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Début du tour de France à pied
by Chinbe · 2015-02-13 · 12 replies
Bonjour,

j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)

Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres

En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.

Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.

Merci de votre lecture

Bertrand
Seule à Hanoï (et au Vietnam)
by Mayl93 · 2014-05-18 · 30 replies
Bonjour à tous !

Je suis nouvelle, je m'excuse donc d'avance si certaines de mes questions ont déjà été abordées dans d'autres discussions (je compte parcourir le site plus en détails lorsque j'aurai un peu plus de temps).

J'ai l'opportunité de partir faire du volontariat au Vietnam en janvier 2015, pour deux semaines, près de la ville d'Hanoï. L'orphelinat étant situé à une dizaine de km de la capitale, je pense qu'il me serait plus pratique de louer un scooter sur place.

Questions :

- sachant que je détiens le permis B depuis peu (août 2013), est-ce que cela serait possible ? y a-t-il beaucoup de risques d'arnaque ? les procédures sont peut-être compliquées ? est-ce que la circulation est bordélique à Hanoï ?

- comme je ne suis volontaire que pour 15 jours, je prévois par la suite de continuer mon séjour au Vietnam en parcourant le pays. Je ne suis pour l'instant pas encore assez renseignée sur les différents sites au Vietnam, mais j'aimerais par exemple déjà voir la baie de Ha Long, Mu Cang Chai, et le lac Ba Bê. Que conseillez-vous comme moyen de locomotion ? Est-ce dangereux pour une fille seule de traîner dans ce pays ?

- je pense que la vie est peu chère là-bas, mais j'aimerais avoir une confirmation :) et pour les logements, est-il facile d'en trouver spontanément ? avez-vous déjà été accueilli par des locaux ? est-ce que les gens sont chaleureux (ça doit sûrement dépendre de la région) ?

Voilà, je suis désolée pour ce flot de questions, mais je vous remercie déjà de les avoir lues. Et si vous avez des expériences à partager (et la patience de me répondre), ça serait super ! :) si vous avez des liens qui redirectent à ce genre de sujets similaires, je vous serais reconnaissante de mes les partager ici aussi !

Bonne soirée !
Retour du 1er tronçon Marseille - Los Angeles Tour du Monde Deliziosa en janvier 2014
by Evelynette · 2014-02-16 · 9 replies
Bonjour -18 janvier: Très belle arrivée aux pieds du Duty free.Un navire de Fred Olsen est déjà à quai, le Norvégian Sun nous suit. Comme c'est la 3ème fois que nous venons ici, que nous sommes allés voir les extraordinaires deux pitons, la ville de la Soufrière, Marigot bay, nous nous contentons de nous promener dans Castries, nous arpentons, entre autres le marché, au milieu d'une foule nombreuse.Les étals de fruits et légumes exotiques sont impressionnants.Les barques de pêcheurs ont juste à traverser une rue pour approvisionner le marché en poissons frais. -19 janvier:Grenade ou "l'ile aux épices" ou "l'ile de rêve des Caraibes", c'est le principal producteur mondial de noix muscade..Là encore nous connaissons:il y a quelques années nous avions pris un de ces pittoresques petits camions bariolés pour parcourir l'intérieur, ses cascades et lacs.Nous restons donc à St George, tout est fermé, car nous sommes dimanche, à l'exception des boutiques du terminal de croisière où nous faisons provision d'épices.La promenade dans la ville est un peu fatiguante car les rues montent à l'assaut des versants volcaniques, nous grimpons jusqu'au fort George;dans les rues de nombreuses maisons coloniales.Nous nous rendons ensuite au Carénage. -20 janvier:en mer -21 janvier:Aruba:l'ile est considérée comme " la perle des petites Antilles", elle est située à environ 30 kms du Vénézuela.Elle dépend de la couronne néerlandaise.L'ile est assez plate à l'exception d'une petite colline en plein centre ville;nous voyons un vieux fort, un Parlement minuscule..Beaucoup de Malls, hôtels, casinos, pas vraiment interessant .Heureusement, en longeant le bord de mer vers le splendide hôtel Renaissance où un espace plage au sable blanc comme de la neige a été aménagé, nous voyons des colonies d'iguanes qui paressent au soleil, beaucoup de crabes aussi. -22 janvier:Carthagène en Colombie:comme la plupart des passagers, nous faisons l'excursion comprise dans la croisière.L'arrivée est magnifiquela baie est cernée de gratte -ciel , rien à voir avec la vieille ville, patrimoine de l'Unesco depuis 1984:une merveille de maisons colorées, aux balcons fleuris de bougainvilliées, d'églises, places, palais, mélangeant style colonial et républican.Nous visitons la place Bolivar, le musée naval, le couvent de San Pedro Claver, père qui se voulait "l'esclave des esclaves", le musée de l'Inquisition aux instruments de torture impressionnants, la forteresse de San Felippe, le théâtre Heredia.....La ville, centre de la traite des esclaves avec Vera Cruz au Mexique, était très riche et comme telle attaquée régulièrement par les corsaires, les Français ou les Anglais.Les esclaves ont du construire les forteresses qui enserrent la ville.cette merveille mériterait un plus long séjour. Nous passons l'après-midi dans un petit parc, derrière l'un des deux duty free du terminal de croisière, envahi de fleurs tropicales où cohabitent harmonieusement de placides flamands roses, de gros perroquets, des écureuis malicieux et des paons;dans le duty free, on a du wi fi, on peut se prurer cartes et timbres et il y a une boîte postale.
Randonnée à Santo Antao (Cap Vert)
by Thisim · 2013-05-26 · 33 replies
Bonjour,

Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉

Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal

Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Podiensis: le chargeur solaire utile entre deux bivouacs? (chemin de Compostelle)
by Cypripedium · 2013-05-19 · 34 replies
Salutations ami(e)s aventuriers ,

Tout est dans le titre quasiment , je pars en juin faire les deux voies ( française et espagnole en partant du Puy ) . J'ai une question simple pour ceux qui pensent aussi comme moi que cet outil puisse être source d''économie mais surtout de praticité lorsque nous n'avions pas une fiche disponible ( ou simplement pour moi qui compte faire du bivouac entre deux gites pour pèlerins ) .

Pensez vous que pour à peine 150gr de poids supplémentaires je n'aurai pas l'air d'un curieux personnage qui as pas l'once de conscience de la Pyramide de Maslow et de ces besoins avec cette chose accrochée sur mon sac à dos ? Cet engin me permet de recharger le téléphone en 2/3h ( sortie panneau solaire 1.75W sous 1A ) mais il contient aussi une batterie qui permet d'avoir 3 recharges ( 5000maH ) complètes disponibles sans même avoir recours à la prise de courant ...

D'une part c'est du poids en + certes mais avec un tel chargeur je pourrais rester en contact avec mes proches en plus d'avoir un GPS mais aussi de prendre mes clichés ( optique largement suffisante pour un smartphone à l'optique estampillée Carl Zeiss qu'on ne présente plus ) ... Tout ça avec un seul objet moderne porté sur moi .

Si je vous demande cela c'est vraiment pour ma me charger avec tout ces trucs électroniques du genre reflex + chargeur + accus lithium ( etc etc ) car avant tout, ce périple doit être introspectif mais toujours est il qu'il faille laisser des nouvelles à ses proches et ainsi rester en contact avec cette gente , faire de beaux clichés que maman nature nous offre dans ces moments propices ou l'admiration a la part belle , je ne sortirai pas sans images indélébiles de mon périple , tout le monde rencontre le problème d'autonomie avec ces joujoux et plus particulièrement la ressource que demande l' optique d'une caméra/APN ...

Pour des raisons de budget je vais bel et bien devoir dormir à la belle étoile mais pendant + de 800klm je pense que c'est pas superficiel d'emporter cet outil à mon avis là ou je compte ne dormir en gites qu'une douzaine de fois pour la partie française , vous en pensez quoi , suis je une mule ( dans tout les sens du terme en prime ) ?

edit : voici le panneau , il sera pas toujours accroché au sac mais j'ai un peu peur de faire geek avec un truc pareil sur un sac Deuter qui ma foi est déjà un peu geeké à mon gouts en terme de formes) :

De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica
by PAP86 · 2012-09-18 · 161 replies
Bonjour à tous !

Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...

Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).

Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)

Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...

S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...

Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.

Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Deux semaines sur une île des Philippines pour pas trop cher et avant la fin d'année: possible?
by Chtijeremy · 2012-08-20 · 44 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.

Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?

Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?

Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.

Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.

Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.

Un grand merci et bon voyage à tous.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans)
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Monter les fortes côtes à vélo
by 178jules · 2011-12-09 · 52 replies
Bonjour, Je suis habitué à suivre les canaux, c'est plat et agréable, mais quand malgré tout se présente une côte raide, j'ai quelques difficultés. Si je mouline trop, l'équilibre devient précaire, à 5 à l'heure en côte, les écarts sont importants. Je roule avec des sacoches, j'ai essayé la remorque, c'est encore plus dur et suis revenu aux sacoches. D'après vos récits vous ne semblez pas avoir trop de problèmes? J'ai, dans ma tête, imaginé une solution: mettre une petite roue amovible sur le côté pour transformer le vélo en tricycle le temps d'une montée importante, col par exemple et l'enlever dès le sommet. Quelqu'un a t'il expérimenté cette idée, ou une meilleure idée, ou une technique à apprendre???? Jules
NW Canada, Alaska et Nord Arizona
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Partir en Irlande à moto sans aucune expérience?
by Saijfou · 2011-03-29 · 39 replies
Bonjoir,

Je viens pour avoir vos impressions de motards aguerris😉 sur le fait que je souhaite partir cet été en Irlande pour quelques semaines en moto. Sachant que je n'ai toujours pas acheté ma 1ère moto, ce qui ne serait tarder.

Donc à votre avis, pas de problème à partir en vadrouille avec seulement quelques mois de moto au compteur?

Merci bien Flex😎
Grèce et Italie: Deux semaines pour voir Athènes, Santorini, Venise et Rome?
by Mllejess18 · 2011-02-19 · 26 replies
Bonjour! Ce sera notre 1ère expérience en Europe pour mon chum et moi. Nous aimerions visiter ces 2 pays pour notre voyage de noces en juillet 2011.

Nous avions prévu commencer par la Grèce pour terminer en Italie. Nous en sommes au début des préparatifs et nous ne savions pas trop par où commencer. Nous voulions débuter par 2 jours sur la plage afin de déstresser de notre mariage pour ensuite visiter la Grèce pendant quelques jours (5-6) et finalement terminer en Italie (7 jours). Nous ne pouvons que partir environ 2 semaines puisque nous avons déjà un voyage de prévu après au Québec...

Est-ce trop court 2 semaines pour voir....Athène, Santorini, Venise et Rome? Quel trajet me suggérez-vous? Quels sont les attractions à privilégier? Quel est le moyen de transport le plus avantageux à part l'avion entre ces 2 pays. Nous avions pensé à une coisière pour se rendre de la Grèce à Venise.

Merci des infos!
54ème jeu des photos
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain en mai/juin 2011: vos avis et conseils?
by Gab64 · 2010-12-22 · 57 replies
Bonjour, je vous soumets mon circuits pour fin Mai / début Juin 2011. Merci pour vos avis et conseils, qui, pour la plupart sont toujours plutot avisés. Il y a de la route (c'est sûr), et en se référant à Google Maps, environ 5000kms. On a choisit une boucle Phoenix / Phoenix volontairement. Ca nous convenait par rapport à ce que nous souhaitions voir (j'ai aussi calcule des différents boucles, avec point Las Vegas ou Los Angeles, mais Phoenix était le plus avantageux sur cette période). Les billets d'avions sont bookés (heureusement, ça a pris 300€ pour deux en plus depuis) Je n'ai pas pas inclus de nouveau Grand Canyon, Bryce, Monument Valley (refait en 2008), j'ai omis Mesa Verde (fait en 2002). Las Vegas est pour nous incontournable (ceux qui n'aime pas ne sont pas obligés de le repréciser, chacun ses gouts, nous on 'y est mariés et on adooore). Los Angeles, nous n'avions fait que les classiques (hollywood bld, Universal studio, le tout en venant de la One en provenance SF, Monterey etc), il y a un post sur LA en ce moment, où je vais tâcher de glaner des coins à visiter. Sans Diego on ne connait pas du tout. La région de Sedona non plus. Je précise que nous ne sommes pas des randonneurs dans l'âme, même si ça ne nous dérange pas (sportifs tous les deux, mais pas fan pour marcher de nombreuses heures en rando) Je viens d'inclure Bisti Badlands mais à voir si le détour vaut le coup. Il y a pas mal de chose à faire, à voir sur ce type de parcours, j'en suis conscient, et il y aura des choix à faire mais les grands traits, étapes, sont là. Après avoir tergiversé sur le véhicule, (j'ai abandonné l'idée de la Camarro, sniff, à cause des bagages) nous louerons un 4x4 ou SUV (locationsdevoitures.fr à moins que nos amis de Hertz se réveillent pour des promos à partir de début 2011) Toutes vos remarques, conseils, idées ou autres sur le parcours seront les bienvenus (et oui je sais que ça fait de la route, mais nous, ça nous dérange pas, on aime rouler). Dernière précision, nous sommes deux à voyager. Pourquoi SUV et pas berline? pour être à l'aise et un peu en hauteurs sur les belles routes US tout simplement. Rien n'étant figé à 100%, tout est modifiable. Merci d'avance à ceux qui prendront un peu de leur temps pour écrire 21 Mai J1 – Arrivée Phoenix Nuit Phoenix 22 Mai J2 – Apache Trail – Saguaro NP - Old Tucson 23 Mai J3 –Tombstone – Bisbee 24 Mai J4 – Las Cruces – White Sands – Alamogordo 25 Mai J5 – Albuquerque 26 Mai J6 – Santa Fe – Taos Pueblo 27 Mai J7 – Bisti Badland 28 Mai J8 – Durango - Train Silvercity 29 Mai J9 – Grand Junction- Colorado NM - Moab 30 Mai J10 – Moab Arches 31 Mai J11 – Canyon Land 01 Juin J12 – Chelly 02 Juin J13 – Petrified Forest – Sedona 03 Juin J14 – Région de Sedona - Flagstaff 04 Juin J15 – Las Vegas 05 Juin J16 – Las Vegas (nous on adore, pèlerinage en quelque sorte) 06 Juin J17 – Joshua Tree (en coupant par Mojave Valley) - Los Angeles 07 Juin J18 – Los Angeles 08 Juin J19 – San Diego – Zoos 09 Juin J20 – San Diego – Ville etc (jamais été à SD, il doit y avoir à faire) 10 Juin J21 – Yuma - Phoenix 11 Juin J21 – Phoenix
Quoi manger et boire à Cuba?
by Anyy · 2010-02-18 · 190 replies
Bonjour, j'entends pleins de trucs au sujet de la bouffe et de l'eau dans le sud, svp, pouvez vous m'eclairer, je n'ai pas le gout de tomber malade pendant mon sejour. Merci beaucoup!
Aurevoir Ryanair et Bon Noël!
by Viadi · 2009-12-24 · 143 replies
"Arrivederci Ryanair e buon natale" Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??

C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !

Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.

La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.

Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.

Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.

Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !

Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.

Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.

Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !

http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
Los Angeles, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce et Zion Canyon + Las vegas 08/2009
by Franerov · 2009-09-02 · 8 replies
Après quelques semaines de préparation, de consultation active du forum, de modification de réservation, de réglage du circuit (après aussi avoir envisager l'option Yosemite Death Valley), nous voilà donc partis à 3 (c'est à dire mes enfants de 10 et 9 ans et moi-même) pour ce voyage... . Moi qui ne prends jamais la peine de réserver quoi que ce soit, je me suis surpris à mettre au point les moindres détails de ce circuit. Dans la file du check in BA de Bruxelles national, je prends à me demander si j'ai bien fait... L'avenir me dire que oui...

Jour 1 Bruxelles-LA via Londres (BA)

C'est la deuxième fois que je prends BA cette année à l'aller pour les USA cette année. Leurs 747-400 ne sont sans doute pas les avions les plus récents, mais j'aime bcp l'impression qui se dégage de ces avions mythiques. Ceux de BA ont été mis au goût du jour avec des systèmes vidéo personnels. Ca tombe bien pour un vol de 10h avec deux enfants. Comme pour mon vol précédent (Heathrow-JFK), le vol vers LAX est impeccable (hormis la nourriture mais qui voyage en classe éco pour bouffer du Robuchon ? ) et surtout ponctuel. Arrivée sur place avec quelques minutes d'avance sur le planning. Prêts pour affronter la course d'obstacle qui nous attend. Il est 13h.

L'immigration à LAX se révèle nettement plus conviviale et rapide que celle de JFK (que j'ai pratiquée 3x en 2 ans). Nous sommes aux bagages en 10 minutes. Après récupération des bagages nous filons vers Alamo pour récupérer la voiture de location. A 14h nous sommes au comptoir Alamo. La file est longue. Manifestement, la compagnie a bien vendu cette année. La file est fluide cependant et en 20 minutes je me trouve face aux préposés. Bon signe, le mien n'essaie pas de me vendre plein d'assurance. J'en conclus que la couverture d'elocationdevoitures est bonne. Par contre il me propose un upgrade (j'ai pris pourtant une midsize) pour 150$ en m'expliquant que c'est un peu court pour faire le circuit planifié (je lui ai parlé du GC, de Bryce, etc...). Je refuse.

L'épreuve quand même... je m'attends benoîtement à voir tout de suite ma voiture sur le parking (ma dernière location de voiture aux USA remonte à quelques années). Que nenni. Il faut choisir sa voiture... La troisième est la bonne (les deux premières font teinter le signal de changement d'huile, pas top). Une Chrysler Sebring déjà bien rodée (25.000 miles au compteur et un cruise control qui va s'avérer déficient mais pas grave) qui se révèlera une bonne compagne pour manger les miles. On va pas faire le difficile vu le prix payé...

Cap sur les freeways. Mauvaise surprise, mon GPS (acheté à NY en mai) ne fonctionne pas (problème de chargeur que je résoudrai le lendemain). C'est donc avec le google map de mon PDA que j'arrive au Best Western Meridian INN d'Orange (juste à côté d'Anaheim) en 45 minutes.

Prise de la chambre (suite nickel avec salon/sofabed et chambre avec kingbed pour 90$ la nuit avec petit déj). Petit bain dans la piscine et cap sur downtown disney pour une mise en condition, achat des billets pour le parc le lendemain, premier contact avec la junk food (wendys). Nous rentrons à l'hôtel crevés vers 20h et nous étalons sur lit pour une première nuit US.

L'hôtel est à 5 min en voiture de Disneyland. Choix délibéré de ma part, les hôtels en bordure du parc ne m'inspire. Soit trop chers pour les prestations proposées, soit trop cracras. Tant pis pour le parking à payer. Tant mieux pour le calme et la qualité des prestations qui, comme tout le monde le sait, s'améliorent souvent quand on prend la peine de s'écarter un peu des chemins battus et rebattus.

Coût de la voiture : 240 EUR chez Alamo via elocationsdevoitures pour 10 jours, tout assurance comprise (sauf le plein qu'Alamo vous refourgue à un prix décent à la prise de voiture). Coûts des billets : 440 EUR en moyenne pour BA à l'aller (via Londres) et AA au retour (via Chicago) achetés sur opodo en janvier.

Jour 2 Disneyland

Arrivée à Disneyland à 8h (c'est à dire à l'ouverture). Aidés par le décalage horaire et un petit déjeuner buffet reconstituant...

Bonne pioche car nous faisons rapidement une série d'attractions qui s'avèreront vite bondées (y compris avec le système de fast pass qui en fin de matinée renvoie déjà pour le soir). Mention spéciale au Space mountain et au groupe de cowboy qui joue un rockabilly déjanté dans un des restos du parc.

Evidemment, on dira que Disneyland Anaheim, c'est Disneyland Paris en plus vieux. C'est vrai et pas vrai à la fois. Ca reste quand même le parc historique et une série d'attractions "locales" font la différence. Les enfants adorent (3 ans après fait disneyland Paris quand même).

Diner à downtown disney au rainforest café. 1h20 d'attente (agréable au demeurant) pour 45 min d'expérience déconcertante. La nourriture est tout sauf surprenante mais au milieu de la simulation de l'orage tropical et des singes en plastics qui s'agitent, c'est top.

Les enfants adorent (leitmotiv du voyage). Nous quittons le parc vers 22h après une journée épuisante.

Jour 3 : Sea World à San Diego

J'ai également choisi l'hôtel en fonction de sa proximité avec le San Diego Freeway pour la visite du Sea World. Un bon souvenir d'enfance (je l'avais fait à 10 ans aussi). La route LA San Diego est un peu morne mais assez fluide. Nous arrivons vers 10h au Sea World. Là pas de soucis de foule ou de file. Nous avons largement le temps de "faire" tous les spectacles (très bien avec un hip spécial pour les killer whales et shamu en particulier) et de rentrer pour LA vers 19h. Passage au Walmart pour quelques achats en prévision de la route du lendemain. Diner dans un Denys pas loin de l'hôtel (chaîne de dinners vraiment très corrects).

J4 : LA - Grand Canyon

Le GPS retrouvé, c'est évidemment bcp plus facile pour mettre le cap sur GC village où nous dormons le soir. Depuis le début du séjour, le temps oscille du gris au bleu mais je n'ai pas regardé les prévisions... Heureusement car j'aurais sans doute changé mes plans. Au fur et à mesure que la journée avance, le temps se dégrade. Nous arrivons à Kingman vers 13h sous des trombes d'eau pour le déjeuner. Quand nous repartons vers GC village, une petit éclaircie me donne un peu d'espoir mais je déchante vite. Nous arrivons à Williams dans un orage de mousson. Pas envie de faire demi-tour mais la crainte de ne pas voir le GC est là...

Et...miracle...Le temps se dégage quand nous arrivons à Tusayan (où je fais un crochet à l'aéroport pour essayer d'avoir quelques infos sur les vols en hélicos...). Nous posons nos valises à 17h au Maswick lodge (très bien même sans AC) et commençons la visite du GC. Personne sur les principaux points de vue (nous avons vu une noria de bus et de voitures revenir sur Williams). Une impression assez étrange de calme après la pluie. Et surtout l'odeur des cèdres qui est magnifiée par la pluie... . Très belle carte postale même si la visibilité est forcément un peu réduite (un peu de brume encore). Nous tirons la corde jusqu'aux dernières lueurs pour profiter des paysages. Nous faisons tous les points de Hopi point à Yaki point.

Diner à Tusayan (pizza), la cafet du Maswick ne m'inspire pas.

J5 : GC + Monument valley

Le temps est bien dégagé malgré quelques petits bancs de nuage. Nous sommes au bord du GC à 6h30 pour un petit déjeuner (pas bien de manger là, je sais) avec cookies et jus de fruit. De nouveau nous sommes presque seuls pour profiter des différents points de vue. La vue dégagée permet de se faire une idée de l'immensité de la bête. Je suis plus impressionné que réellement séduit.

Direction l'aéroport de Tusayan pour la balade en hélico. Mauvais présage, les premiers vols du matin ont été annulé. Je me dis qu'on va y passer et... chance...notre plage horaire est OK (8h30). En prime nous sommes upgradés sur un grand tour... . La balade est fidèle à l'image que l'on s'en fait. C’est grandiose, photogénique, inoubliable et tutti quanti. La vue est nickel de l’hélico (même du milieu).

De nouveau on est frappé par l'immensité du paysage mais il y a quelque chose de "trop grand" qui s'en dégage. Sans doute aurait-il fallu descendre un peu dans le GC pour améliorer ce "contact" mais j'avais zappé dans le programme cette partie faute de temps. Nous revenons à terre. Faisons quelques courses, avalons un sandwich et partons à MV avec un stop à Desert view (très belle vue).

La route entre GC village et Kayenta est mortelle (hormis le début avec le petit colorado). Ca s'arrange un peu vers Kayenta où nous arrivons vers 15h à l'Hampton INN (150$ la chambre avec petit déj, très bien mais cher).

Nous filons sur MV. Jusqu'au dernier moment, j'hésite à emmener la Sebring sur la Scenic road. Les prix dissuasifs du Goulding lodge qui semble avoir un monopole sur les tours 4x4 et camion ce jour-là achèvent de me convaincre. Pas de problèmes à faire cette route avec une voiture de tourisme. La piste est vraiment carrossable (quand on a roulé sur des routes normales en Roumanie ou en Arménie, elle ressemble même à un billard).

MV est un émerveillement. Dire que j'ai hésité à zapper pour foncer sur Page... . Nous passons presque 4h30 dans le parc à nous pâmer devant ces paysages qui, à ces heures, révèlent toute leur énigmatique splendeur... . Au passage, je craque pour une ballade en cheval avec les Navajos. Les prix pratiqués sont honteux (50$ la demi heure sans marchandage) mais on oublie vite le détail quand on se retrouve à cheval sur une petit dune à contempler une partie de la vallée non accessible aux voitures (hormis 4x4).

C'est les yeux en éveil et en émoi que nous quittons MV pour retourner à Kayenta. Diner au Burger King... le resto de l'hôtel ne nous inspire pas...

J6 MV vers Bryce Canyon

La route est splendide à mesure que l'on s'approche de Page. J'ai décidé de zapper le Lake Powell. Un choix difficile mais auquel je me tiens. J'hésite un instant à faire Antelope Canyon (nous sommes à Page à 10h30) mais je laisse tomber. J'ai envie de "bien faire" Bryce et Zion Canyon et pour cela, il ne faut pas arriver trop tard à Bryce. On fait quand même un petit arrêt photos au Lake Powell.

Nous roulons donc... Déjeuner à Kanab où tout est fermé sauf un petit troquet qui sert des sandwichs corrects et surtout du vrai café...

Arrivée à Bryce à 16h (heure Utah). Début de la visite.

Honnêtement, j'ai dû rater quelque chose car le choc habituel (à en croire les témoignages) ne se produit pas. Quand on a fait la Cappadoce, Bryce Canyon perd une partie de son effet de surprise (les cheminées de fée). Pour le reste, les paysages du parc sont variés mais pas très spectaculaires à mon sens. Par contre l'environnement est splendide (cette alternance de prairies et de canyons...). Même si je ne regrette pas le chemin parcouru, je me rends compte que la magie n'opère pas chez moi comme chez d'autres...

Nous filons vers 18h30 à Tropic où j'ai réservé un "cabin" au Bryce canyon INN (115$ chambre + petit déj, nickel).

Après avoir déposé les valises, une intuition me pousse vers Kodachrome Basin (15 min de route à tout casser). Quand nous arrivons, le soleil se couche. Le parc est désert. Silencieux. Et....c'est génial... Evidément, le site est petit mais il y a quelque chose qui me prend tout de suite par les tripes. Je ne sais pas si la lumière, le contraste avec Bryce, la solitude du lieu... mais là le charme opère... nous ne pouvons y rester qu'une heure compte tenu du coucher du soleil et regrettons de ne pas y avoir mis les pieds plus tôt...

Diner au resto "Clarks". Bon ribs, pas trop chers.

J7 : Bryce vers Zion

Nous commençons la journée par une balade dans Bryce (la Navajo Loop version étendue). L'impression est évidemment différente que du haut. Et la perception du lieu change un peu même si je reste toujours un peu sur ma faim (je m'attendais à trop sans doute). Elle est cependant gâchée par la foule (un car de français + un autre d'allemands débarquent dans le fond de vallée en même temps, ça le fait moyen).

Bref voilà, le charme n’a pas opéré comme sur d’autres mais c’est évidemment très personnel et je ne tire aucune généralité sur Bryce Canyon. Cela reste un très beau parc même si je le trouve, au final, un peu surestimé et certainement pas plus digne d’intérêt qui Zion Canyon…

Cap donc sur Zion. Là encore, j'ai hésité. A force de lire qui Zion était sans doute moins spectaculaire que le reste... il faut toujours se faire une idée par soi-même, règle numéro 1 😉

Avec MV, Zion restera le point fort de la partie "parcs" du voyage. J'ai adoré et les enfants aussi. Il y a d'abord le site. Sa complexité, sa variété, son côté humain et pourtant spectaculaire (en regard du GC). Il y a ensuite ces couleurs. Une explosion. Plus nuancées qu'à Bryce mais plus riche aussi. Il y a enfin la faune et la flore. Plus qu'ailleurs nous sommes frappés par la qualité de la préservation de l'élément naturel. Et puis cette idée géniale de fermer le parc aux voitures.... Il y a aussi moins de monde qu'à Bryce et essentiellement des touristes américains (ceci dit sans considération particulière). Nous consacrons l'après-midi au parc avec une belle balade à cheval d'1h ( du lodge xanterra vers le Court of patriach, 40$ l'heure)) + balade dans le parc autour des points desservis par la navette. Mention spécial aux environs d'Angel's landing et au chapelet de sommets tous blancs qui dominent le parc.

Nuit au Best Western Zion INN (125$ la nuit sans petit déj, prestations moyennes). Diner au resto d'à côté à oublier rapidos...

J8 : Zion et Las Vegas

La matinée est consacrée aux balades dans Zion. D'abord le Riverside trail jusqu'au début des narrows. Ensuite une plus petite (le nom m'échappe) vers une petit cascade. Le Zion continue à nous plaire énormément. On s'y sent bien tout simplement. Tout est sans doute dans les proportions de ce parc sans doute moins spectaculaire ou énorme que d'autres mais terriblement attachant... . L'envie d'y revenir se fait d'ailleurs sentir quand je le quitte sur le coup de 14. Cap sur Las Vegas. Au début, je comptais quitter Zion plus tôt pour "faire" valley of fire. Mais l'envie de rester un peu plus à Zion a rendu caduc le projet... Nous filons donc sur Vegas au travers de ce désert parfois un peu inquiétant...

Nous y sommes en fin d'après-midi... Check in rapide au Circus Circus (50$ dans les chambres rénovées avec promo "enfants mangent gratuit). Deal correct. C'est le choix des enfants (en raison du cirque et du parc d'attraction). Les chambres sont nickels, bien équipées (écran plat, etc...) et bien dimensionnées (chose rare, l'AC a un niveau sonore tout à fait normal). L'hôtel un peu glauque mais on est à Vegas aussi... Pour la situation rien à redire. Il est un peu excentré mais pas bcp plus que ne le sont le Wynn ou, à l'autre bout, l'Excalibur ou le MGM grand. En plus cette situation à l'écart du centre nerveux du Strip n'est pas pour me déplaire. Bon évidemment, on peut écrire une thèse sociologique (ou un roman de John Fante) à partir de la clientèle des lieux... Bonne surprise, le service de l'hôtel est nickel (quelques articles manquants dans la chambre qui sont fournis dans les 10 minutes).

On commence l'exploration de Vegas en se parquant au Bellagio. Belle marche jusqu'au Venetian (on a été à Venise cette année, le contraste est quand même décoiffant...). Que dire de plus qui n'ait pas encore été écrit sur LV... . On ne sait pas si on doit adorer ou détester. Sans doute les deux en fait.

Retour à l'hôtel pour le buffet (25$ pour 3 avec la promo). Loin d'être inoubliable... Le soir, c'est rebelote. Fontaines du Bellagio, volcan du Mirage, Freemont street experience et visite du golden nuggets et de ses requins. Je crois que même si l'essentiel de LV se concentre sur le strip, un petit passage à downtown (qui n'est jamais qu'à 10 min en voiture) est un passage obligé...

J9 : Las Vegas

J'ai prévu une journée complète à LV. D'abord pour un peu souffler (je sais ça peut paraître étonnant) et surtout pour perdre mon argent....dans les outlets centers. Bien m'en a pris (mais je ne vais pas faire un état du shopping réalisés. Juste que les affaires sont exceptionnelles quand on combine la faiblesse du $ et les prix pratiqués dans ces magasins).

Après-midi consacrée au bullage à l'hôtel et un buffet "early bird" au mirage (+/- 45$ pour 3). On mange tôt car le soir c'est spectacle. On s'est laissé tenter par un petit spectacle donné dans un casino un peu excentré et conseillé par le guichet des spectacles :
http://www.ignite13.com/

Le spectacle est présenté comme une alternative au cirque du soleil. On ne glosera pas dessus des heures. Le spectacle est intéressant, quelques belles performances visuelles mais évidemment la production bcp plus cheap que celle du cirque. Ca se ressent quand même un peu. Mais à 25$ la place, "you get for what you pay" (règle d'or aux USA et à Vegas singulièrement quoiqu'on en dise).

J10 Las Vegas-LA

Buffet petit déj au Wynn (pour ne pas mourir idiot). C'est évidemment très bien (un cran au-dessus du mirage et donc un cran plus cher...you get for...) puis départ sur LA. Route sans soucis et sans embout.

A LA, nous logeons à côté de l’aéroport (Hilton Garden INN El segundo, 100$ la nuit, navette gratuite vers Alamo et l’aéroport).

Check inn à l’hôtel puis visite de Venice Beach (à 15 min de l’hôtel). A voir au moins une fois dans sa vie… . Le lieu est sans doute passé de mode mais l’ambiance qui s’en dégage est très sympa. Beau coucher de soleil sur le pacifique en prime.

Nous filons ensuite sur Hollywood boulevard. Grosse déception (la seule du voyage). Le décalage entre l’image qu’on se fait de cet endroit et la réalité est immense. Il y a rien à voir tout simplement hormis quelques reliques de passages de « stars » et une bande de sosies assez peu convaincants qui font payer la photo…

Diner au Mel’s dinner. Retour à l’hôtel.

J11 LA

Visite d’Universal Studio. Je fais le choix du Fast pass (hors de prix). Choix judicieux quand on veut faire le parc en une journée. Tous les spectacles valent la peine et toutes les attractions aussi. Pour tout faire en une journée ce n’est pas de trop et si les files s’en mêlent, c’est foutu… Après cela, le choix du pass est sans doute discutable (quand on sait en plus que le J2 est en général gratuit en fonction des promos avec l’entrée normale). Mais je n’ai pas regretté l’option.

Diner dans un Taco Bell et retour de la voiture. La navette de l’hôtel revient nous chercher chez Alamo.

J12 LA-Bruxelles via Chicago (American Airlines).

Au début tout va bien. Check in rapide (rare pour AA où le chaos est la règle organisée). Embarquement prompt et ponctuel. Après ça se corse… . Le pilote remet le décollage à plus tard en raison d’un doute sur l’allumage correct d’un moteur. 1h30 d’attente dans l’avion pour se rendre compte que c’est un capteur informatique qui a mal fonctionné et que le moteur est OK. On démarre. La correspondance à Chicago est programmée à l’heure de l’atterrissage. Le moindre bug et c’est la cata. Heureusement le vol pour Bruxelles nous attend. C’est à la porte d’à côté. On saute dedans. L’avion décolle à l’heure et nous arrivons crevés mais heureux et des étoiles plein les yeux à l’heure prévue à Bruxelles….

Les ++++++

- Les yeux de mes enfants devant toutes ces merveilles - Le GPS (des heures de gagnées) - Zion Canyon et Monunent valley - Kodachrome bassin - le Dollar - Les parcs d'attraction - Venice Beach - Las Vegas pour l'ensemble de son oeuvre - Les Américains rencontrés quoiqu'on en dise qui sont des gens à la fois très pros et très accueillants et souvent ouverts vis à vis des touristes étrangers. - La météo (hormis les 110°F de Las Vegas et l'orage sur la route du GC) - les réservations à l'avance : gain de temps de voyages + gain d'argent...

Les ++++

- Le Grand Canyon et Bryce Canyon - LA en général (ville intéressante) - Alamo (you really get for what you pay...)

Les ++

- La bouffe (pas évident évident quand même...)

Les -

- Hollywood boulevard (aucun intérêt) - Certains prix navajos... (je sais bien que leur situation est difficile et que le tourisme est le seul débouché mais à certain moment ça frise l'indécence...)
Déroulement d'un tour du monde en voilier?
by Karine06 · 2009-08-22 · 30 replies
bonjour,

j'ai très envie de réaliser mon rêve : faire le tour du monde (ou une bonne partie) sur un voilier avec un équipage marin, passionné comme moi de mer et voile.

je voudrais savoir où je peux me renseigner quant aux dispositions, prix, etc...

j'ai déjà effectué des mini-croisières en méditerranée, autant vous dire que je suis "amatrice".

pourriez-vous m'aider à m'orienter, merci.

nb : petites précisions persos : pas chiante sur un bateau.🤪
Journée de contacts désagreables avec des vietnamiens
by Jeansellier · 2009-04-22 · 51 replies
Bonjour a tous,

Journee passee a Kontum a prendre quand meme avec humour . Pour mon deuxieme sejour au Vietnam c est la premiere fois que je me fais invectiver.

Ce matin l envie m a pris d aller trainer du cote de dakto, 40 kms au nord de kontum et lieu d intenses combats pendant la guerre avec les americains. Des jeunes sympas m ont indique ou prendre le bus . En fait en face de l office de tourisme installe dans le Dakbla hotel .Le bus y stationnait deja avec quelques passagers montes a bord . 8h30, une vietnamienne me voyant tourner autour me demande si je vais a Dakto. je fais signe que oui et lui demande l heure en montrant ma montre ( Gio ? ), elle me montre ses dix doigts=10 heures . Interloque je lui montre 9 doigts =9 heures, elle me rea ffiche 10 je m adresse a d autres personnes : ce coup-ci on m en montre bien 9. Au Vietnam il faut sonder plusieurs personnes pour etre sur de son fait car parfois on vous raconte n importe quoi, parfois se mele un erudit qui semble maitriser l anglais et qui s avere generer encore plus de confusion ne le comprenant pas en fait. A Quy Nhon la rue que je cherchais m etait annoncee a un km, en fait meme pas 200m..... La tenanciere de la gargotte installee en face du bus m ayant affiche 9, je decide d attendre a l exterieur l arrivee du conducteur. Les sieges de sa buvette etant macules de boue et d une hauteur a vous donnez l impression que vous etes assis au dessus de toilettes a la turque, je deniche une table en plastique plus haute, au dessus propre, je teste sa robustesse et rigidite et pose mon posterieur dessus. Au bout de quelques mns voila qu une vieille harpie hargneuse descend du bus, se precipite vers la tenanciere, l interpelle en couinant tout fort et se met a me designer du doigt rageusement.C est parti, le concert commence : tenanciere et vioque commissionee a la protection des polymeres de la republique democratique s indignent de cet acte ignoble attentant aux installations de l etat . Une vietnamienne qui couine, cela couine fort, deux je vous dis pas! Preferant ne pas voir surgir une section de bodois ( bidasses) enkalachnikozes j abandonne ma position strategique et souleve mon posterieur de sale imperialiste pour arreter la serenade, et calmer mes deux megeres. je signale que le precieux bien de l etat est reste intact et ne presente aucun signe de deformation. Je me mets au garde a vous, salut militaire a ces deux dames et imite leurs couinements. Degoutees elles battent retraite, mais au moins les jeunes du coin se sont bien marres de cet episode . J ai remarque que les jeunes en general ont pas mal d humour et sont pas coinces comme en Chine.

Conclusion : Ne posez pas vos miches n importe ou dans ce pays !!!

Suite : le bus met un peu plus d une heure pour gagner dakto cout 12000 dongs. A dakto un mototaxi m aemmene a l exterieur pour atteindre l ancienne piste d aviation construite a la hate par l armee US pendant les combats . Au loin se profile la colline Charlie mais on ne peut y monter, etant occupee par l armee. L ancien bitume etait recouvert d une matiere ressemblant a de la boue et degageant une odeur desagreable . Ce n est pas de la boue et s avere spongieux . ce serait parait il du manioc ( Abalone, ton avis ??? ) j ai demande ou etait la colline 875 mais le conducteur ne savait pas. je comptais reprendre le bus pour rentrer, je ne vous dis pas pour connaitre les horaires exacts ... Personne n a le meme avis Un taximoto cherchait un passager pour retourner sur Kontum et insistait . Les 40 kms sous le soleil ne me tentaient guere mais pour 40000 dongs j ai finalement accepte la route entouree de collines n etant pas desagreable par ailleurs . Arrive a Kontum le prix etabli au depart etait grimpe comme la temperature et avait ete victime de l inflation .70000 dongs Mais la je suis reste inflexible et n ai pas cede. Parti casser une petite croute dans une gargote a proximite de mon hotel, je tombe sur une allemande accompagnee d un easyrider de Hoi An, qui m invite a sa table et commence a me poser des questions sur le pays. Voila que "Asshole rider ' peut etre agace par mes commentaires, commence a se meler a notre discussion et n arrete pas de la ramener et de nous interrompre .A un moment il me dit que je n ai meme pas vu la fameuse piste HCM . Je lui dis que j y viens dans la suite de mon recit et dis l avoir entrapercue en allant a Khe shan > Sarcasmes et moqueries du gars, qui me dit que je n ai rien vu a cet endroit . restant calme bien qu il commence a me gonfler je lui dis que j ai parcouru la route Hoi an Kontum un des trajets empruntes par cette fameuse piste . Visiblement vexe le gars me demande si je suis francais ? reponse ouije n aime pas les francaisah bon, vous etes le premier vietnamien a me le dire Oui, je n aime pas les francaiset pour quelle raison ? avez vous eu affaire a des clients francais desagreables ?je ne vous dirai rien allez voir la patronne de l hotel a cote et je peux vous donner d autres noms d hoteliers, je pense que les vietnamiens m apprecient et vous verrez qu il existe aussi de bons francais

Le type quitte la table et s en va regarder la tele > Ma bavaroise etait genee par cette echange mais avant de se quitter on a quand meme fait comprendre a notre ami que 3 guerres en moins d un siecle entre nos deux pays eurpoeens n empechent pas aujourd hui d avoir des discussions amicales et qu il devrait y reflechir. On oublie le coco, il a peut etre ses raisons et changera d opinion un jour. Mais lors de mon premier voyage je pensais entendre ce type de remarque . Eh bien c est la toute premiere fois que cela m arrive .

A+ Jean

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