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Tour de Toscane à vélo en famille
Bonjour à tous,
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés?
Bonjour à tous,
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Trip Montréal - New York avec Wonder Voyages
Nous avions choisi Wonder Voyages pour un trip de 4 jours à New-York en partant de Montréal du 17 au 20 mai 2013. Quelle erreur !
Cette société devait nous contacter pour préciser l'heure du départ (initialement fixée à 4h00 du matin). Nous avons dû appeler deux fois pour finalement avoir l'heure de départ, soit 6h00.
Au départ, des personnes non prévenues attendaient depuis 3h00 !
Première surprise une fois dans le car, nous sommes mélangés entre personnes partant pour 4 jours, et personnes partant pour 3 jours. Le guide, Taïwanais, ne parlant pas français, mais un anglais approximatif, nous dit que nous aurons un autre car pour les deux derniers jours.
Je passe sur les choix de vidéos du guide, (entre films violents-un père de famille a dû lui dire de changer à un moment-, karaokés de musiques vieillottes reprises par des orchestres asiatiques, etc), l'interdiction par le chauffeur du car d'utiliser l'unique cabinet, le guide qui nous raconte sa vie, sa naissance à Taïwan, sa vie à Hawaï, sa rencontre avec sa femme, et leur chanson (un vieux truc des Everly Brothers) qu'il nous chante !?!
Le midi, repas proposé dans une gargote chinoise du côté d'Albany, à nos frais, heureusement nous avions prévus le pique-nique. Après-midi à New-York, très bien. On retrouve le car le soir, direction l'hôtel à East Hanover, NJ, environ 1h00 de route. Hôtel très bien (Ramada), personnel très sympa.
Le lendemain, départ pour New-York, puis retour à l'hôtel le soir. Là, le guide dit qu'il souhaite parler aux personnes ayant payées pour 4 jours. Il attend que les personnes pour 3 jours soient remontées dans leur chambres, et il nous annonce que le bus qui devait nous prendre en charge pour les deux prochains jours est tombé en panne à la frontière. Nous avons donc deux choix : partir le lendemain avec eux, ou nous débrouiller seuls pour aller à New-York le lendemain, et rentrer à Montréal le surlendemain ! Incapable de bien s'expliquer, il nous présente un "ami", qui nous redit la même chose en français, en souriant comme si cela était une bonne blague ! Le guide prend son portable, semble avoir un interlocuteur, reviens vers nous et nous annonce que pour le surlendemain, nous aurons un bus pour rentrer à Montréal, mais que pour le lendemain, nous devons nous débrouiller pour aller à New-York et en revenir. Et que bien sûr, Wonder nous remboursera tous les frais supplémentaires.
Finalement, n'ayant pas confiance du tout dans cet oiseau là, nous sommes rentrés le lendemain avec les personnes ayant opté pour le trip 3 jours. Nous avons eu la surprise de voir dans le bus l'ami du guide, ainsi que sa femme et ses deux enfants. Si tout le monde avait décidé de rentrer, il n'y aurait pas eu assez de place !
Certains sont restés, on dû payer un bus pour aller de l'hôtel à New-York le dimanche matin, puis pour le retour le soir. Et le pire est qu'il n'y a jamais eu de bus le lundi pour rentrer à Montréal. Il ont dû s'inscrire en catastrophe la nuit pour avoir un bus Greyhound qu'ils ont dû aller prendre le lendemain à New-York !
Tout ce petit monde s'est retrouvé le mardi soir dans les locaux de Wonder Voyages pour le remboursement, et là, cela a été la foire d'empoigne pendant 3 heures. Ils ne voulaient pas nous rembourser, puis ils voulaient bien mais avec des coupons pour de futurs voyages, ce que nous avons tous refusé, puis ils ont proposé de créditer nos cartes bancaires, mais cela n'a marché que pour une personne (!?!), pour enfin nous faire à tous un papier certifiant que nous serons remboursés le lendemain, ce qui a été fait en cash. Ouf !
Ce mardi soir, nous avons rencontré des personnes, venant se faire rembourser pour d'autres voyages : Bus tombé en panne entre Montréal et Toronto (7 heures bloqués dans le bus !), et d'autres qui étaient dans le car que nous aurions dû voir arriver le samedi soir : il n'est pas tombé en panne, ce sont les douaniers qui ne l'ont pas laissé passé vu son état lamentable.
En conséquence, pour tout voyage partant de Montréal, NE CHOISISSEZ PAS WONDER VOYAGES, cette société, qui n'en a que le nom, est une vaste arnaque : Guides incompétents, Bus à l'état d'épaves, Non respect des contrats établis.
Croisière Costa Pacifica le 15 septembre 2013 Italie-Grèce-Turquie
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .
Deux semaines en Amérique Centrale, quel pays choisir?
Bonjour,
Je compte prendre 2 semaines de vacances bien méritée au début septembre. Objectif: décompresser au max, plage, nature, randonnée, dépaysement, contact avec la pop... bref de vrais vacances pour oublier tout loin du tourisme de masse bien évidemment. Petit budget et surtout connaissance très faible de l'espagnol. Bon, voila, j'avais comme première idée la côte pacifique du costa rica...(puerto viejo et environ (province de limon), parc cahuita, manzanillo, snorkeling, hiking etc. Mais la.. j'ai vu plusieurs posts sur quoi le costa rica n'est pas si magnifique qu'on le croit et que c'est ++ touristique..... Alors là, j'hésite un peu et je demande de vos conseils en gardant bien en tête que j'ai bien envie de me détendre loin du tourisme de masse... à petits budgets, faible espagnol et temps limité = déplacements limités si je veux bien décompresser... et que je suis une femme seule qui part pour la première fois en amérique centrale :) Autres pays à me recommander....?!!
Merci bien de vos conseils 😉
Je compte prendre 2 semaines de vacances bien méritée au début septembre. Objectif: décompresser au max, plage, nature, randonnée, dépaysement, contact avec la pop... bref de vrais vacances pour oublier tout loin du tourisme de masse bien évidemment. Petit budget et surtout connaissance très faible de l'espagnol. Bon, voila, j'avais comme première idée la côte pacifique du costa rica...(puerto viejo et environ (province de limon), parc cahuita, manzanillo, snorkeling, hiking etc. Mais la.. j'ai vu plusieurs posts sur quoi le costa rica n'est pas si magnifique qu'on le croit et que c'est ++ touristique..... Alors là, j'hésite un peu et je demande de vos conseils en gardant bien en tête que j'ai bien envie de me détendre loin du tourisme de masse... à petits budgets, faible espagnol et temps limité = déplacements limités si je veux bien décompresser... et que je suis une femme seule qui part pour la première fois en amérique centrale :) Autres pays à me recommander....?!!
Merci bien de vos conseils 😉
États-Unis: que faire si on rate sa correspondance?
Bonjour,
Que se passe-t-il si on rate sa correspondance à l'entrée aux Etats-Unis à cause des délais imposés par les controles en douanes et la récupération obligatoire des bagages?
Il y a d'autres vols après le notre, mais en plein mois de juillet j'ai peur qu'ils soient tous complets.
Nous sommes 4: 2adultes et 2 ados, vol Paris CDG - Charlotte - Los Angeles sur US Airways avec seulement 2h10 d'escale à Charlotte.
Faudra-t-il prévoir des frais pour embarquer sur un vol suivants?
Merci
Laurenan
Deux jeunes filles ne sachant quel pays visiter en Amérique du Sud
Bonjour,
une amie et moi souhaitons partir durant la fin mai en Amérique du sud. Nous désirons y passer environ 1 mois. Notre but est de visiter de merveilleux endroits et de dormir dans des auberges jeunesses abordables. Nous n'avons pas vraiment encore de budget fixé, mais nous aimerions que ce soit le moins cher possible. Avez-vous des pays ou des trajets à nous proposer svp? :)
Nous avons beaucoup entendu dire que c'est plutôt dangereux d'être deux filles dans ces lieux. Est-ce vrai?
Merci de vos conseils
Josi
Nous avons beaucoup entendu dire que c'est plutôt dangereux d'être deux filles dans ces lieux. Est-ce vrai?
Merci de vos conseils
Josi
Escapade à Las Vegas!
Voilà déjà plusieurs mois que je suis rentrée d'une petite escapade entre filles à Las Vegas. Il s'agissait de mon premier séjour dans cette ville démesurée. Pour le plaisir, et pour me changer les idées en cette journée grise, je me suis amusée à rédiger un petit texte relatant notre séjour. Bonne lecture! 😉
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ....
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

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Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Quelques conseils d'un vieux routard
Pour faire un beau voyage :
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Programme Explore 2013 à University of New Brunswick
Bonjour,
Je suis vraiment contente parce que j'ai recu ma reponse (positive!) du programme Explore pour aller a Fredericton cet ete, University of New Brunswick! :D Dans le fond, ca va etre une session d'immersion en anglais pour 5 semaines. D'apres ce que j'ai lu, c'est plutot stricte... Pour les personnes qui ont déjà fait le programme et idéalement, à Frédéricton, aviez-vous des conseils pour moi?
J'ai d'ailleurs plusieurs questions: -Quel est l'age moyen des participants? -Est-ce que c'est sécuritaire (pas de drogue ni d'alcool)? Je me demandais si le staff est capable d'avoir de l'autorité. Comme je pars seule et que je ne connais personne, je préfére éviter le "danger"! :3 -Quelle genre d'activité sont offertes sur le campus? -Comment fonctionnera l'horaire environ? Est-ce qu'on a comme même un cadre de liberté? -Et bien sûr, est-ce que les gens à Frédéricton sont sympas?
Héhé, tellement inquiète que j'ai écrit beaucoup de questions,
Je suis vraiment contente parce que j'ai recu ma reponse (positive!) du programme Explore pour aller a Fredericton cet ete, University of New Brunswick! :D Dans le fond, ca va etre une session d'immersion en anglais pour 5 semaines. D'apres ce que j'ai lu, c'est plutot stricte... Pour les personnes qui ont déjà fait le programme et idéalement, à Frédéricton, aviez-vous des conseils pour moi?
J'ai d'ailleurs plusieurs questions: -Quel est l'age moyen des participants? -Est-ce que c'est sécuritaire (pas de drogue ni d'alcool)? Je me demandais si le staff est capable d'avoir de l'autorité. Comme je pars seule et que je ne connais personne, je préfére éviter le "danger"! :3 -Quelle genre d'activité sont offertes sur le campus? -Comment fonctionnera l'horaire environ? Est-ce qu'on a comme même un cadre de liberté? -Et bien sûr, est-ce que les gens à Frédéricton sont sympas?
Héhé, tellement inquiète que j'ai écrit beaucoup de questions,
Travellers chèques ou carte bancaire en Thaïlande: la réponse
Bonjour,
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
Prendre l'avion des Etats-Unis ou du Canada pour sauver des $$ vers Las Vegas et l'Ouest américain
Bonjour,
Je Suis de la région de MTL et nous partont 16 jours en Aout vers l'ouest américain avec une arrivée à Las vegas et un retour par la région de San Francisco.
Nous sommes 5 (2 adultes - 3 enfants) et le prix des billets n'est pas compétitif quand on part de Mtl. Présentement, les meilleurs options que j'ai trouvé sont les suivantes:
Partir d'Ottawa avec une escale à New York: (3 heures entre les vols) Je peux avoir des billets à un excellent prix (sauve environ 200$ par billet versus partir de MTL) Évidemment on doit faire 2.5 heures pour faire le trajet MTL-Ottawa. Pour le retour, le moins cher et de revenir par San Jose ou Sacramento qui sont assez proche de San Francisco. Par contre les billets abordables sont des vols à 2 escales (Denver (1h) heure et Chicago (1h45) : 14 heures de trajet avec le décalage, 2 changements d'avion et moins de 2 heures entre chaque, beaucoup de stress à prévoir pour finir le voyage!
Partir de New York (en sol américain): Le prix des billets est comparable à Ottawa mais j'ai un vol direct au lieu d'un vol avec escale. aussi bien à l'allé qu'au retour et je peux revenir directement pas San Francisco au lieu de devoir passé pas Sacramento ou San Jose. Aussi beaucoup plus de flexibilité dans les choix d'heures de vols. Le seul hic. 6 heures de voitures pour rejoindre New York.
J'hésite donc entres les 2 options. Me femme préfère le vol d'Ottawa mais moi je prenche plus pour partir de New York et sauver les escales. Est-ce que de faire un extra de 3 heures de routes pour avoir des vols sans escales à des heures plus raisonnables vaux la peine?
Aussi, est ce que c'est compliqué pour un voyageur canadien qui traverse au USA pour voyager? On est habitué de passer les douanes en voiture mais j'ai jamais pris l'avion des états unis? Est ce que ca se passe bien quand tu est un canadien qui veut prendre l'avion aux USA? Pour les douanes aussi, mes 2 plus jeunes ne parlent pas anglais (6 ans et 10 ans) Est-ce que je pourrais passer les douanes avec eux?
Merci!
Je Suis de la région de MTL et nous partont 16 jours en Aout vers l'ouest américain avec une arrivée à Las vegas et un retour par la région de San Francisco.
Nous sommes 5 (2 adultes - 3 enfants) et le prix des billets n'est pas compétitif quand on part de Mtl. Présentement, les meilleurs options que j'ai trouvé sont les suivantes:
Partir d'Ottawa avec une escale à New York: (3 heures entre les vols) Je peux avoir des billets à un excellent prix (sauve environ 200$ par billet versus partir de MTL) Évidemment on doit faire 2.5 heures pour faire le trajet MTL-Ottawa. Pour le retour, le moins cher et de revenir par San Jose ou Sacramento qui sont assez proche de San Francisco. Par contre les billets abordables sont des vols à 2 escales (Denver (1h) heure et Chicago (1h45) : 14 heures de trajet avec le décalage, 2 changements d'avion et moins de 2 heures entre chaque, beaucoup de stress à prévoir pour finir le voyage!
Partir de New York (en sol américain): Le prix des billets est comparable à Ottawa mais j'ai un vol direct au lieu d'un vol avec escale. aussi bien à l'allé qu'au retour et je peux revenir directement pas San Francisco au lieu de devoir passé pas Sacramento ou San Jose. Aussi beaucoup plus de flexibilité dans les choix d'heures de vols. Le seul hic. 6 heures de voitures pour rejoindre New York.
J'hésite donc entres les 2 options. Me femme préfère le vol d'Ottawa mais moi je prenche plus pour partir de New York et sauver les escales. Est-ce que de faire un extra de 3 heures de routes pour avoir des vols sans escales à des heures plus raisonnables vaux la peine?
Aussi, est ce que c'est compliqué pour un voyageur canadien qui traverse au USA pour voyager? On est habitué de passer les douanes en voiture mais j'ai jamais pris l'avion des états unis? Est ce que ca se passe bien quand tu est un canadien qui veut prendre l'avion aux USA? Pour les douanes aussi, mes 2 plus jeunes ne parlent pas anglais (6 ans et 10 ans) Est-ce que je pourrais passer les douanes avec eux?
Merci!
Choisir une croisière dans les Caraïbes Costa Magica ou Msc Musica?
Bonjour
Je sollicite l'aide du forum pour m'aider a choisir entre costa et Msc.
Donc je part en décembre pour une croisière dans les caraibes. (même itinéraire pour les 2) ) Pour ceux qui on eut la chance de tester ces deux bateaux.
Quel compagnie offre la meilleure prestation? (repas-cabine balcon-animations a bord- le bateau en lui-meme)
mreci d'avance de votre aide
Je sollicite l'aide du forum pour m'aider a choisir entre costa et Msc.
Donc je part en décembre pour une croisière dans les caraibes. (même itinéraire pour les 2) ) Pour ceux qui on eut la chance de tester ces deux bateaux.
Quel compagnie offre la meilleure prestation? (repas-cabine balcon-animations a bord- le bateau en lui-meme)
mreci d'avance de votre aide
Voyage en Inde du Sud pour une femme seule
Bonjour à tous,
j'entreprends début mars un périple en Inde du sud et au sri lanka pendant 2 mois. Je voulais savoir si vous aviez deja fait ce périple là en tant que femme et si oui avez vous des conseils à me donner?
D'autre part, est-ce mal vu de voyager seule en Inde ?
merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Sandrine
j'entreprends début mars un périple en Inde du sud et au sri lanka pendant 2 mois. Je voulais savoir si vous aviez deja fait ce périple là en tant que femme et si oui avez vous des conseils à me donner?
D'autre part, est-ce mal vu de voyager seule en Inde ?
merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Sandrine
Nourriture et santé à Cuba
!Que tal!
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Voyage à moto en Amérique Latine
Ca fait un moment que je rêve de faire un voyage à moto en Amérique Latine.
J'ai lu beaucoup de livres sur le premier voyage de Che Guevara et son parcours m'interesse beaucoup.

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !
Permis de conduire international en Floride
C'est confirmé, la FLORIDE requiert maintenant que tout conducteur étranger possède un permis de conduire international.
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕











