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Pays survolés entre Hanoï et Paris?
est ce que quelqu'un peut me dire quels sont les pays que nous survolons
lorsque au cours du voyage de Hanoi à Paris ?
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie)
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Etihad Airways
Bonjour,
Qui a déjà voyagé avec cette compagnie ? Est-elle sûre ? Je crois qu'elle appartient à EMIRATES.
Merci pour vos réponses.
Christelle
Qui a déjà voyagé avec cette compagnie ? Est-elle sûre ? Je crois qu'elle appartient à EMIRATES.
Merci pour vos réponses.
Christelle
Climat en Thaïlande au mois d'août et Etihad Airways
Salut à toutes et à tous....
Je suis parti en Thailande pour la première fois l'année dernière (2005) avec ma copine.
J'aimerais bien y refair un tour cet été. Seulement voilà.. Nous ne pouvons partir qu'au mois d'Aout.. Qu'en pensez vous?
2ème question : Quelqu'un a -t-il déjà voyagé avec Etihad airwways?
merci pour vos suggestions...
merci pour vos suggestions...
Travailler dans le milieu culturel à Oman
Bonjour,
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
Changement rapide de compagnie à Bangkok pour Siem-Reap?
pensez-vous qu'en arrivant à 9h30 à Bangkok par la gulf air je puisse reprendre dans la foulée l'avion de 11h20 de Bangkokair pour Siem-reap?En général, l'avion de la gulf air arrive -t'il à l'heure?Merci de vos avis
Vie à Singapour
Bonjour
J'aimerai connaitre vos ressenties sur la vie à Singapour : météo / mentalité / loisirs / lycée Français etc.. Ressenties et conseil car moi même et ma famille envisageons une installation fin d'année 2013 à Singapour. Nous avons vécu aux Emirats auparavant et nous aimerions changer d'air.
Dans nos bagages se trouvera également notre petite chienne coton d'1 an. Facile de la balader la bas ? quarantaine ? état d'esprit avec les animaux de compagnies ?
Un de mes enfants ira au lycée Français. Uniforme ? ambiance ? niveau ?
Vivons nous plus dehors à Singapour ? le temps des moussons est il difficile ?
Voila, je prends tous vos avis et conseils et je vous en remercie.
J'aimerai connaitre vos ressenties sur la vie à Singapour : météo / mentalité / loisirs / lycée Français etc.. Ressenties et conseil car moi même et ma famille envisageons une installation fin d'année 2013 à Singapour. Nous avons vécu aux Emirats auparavant et nous aimerions changer d'air.
Dans nos bagages se trouvera également notre petite chienne coton d'1 an. Facile de la balader la bas ? quarantaine ? état d'esprit avec les animaux de compagnies ?
Un de mes enfants ira au lycée Français. Uniforme ? ambiance ? niveau ?
Vivons nous plus dehors à Singapour ? le temps des moussons est il difficile ?
Voila, je prends tous vos avis et conseils et je vous en remercie.
Aller en Israël avec un passeport de la République Centrafricaine
je veux savoir s'il est vraiment possible de se rendre en israel sans visas quand on a un passeport de la republique centrafricaine?
Etihad Airways, Emirates ou Qatar Airways pour un vol Paris-Bangkok?
pour ceux qui les ont utilisées, pour un paris:bkk, aller retour, vous avez pensé quoi de ces compagnies?merci d'avance de vos infos!!!
Passer la frontière Israël-Jordanie dans les deux sens avec son véhicule
Bonsoir.
En projet d'acheminer mon camping car 4x4 par bateau en Israël puis poursuivre en Jordanie, Arabie-Saoudite, E U, Oman puis retour par le même circuit.
Est-ce que des voyageurs ont récemment fais les passages frontière Israël /Jordanie dans les 2 sens ?
Précautions à prendre ? Difficultés rencontrées ? Documents administratifs ?
Merci par avance.
Erreur de numéro passeport
Bonjour
J'ai réservé un billet d'avion, ils m'ont demandé mon numéro de passeport.
J'ai mis la lettre O alors que c'était un Zéro. 🙁
Est ce que c'est grave ?
Merci.
J'ai réservé un billet d'avion, ils m'ont demandé mon numéro de passeport.
J'ai mis la lettre O alors que c'était un Zéro. 🙁
Est ce que c'est grave ?
Merci.
Que voir à... Oman
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter à Oman.
1- CÔTEDumq : ville portuaire avec des projets touristiques grâce notamment aux belles plages et quelques vieux forts qui l'entourent.Khor Rori : un site archéologique des environs de Salalah, dans le sud du pays.Madha : bizarrerie géographique, Madha est un petit territoire enclavé dans les Emirats qui contient lui-même une minuscule enclave émiratie.Mascate : la grande capitale du sultanat offre à la visite une vieille ville avec forteresses et palais, des musées et une corniche appréciée des promeneurs.Ile de Masirah : cette grande île désertique est réputée pour ses paysages, ses plages (et épaves), ses tortues et ses possibilités d'activités nautiques comme le surf, le kitesurf ou le windsurf.Péninsule de Musandam : c'est la pointe de l'Arabie, face à l'Iran avec qui elle est séparée par le détroit d'Ormuz. C'est un lieu superbe de falaises et de fjords qu'on peut découvrir en croisières au départ de la ville de Khasab. On y pratique également la randonnée, la plongée, l'observation des dauphins, de même qu'on peut y voir quelques vieux forts.Qalhat : les derniers vestiges de cette ancienne cité portuaire des alentours de Sur.Salalah : sur la côte sud, pas loin de la frontière yéménite. La ville offre un petit centre ancien et des possibilités de plongée ou de balades dans le désert et les montagnes voisines du Dhofar où poussent les arbres à encens. La côte jusqu'au Yemen présente de beaux paysages et des plages désertes.Sohar : cette ancienne capitale, ville natale de Sinbad, est avant tout une cité portuaire et commerciale avec des souks intéressants.Sur : un centre portuaire d'abord connu pour la construction des boutres. La ville possède encore une partie ancienne et trois petites forteresses. Plusieurs belles plages sur la route qui va de Sur à Mascate et d'excellente possibilités de plongée.Patrimoine naturelRéserve de Ras al-Jinz : une aire naturelle côtière consacrée à la protection des tortues vertes.Réserve côtière de Salalah : c'est un ensemble de petits "lagons côtiers" dans les environs de la ville du même nom. On y découvre de beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux, plus quelques vestiges historiques ou archéologiques.2- INTÉRIEURAl Buraymi : oasis-frontière avec les Emirats Arabes Unis. Plusieurs vieux forts plus ou moins en état dans ses environs, de même que des fossiles en quantité.Bahla : une oasis située à une cinquantaine de kilomètres de Niwza connue pour sa forteresse classée à l'UNESCO, ses souks et ses poteries.Ibra : cette ville sert avant tout de base ou d'accès aux beaux paysages dunaire de Wahiba Sands.Ibri : la ville est d'abord intéressante pour ses environs avec ses villages, ses vieux forts et les vestiges de la cité de Bat classée UNESCO.Jabrin : ville du nord avec un imposant château-fort.Nakhal : c'est dans cette ville, à une bonne centaine de kilomètres de la capitale, qu'on peut voir une des plus imposantes forteresses de la péninsule arabique.Nizwa : la très ancienne cité, autrefois capitale, possède une vieux fort dans sa vieille ville et des souks intéressants. Nizwa est entourée des montagnes du Djebel Akhda dans lequel on peut trekker.Rustaq : cette ville du nord est dotée d'un fort imposant. Plusieurs grottes et "wadis" à découvrir dans ses environs.Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn : trois sites de petites cités antiques des environs d'Ibri classés ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Sinaw : une vieille ville, des souks et quelques villages à voir dans ses environs.Patrimoine naturelDjebel Akhda : ce massif montagneux de l'Hajar, autour de la ville de Nizwa, est apprécié des randonneurs. On peut y visiter plusieurs villages anciens comme Tanuf, quelques forts, et profiter des "wadi".Rub al-Khali : à cheval sur Oman et les pays voisins, c'est la plus grande étendue désertique de sable au monde. De magnifique paysages dunaires et quelques bédouins à découvrir en organisé.Sanctuaire de l'oryx arabe : cette zone désertique qui fut un temps inscrite à l'UNESCO abrite un des derniers troupeaux d'oryx d'Arabie (gazelles).Wahiba Sands : cette zone désertique du nord-est, longue de 180 km sur 80, est constitué de belles dunes parmi lesquelles vivent des bédouins à la culture et aux traditions encore bien présentes. On peut y randonner ou faire des méharées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sur la côte : Ile de Masirah; Péninsule de Musandam; Réserve côtière de Salalah; Salalah.
A l'intérieur : Bahla; Djebel Akhda; Rub al-Khali; Wahiba Sands.

- © VoyageForum -
1- CÔTEDumq : ville portuaire avec des projets touristiques grâce notamment aux belles plages et quelques vieux forts qui l'entourent.Khor Rori : un site archéologique des environs de Salalah, dans le sud du pays.Madha : bizarrerie géographique, Madha est un petit territoire enclavé dans les Emirats qui contient lui-même une minuscule enclave émiratie.Mascate : la grande capitale du sultanat offre à la visite une vieille ville avec forteresses et palais, des musées et une corniche appréciée des promeneurs.Ile de Masirah : cette grande île désertique est réputée pour ses paysages, ses plages (et épaves), ses tortues et ses possibilités d'activités nautiques comme le surf, le kitesurf ou le windsurf.Péninsule de Musandam : c'est la pointe de l'Arabie, face à l'Iran avec qui elle est séparée par le détroit d'Ormuz. C'est un lieu superbe de falaises et de fjords qu'on peut découvrir en croisières au départ de la ville de Khasab. On y pratique également la randonnée, la plongée, l'observation des dauphins, de même qu'on peut y voir quelques vieux forts.Qalhat : les derniers vestiges de cette ancienne cité portuaire des alentours de Sur.Salalah : sur la côte sud, pas loin de la frontière yéménite. La ville offre un petit centre ancien et des possibilités de plongée ou de balades dans le désert et les montagnes voisines du Dhofar où poussent les arbres à encens. La côte jusqu'au Yemen présente de beaux paysages et des plages désertes.Sohar : cette ancienne capitale, ville natale de Sinbad, est avant tout une cité portuaire et commerciale avec des souks intéressants.Sur : un centre portuaire d'abord connu pour la construction des boutres. La ville possède encore une partie ancienne et trois petites forteresses. Plusieurs belles plages sur la route qui va de Sur à Mascate et d'excellente possibilités de plongée.Patrimoine naturelRéserve de Ras al-Jinz : une aire naturelle côtière consacrée à la protection des tortues vertes.Réserve côtière de Salalah : c'est un ensemble de petits "lagons côtiers" dans les environs de la ville du même nom. On y découvre de beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux, plus quelques vestiges historiques ou archéologiques.2- INTÉRIEURAl Buraymi : oasis-frontière avec les Emirats Arabes Unis. Plusieurs vieux forts plus ou moins en état dans ses environs, de même que des fossiles en quantité.Bahla : une oasis située à une cinquantaine de kilomètres de Niwza connue pour sa forteresse classée à l'UNESCO, ses souks et ses poteries.Ibra : cette ville sert avant tout de base ou d'accès aux beaux paysages dunaire de Wahiba Sands.Ibri : la ville est d'abord intéressante pour ses environs avec ses villages, ses vieux forts et les vestiges de la cité de Bat classée UNESCO.Jabrin : ville du nord avec un imposant château-fort.Nakhal : c'est dans cette ville, à une bonne centaine de kilomètres de la capitale, qu'on peut voir une des plus imposantes forteresses de la péninsule arabique.Nizwa : la très ancienne cité, autrefois capitale, possède une vieux fort dans sa vieille ville et des souks intéressants. Nizwa est entourée des montagnes du Djebel Akhda dans lequel on peut trekker.Rustaq : cette ville du nord est dotée d'un fort imposant. Plusieurs grottes et "wadis" à découvrir dans ses environs.Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn : trois sites de petites cités antiques des environs d'Ibri classés ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Sinaw : une vieille ville, des souks et quelques villages à voir dans ses environs.Patrimoine naturelDjebel Akhda : ce massif montagneux de l'Hajar, autour de la ville de Nizwa, est apprécié des randonneurs. On peut y visiter plusieurs villages anciens comme Tanuf, quelques forts, et profiter des "wadi".Rub al-Khali : à cheval sur Oman et les pays voisins, c'est la plus grande étendue désertique de sable au monde. De magnifique paysages dunaires et quelques bédouins à découvrir en organisé.Sanctuaire de l'oryx arabe : cette zone désertique qui fut un temps inscrite à l'UNESCO abrite un des derniers troupeaux d'oryx d'Arabie (gazelles).Wahiba Sands : cette zone désertique du nord-est, longue de 180 km sur 80, est constitué de belles dunes parmi lesquelles vivent des bédouins à la culture et aux traditions encore bien présentes. On peut y randonner ou faire des méharées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sur la côte : Ile de Masirah; Péninsule de Musandam; Réserve côtière de Salalah; Salalah.
A l'intérieur : Bahla; Djebel Akhda; Rub al-Khali; Wahiba Sands.

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Travailler comme enseignante de français en Arabie Saoudite
slt je suis algerienne, je vie en france et j'ai une licence en langue française en algerie et un diplome de secretaire medicale en france j'aimerai bien aller travailler en arabie saoudite comme enseignante en langue française ou comme secretaire medicale mais j'ai aucune idée ni adresse pour commencer ma recherche et pour les demarches aussi. merci de m'aider et de me donner au moins des adresses des ecoles ou des etablissements medicales qui acceptent des secretaires medicales en langue française.aider moi svp je veux vivre dans un payé musulman
Endroit le plus chaud dans le monde?
Est-ce que quelqu'un ici sait quelle ville ou quelle endroit enregistre les températures moyennes les plus chaudes durant l'année?
Où est située l'endroit où l'on a déjà battus des records de chaleur?😎
merci
merci
J'ai réussi à éviter le passage à 2008
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
General 2022+ Update for Russia
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia. The Green Card for cars in Russia was also discontinued. Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia. All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто. Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border. Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable. Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked. Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus. No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Les activités Costa ne vont d'abord concerner que les Italiens pour des croisières en Italie
Jusqu'en octobre, Costa Croisières n'opérera que des croisières de 7 jours maximum entre ports italiens réservées uniquement à une clientèle nationale. Les autres nationalités - ou au moins certaines - pourraient être à nouveau admises à partir du mois d'octobre.
Lire la suite...
Information en complément de : "Plan de reprise des croisières Costa" https://voyageforum.com/discussion/plan-reprise-croisieres-costa-d10320076/
Information en complément de : "Plan de reprise des croisières Costa" https://voyageforum.com/discussion/plan-reprise-croisieres-costa-d10320076/
Condor continue à voler!
Bien que filiale de Thomas Cook la Cie allemande Condor a confirmé continuer a assurer ses vols et a demandé a l'Etat un pret d'urgence pour "passer le cap"
Donc pour le court terme risque visiblement limité... pour le moment ... mais par contre acheter un billet pour dans X mois c'est prendre un risque non négligeable la sagesse attendre un peu pour voir comment ça se décante
a lire https://www.lechotouristique.com/article/faillite-de-thomas-cook-condor-continue-de-voler
Donc pour le court terme risque visiblement limité... pour le moment ... mais par contre acheter un billet pour dans X mois c'est prendre un risque non négligeable la sagesse attendre un peu pour voir comment ça se décante
a lire https://www.lechotouristique.com/article/faillite-de-thomas-cook-condor-continue-de-voler
Retour de tour du monde
Bonjour à tous, de retour depuis bientot 1 mois du 1er tour du monde je vais essayer de vous donner qqs conseils de temps en temps. Le Magnifica a été un excellent bateau pour la tenue de mer, faible roulis malgré des vagues de 6 à 7 m travers. Nous avons eu le bonheur d'avoir comme capitaine Mr Marco MASSAS, trés présent et accueillant comme nous n'avons jamais eu. La salle de sport est petite, la surface indiquée comprend l'espace bien etre, le nombre de machines est insuffisant, bagarre entre passagers. Bien que certains se plaignent toujours, la cafétéria est variée, les menus sont corrects et si ça ne va pas les serveurs vous changent le plat sans discuter.
Un point faible de ce bateau c'est qu'il lui manque une partie centrale, il n'y a pas de grande partie avec volume, beaucoup de bars en differents points avec des musiciens mais manque de volume. A eviter si possible les cabines du pont 12 au milieu du bateau. Elles se trouvent sous le pont de toutes les animations et sont bruyantes si vous voulez vous reposer. En proue ou en poupe nul probleme. Le gros point noir est toujours le meme c'est les passagers. Beaucoup ne connaissent pas la politesse qqs soit leurs nationalités. Juste une info pour les amis israelites, si vous n'avez pas de double nationalité renseignez vous a votre agence pour ce tour du monde. Un couple a été obligé e quitter le navire, ils ont été interdits sur le territire des états émirats arabes unis. Meme leur presence sur le bateau était interdite. Obligés de quitter le bateau à Malé.😐
Comment faire un "stopover" à Sydney
bonjour, je n'arrive pas à faire un stopover pour aller en australie à Sydney, quand je marque multidestinations, avec une escale de 3 à 4 jours à Singapour ou à hong-kong, le tarif du voyage augmente beaucoup alors que le vol avec juste une escale de 3 heures dans ces villes coute 500€ à 600 euros moins cher. Je pars de Bordeaux ou de Paris si il y a plus de choix.
Merci de m'aider











