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Que faire en 5/6 jours au départ de Montréal?
by Solynn · 2014-02-17 · 17 replies
Bonjour! Nous prévoyons un séjour au québec pour aout prochain. On fait Montréal, Quebec, et le lac saint jean/fjord du Saguenay. Au final pour avoir un vol direct on reste quelques jours de plus, et donc on aurait 5/6 jours "en rab"! On se demande donc quoi faire, sachant qu'on aura une voiture de loc et un petit bébé d'1 mois... Est ce que Ottawa ça vaut le détour? Est ce que ça vaut le coup de faire bcp de route pour aller voir les chutes du niagara? Ou bien est ce que Kingston, sur le lac c'est sympa? En fait on aimerait des propositions, quel qu'elles soient! On est ouvert à n'importes quelles idées, propositions! Merci bcp de vos réponses!
Itinéraire 3 semaines en Equateur
by Julienbelge · 2014-02-13 · 44 replies
bonjour à tous,

je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.

voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.

merci de vos avis

Julien
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014)
by Eversmile · 2014-02-07 · 32 replies
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014
by Coccinellale · 2014-02-05 · 132 replies
Bonsoir,

Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Achat et assurance véhicule avec statut touriste au Mexique
by Damexico · 2014-02-05 · 33 replies
Hola !

je pars dans quelques semaines pour le Mexique afin d'aller y retrouver ma fiancée, la demander en mariage et si dios quiere, passer le reste de ma vie là bas.

Bueno, ce que je veux faire c'est acheter un véhicule, mettre les papiers en rêgle et l'assurer, et celà avec un statut de touriste, je suis dores et déjà en contact avec des vendeurs et je commence à interroger les assurances ( AXA Mexico par exemple )

Néanmoins je suis persuadé que certains membres sont déjà passés par là et je leur serait extrêmement reconnaissant qu'ils partagent avec moi leur expérience et m'expliquent pas à pas leurs démarches.

Muchas gracias :)
Manifestations à Bangkok (part. 2)
by VoyageForum · 2014-01-17 · 1017 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Sulawesi du Sud-Est: vos expériences? (urgent)
by Cyrchou · 2014-01-08 · 37 replies
Bonjour a vous, amoureux de l indonesie

je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)

ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?

merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.

en esperant que quelqu un repondra.....

@+
Les dérives de l'humanitaire...
by Djamel11 · 2013-12-21 · 59 replies
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Voyage en Algérie pour une femme: sécurité
by Artiste1412 · 2013-12-13 · 50 replies
Bonjour Je planifie un voyage en Algérie pour printemps 2014.(ALger, Tipaza, Jijel, Bejaia et Ghardaia A chaque fois que je mentionne la destination...lever de bouclier....on me déconseille fortement.

Quelqu'un peut-il me dire, selon ses expériences, si ce pays...pour ces destinations...est sécuritaire.

Le Magreb a mauvaise presse ici....
Itinéraire de 2 semaines en Sicile juillet 2014
by Sandrinei · 2013-12-10 · 31 replies
Bonjour,

Nous avons réservé nos billets pour Palerme pour le mois de juillet et nous hésitons un peu sur quel côté de la Sicile aller. Nous aimerions en faire le tour mais nous ne souhaitons pas le faire au pas de courses ni trop de temps passé dans la voiture, alors en 17 jours, il va falloir faire des choix. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Pourriez-vous me dire SVP s'il vous parait réaliste et réalisable en faisant à la fois des visites et en prenant à la fois "le temps de vivre" (mer, petits restaus) Sinon, quel serait d'après-vous les étapes à supprimer/ralonger ? Notre seul incontournable est 2 jours à l'Etna : un pour l'ascension du volcan, l'autre pour un parc d'attraction "Etnaland" pour notre fils de 13 ans qui n'aura pas des vacances aussi "ludiques" que d'habitude.

Un grand merci pour vos conseils ! Sandrine

Mardi 15/07 JOUR 1 – PALERME Nuit 1 Palerme Mercredi 16/07 JOUR 2 – PALERME - Les catacombes du couvent des capucins - Musée des marionnettes Nuit 2 Palerme Jeudi 17/07 JOUR 3 – DEPART POUR CEFALU (72 km 1h) Visite de XXXXXX PUIS ROUTE VERS MILAZZO (135km 1h35) Nuit 1 Milazzo Vendredi 18/07 JOUR 4 - VISITE LIPARI-VULCANO Nuit 2 Milazzo Samedi 19/07 JOUR 5 – DEPART POUR TAORMINE (85 km 1h10) gorge d’Alcantara + plages Nuit 1 Tormine Dimanche 20/07 JOUR 6 –TAORMINE Nuit 2 Taormine Lundi 21/07 JOUR 7- DEPART POUR ETNA (67 km 1h40) (faire l’Etna ?) Nuit 1 à Etna Mardi 22/07 JOUR 8 - ETNALAND Nuit 2 à Etna Mercredi 23/07 JOUR 9 – CATANE (45 km 1h25) Visiter Acireale Nuit 1 CATANE Jeudi 24/07 JOUR 10 – Visite CATANE Nuit 2 CATANE Vendredi 25/07 JOUR 11 – DEPART POUR SYRACUSE (67 km 1h) (théatre si pas à Taormine + plage d’avola) Nuit 1 SYRACUSE Samedi 26/07 JOUR 12 - SYRACUSE (ortigia) Nuit 2 SYRACUSE Dimanche 27/07 JOUR 13- DEPART POUR RAGUSA (89 km – 1h30) passer par NOTO pour visiter Nuit 1 à Ragusa Lundi 28/07 JOUR 14 – RAGUSA Nuit 2 à Ragusa Mardi 29/07 JOUR 15 - DEPART POUR VALLEE D’AGRIGENTE (133 km – 2h20) Nuit 1 à Agrigente Mercredi 30/07 JOUR 16- TEMPLES D’AGRIGENTE Nuit 2 à Agrigente Jeudi 31/07 JOUR 17- RETOUR PALERME (128 km – 2h) (en passant par scala dei turchi)
Les chemins de Saint-Jacques "objet d'apparat"?
by Jrfcp11 · 2013-12-03 · 145 replies
Bonjour. Je lis actuellement un ouvrage contant le récit d'un marcheur solitaire sur un itinéraire assez long en France. L'auteur fait ressortir un point assez intéressant (et auquel je ne m'attendais pas): dès lors qu'il rencontre quelqu'un et explique qu'il fait une marche de long cours, on lui demande s'il est sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. (Cela l'agace d'ailleurs pour le moins...). Aussi j'en suis venu à m'interroger: ces chemins de Saint-Jacques seraient-ils devenus aujourd'hui un "objet d'apparat" que bon nombre de marcheurs voudraient "avoir en portefeuille" pour le présenter autour d'eux? Et si c'est le cas je ne comprends pas pourquoi... Suivre ces chemins serait plus valorisant que suivre un itinéraire "lambda"? Est-ce pour leur dimension religieuse? Ou pour d'autres raisons? Cela signerait-il le caractère "pédant" dudit marcheur? Si vous avez une ébauche de réponse, je suis preneur! Bonne réflexion et bonne marche...(!)😉
Visa tourisme pour l'Iran à l'ambassade d'Iran à Paris
by Btherese · 2013-11-25 · 144 replies
Bonjour à tous !

Je me tourne vers vous car je suis un peu noyé dans toutes les informations sur internet (en plus du manque de précision du site de l'ambassade ...) concernant le visa tourisme iranien.

Voilà, je compte partir entre deux et trois semaines en Iran l'été prochain (mois d'aôut) avec une amie (qui n'est pas ma femme, même pas ma petite amie, je précise parce que j'ai quelques fois lu que ce détail avait son importance, vrai ?). Je pense que nous arriverons à Téhéran.

Je lis sur ce forum que vous êtes beaucoup à choisir le Visa on Arrival, mais n'est-ce pas un peu risqué ? Y a-t-il un risque de ne pas se voir délivrer un visa et d'avoir fait l'aller pour repartir illico ? Du coup, je vous avoue que nous préférerions établir nos visas à l'ambassade de Paris. Et c'est là que nous nous perdons dans les informations :) Ce serait vraiment tiptop si quelqu'un pouvait expliquer de façon claire les principales informations quant à l'obtention d'un visa à l'ambassade d'Iran !

A la personne qui aura la patience de nous aider, voici les principales questions que nous nous posons : - Quel est ce fameux numéro d'autorisation du Ministère des Affaires Etrangères ? (Nous n'avons aucun contact en Iran, du coup si je comprends bien, nous devons "acheter" ce numéro à une agence basée en Iran ?) - Combien de temps pouvons-nous rester en Iran avec un visa tourisme ? (les informations divergent sur tous les sites, je retiens 15 jours pour le moment, est-ce toujours d'actualité ?) - Est-ce possible de prendre un rendez-vous à l'Ambassade pour qu'ils nous expliquent clairement la marche à suivre ? - Le visa se fait-il directement à l'Ambassade ou bien nous devons passer par un organisme tiers ? (je pose cette question car pour notre visa indien nous avons dû passer par là) - Pour partir au début du mois d'Août, quand devons-nous commencer les démarches ? (en somme, pendant combien de temps le visa est-il valide ?) - Enfin, est-il difficile d'obtenir ce visa ? (des personnes ont-ils eu des complications, de tous types ?)

Bon, ça fait pas mal de questions et des questions récurrentes sur les sites :) Mais nous serions vraiment content de se voir expliquer les choses !

Aussi, n'hésitez pas à me faire part des éléments essentiels dans la préparation d'un voyage en Iran ou répondre à des questions que je n'aurais pas posées mais qui ont leur importance !

Voilà, merci beaucoup à ceux qui peuvent nous aider !

Benoît
Tour du Dhaulagiri
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Choix de destination pour un safari
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Retour d'Inde du Nord (nord de Delhi)
by Yméra · 2013-11-03 · 14 replies
Nous revenons enchantés d'un circuit de 16 jours en Inde du Nord : Penjab, Himachal Pradesh et Uttarakhand . Malgré notre mésaventure de l'an dernier pour la visite du Rajasthan , nous avons contacté par mails la même personne , un chauffeur indépendant qui a su faire en sorte que notre voyage soit une parfaite réussite .Nous avons préparé notre circuit avec lui en lui faisant part de nos attentes et de nos goûts. La formule voiture + chauffeur nous convient bien car elle permet d'optimiser notre temps sur place, une plus grande flexibilité et quand le chauffeur devient guide et ami(comme cette année ), c'est parfait.

Nous n'avions pas réservé d'hôtels avant notre départ. Ranjeet avait réservé notre première nuit à Delhi ainsi qu'à Amritsar , en tenant compte de nos souhaits et de notre budget puis il procédait aux réservations chemin faisant , formule souple, qui nous a permis d'aménager notre parcours en cours de route. A notre arrivée nous visitions la chambre et pouvions changer mais le choix a toujours été parfait.

Pas de problème cette fois à l'aéroport , le chauffeur était bien là et le lendemain , nous avons fait connaissance de sa femme qui a fait le voyage avec nous ( avec notre accord , bien entendu ) Nous ne l'avons pas regretté car ce fut un réel plaisir de voyager avec elle. Elle apprend le français et se débrouille déjà très bien .Elle nous a gentiment invité dans sa famille à 2 reprises , ce qui nous a permis de partager la vie de 2 familles charmantes et très accueillantes .

Ranjeet et sa femme ont toujours accepté de manger avec nous, l'occasion de discuter , d'échanger et de nous aider dans le choix des plats indiens .

Cette année , nous avons eu un chauffeur vraiment prudent ( et c'est important en Inde ! )Il était toujours disponible , discret attentionné , efficace et très sympathique. Malgré mon anglais «scolaire» , la communication a été facile , Quelle différence avec notre chauffeur de l'an dernier !

Nos étapes :

Jour 1 : Vol Paris Delhi avec Air India ( 8h30 de vol de nuit ) Nous avons été agréablement surpris par cette compagnie : ponctualité, avion récent et spacieux . Arrivée à Delhi à 9h30 , Visite du grand temple sikh , de la grande mosquée Jama Masjid et petit tour dans Old Delhi .Mais il fait une chaleur étouffante à Delhi et j'ai hâte de quitter la ville et la pollution !

JOUR 2 - Delhi- Amritsar : longue mais belle route traversant le Penjab une des plus riches région de l'Inde pour arriver à Amritsar:, Un moment de repos à l'hôtel puis la femme de notre chauffeur nous invite dans sa famille pour le dîner : ce fut un très bon moment de partage de convivialité , dans une famille sikh très accueillante, Nous avons passé une très bonne soirée . Nuit à l'hôtel Sanjog situé non loin du temple d'Or mais dans un quartier calme

JOUR-3 Amritsar : nous découvrons le merveilleux Temple d'Or. C'est un endroit superbe, le sanctuaire le plus sacré des Sikhs. Nous y sommes tôt , le matin et donc pas encore trop de monde. Mais il y a ce jour-là une grande fête et très vite la foule va devenir considérable .C'est un peu dommage, car nous n'avons pas pu profiter de la beauté de ce lieu comme nous l'aurions souhaité et le soir quand nous y retournons, il y a encore plus de monde ! Vers 15 h , nous partons à 30 kms de là , au poste frontière d'Attari-wagah où tous les soirs des soldats indiens et pakistanais se retrouvent pour la cérémonie de fermeture des frontières .Une ambiance incroyable , un défilé plutôt comique pour nous, occidentaux . Sérieux ou folklorique ? En tout cas étonnant

JOUR 4 - Amritsar- McLéo Ganj Nous arrivons dans l'après-midi à McLéo Ganj ( 1700m ) sur les hauteurs de Dharamsala , Nous y retrouvons le sympathique Amit, le chauffeur que nous aurions dû avoir l'an dernier , Il nous a réservé une belle chambre avec une jolie vue sur les montagnes mais le temps couvert ne nous permet pas d'en profiter. McLéo Ganj est le siège du gouvernement tibétain en exil et la résidence du 14 ème dalaï-lama. Il y a ici beaucoup de réfugiés tibétains . Promenade dans la ville, Ici, on ne se croit plus en Inde : beaucoup de commerces sont tenus par des Tibétains charmants : pas de harcèlement, on peut faire du shopping en toute liberté et c'est bien agréable.

JOUR 5 - Nous visitons le temple bouddhique de Tsuglagkhang et nous nous promenons sur le chemin des prières . L'après-midi , nous avions prévu une randonnée vers 2 villages mais un gros orage va changer notre programme : ce sera un moment de détente avec massages tibétains ( 6 euros pour 1h ) Heureusement Ranjeet , qui trouve toujours une solution pour satisfaire ses clients, a calculé que nous pouvions rester 1 jour de plus si nous le souhaitions, Quelle bonne idée car le lendemain, il fait beau !

JOUR 6 – Randonnée jusqu'aux villages de Bhagsu et Dharamkot , perdus dans la montagne - Une occasion aussi de voir la vie quotidienne des habitants de cette région. Beaux paysages .

JOUR 7 / Dharamsala – Manali Arrêt à Norbulingka Institute fondé pour enseigner et préserver les arts tibétains traditionnels. Une longue route de montagne nous conduit ensuite à Manali , en traversant la superbe vallée de Kullu . Notre hôtel est à Old Manali ( 2100m ), village plus calme que Manali.

JOUR 8 - Nous décidons d'aller au col de Rothang La ( 4000 m) La vue sur les sommets himalayens est superbe. Mais, pour ma part, j'ai vraiment senti que j'étais en altitude !! Visite de 2 temples : celui de Old Manali et le temple de Hadimba à Manali .Puis balade sur le Mall où l'on rencontre beaucoup de familles indiennes en vacances qui n’arrêtent pas de nous demander à être photographiés avec eux .

JOUR 9 - Autour de Manali , nous avons découvert la petite station de ski de Solang. Pas de neige à cette époque mais parapentes, promenades à cheval, quads ..On ne se croirait plus en Inde mais d'ici encore nous avons une très jolie vue sur les sommets enneigés. Vashisht est un village face à Old Manali , avec des petits temples en pierre et bois typiques de la région .Il est aussi apprécié des Indiens pour ses sources chaudes . Malheureusement , j'ai trouvé qu'il y avait un peu trop de monde lors de notre visite. Ce soir c'est la fête car Ranjeet fête son anniversaire et nous invite au restaurant . Super moment !

Jour 10- Manali -Rewalsar : Nous retraversons la vallée de Kullu et nous arrêtons à Naggar , paisible village, où nous visitons le château. J'ai bien aimé ce village . Puis moment de détente : 1h de rafting sur la rivière Béas ( enfin pas pour moi !) Nous arrivons à Rewalsar, haut perché à 24 km de Mandi. Nous avons beaucoup aimé cet endroit. C'est un lac sacré où se côtoient bouddhistes, hindous et sikhs .Donc 3 temples à visiter mais c'est le matin quand le village s'éveille qu'il est intéressant d'observer la ferveur religieuse autour du lac.

Jour 11- Rewalsar - Anandpur Sahib Cet arrêt n'était pas prévu mais l'hébergement étant hors de prix à Chandigarh , nous avons opté pour cette solution et nous ne le regrettons pas .C'est le second lieu saint révéré par les Sikhs après le temple d'Or d'Amritsar et nous avons découvert un très beau temple ainsi qu'un musée très récent et très beau qui retrace l'histoire des Siks( malheureusement : pas de photos à l'intérieur), L'audio guide est en anglais donc difficile pour moi de comprendre tous les détails mais j'ai compris globalement .

JOUR 12 – Ananpur – Chandigarh- Rishikesh Tôt le lendemain nous partons pour Chandigarh où nous visitons Nek Chand Rock Garden, un lieu original mais que je n'ai pas trouvé toujours très propre puis nous allons jusqu'aux jardins de Pinjore , très beaux . Nous arrivons à la nuit à Rishikesh

JOUR 13 – Rishikesh Nous retrouvons ici l'Inde que nous connaissions : le Gange , les ghats animés, mais Rishikesh est synonyme de haut lieu de spiritualité pour les occidentaux , Il y a un nombre impressionnant d'ashrams. Nous avons passé une agréable journée à flâner dans la ville observant yogis et saddhus et scènes de vie au bord du Gange . Le soir nous assistons à la cérémonie du ganga aarti ( hommage au Gange ) , une cérémonie bien différente de celle de Bénares. Nous constatons aussi que les bords du Gange ont beaucoup souffert de la dernière mousson: nous avons mangé dans un restaurant qui a été en partie détruit mais continue quand même à fonctionner et je dois dire que les 2 repas que nous avons pris là étaient très bons .

JOUR 14-Rishikesh- Haridwar : Après un moment de détente à la piscine de l'hôtel, nous prenons la route pour Haridwar à quelques kilomètres de là. Moins tranquille que Rishikesh , Haridwar est une ville sacrée de l'hindouisme ( un petit Varanasi ) mais le plus fascinant c'est la cérémonie du ganga aarti au coucher du soleil quand les fidèles se réunissent sur les ghats pour rendre hommage au fleuve en chantant et en déposant des petites corbeilles garnies de pétales et d'une bougie allumée sur l'eau du fleuve . Nous sommes aussi montés au temple de Mansa Devi par une sorte de téléphérique , Nous l'avons regretté car c'était un dimanche et il y avait foule . Nous avons fait plus d'une heure de queue pour reprendre la cabine ! Nous passerons la nuit dans un ashram , une bonne expérience .

JOUR 15 – Haridwar- Delhi Nous arrivons à Delhi en tout début d'après-midi , Dépôt de nos bagages à l'hôtel , puis nous allons déjeuner chez les parents de la femme de Ranjeet qui nous invite une nouvelle fois , Nous passons l'après-midi à partager les coutumes d'une famille indienne , à regarder des photos et à bavarder . Nous nous quittons avec beaucoup d'émotion ( elle fut un peu comme notre fille pendant ce voyage )

JOUR 16- Direction l'aéroport où nous décollons vers 13 h . Il nous faut quitter Ranjeet qui doit repartir aussitôt pour Jodhpur où un client l'attend mais nous espérons le voir en France en juin 2014 !

Pendant tout ce circuit, nous n'avons jamais été conduits dans des boutiques où les chauffeurs touchent des commissions et où nous perdons notre temps et j'ai trouvé cela très appréciable. Nous avons découvert une Inde bien différente du Rajasthan : plus propre avec des routes parfois en mauvais états dans la montagne mais où nous risquions moins de nous trouver nez à nez avec vaches , ou dromadaires comme au Rajasthan . La région étant moins touristique, les gens aussi sont différents .Peu d'enfants qui mendient et des rencontres plus chaleureuses , Enfin ce n'est que mon ressenti .

Ce voyage nous a permis de découvrir le bouddhisme tibétain , le sikhisme ( Ranjeet étant sikh nous a beaucoup appris sur cette religion que je connaissais peu ) et d'approfondir l'hindouisme. Nous avons apprécié les paysages variés des contreforts de l’Himalaya .La vallée de Kullu est splendide . En comparant ce voyage avec celui de l'an dernier , nous nous sommes rendu compte de l'importance d'avoir un bon chauffeur quand nous choisissons cette solution pour voyager .

Enfin , je remercie les membres de VF qui m'ont aidée à préparer ce circuit et je reste à la disposition de ceux qui voudraient plus de renseignements .
2 semaines au Maroc fin mars/début avril
by SarahLida · 2013-11-01 · 14 replies
Bonjour à vous tous! Désolée mille fois pour le long poste d'avance!

Je pars en solo au Maroc pour une durée d'environ deux semaines, j'ai plusieurs questions à poser, celles-ci s'adresse autant aux Marocains qu'à tous ceux et celles qui ont voyagé dans ce pays.

Premièrement, je compte partir fin mars-début avril.

Budget

Pour la question du budget, j'ai un peu une idée mais je voulais avoir d'autre avis pour s'avoir vraiment vers quoi m'enligner.

J'ai ''peut-être'' un ami qui va m'héberger donc ce n'est pas sûr à 100%, ce faisant je préfère prévoir mon budget avec hôtel / resto etc. Je prévoyais amener environ 500$ pour tout ( sauf le billet d'avion bien entendu). Je ne souhaite pas avoir un hôtel de luxe, je ne recherche pas non plus le grand confort si ça serait le cas je resterais dans mon divan. Pour les restaurants je ne suis pas difficile, je peux aussi m'abstenir de manger ( même si j'aime mieux l'idée de bien m'alimenter). Je compte environ un petit déjeuner et un dîner le soir pour le reste c'est plus ou moins important je peux manger sur le pouce. Je voudrais bien entendu faire des sorties, visiter quelques villes, prendre le bus, taxi, rapporter des souvenirs / cadeaux. Alors dite-moi avec le peu d'info 500$ ça semble correcte ou pas assez? Pour une jeune fille seule , confort plus ou moins important.

Voyager seule?!

Justement, pour la question de voyager ''seule'' étant une femme. J'en entends parler et chacun à apparemment son opinion. Certains disent que c'est très sécuritaire, mais d'autre ont connus une expérience pas trop intéressante ( drague intensive, approche douteuse, peut-être abus / vol etc). Je sais déjà pour l'habillement faire attention, les manières aussi, ne pas marcher seule la nuit dans les coins bizarres, ne pas suivre des inconnus et encore plus... sinon autre chose à me recommander ou faire attention?! Aussi j'ai 21 ans et c'est mon premier voyage donc je suis pas une experte non plus. Tout avis sera intéressant :)

Places à visiter

Sinon y a-t-il des immanquables à voir ? J'ai fait le tour des sites de voyages vu photos reportages blabla... mais je veux l'avis de personnes. Je pensais aller à Casablanca, Marrakech, Agadir, Ouarzazate et peut-être Fès et Meknès. C'est sûr aussi que je voudrais bien faire un tour dans le désert ( dois-je prévoir plus en fonction de ça pour le budget? ) Est-ce que c'est trop pour deux semaines ou ça peut se faire? Que me conseillez vous surtout ce que je veux c'est me dépayser!

Alors voilà ENCORE désolée pour tout roman :) Merci à tout ceux qui vont me répondre!!!!! C'est vraiment apprécié 🙂😊
Visa à la frontière Maroc/Mauritanie
by Darjela · 2013-10-22 · 74 replies
Hello ! Je voudrais savoir si il est possible de prendre le visa directement a la frontière Maroc\Mauritanie ?

Merci d'avance !
Pratique: Droit et jurisprudence en matière d'aérien
by VoyageForum · 2013-10-22 · 3 replies
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion). Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES

1.1- Bagages perdus lors du transport

Responsabilité: la compagnie.

En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.

Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .

Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).

1.2- Bagages endommagés lors du transport

Responsabilité: la compagnie.

Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.

1.3- Bagages retardés lors du transport

Responsabilité: la compagnie.

C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.

1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes

Responsabilité: le passager.

Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.

Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.

2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT

2.1- Avion raté

Responsabilité: le passager ou la compagnie.

Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.

Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).

2.2- Billet perdu

Responsabilité: le passager.

Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.

2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet

Responsabilité: le passager.

Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.

En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).

Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.

Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.

2.4- Liste d'attente

Responsabilité: le passager.

Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.

2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager

Responsabilité: le passager.

C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.

2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)

Responsabilité: le passager.

Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.

Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.

2.7- Refus de monter à bord par le passager

Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".

C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.

A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.

2.8- Surbook (vols réguliers)

Responsabilité: la compagnie.

Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.

En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).

Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.

2.9- Surbook (charters)

Responsabilité: le voyagiste.

Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.

3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL

3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie

Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.

La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.

Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.

- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.

- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).

3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste

Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.

Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.

Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.

Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.

3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport

Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.

Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.

3.4- Problème de grève

Responsabilité: ?

C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.

Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.

3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager

Responsabilité: le passager.

Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.

Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.

Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.

3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé

Responsabilité: la compagnie.

Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.

A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.

3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie

Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.

Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).

A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).

4- PROBLÈMES DIVERS

4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion

Responsabilité: la compagnie.

C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.

4.2- Augmentation du prix du billet d'avion

Responsabilité: la compagnie.

En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.

A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.

4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite

Responsabilité: la compagnie.

C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".

Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.

4.4- Nom du transporteur

Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).

Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.

A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.

4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport

Responsabilité: la compagnie.

C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.

4.6- Révision du prix par le voyagiste

Responsabilité: le passager ou l'agence.

Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.

4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport

Responsabilité: le passager.

L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.

- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -

© VoyageForum
Destination pour deux semaines de cyclo-tourisme en France
by Lucie1608 · 2013-10-20 · 16 replies
Bonjour à tous, après avoir fait deux semaines de randonnée pédestre dans les Hautes Alpes (Parc des Écrins) en juillet 2013, nous sommes tombés sous le charme de la France. Nous sommes de grands amateurs de vélo et de randonnée pédestre au Québec et les Alpes qui non rien à avoir avec nos montagnes nous ont émerveillés.

Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......

Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Obtention du visa thai
by Francho57 · 2013-10-17 · 72 replies
bonjour apres une longue recherche sur le sujet "visa" et les nombreuse discussion lu sur ce sujet je n est pas vraiment trouvé une reponse exacte a ma question

je vais partir en thailande environ 2 mois (depart environ debut decembre 2013 et retour environ fin janvier 2014) donc un voyage de environ 2 mois ! je n est pas encore les dates exacte a cause de mon boulot et je n est donc pas encore les billet d avion

question 1 : est que je peux faire mon visa dans les jour a venir ? (malgré que je n est pas mes date exacte et mes billet ) question 2 : sera t il toujours valable pour le mois de decembre janvier ?

j ai envoyer un mail a l ambasse thai de lyon pour savoir les papier et document exacte qu il faut pour le visa et aparement il me demande - le formulaire de demande de visa que l ambasse m a envoyer - les billet d avion - une garantie financiere ... etc je suis née en france réside en france avec un passeport francais

question 3 : quelle sont les papier et document exacte qu il faut pour optenir mon visa ?

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