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Hôtel à Dubaï
Bonjour,
Nous cherchons un hôtel pas trop cher à Dubaï pour une ou deux nuits en septembre (on y fait un stop-over)...
Est-ce que quelqu'un a des adresses? Sur quels sites internet pouvons-nous trouver des infos et faire des réservations??
Merci pour votre aide.
TO pour réservation d'hôtel à Dubai aux Emirats
Bjr,
qui connait un TO ou une centrale de réservation pratiquant des tarifs compétitifs pour un hôtel dans les Emirats ?
Merci d'avance
Philippe😎
qui connait un TO ou une centrale de réservation pratiquant des tarifs compétitifs pour un hôtel dans les Emirats ?
Merci d'avance
Philippe😎
A la conquête de Kuala Lumpur
C'est une petite histoire authentique, un peu dans la même veine que "les petites galères de voyage dont nous rigolons volontiers aujourd'hui", initié par José.
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
J'étais à K.L depuis une semaine déjà et je ne me lassais pas de battre le pavé dans ses quartiers chinois et indien et de découvrir chacune de ses multiples facettes. Je la trouvais fascinante et, contrairement à ses bruyantes voisines, cette capitale n'était pas surpeuplée et n'étouffait pas sous le béton et la pollution. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi les routards faisaient si peu de cas de cette ville harmonieuse et cosmopolite, la considérant seulement comme une étape obligée après les randonnées aux Cameron Highlands et avant le farnienté aux Perentian Islands. La Malaisie ne se résume pas aux Perentian tout de même! Ce jour là, j'étais monté aux Twin Towers, assimilées par les uns à un pied de nez adressé à l'Empire State Building, par d'autres à un signe éclatant de la modernité du pays, par d'autres encore à l'oeuvre d'un chef d'état mégalo comme on en trouve dans tous les pays. Bah! Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais ensuite descendu à Little India pour me sustenter, avant de partager l'après-midi entre le National Art Gallery et le fameux Central Market.
En début de soirée, douché, rasé de près, avec le sentiment agréable d'une journée bien remplie, j'avais pris la direction de Chinatown, savourant à l'avance ce repas gargantuesque que je m'étais programmé sur une terrasse de ce quartier haut en couleur. C'est devant un arrêt de bus que je l'aperçus. La taille svelte, élégante et avec un mélange de je ne sais quoi d'effronterie et de douceur, elle me décocha une oeillade appuyée. Il n'est pas coutume chez les routards (et VF l'illustre bien) de s'épancher sur leurs rencontres charnelles. Le routard n'est pourtant pas asexué, que je sache. Le routard séducteur existe. Ainsi, un voyageur, croisé un jour, me confiait avec un zest de lubricité dans les yeux, que " quand on voyage en toute liberté, on n'a que "ça" à faire...". Un autre, plus méchant, me lançait carrément: " Je ne comprends pas ceux qui voyagent avec leur femme; c'est comme aller au restaurant avec son sandwich". (!!!)
Bref, en apercevant cette malaisienne toute de jeunesse et de beauté, ma décision était prise. Elle dînerait avec moi. Je lui tins en anglais à peu près ce discours: " Comme tu es belle, ma brune, le teint brun est le joyau de la beauté et l'âme de la légèreté! M'attendais-tu par hasard? " Doha (c'était son nom et 25 printemps étaient son âge) ne répondit pas immédiatement, se contentant d'accentuer son sourire délicieux qui me transportait d'aise. Elle me fit comprendre ensuite que les bus, il y en avait treize à la douzaine et qu'elle n'avait aucune urgence. Notre choix se porta sur une gargote chinoise à la façade colorée et c'est Doha qui, sitôt installée et avec beaucoup d'entrain, fit les commandes à un serveur placide. Elle montra la même énergie, à la limite de la voracité, en dégustant à pleines dents son chicken rice. Nous parlâmes de tout et de rien. Au moment d'entamer le dessert, Doha évoqua sa famille. Mais elle ne parlait d'elle-même qu'avec parcimonie. Le dessert englouti, elle s'excusa, s'éclipsa et revint quelques instants plus tard, maquillée et droite dans ses chaussures. Elle se rassit, s'éclaircit la voix et me lança:
" Dis moi, n'as-tu rien noté de spécial chez moi? A part ta beauté et ton solide appétit, ma foi, non, repartis-je presqu'instinctivement. Vraiment? Regarde moi plus attentivement", fit-elle en me fixant de ses yeux écarquillés.
Au moment où elle achevait sa phrase, je reçus un coup magistral, je fus frappé de stupeur! Ce nez épais, cette ossature ample du visage, cette bouche et ces joues fardées à outrance, cette dentition...ce n'est pas possible! C'est un homme!!! Enfin...un jeune homme, mais un homme quand même! Je restai bouche bée, interdit, puis j'éclatai de rire. "L'autre" m'accompagna dans mon rire, non sans une certaine appréhension dans les yeux. J'appris dans la foulée que la semaine précédente, c'est un robuste moustachu en provenance d'Oman qui eut l'honneur d'avoir Doha à sa table et qu'il envoya tout bouler (la table et ce qu'il y avait au-dessus) lorsqu'il sut qui était Doha. Doha était maintenant tout silence et semblait attendre une espèce de verdict de ma part. Je m'empressai de "la" rassurer. Non, je n'étais pas faché. La situation était d'une telle cocasserie; on ne pouvait qu'en rire. Nous ne pûmes faire autrement que devenir les meilleurs amis du monde. En nous voyant nous diriger vers un bar pour déguster une bière, des jeunes dans la rue entonnèrent: "Oh! My love, my Daaaaaaaaaaaaaaaarling....."
Quand j'y repense... Rio, Nice, Hamburg, toutes ces villes "chaudes" visitées et revisitées sans intercepter la moindre grimace d'un travelo. Il m'a fallu la K.L musulmane et feutrée pour me faire avoir comme un bénêt.
Khaldoun
Corsair vs Air France?
bonjour, voila je suis sur le point de reserver on me propose un vol corsair pour partir en martinique
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Four days in Doha in January 2026
Hi everyone,
This short stay in Doha is part of a longer trip. It lets us break up a flight to the Seychelles.
Friday, January 16, The Corniche
Despite the adventures we had the day before (read about it here), we just can’t get up later than 8 a.m. Our minds are a bit clearer and a bit more positive after some sleep.
View of the Corniche from the 12th floor.

Breakfast is sumptuous—it really lifts our spirits.
On this Friday morning, almost everything is closed, so we head out to explore the Corniche, which is just a few hundred meters from our hotel in Old Doha.
A marathon is happening today on the Corniche, so the road is closed and empty, making it easy to cross. The palm-shaped streetlights are gorgeous when they’re lit up at night.

A little reminder of Qatar’s once-thriving pearl trade.

A memory of a much more recent past.

The sun is shining, but it’s not very warm—just 19°C at the hottest part of the day. Tough luck, last week it was 24°C.
The walk along the crescent-shaped Corniche is pretty long. From the old town to the modern center, where massive Dubai-style towers rise, it’s a 6 km promenade along the waterfront.

Many dhows are docked, waiting for tourists to take a little cruise in the bay, but visitors are scarce.

The skyscrapers are so stunning, you can’t help but admire them.



to be continued...
This short stay in Doha is part of a longer trip. It lets us break up a flight to the Seychelles.
Friday, January 16, The Corniche
Despite the adventures we had the day before (read about it here), we just can’t get up later than 8 a.m. Our minds are a bit clearer and a bit more positive after some sleep.
View of the Corniche from the 12th floor.

Breakfast is sumptuous—it really lifts our spirits.
On this Friday morning, almost everything is closed, so we head out to explore the Corniche, which is just a few hundred meters from our hotel in Old Doha.
A marathon is happening today on the Corniche, so the road is closed and empty, making it easy to cross. The palm-shaped streetlights are gorgeous when they’re lit up at night.

A little reminder of Qatar’s once-thriving pearl trade.

A memory of a much more recent past.

The sun is shining, but it’s not very warm—just 19°C at the hottest part of the day. Tough luck, last week it was 24°C.
The walk along the crescent-shaped Corniche is pretty long. From the old town to the modern center, where massive Dubai-style towers rise, it’s a 6 km promenade along the waterfront.

Many dhows are docked, waiting for tourists to take a little cruise in the bay, but visitors are scarce.

The skyscrapers are so stunning, you can’t help but admire them.



to be continued...
What's the best way to get around Northern India?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Which airline for Seoul?
Hi there,
When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul? I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul? I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
September 2025 Contest Discussion: World Signs
For the contest, it's here !
Discussion for June 2025's theme: a series
Here we can chat, have fun, ask questions, post off-topic photos...
Hope you'll like this theme 🙂
The contest is here
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there,
I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
What are the criteria that make you choose one destination over another?
Hi there,
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
Gulf Airlines
Hi there,
Lately, when I check Skyscanner (sorted by price low to high 😛), I don’t see Gulf airlines at the top of the list anymore. Instead, Air India dominates (I flew with them a few years ago, and my experience was pretty mixed). After that, there’s Royal Jordanian… and the first Gulf Air, Etihad, and others only show up at 7XX € or more (with endless layovers). What’s going on with these airlines? Did they change their target market? I really like these routes for Southeast Asia trips because they give you a perfect midway break.
Lately, when I check Skyscanner (sorted by price low to high 😛), I don’t see Gulf airlines at the top of the list anymore. Instead, Air India dominates (I flew with them a few years ago, and my experience was pretty mixed). After that, there’s Royal Jordanian… and the first Gulf Air, Etihad, and others only show up at 7XX € or more (with endless layovers). What’s going on with these airlines? Did they change their target market? I really like these routes for Southeast Asia trips because they give you a perfect midway break.
First trips after...
A turbulent period came to an end around 2022.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s)
Bonjour 🙂
Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.
J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.
Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.
C’est parti 🙂
Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.
J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.
Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.
C’est parti 🙂
La prière dans le monde!
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Discussion du concours photo de mai 2020: "Défilés et Cortèges"
Suivant la formule consacrée :
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Mais où donc est ce truc là? (5)
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise













