puis louer un van et descendre jusqu'en Floride en s’arrêtant dans le Delaware (shopping sans taxe), à Washington et Savannah. La route est-elle si longue ? Le climat à NYC et Washington? Circuit : NYC, Washinghton, Savannah, St Augustine, Cap Canaveral KSC, Homassassa Spring, Sarasota, Fort Myers, Sanibel et Captiva islands, Naples, Big Cyprs, Everglades, Key Largo, Big Pine, Key West, Miami Logement : motels, parcs nationaux, overnight parking Wall mart, airbnb pour Miami Option 2 : arrivée MIA, locaton voiture, circuit en Floride (eventuellemnt mini-croisière Bahamas), retour de MIAEn février est-il possible de se baigner (frileux)? Une mini-croisière est-elle intéressante? (relax de fin de séjour). Circuit : Miami, Fort Lauderdale, Cap Canaveral KSC, Daytona, St Augustine, Savannah, Gainseville, Juniper Spring, Homasassa Spring, Sarasota, Fort Myers, Sanibel et Captiva islands, Naples, Big Cyprs, Everglades, Key Largo, Big Pine, Key West, Miami (éventuellement mini croisière Bahamas). Logement : motels, airbnb Les tarifs de la location du siège auto est vraiment exagérée 🙁(dans les 9 euros par jour), je pense emporter le mien (vu qu'on a droit à une poussette/siège auto en soute) qu'en pensez-vous? A la limite je pourrais toujours acheter un poussette canne à Wallamart 😉
Merci d'avance pour votre aide.🙂
Tour de l'Islande en 9 jours, juillet 2013
Nous avions tellement rencontré de voyageurs enchantés par l’Islande, que nous avons décidé de tenter l’aventure cet été.
Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…
Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.
Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.
Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…
Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!
Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).
Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…
Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.
Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !
Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.
Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…
Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…
Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.
Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.
Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…
Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!
Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).
Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…
Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.
Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !
Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.
Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…
Quels types de voyageurs êtes-vous? et côté bouffe?
Quand vous allez dans le Sud, vous aimez aller dans quels pays, dans quelles régions?
Vous aimez le grand luxe ou les voyages économiques?
Vous aimez que ça soit comme à la maison ou être dépaysés?
Et côté bouffe, est-ce qu'il y a un pays où vous avez préféré la nourriture?
Et je ne voudrais pas que les gens soient jugés dans cette discussion. On a chacun nos valeurs, critères, situation financière, etc.
Vous aimez le grand luxe ou les voyages économiques?
Vous aimez que ça soit comme à la maison ou être dépaysés?
Et côté bouffe, est-ce qu'il y a un pays où vous avez préféré la nourriture?
Et je ne voudrais pas que les gens soient jugés dans cette discussion. On a chacun nos valeurs, critères, situation financière, etc.











