Results for "Ukraine+sécurité"
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la question sera donc :
qui est ce ?.
😛
qui est ce ?.
😛
Des photos, encore et toujours! (jeu)
C'est reparti pour les photos!
😎
C'est ou?
Lilie
😎
C'est ou?
Lilie
Ébauche d'itinéraire pour quinze jours en Chine en 2009
Bonjour,
Je commence doucement à préparer mon futur voyage en Chine (courant 2009), car comme ce pays est immense, j'ai intérêt à avoir une idée d'itinéraire.... Pouvez-vous me donner votre avis ?
Vol Paris - Shanghai (je connais qqn à Shanghai, je commence donc mon voyage par la) 5 jours à Shanghai Vol - Shanghai - Gullin 5 jours à Yangshuo Vol Gullin - Pekin 3 jours à Pekin Vol Pekin - Paris
J'aimerai aussi beaucoup aller dans le Yunnan (d'après les photos, ça a l'air d'être une région magnifique...). A la place de de Yangshuo peut-être ?
Voila, c'est juste une ébauche, mais si déjà vous pouvez me dire ce que vous en pensez...
Sinon, je ne pourrais pas partir avant Septembre a priori. C'est une bonne saison ou vaut-il mieux que j'attende le printemps 2010 ?
Merci d'avance à ceux qui me répondront !
Je commence doucement à préparer mon futur voyage en Chine (courant 2009), car comme ce pays est immense, j'ai intérêt à avoir une idée d'itinéraire.... Pouvez-vous me donner votre avis ?
Vol Paris - Shanghai (je connais qqn à Shanghai, je commence donc mon voyage par la) 5 jours à Shanghai Vol - Shanghai - Gullin 5 jours à Yangshuo Vol Gullin - Pekin 3 jours à Pekin Vol Pekin - Paris
J'aimerai aussi beaucoup aller dans le Yunnan (d'après les photos, ça a l'air d'être une région magnifique...). A la place de de Yangshuo peut-être ?
Voila, c'est juste une ébauche, mais si déjà vous pouvez me dire ce que vous en pensez...
Sinon, je ne pourrais pas partir avant Septembre a priori. C'est une bonne saison ou vaut-il mieux que j'attende le printemps 2010 ?
Merci d'avance à ceux qui me répondront !
Les photos c'est pas fini
on continue ....
😛.
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
Récapitulatif des procédures d'enregistrement en Russie
Je sais que de nombreux sujets existent sur cette question. C’est d’ailleurs de ce constat que m’est venue l’idée de vous proposer ce petit récapitulatif des procédures d’enregistrement en Russie. Loin de moi l’idée de faire un cours de droit (bien que mon côté juriste ressorte forcément un peu), mais je sais d’expérience (trois ans de vie en Russie et 8 ans de voyages réguliers dans ce pays) que ces procédures sont fastidueuses et, il faut bien le dire, largement opaques pour les occidentaux.
Je précise par ailleurs, que ce petit mémo correspond aux dispositions législatives et réglementaires russes en vigueur à la date où ce message est posté. J’essaierai, dans la mesure du possible, de le mettre à jour en cas de modification legislative, néanmoins, cela ne signifie pas que mon récapitulatif soit exhaustif.
Enfin, il s'agit ici de l'enregistrement des étrangers voyageant avec un visa de tourisme. Les procédures sont sensiblement les mêmes pour les autres visas à quelques différences près.
1. L'arrivée en Russie
Avant de pouvoir pénétrer sur le territoire russe, il vous faut remplir une carte de migration. Celle-ci est en général distribuée dans l’avion en version bilingue anglais/russe. Il arrive néanmoins qu’il n’y en ait plus ou qu’elles ne soient qu’en russe. Dans ce cas, vous pourrez en trouver sur une petite table, juste avant le contrôle des passeports (tout du moins à Sheremetyevo 2). Vous devez remplir les deux volets du document (on ne vous demande que les renseignements d’usage : nom, prénom, nationalité, date de naissance, numéro de passeport, numéro de visa, durée du séjour). L’un des deux volets sera conservé par les autorités russes lors de votre entrée sur le territoire. Vous devez impérativement conserver la deuxième partie et l’avoir sur vous en cas de contrôle de police. Elle vous sera reprise lorsque vous quitterez le territoire.
2. L'enregistrement
Il s’agit sans doute là de la procédure la plus difficile à comprendre pour des occidentaux. En gros, il s’agit de l’enregistrement de votre visa et de vos déplacements sur le territoire auprès du service des migrations. Oui, il ne faut pas oublier que la Russie n’est pas un pays où on peut se déplacer librement ! L'enregistrement est d'ailleurs nécessaire dans de nombreux cas et notamment si vous voulez acheter une carte Sim.
En revanche, rares sont les agences, les hôtels ou les particuliers qui vous préviendront qu'il faut le faire. Ce n'est écrit nulle part et il arrive souvent que des étrangers se retrouvent en difficulté car ils ne savaient tout simplement pas qu'ils devaient s'enregistrer. Le coupon d'enregistrement est pourtant le seul document vraiment important lors de votre séjour en Russie. C'est cela que les flics vont contrôler en priorité. Certains de mes amis se sont retrouvés en celule, simplement parce qu'ils n'avaient pas le document.
La procédure légale est la suivante (conformément à la loi sur l’enregistrement des étrangers du 7 juillet 2006, entrée en vigueur le 15 janvier 2007) :
- Si vous êtes à l’hôtel : l’hôtel se charge de l’enregistrement (à l’exception de très rares établissements qui ne sont pas accrédités pour). Ils doivent vous enregistrer dans un délai de 24h après votre arrivée, pour la durée de votre séjour dans leur établissement. Concrètement, c’est très simple. En général, ils vont garder votre passeport 1 heure ou deux (parfois plus longtemps), afin de remplir tous les documents. Une fois qu’ils ont accompli toutes les formalités (soit dans la journée, soit le lendemain), ils vous remettent votre enregistrement. Lorsque vous quittez l’hôtel définitivement, vous devez le leur rendre afin qu’ils enregistrent votre départ. Un conseil : conservez une photocopie si vous poursuivez votre voyage en Russie, car en Province, certains policiers ne sont pas vraiment au courant des procédures. Attention ! Certains hôtels considèrent que ce n’est pas très grave de ne pas être enregistré, notamment à Moscou ou Saint-Pétersbourg où il y a peu de contrôles. Il est donc conseillé lors du check-in de leur rappeler que vous attendez votre enregistrement (en russe : registratsiya), certains hôtels ne le feront pas spontanément.
- Si vous êtes chez un particulier : c’est à lui de vous enregistrer dans un délai de trois jours ouvrés à compter de votre arrivée (il est déconseillé de le faire soi même, d’abord parce que la procédure est plus compliquée lorsque l’étranger s’enregistre lui-même, ensuite parce que c’est tout simplement infernal (à moins que vous ne vous passionniez pour les administrations du monde entier). Vous devez lui remettre une copie de votre passeport ainsi que de votre carte de migration. Il lui suffit alors de déposer une demande à la poste ou directement au FMS (Service Fédéral des Migrations) et d’acquitter la taxe d’enregistrement (aux dernières nouvelles, elle était toujours de 1 rouble par jour). Vous récupérez en échange le coupon d’enregistrement que vous devez conserver sur vous impérativement. Le jour de votre départ, vous devez rendre votre enregistrement à votre hôte qui devra se charger d’enregistrer votre départ.
Lorsque vous changez de lieu de résidence, vous devez impérativement vous réenregistrer dans votre nouveau lieu de résidence, si vous y passez plus de trois jours. Concrètement, cela signifie que lorsque vous changez de ville au cours de votre voyage, vous devez vous enregistrer dans chaque ville où vous passez plus de trois jours.
Voilà donc la procédure officielle, celle que tout le monde devrait suivre.
Le problème principal réside dans le fait qu’il s’agit d’une procédure compliquée, qui suppose, soit que vous soyez à l’hôtel, soit que vous soyez chez un particulier qui accepte de vous enregistrer. Cela implique également que votre séjour soit planifié à l’avance, que vous suiviez l’itinéraire indiqué sur votre visa...Bref, dans les faits, bien souvent, cela ne se passe pas comme ça (changement d’itinéraire à la dernière minute, parce qu’on à l’opportunité d’aller ailleurs, location de chambre chez l’habitant parce que les hôtels coûtent trop chers...).
Dans ce cas, la meilleure solution est de vous enregistrer dans un bureau de tourisme dès votre arrivée sur le sol russe.
Admettons que vous arriviez à Moscou, avec le projet de vous rendre ensuite à Saint-Petersbourg.
Dès votre arrivée à Moscou, vous allez vous enregistrer pour toute la durée de votre séjour en Russie. Il existe de nombreuses agences qui proposent cela. En général, ils prennent une copie de votre passeport, et vous récupérez votre enregistrement le lendemain. Attention, certaines agences sont hors de prix, elles peuvent vous demander jusqu’à 100 dollars pour votre enregistrement, tandis que d’autres se contentent de 500 roubles (soit à peu près 15 euros). De cette façon, vous êtes couverts.
Même si vous êtes enregistrés pour toute la durée de votre séjour, vous devez tout de même vous enregistrer dans toutes les villes où vous passez plus de trois jours. Par conséquent, à votre arrivée à Saint-Pétersbourg, vous avez deux choix :
- soit vous décidez d’être au maximum en règle et vous recommencez l’opération dans un bureau de tourisme sur place. - Soit vous décidez que vous en avez marre de payer dans tous les sens et dans ce cas, vous ne faites rien. En cas de contrôle, il vous suffira de dire que vous êtes là depuis moins de trois jours (normalement vous devez conserver votre billet de train pour le prouver, mais il suffit de faire le touriste qui ne comprend rien pour que les flics se lassent).
Cette procédure n’est pas tout à fait légale. Cependant, l’enregistrement que vous récupérez est tout ce qu’il y a de plus officiel. C’est exactement la même chose que de passer par une agence pour obtenir l’invitation sans pour autant acheter un de leurs voyages. L’invitation est faite au nom d’un hôtel où vous ne mettrez pas les pieds après. De la même façon, vous êtes enregistrés dans un hôtel où vous n’allez pas. Aucun flic n’ira vérifier si vous vivez bien dans l’hôtel où vous êtes enregistrés. Tout ce qu’il faut c’est avoir le papier en question, c’est tout ce qui les intéresse. Le reste est purement accessoire.
Dans le cas où vous prenez le train, en Russie, pour une durée de plus de trois jours : vous n'avez pas à vous enregistrer tant que vous ne vous arrêtez pas dans un lieu de résidence pour plus de trois jours chez un particulier, ou une journée dans un hôtel. En bref, si vous allez directement à Vladivostok, vous n'aurez à vous enregistrer qu'à Vladivostok. Le délai de trois jours pour s'enregistrer ne court qu'à compter de votre arrivée à votre lieu de résidence.
Voilà, j'espère que ce petit récapitulatif sera utile à ceux qui envisagent de venir en Russie, qui est, il faut bien le dire, et malgré certains archaismes qui perdurent (notamment l'enregistrement), un pays magnifique et envoutant. Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas!
Je précise par ailleurs, que ce petit mémo correspond aux dispositions législatives et réglementaires russes en vigueur à la date où ce message est posté. J’essaierai, dans la mesure du possible, de le mettre à jour en cas de modification legislative, néanmoins, cela ne signifie pas que mon récapitulatif soit exhaustif.
Enfin, il s'agit ici de l'enregistrement des étrangers voyageant avec un visa de tourisme. Les procédures sont sensiblement les mêmes pour les autres visas à quelques différences près.
1. L'arrivée en Russie
Avant de pouvoir pénétrer sur le territoire russe, il vous faut remplir une carte de migration. Celle-ci est en général distribuée dans l’avion en version bilingue anglais/russe. Il arrive néanmoins qu’il n’y en ait plus ou qu’elles ne soient qu’en russe. Dans ce cas, vous pourrez en trouver sur une petite table, juste avant le contrôle des passeports (tout du moins à Sheremetyevo 2). Vous devez remplir les deux volets du document (on ne vous demande que les renseignements d’usage : nom, prénom, nationalité, date de naissance, numéro de passeport, numéro de visa, durée du séjour). L’un des deux volets sera conservé par les autorités russes lors de votre entrée sur le territoire. Vous devez impérativement conserver la deuxième partie et l’avoir sur vous en cas de contrôle de police. Elle vous sera reprise lorsque vous quitterez le territoire.
2. L'enregistrement
Il s’agit sans doute là de la procédure la plus difficile à comprendre pour des occidentaux. En gros, il s’agit de l’enregistrement de votre visa et de vos déplacements sur le territoire auprès du service des migrations. Oui, il ne faut pas oublier que la Russie n’est pas un pays où on peut se déplacer librement ! L'enregistrement est d'ailleurs nécessaire dans de nombreux cas et notamment si vous voulez acheter une carte Sim.
En revanche, rares sont les agences, les hôtels ou les particuliers qui vous préviendront qu'il faut le faire. Ce n'est écrit nulle part et il arrive souvent que des étrangers se retrouvent en difficulté car ils ne savaient tout simplement pas qu'ils devaient s'enregistrer. Le coupon d'enregistrement est pourtant le seul document vraiment important lors de votre séjour en Russie. C'est cela que les flics vont contrôler en priorité. Certains de mes amis se sont retrouvés en celule, simplement parce qu'ils n'avaient pas le document.
La procédure légale est la suivante (conformément à la loi sur l’enregistrement des étrangers du 7 juillet 2006, entrée en vigueur le 15 janvier 2007) :
- Si vous êtes à l’hôtel : l’hôtel se charge de l’enregistrement (à l’exception de très rares établissements qui ne sont pas accrédités pour). Ils doivent vous enregistrer dans un délai de 24h après votre arrivée, pour la durée de votre séjour dans leur établissement. Concrètement, c’est très simple. En général, ils vont garder votre passeport 1 heure ou deux (parfois plus longtemps), afin de remplir tous les documents. Une fois qu’ils ont accompli toutes les formalités (soit dans la journée, soit le lendemain), ils vous remettent votre enregistrement. Lorsque vous quittez l’hôtel définitivement, vous devez le leur rendre afin qu’ils enregistrent votre départ. Un conseil : conservez une photocopie si vous poursuivez votre voyage en Russie, car en Province, certains policiers ne sont pas vraiment au courant des procédures. Attention ! Certains hôtels considèrent que ce n’est pas très grave de ne pas être enregistré, notamment à Moscou ou Saint-Pétersbourg où il y a peu de contrôles. Il est donc conseillé lors du check-in de leur rappeler que vous attendez votre enregistrement (en russe : registratsiya), certains hôtels ne le feront pas spontanément.
- Si vous êtes chez un particulier : c’est à lui de vous enregistrer dans un délai de trois jours ouvrés à compter de votre arrivée (il est déconseillé de le faire soi même, d’abord parce que la procédure est plus compliquée lorsque l’étranger s’enregistre lui-même, ensuite parce que c’est tout simplement infernal (à moins que vous ne vous passionniez pour les administrations du monde entier). Vous devez lui remettre une copie de votre passeport ainsi que de votre carte de migration. Il lui suffit alors de déposer une demande à la poste ou directement au FMS (Service Fédéral des Migrations) et d’acquitter la taxe d’enregistrement (aux dernières nouvelles, elle était toujours de 1 rouble par jour). Vous récupérez en échange le coupon d’enregistrement que vous devez conserver sur vous impérativement. Le jour de votre départ, vous devez rendre votre enregistrement à votre hôte qui devra se charger d’enregistrer votre départ.
Lorsque vous changez de lieu de résidence, vous devez impérativement vous réenregistrer dans votre nouveau lieu de résidence, si vous y passez plus de trois jours. Concrètement, cela signifie que lorsque vous changez de ville au cours de votre voyage, vous devez vous enregistrer dans chaque ville où vous passez plus de trois jours.
Voilà donc la procédure officielle, celle que tout le monde devrait suivre.
Le problème principal réside dans le fait qu’il s’agit d’une procédure compliquée, qui suppose, soit que vous soyez à l’hôtel, soit que vous soyez chez un particulier qui accepte de vous enregistrer. Cela implique également que votre séjour soit planifié à l’avance, que vous suiviez l’itinéraire indiqué sur votre visa...Bref, dans les faits, bien souvent, cela ne se passe pas comme ça (changement d’itinéraire à la dernière minute, parce qu’on à l’opportunité d’aller ailleurs, location de chambre chez l’habitant parce que les hôtels coûtent trop chers...).
Dans ce cas, la meilleure solution est de vous enregistrer dans un bureau de tourisme dès votre arrivée sur le sol russe.
Admettons que vous arriviez à Moscou, avec le projet de vous rendre ensuite à Saint-Petersbourg.
Dès votre arrivée à Moscou, vous allez vous enregistrer pour toute la durée de votre séjour en Russie. Il existe de nombreuses agences qui proposent cela. En général, ils prennent une copie de votre passeport, et vous récupérez votre enregistrement le lendemain. Attention, certaines agences sont hors de prix, elles peuvent vous demander jusqu’à 100 dollars pour votre enregistrement, tandis que d’autres se contentent de 500 roubles (soit à peu près 15 euros). De cette façon, vous êtes couverts.
Même si vous êtes enregistrés pour toute la durée de votre séjour, vous devez tout de même vous enregistrer dans toutes les villes où vous passez plus de trois jours. Par conséquent, à votre arrivée à Saint-Pétersbourg, vous avez deux choix :
- soit vous décidez d’être au maximum en règle et vous recommencez l’opération dans un bureau de tourisme sur place. - Soit vous décidez que vous en avez marre de payer dans tous les sens et dans ce cas, vous ne faites rien. En cas de contrôle, il vous suffira de dire que vous êtes là depuis moins de trois jours (normalement vous devez conserver votre billet de train pour le prouver, mais il suffit de faire le touriste qui ne comprend rien pour que les flics se lassent).
Cette procédure n’est pas tout à fait légale. Cependant, l’enregistrement que vous récupérez est tout ce qu’il y a de plus officiel. C’est exactement la même chose que de passer par une agence pour obtenir l’invitation sans pour autant acheter un de leurs voyages. L’invitation est faite au nom d’un hôtel où vous ne mettrez pas les pieds après. De la même façon, vous êtes enregistrés dans un hôtel où vous n’allez pas. Aucun flic n’ira vérifier si vous vivez bien dans l’hôtel où vous êtes enregistrés. Tout ce qu’il faut c’est avoir le papier en question, c’est tout ce qui les intéresse. Le reste est purement accessoire.
Dans le cas où vous prenez le train, en Russie, pour une durée de plus de trois jours : vous n'avez pas à vous enregistrer tant que vous ne vous arrêtez pas dans un lieu de résidence pour plus de trois jours chez un particulier, ou une journée dans un hôtel. En bref, si vous allez directement à Vladivostok, vous n'aurez à vous enregistrer qu'à Vladivostok. Le délai de trois jours pour s'enregistrer ne court qu'à compter de votre arrivée à votre lieu de résidence.
Voilà, j'espère que ce petit récapitulatif sera utile à ceux qui envisagent de venir en Russie, qui est, il faut bien le dire, et malgré certains archaismes qui perdurent (notamment l'enregistrement), un pays magnifique et envoutant. Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas!
Photos à découvrir (jeu)
Nouveau post de recherches d'endroits à partir de photo.
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Retour de croisière sur le Costa Victoria (du 14 au 28 septembre)
😉 Bonjour à tous,
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Jeu: trouver la photo!
je reponds à la demande de Ben, je remets une photo en jeu, facile, et commence une nouvelle discussion au titre clair ...
Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Géorgie: pourquoi Saakachvili a-t-il attaqué?
Bonjour de Érévan (Arménie)
La plaisanterie ici c’est « demain le Luxembourg attaque la Chine ». Comment Saakachvili a-t-il pu penser qu’il pouvait attaquer la Russie ? Un chauffeur de taxi me disait : « même Napoléon, même Hitler n’ont pas pu vaincre la Russie. » C’est vrai. Il n’y a que dans la Bible que David vainc Goliath. Il était évident qu’une occupation de l’Ossétie du Sud provoquerait immédiatement une violente riposte de Moscou.
Essayons de comprendre. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 suite à la révolution de la Rose contre le pouvoir corrompu du gouvernement Chevarnadzé. Il est vrai que la corruption régnait à l’époque. En 1999 sur un voyage de 5 jours j’avais été arrêté 68 fois par les flics. Ce n’est pas le fait qu’il fallait raquer 1 ou 2 dollars à chaque fois, c’est le fait qu’on n’avançait pas. Donc Saakachvili prend le pouvoir et au début fait du bon boulot. La corruption, du moins la petite corruption mesquine, celle qui empoisonne la vie des gens, disparaît, ce qui donne confiance aux investisseurs. Le pays se développe. Mais Saakachvili est aveuglé par sa haine de la Russie : tout ce qui est américain est bien et tout ce qui est russe est mauvais. Il n’a qu’une idée fixe : faire de son pays un pays d’Europe occidentale, membre de l’OTAN et de la CEE faisant totalement abstraction des réalités géo-politiques et du poids de l’histoire. Un exemple : au niveau linguistique il voudrait remplacer le russe par l’anglais. Comme si Tolstoï et Dostoïevski étaient responsables des crimes de Staline ! Les Algériens qui ont tant souffert du colonialisme français n’ont pas pour autant refusé de parler français après l’indépendance. Ils savent très bien que des écrivains de langue française comme Camus les ont soutenus. Ils ne font pas l’amalgame. Saakachvili si. Alors on enlève les panneaux en russe partout et on met des panneaux en anglais. Résultat tout le monde sait le russe (car presque tout le monde en Géorgie le sait) et l’affichage est dans une langue que presque personne ne connaît (en plus du géorgien, Dieu merci, mais 20 % de la population ne lit pas le géorgien et ne peut lire aucun panneau). Et les Russes ont réagi : arrêt des importations d’eau minérales et de vins géorgiens. Les chais tournent à 30 % de leur capacité. Suspension les liaisons aériennes et postales alors qu’il y a un million de Géorgiens en Russie. Mais peut importait à notre parano anti-russe, même si cela coulait l’économie du pays. (Et il vient de porter un coup fatal à un tourisme en plein développement). Alors a-t-il bêtement attaqué aveuglé par sa haine ?
Une autre hypothèse est qu’il aurait reçu le feu vert des USA. Je ne crois pas trop à cette hypothèse. Je n’aime pas trop les Américains mais de là à les prendre pour plus bêtes qu’ils ne sont. Il ne faut jamais sous estimer l’ennemi. Quand on voit l’efficacité dont ils ont fait preuve dans cette histoire depuis !
Moi j’ai une autre hypothèse. Le pouvoir de Saakachvili était usé. Il y a presque un an de violentes manifestations avaient éclaté contre lui. Il avait fini par céder acceptant des présidentielles et des législatives anticipées. Les présidentielles ont eu lieu en janvier : il les a gagnées avec 53 % des voix. Dans ce pays c’est peu, d’autant plus que les résultats ont été contestés. Et les législatives devaient venir. Il fallait faire quelque chose pour redorer son blason.
Vous vous rappelez il y a plus de 20 ans le pouvoir des généraux était à bout de souffle en Argentine. Alors ils ont attaqué les Malouines. Et d’un seul coup toute la population était derrière eux même les gauchistes qu’ils avaient torturés. Et aujourd’hui 100 000 personnes acclament Saakachvili place de la Liberté à Tbilissi et le parlement vote à l’unanimité la sortie de la CEI. Mais rappelez-vous comment cela s’est terminé en Argentine. Saakachvili n’en a plus pour longtemps. Certains de mes amis géorgiens pensent que les Américains vont intervenir. Ils risquent d’attendre longtemps.
La plaisanterie ici c’est « demain le Luxembourg attaque la Chine ». Comment Saakachvili a-t-il pu penser qu’il pouvait attaquer la Russie ? Un chauffeur de taxi me disait : « même Napoléon, même Hitler n’ont pas pu vaincre la Russie. » C’est vrai. Il n’y a que dans la Bible que David vainc Goliath. Il était évident qu’une occupation de l’Ossétie du Sud provoquerait immédiatement une violente riposte de Moscou.
Essayons de comprendre. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 suite à la révolution de la Rose contre le pouvoir corrompu du gouvernement Chevarnadzé. Il est vrai que la corruption régnait à l’époque. En 1999 sur un voyage de 5 jours j’avais été arrêté 68 fois par les flics. Ce n’est pas le fait qu’il fallait raquer 1 ou 2 dollars à chaque fois, c’est le fait qu’on n’avançait pas. Donc Saakachvili prend le pouvoir et au début fait du bon boulot. La corruption, du moins la petite corruption mesquine, celle qui empoisonne la vie des gens, disparaît, ce qui donne confiance aux investisseurs. Le pays se développe. Mais Saakachvili est aveuglé par sa haine de la Russie : tout ce qui est américain est bien et tout ce qui est russe est mauvais. Il n’a qu’une idée fixe : faire de son pays un pays d’Europe occidentale, membre de l’OTAN et de la CEE faisant totalement abstraction des réalités géo-politiques et du poids de l’histoire. Un exemple : au niveau linguistique il voudrait remplacer le russe par l’anglais. Comme si Tolstoï et Dostoïevski étaient responsables des crimes de Staline ! Les Algériens qui ont tant souffert du colonialisme français n’ont pas pour autant refusé de parler français après l’indépendance. Ils savent très bien que des écrivains de langue française comme Camus les ont soutenus. Ils ne font pas l’amalgame. Saakachvili si. Alors on enlève les panneaux en russe partout et on met des panneaux en anglais. Résultat tout le monde sait le russe (car presque tout le monde en Géorgie le sait) et l’affichage est dans une langue que presque personne ne connaît (en plus du géorgien, Dieu merci, mais 20 % de la population ne lit pas le géorgien et ne peut lire aucun panneau). Et les Russes ont réagi : arrêt des importations d’eau minérales et de vins géorgiens. Les chais tournent à 30 % de leur capacité. Suspension les liaisons aériennes et postales alors qu’il y a un million de Géorgiens en Russie. Mais peut importait à notre parano anti-russe, même si cela coulait l’économie du pays. (Et il vient de porter un coup fatal à un tourisme en plein développement). Alors a-t-il bêtement attaqué aveuglé par sa haine ?
Une autre hypothèse est qu’il aurait reçu le feu vert des USA. Je ne crois pas trop à cette hypothèse. Je n’aime pas trop les Américains mais de là à les prendre pour plus bêtes qu’ils ne sont. Il ne faut jamais sous estimer l’ennemi. Quand on voit l’efficacité dont ils ont fait preuve dans cette histoire depuis !
Moi j’ai une autre hypothèse. Le pouvoir de Saakachvili était usé. Il y a presque un an de violentes manifestations avaient éclaté contre lui. Il avait fini par céder acceptant des présidentielles et des législatives anticipées. Les présidentielles ont eu lieu en janvier : il les a gagnées avec 53 % des voix. Dans ce pays c’est peu, d’autant plus que les résultats ont été contestés. Et les législatives devaient venir. Il fallait faire quelque chose pour redorer son blason.
Vous vous rappelez il y a plus de 20 ans le pouvoir des généraux était à bout de souffle en Argentine. Alors ils ont attaqué les Malouines. Et d’un seul coup toute la population était derrière eux même les gauchistes qu’ils avaient torturés. Et aujourd’hui 100 000 personnes acclament Saakachvili place de la Liberté à Tbilissi et le parlement vote à l’unanimité la sortie de la CEI. Mais rappelez-vous comment cela s’est terminé en Argentine. Saakachvili n’en a plus pour longtemps. Certains de mes amis géorgiens pensent que les Américains vont intervenir. Ils risquent d’attendre longtemps.
Retour de voyage, difficulté de réadaptation
Bonjour,
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Ouvrir une société d'import-export en Tunisie-Russie
bonjour
je suis resident en russie et j'ai comme idée d'ouvrir une societé d'import export de tunisie en russie et je me demandais si quelqun pouvait m'aider en me renseignant sur lé formalités à suivre ou si mon idée interesse quelqun !
merci à tous
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande)
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Des photos/en veux-tu/en voilà!
Je propose ça :
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇
Quel chargeur solaire utilisez vous?
Salut!
Je souhaite acheter un chargeur solaire pour simplement charger mon portable et les piles rechargeables de ma frontale et de mon appareil photo. J'ai trouver ceci sur le net: http://www.nouveauxobjets.com/isun-gris-battpak.php Quand pensez vous?
Et vous? Qu'utilisez vous?
Merci
Je souhaite acheter un chargeur solaire pour simplement charger mon portable et les piles rechargeables de ma frontale et de mon appareil photo. J'ai trouver ceci sur le net: http://www.nouveauxobjets.com/isun-gris-battpak.php Quand pensez vous?
Et vous? Qu'utilisez vous?
Merci
Tout quitter
Bonjour à tous!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Réserver ou pas à l'avance le transsibérien et la totalité des étapes?
bonjours a tous ! je prepare un tour du monde en sept. 2008 (voir mon site : www.letourdumonde.eu ) j'ai deja mon billet pour moscou !
fo t il reserver a l avance pour le transsiberien? ou bien est t il possible de reserver directement a la gare?(surement moins cher que de reserver de l'europe) et quel gare de moscou?
je compte m'arreter a irkutsk puis ulan ude pour un temps indefini.
est il possible ensuite de reserver a irkutsk? ou il fo tout reserver la totalité des etapes a moscou?
connaissais vous de bon ghest house autour du lac baikal?
me conseiller vous d'acheter le routard?
merci d'avance pour vos reponse guillaume et marion : www.letourdumonde.eu
merci d'avance pour vos reponse guillaume et marion : www.letourdumonde.eu
Le jeu des photos par milliers
...
Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Sainte Marie ou Nosy Be? (Madagascar)
BONJOUR!
je vais passer 4 semaines a madagascar
nous sommes trois amies, et nous avons prevu de passer 6 jours a st marie, puis de descendre en 15 jours la N7, en louant une voiture avec un chauffeur, puis de remonter a nosybe et y passer qq jours (nous prenons notre vol de retour a nosy be car nous allons a mayotte ensuite)
est ce que vous pensez, pour ceux qui connaissent st marie et nosy be que ça vaut le coup de prendre le temps pour visiter ces deux endroits, ont ils qq chose de different et de specifique qui apporte un plus au voyage, ou vaut il mieux en sacrifier un pour prolonger le temps qui nous retse pour faire la descente de la N7?
ET si oui, lequel.?
merci pour vos reponses!🙂
Tour du monde de notre barbarie
Nous voyageons pour faire de belles rencontres, voir de beaux paysages. Pour nous connaître mieux aussi. Les tour du monde ont toujours des thèmes positifs : entre le tour des initiatives locales et celui du commerce équitable, en passant par les écoles et l'art.
Je vous propose là un tour du monde et de l'homme. Mais de ce que nous faisons de pire. Pas besoin d'aller très loin, il y a un massacre plus ou moins récent à chaque carrefour... L'Humanité a une tendance au masochisme. Je ne parlerai là que des massacres directs, pas de ceux à retardement qui passent par la destruction de notre environnement. Ni du nombre de morts des pays du sud, nécessaires à ma vie confortable...
Mémorial du Linge, Vosges.
Nous sommes une classe de CM2, excité de faire une petite excursion. Nous nous enfonçons dans les Vosges. C'est sans doute l'automne et il tombe une pluie fine. Un vieux monsieur nous guide dans les tranchées, là la ligne allemande, ici, celle française. On ne l'écoute pas trop, on recherche des éclats d'obus. Pour les gamins que nous sommes, la guerre, c'est l'action, les méchants, les gentils. On s'amuse bien. Dans le petit musée, nous posons de nombreuses questions sur le fonctionnement des armes. Mitrailleuses, obus, fusils, barbelés, etc... Une question commence à germer en moi : quel type d'homme peut inventer ces choses là ? Cet ingénieur d'Arsenal, de Manurhin ou de Dassault se dit sûrement que c'est un métier comme un autre, qu'il a une famille à nourrir...
Hiroshima, Japon.
Arrivée matinal en gare d'Hiroshima. Nous arrivons en Shinkansen de Hakata, dans l'île de Kyushu. La ville est moderne, à l'image des grandes villes japonaises. En face de la gare, trois immeubles anciens résistent. Parmi eux, un cinéma et un pachinko. Quand je dis ancien, cela signifie des années 60. Nous rejoignons le but de notre visite à pieds. Au bord d'une rivière, je devine le dôme. Le seul bâtiment à avoir résister au lancement de la bombe atomique, le 6 Avril 1945. Nous passons le pont qui a servi de repère aux pilotes du bombardier pour lâcher Little Boy, nom étrange pour une bombe A. C'est touchant de savoir garder un peu de légèreté en toutes circonstances... Au milieu du parc se dresse le mémorial de la Paix. On peut y lire 221 000 noms. Ceux des victimes du bombardement. Des enfants sont assis devant le musée. Casquette de couleurs différentes pour chaque classe. Un professeur s'adresse à eux en parlant dans un mégaphone. La première partie du musée tente d'expliquer le contexte qui a entraîné le lancement de la bombe. La deuxième regroupe des témoignages de toutes sortes : des lettres, des photos, des vidéos, des objets. On y voit des ongles coupés long de huit ou dix centimètres. Dans les semaines qui ont suivi l'explosion, les ongles des irradiés ont poussés à toute vitesse, avant de tomber. Dans une vitrine, il y a quelque chose d'informe, qui est à mi-chemin entre le verre fondu et le charbon. C'est tout ce qu'une mère de famille a retrouvé de son fils et de son mari dans la maison qu'ils occupaient. Je vois aussi un fantôme : sur un mur gris rapporté au musée, se dessine une ombre blanche. C'est celle de l' homme qui se tenait devant ce porche au moment de l'explosion. La chaleur et les rayonnement ont marqué le mur sauf là où l'homme se trouvait. Lui a disparu. Son ombre reste.

Le dôme à Hiroshima
Prague, République Tchèque.
Il est agréable de se promener dans cette ville. Une des plus grande minorité d'Europe centrale, les juifs ont été décimés par le nazisme et ses alliés. On peut découvrir les objets de cultes dans les nombreuses synagogues du quartier. Elles ne sont plus des lieux de vie ou de prière, mais des lieux de mémoire. Celle figée d'une culture qui a été exterminée. Sur les murs de la synagogue Pinkas, on peut lire les noms des familles qui ont été décimées durant l'holocauste. Cet enchaînement de noms, cette surface immense recouverte des traces des disparus permet à peine de fixer l'ampleur de l'extermination.
Îles du Salut, Guyane.
Ce lieu a tout d'un petit paradis : cocotiers, chemins de promenade, plage et même piscine. Oui, mais tout ça a été planté, creusé et aménagé par les bagnards. Et ce temps là n'est pas si loin. Le bagne a fermé en 1946. Nous sommes deux en plus du légionnaire de garde à passer la nuit sur la petite île St Joseph. Les hamacs et la bâche tendus entre deux cocotiers, je monte vers le centre de l'île. La végétation est dense. On croise quelques agoutis et une petite famille de chèvres. Une voie pavée monte tout droit vers les bâtiments pénitentiaires. Ils sont là, au sommet de l'île, entourés d'arbres. La nature n'a pas encore réussi à les engloutir. Aucune difficulté à s'imaginer la vie ici. Epuisés par le travail, impaludés, les détenus sont surveillés constamment de tous côtés. Le plafond consiste en une grille sur laquelle peuvent se promener le gardes. Pour eux aussi, d'ailleurs, la vie ici est insupportable. Des racines passent de cellule en cellule. Derrière une porte fermée, on s'attend presque à découvrir quelque bagnard oublié. Je suis seul dans ces ruines et seul le vent me tient compagnie. Je quitte ce camps de la mort français pour rejoindre mon campement. Sur le chemin, je passe devant le cimetière des bagnards. Pas de noms sur les croix.

Cimetière des bagnards
Moscou, Russie.
Je quitte des sosies de Staline présents sur la place rouge, je passe devant le théâtre Bolchoi et me voilà à un carrefour. Devant moi se dresse la Loubianka. L'ancien siège du KGB. Le nouveau siège du FSB ! En passant devant les petites fenêtres grillagées qui longent le trottoir, je me demande si de nos jours encore, on y amène des opposants pour les interroger ou les faire disparaître. Le KGB n'existe plus mais c'est bien la clique de ses anciens cadres qui dirige le pays. Lirons nous dans quelques décennies les crimes commis par le KGB-nouveau dans les murs muets de la Loubianka ?

La Loubianka
Phnom Penh, Cambodge.
S-21 ou Tuol Seng a été le lieu de toute la folie khmère rouge. On y a torturé, le but étant d'obtenir des aveux accompagnés d'une liste de complices. Ceux-ci étaient à leur tour internés. Les tortionnaires eux-même ont souvent changé de côté et sont devenus à leurs tours des ennemis de l'intérieur. Entre 1975 et 1979, environ 14000 hommes, femmes et enfants furent incarcérés, torturés et exécutés à S-21. Sur les murs, les images des victimes nous regardent avec un regard brûlant. Elles portent un numéro sur la poitrine. Certaines femmes portent des nourrissons. Les détenus étaient couchés et attachés par les pieds à une barre de fer. Entassés dans les salles de classe de cet ancien lycée, tout leur était interdit. Dans certaines salles, un maçonnage rapide a permis d'aménager des cellules individuelles. Dehors, les oiseaux chantent fort. Je me demande si les détenus, entre deux séances de torture les entendaient aussi. L'atmosphère est lourde en cette saison de mousson. Je vois les photos prises par les vietnamiens à leur arrivée dans la prison. Des corps achevés à la hâte, attachés à des tables. Il y a aussi la photo de Douch, le chef de la prison. A la porte de Tuol-Seng, le buisness continue. On me propose de voir les Killing Fields, champs d'exécution des détenus de S-21. On me propose aussi d'aller dans un stand de tir. Contre quelques dollars, je pourrai essayer des mitraillettes, lancer des grenades. Pour un peu plus, je pourrai même tirer au lance-roquette. Je vais plutôt aller me promener sur le quai Sisovath...

Règlement de S-21.
Retour à la maison :
En face de chez moi, une plaque rappelle que cet ancien collège a servi de quartier général au Général Joffre en août 1914. La ville est au centre de la bataille de la Marne qui a fait 250 000 morts. Durant la guerre suivante, en juin 1940, la ville est rasée à plus de 90 % par les bombardements.
J'ouvre le livre qui se trouve sur mon bureau : S-21 ou le crime impuni des khmères rouges. Je relis ce texte intelligent et sage, de David Chandler :
Les explications des phénomènes comme S-21 résident dans notre capacité à ordonner et à obéir, à nous souder contre les étrangers, à nous perdre au sein de groupes, à aspirer à la perfection et à l'approbation, et à décharger notre haine et notre confusion sur d'autres individus souvent sans défense, particulièrement lorsque nous y sommes encouragés par des gens que nous respectons. Pour trouver la source du mal mis en oeuvre chaque jour à S-21, nous ne devons finalement pas regarder plus loin que nous-mêmes.
Je vous propose là un tour du monde et de l'homme. Mais de ce que nous faisons de pire. Pas besoin d'aller très loin, il y a un massacre plus ou moins récent à chaque carrefour... L'Humanité a une tendance au masochisme. Je ne parlerai là que des massacres directs, pas de ceux à retardement qui passent par la destruction de notre environnement. Ni du nombre de morts des pays du sud, nécessaires à ma vie confortable...
Mémorial du Linge, Vosges.
Nous sommes une classe de CM2, excité de faire une petite excursion. Nous nous enfonçons dans les Vosges. C'est sans doute l'automne et il tombe une pluie fine. Un vieux monsieur nous guide dans les tranchées, là la ligne allemande, ici, celle française. On ne l'écoute pas trop, on recherche des éclats d'obus. Pour les gamins que nous sommes, la guerre, c'est l'action, les méchants, les gentils. On s'amuse bien. Dans le petit musée, nous posons de nombreuses questions sur le fonctionnement des armes. Mitrailleuses, obus, fusils, barbelés, etc... Une question commence à germer en moi : quel type d'homme peut inventer ces choses là ? Cet ingénieur d'Arsenal, de Manurhin ou de Dassault se dit sûrement que c'est un métier comme un autre, qu'il a une famille à nourrir...
Hiroshima, Japon.
Arrivée matinal en gare d'Hiroshima. Nous arrivons en Shinkansen de Hakata, dans l'île de Kyushu. La ville est moderne, à l'image des grandes villes japonaises. En face de la gare, trois immeubles anciens résistent. Parmi eux, un cinéma et un pachinko. Quand je dis ancien, cela signifie des années 60. Nous rejoignons le but de notre visite à pieds. Au bord d'une rivière, je devine le dôme. Le seul bâtiment à avoir résister au lancement de la bombe atomique, le 6 Avril 1945. Nous passons le pont qui a servi de repère aux pilotes du bombardier pour lâcher Little Boy, nom étrange pour une bombe A. C'est touchant de savoir garder un peu de légèreté en toutes circonstances... Au milieu du parc se dresse le mémorial de la Paix. On peut y lire 221 000 noms. Ceux des victimes du bombardement. Des enfants sont assis devant le musée. Casquette de couleurs différentes pour chaque classe. Un professeur s'adresse à eux en parlant dans un mégaphone. La première partie du musée tente d'expliquer le contexte qui a entraîné le lancement de la bombe. La deuxième regroupe des témoignages de toutes sortes : des lettres, des photos, des vidéos, des objets. On y voit des ongles coupés long de huit ou dix centimètres. Dans les semaines qui ont suivi l'explosion, les ongles des irradiés ont poussés à toute vitesse, avant de tomber. Dans une vitrine, il y a quelque chose d'informe, qui est à mi-chemin entre le verre fondu et le charbon. C'est tout ce qu'une mère de famille a retrouvé de son fils et de son mari dans la maison qu'ils occupaient. Je vois aussi un fantôme : sur un mur gris rapporté au musée, se dessine une ombre blanche. C'est celle de l' homme qui se tenait devant ce porche au moment de l'explosion. La chaleur et les rayonnement ont marqué le mur sauf là où l'homme se trouvait. Lui a disparu. Son ombre reste.

Le dôme à Hiroshima
Prague, République Tchèque.
Il est agréable de se promener dans cette ville. Une des plus grande minorité d'Europe centrale, les juifs ont été décimés par le nazisme et ses alliés. On peut découvrir les objets de cultes dans les nombreuses synagogues du quartier. Elles ne sont plus des lieux de vie ou de prière, mais des lieux de mémoire. Celle figée d'une culture qui a été exterminée. Sur les murs de la synagogue Pinkas, on peut lire les noms des familles qui ont été décimées durant l'holocauste. Cet enchaînement de noms, cette surface immense recouverte des traces des disparus permet à peine de fixer l'ampleur de l'extermination.
Îles du Salut, Guyane.
Ce lieu a tout d'un petit paradis : cocotiers, chemins de promenade, plage et même piscine. Oui, mais tout ça a été planté, creusé et aménagé par les bagnards. Et ce temps là n'est pas si loin. Le bagne a fermé en 1946. Nous sommes deux en plus du légionnaire de garde à passer la nuit sur la petite île St Joseph. Les hamacs et la bâche tendus entre deux cocotiers, je monte vers le centre de l'île. La végétation est dense. On croise quelques agoutis et une petite famille de chèvres. Une voie pavée monte tout droit vers les bâtiments pénitentiaires. Ils sont là, au sommet de l'île, entourés d'arbres. La nature n'a pas encore réussi à les engloutir. Aucune difficulté à s'imaginer la vie ici. Epuisés par le travail, impaludés, les détenus sont surveillés constamment de tous côtés. Le plafond consiste en une grille sur laquelle peuvent se promener le gardes. Pour eux aussi, d'ailleurs, la vie ici est insupportable. Des racines passent de cellule en cellule. Derrière une porte fermée, on s'attend presque à découvrir quelque bagnard oublié. Je suis seul dans ces ruines et seul le vent me tient compagnie. Je quitte ce camps de la mort français pour rejoindre mon campement. Sur le chemin, je passe devant le cimetière des bagnards. Pas de noms sur les croix.

Cimetière des bagnards
Moscou, Russie.
Je quitte des sosies de Staline présents sur la place rouge, je passe devant le théâtre Bolchoi et me voilà à un carrefour. Devant moi se dresse la Loubianka. L'ancien siège du KGB. Le nouveau siège du FSB ! En passant devant les petites fenêtres grillagées qui longent le trottoir, je me demande si de nos jours encore, on y amène des opposants pour les interroger ou les faire disparaître. Le KGB n'existe plus mais c'est bien la clique de ses anciens cadres qui dirige le pays. Lirons nous dans quelques décennies les crimes commis par le KGB-nouveau dans les murs muets de la Loubianka ?

La Loubianka
Phnom Penh, Cambodge.
S-21 ou Tuol Seng a été le lieu de toute la folie khmère rouge. On y a torturé, le but étant d'obtenir des aveux accompagnés d'une liste de complices. Ceux-ci étaient à leur tour internés. Les tortionnaires eux-même ont souvent changé de côté et sont devenus à leurs tours des ennemis de l'intérieur. Entre 1975 et 1979, environ 14000 hommes, femmes et enfants furent incarcérés, torturés et exécutés à S-21. Sur les murs, les images des victimes nous regardent avec un regard brûlant. Elles portent un numéro sur la poitrine. Certaines femmes portent des nourrissons. Les détenus étaient couchés et attachés par les pieds à une barre de fer. Entassés dans les salles de classe de cet ancien lycée, tout leur était interdit. Dans certaines salles, un maçonnage rapide a permis d'aménager des cellules individuelles. Dehors, les oiseaux chantent fort. Je me demande si les détenus, entre deux séances de torture les entendaient aussi. L'atmosphère est lourde en cette saison de mousson. Je vois les photos prises par les vietnamiens à leur arrivée dans la prison. Des corps achevés à la hâte, attachés à des tables. Il y a aussi la photo de Douch, le chef de la prison. A la porte de Tuol-Seng, le buisness continue. On me propose de voir les Killing Fields, champs d'exécution des détenus de S-21. On me propose aussi d'aller dans un stand de tir. Contre quelques dollars, je pourrai essayer des mitraillettes, lancer des grenades. Pour un peu plus, je pourrai même tirer au lance-roquette. Je vais plutôt aller me promener sur le quai Sisovath...

Règlement de S-21.
Retour à la maison :
En face de chez moi, une plaque rappelle que cet ancien collège a servi de quartier général au Général Joffre en août 1914. La ville est au centre de la bataille de la Marne qui a fait 250 000 morts. Durant la guerre suivante, en juin 1940, la ville est rasée à plus de 90 % par les bombardements.
J'ouvre le livre qui se trouve sur mon bureau : S-21 ou le crime impuni des khmères rouges. Je relis ce texte intelligent et sage, de David Chandler :
Les explications des phénomènes comme S-21 résident dans notre capacité à ordonner et à obéir, à nous souder contre les étrangers, à nous perdre au sein de groupes, à aspirer à la perfection et à l'approbation, et à décharger notre haine et notre confusion sur d'autres individus souvent sans défense, particulièrement lorsque nous y sommes encouragés par des gens que nous respectons. Pour trouver la source du mal mis en oeuvre chaque jour à S-21, nous ne devons finalement pas regarder plus loin que nous-mêmes.











