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Seule au Québec en transport en commun... Possible?
by Liline05 · 2011-05-28 · 18 replies
Bonjour à tous! Je prépare mon prochain voyage au Québec pour les vacances de juillet / août. Je compte partir à la découverte du Québec seule. Et de me déplacer en transport en commun. Est - ce sûre de voyager seule? Est - ce que les liaisons de trains et bus sont facilement réalisables? Je me doute bien qu'entre et dans les grandes villes comme Montréal et Québec City, ça ne va poser aucun problème. Mais en dehors de ces villes? Je voudrais visiter des parcs et des réserves.

Idéalement mon trajet serait de passer de Montréal à Québec (en m'arrêtant peut - être à Trois-Rivières). Circuler quelques jours autour de Québec, puis de remonter vers Tadoussac en m'arrêtant de temps en temps en route pour pouvoir profiter d'un parc ou d'un paysage. J'avais aussi penser peut - être aller jusqu'à Gaspé. L'inconvénient des transport en commun c'est que ces stops doivent être programmés (je ne peux pas arrêter le train ou le bus pour prendre une photo 😉) Mon itinéraire n'est pas encore bien arrêté. Je compte aussi un peu sur vous pour m'aider à le créer. Je dispose de 4 à 6 semaines sur place, donc j'ai du temps à consacrer aux transports et à la découverte de cette superbe région!

Merci beaucoup à tous pour vos conseils et votre aide! A bientôt, j'espère Liline
Retour de Madagascar (août 2009)
by Karin13 · 2009-09-07 · 49 replies
Aux racines du Nord Ouest plus extension à bord d'un vieux voilier en bois le Nomade avec "Vision ethique", agence de voyage solidaire et ethique

Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.

La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.

Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :

- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému

- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)

- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…

- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.

- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)

- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !

En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante

Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg)
by Kelessuf · 2009-03-19 · 212 replies
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...

Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.

Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)

Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.

Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"

Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?

Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...

Ça fait peur...
Self-organized stopovers in the Canary Islands and Madeira
by Tine65200 · 2025-09-22 · 4 replies
Hi there! We’d love some tips on organizing stopovers on our own in Santa Cruz de Tenerife, Arrecife, Puerto del Rosario, Santa Cruz de La Palma, Las Palmas, and Funchal. Thanks so much for your help
L'Éthiopie en juillet et climat
by SasaSassou · 2019-05-07 · 14 replies
Bonjour tout le monde !!

Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?

Merci d'avance pour vos réponses
Emirates va opérer au départ de Bruxelles - Zaventem
by Clarkshiraz · 2014-04-02 · 11 replies
Bonjour,

J'ai entendu que Emirates va opérer au départ de Bruxelles, à partir du mois d'aout 2014. YOUPIEEEEE Malheureusment, je ne trouve pas beaucoup d'infos... (promo de lancement, vol avec A380, destinations, ...)

Est-ce que quelqu'un aurait une info précise et concrète?

Ca pourrait m'intéresser car je planifie mes vacances d'aout et octobre...

Merci d'avance pour vos réponses. ^_^
Voyage petit budget au Maroc
by Karen7 · 2013-10-26 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:

1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.

2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?

Merci d'avance de vos réponses!
Mars-avril au Maroc: quel trek?
by Willtahiti · 2012-03-10 · 10 replies
Bonjour!

tout est dit, je pars un mois au maroc, je me demande vraiment quel trek faire?? sur 2 3 4 jours ?

je ne suis pas à la recherche du challenge sportif mais plus de rencontres, villages et faune, flore ...

si vous avez un ptit conseil, un grand merci davance!

bon samedi a vous tous😎
Randonnée nature de trois semaines au Bénin
by Dedelg75 · 2009-05-25 · 12 replies
bonjour je pars au bénin le 10 juin j'ai 3 semaines avant le début d'un stage de 3 mois dans le centre du bénin je voudrais profiter de ce moi pour vadrouiller et surtout marcher en pleine nature j'ai un petit budget et pense prendre ma tente car les tarifs d'hébergement bien que bcq - cher qu'en France me paraisse bcq + cher que d'autre endroit d'Afrique (10 x plus cher qu'en Ethiopie) je n'ai pas encore d'itinéraire fixe mais je partirais du cotonour pour arriver au nord et rester dans les parcs j'ai le guide du routard mais je suis preneuse de toutes remarques ou bon plan a bientot 😉 delphine
Retour de Thaïlande
by Jmmaryse · 2008-01-11 · 12 replies
Bonsoir,

Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .

Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya

Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.

Bangkok

Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu

Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso

Loei

De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.

Nong Khai

Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire

Sakhon Nakhon

Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .

Mukdahan

Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .

Ubon Ratchathani Surin

Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire

Ayutthaya

Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime

Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins

La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu

J’aime pas du tout

Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .

Ce qui nous a étonné

Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Itinéraire de trois semaines à Madagascar seule en routard
by Lolomiss31 · 2007-01-01 · 17 replies
Passavent (Sénégal)?
by Jpfrene · 2012-07-23 · 52 replies
Bonjour, avec le nouveau président y a t-il du nouveau pour passer avec un véhicule de + de 5 ans. Merci
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Long voyage à vélo Europe - Asie: réparations et bagages
by Elodie64 · 2018-06-23 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage à vélo, sur une distance plutôt longue puisque je souhaite partir de chez moi (sud ouest de le France) et aller vers l'est, en visitant l'Europe (plus ou moins) puis rejoindre l'Asie en passant par le Caucase.

J'ai rencontré quelqu'un qui va pouvoir m'aider à créer mon vélo, sur mesure, avec de la récup' (+ investir un minimum dans les pièces les plus importantes). En créant mon vélo, il m'apprendra tout ce que j'aurai besoin de savoir pour les réparations inévitables sur un long trajet, et je serai capable j’espère, de monter et démonter mon vélo (pour le charger sur une barque peut être, ou sur un mulet, qui sait)...

Maintenant, j'ai besoin d'avis.

J'aimerais des conseils sur les indispensables sur mon vélo, et dans mon sac. Si vous avez de l’expérience, ou pouvez imaginer certaines situations, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a manqué, ce que vous aviez avec vous mais était inutile, les problématiques rencontrées etc...ou tout autre conseil, tout est bon à prendre !!

Merci

Elodie
Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe?
by Razul · 2018-03-11 · 68 replies
Bonjour, Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ? Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté". Mais je dois oublier qques choses....; Merci à vous pour vos réponses, Razul
Circuit 3 semaines vers Sainte-Marie (Madagascar)
by Veekaway · 2015-05-03 · 16 replies
Bonjour, Nous partons pour la première fois à Mada du 15 aout au 4 septembre avec ma compagne. Nous aimerions voyager au début et finir sur 5-6 jours de repos à Sainte Marie. N'étant encore jamais allé à Madagascar il nous est difficile de juger des temps de trajets et de la faisabilité de tel ou tel itinéraire.

1ere question : A votre avis, quels pourraient être des itinéraires à faire entre l'arrivé le 15 aout et ces 5-6 jours de far niente de fin de séjour à Sainte Marie ?

2nd Question : Notre avion de retour est le 4 sept à Tana. Quand partir de sainte marie pour nous y rendre autrement que via le vol intérieur ?
Voyager à la "roots" en Éthiopie, au Kenya, Tanzanie, et Mozambique
by Jerom68 · 2015-02-28 · 22 replies
Salut à tous !

Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !

Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉

MERCI Jérôme
Itinéraire et conseils pour voyage d'un mois au Sénégal (2 jeunes femmes)
by Hopiwalpi · 2014-08-13 · 20 replies
Bonjour nous sommes 2 jeunes femmes de 22 ans et nous arrivons au Sénégal en novembre pour un mois afin de découvrir le pays. Nous souhaitons visiter le Sénégal de façon itinérante (pas les moyens de prendre un guide), nous aimerions avoir une idée d'itinéraire pour profitez au mieux du séjour. Pendant se séjour nous souhaiterions rencontrer des gens grâce au site internet couchsurfing, nous avons prévu 1 nuit d'hotel pour notre arrivée et notre départ. Pensez vous qu'il nous sera possible de trouver sur place un endroit ou dormir tout au long de notre séjour ? Cordialement Axelle
"Quand le tourisme crée des orphelins"
by VoyageForum · 2014-01-20 · 9 replies
Un article - et une campagne de l'association Tourism Concern - pour sensibiliser le public aux effets pervers du bénévolat dans les orphelinats ou des voyages incluant la visite de ce type de structures. En effet, certains pays n'hésiteraient pas à créer des centres, non pour les enfants mais d'abord pour récolter de l'argent. Particulièrement visés : Bali, le Ghana et le Cambodge. Lire la suite...
Critères de choix d'une destination touristique
by Frémyot · 2013-11-05 · 38 replies
bonjour! la journée s'annonce bien j'espère! dites moi sur quels facteurs vous basez vous pour choisir une destination touristique? d'avance merci pour vos commentaires!!

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