Results for "Brésil+itinéraire"
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Traverser l'Amazonie seul et à vélo... inconscience?
Bonjour à tous !
Enfin je vais pouvoir assouvir mes envies de voyages ! En effet je compte traverser l'Amérique du Sud en 5 mois ( de Avril à Septembre ) à vélo et seul. L'idée serait de partir de Maracaïbo pour terminer à Ushuaia .. J'ai 20 ans, je suis sportif, aventurier et débrouillard. Comme l'indique le titre de cette discussion, dans mon périple, je compte traverser l'Amazonie. 😉😉 Ma toute première question serait , cela vous parait-il possible? En effet, se pose la question des routes(y en a t il ?), des animaux sauvages en tout genre ( vilains piranhas et araignées sanglantes...), la nourriture pour la traversée.. Enfin voilà, mon voyage est prévu pour Avril, donc assez loin encore. Egalement, n'hésitez pas à me dire quels endroits vous ont ému lors de vos voyages sur l'Amérique du sud, quels sont ceux qui vous paraissent incontournables selon vous ... Le sujet de ma discussion est certes très large mais j'espère de tout cœur que vous pourrez m'aider grâce à vos expériences vécus!! Merci !
Enfin je vais pouvoir assouvir mes envies de voyages ! En effet je compte traverser l'Amérique du Sud en 5 mois ( de Avril à Septembre ) à vélo et seul. L'idée serait de partir de Maracaïbo pour terminer à Ushuaia .. J'ai 20 ans, je suis sportif, aventurier et débrouillard. Comme l'indique le titre de cette discussion, dans mon périple, je compte traverser l'Amazonie. 😉😉 Ma toute première question serait , cela vous parait-il possible? En effet, se pose la question des routes(y en a t il ?), des animaux sauvages en tout genre ( vilains piranhas et araignées sanglantes...), la nourriture pour la traversée.. Enfin voilà, mon voyage est prévu pour Avril, donc assez loin encore. Egalement, n'hésitez pas à me dire quels endroits vous ont ému lors de vos voyages sur l'Amérique du sud, quels sont ceux qui vous paraissent incontournables selon vous ... Le sujet de ma discussion est certes très large mais j'espère de tout cœur que vous pourrez m'aider grâce à vos expériences vécus!! Merci !
Recherche contacts au Pérou
Voila, c'est fait, j'ai enfin achete mon billet pour le Perou. Je serais donc au Perou du 6 fevrier au 6 mai 2010.
Je suis a la fois contente et pleine d'angoisse car je vais voyager seule, premiere experience de ce type de voyagepour moi. Je recherche donc des contacts sur place, des gens qui pourront me conseiller, m'orienter... Etes-vous l'un d'entre eux? Je ne cherche pas d'hebergement ou de gens de qui dependre, juste des contacts en cas de necessite.
Merci. Virginia
Merci. Virginia
Recherche de croisière pour novembre
Bonjour,
je suis nouveau ici, et je me marie le 28 aout, et nous cherchons à partir en voyage de noce sur une croisière mais on ne s'y connait pas du tout et il y a tellement d'offre qu'on s'y perd rapidement!
alors je voudrais dans un 1er temps, avoir vos conseils pour bien choisir une croisère, les prestations qu''ils faut obligatoirement, les destinations et/ou escales qu'il faut éviter, les compagnies a éviter, le durée, etc...!
ensuite avec ces conseils, je pourrai déjà m'orienter vers telle ou telle croisière
Croisière avec Azur Croisière?
bonjour,
j'ai 1 projet de croisière avec azur croisière .quelqu'un est il déja parti avec cette agence?merci de me renseigner rapidement.
Départ pour Bogota le 28 juillet: endroits à voir, hôtels, budget...?
Bonsoir à tous, j'avais prévu initialement un départ pour l'Inde mais annulé car je n'ai pas assez de pages vierges sur mon passeport (MIN 3 !!) donc chgt de dernière minute, fin, alement depuis le temps que je rêve d'aller en Colombie, je me lance mais..... j'avoue, je stresse 1 peu, je pars ds qqs jours et je n'ai pris que nos billets d'avion Paris-Bogota (pas encore de vaccin, calcul budget, ni de prépartaifs... aïe) j'ai pas énormément eu le choix. qqun pourrait-il nous donner des infos sur des endroits à voir, les moyens de s'y rendre. Le 28 nous arrivons à Bogota et ensuite.......... je sais pas encore(j'aimerai en 3 semaines voir la côte pacifique, caraïbe mais aussi des endroits plus insolites mais si je peux éviter les dangers je prèfère...) . Les infos sur des hôtels pour des budgets à surveiller de près me seraient vraiment utiles, tou cequi concerne les bons plan je prends !! J'ai acheter ce mat "le petit futé" mais vraiment je sais pour vous mais j'y trouve vraiment pas mon bohneur, j'aurais préféré 1 routar sur la colombie : pratique axé sur le budget et les bons plans mais aussi avec des choix + larges, or là j'ai l'impression de rien choper comme info. Si vous voyez l'heure à laquelle je poste ce message, vous comprendrez que je commence à baliser, je devrais dormir un peu à cette heure, demain o boulot ça va être pffffffffff. J'espère lire vos expé, et vos adresses... Merciiiiii d'avance. AH OUI j'oubliais (je sais j'abuse mais vous donnerais de les nouvelles au retour avec je l'espère des infos à faire circuler) nous arrivons à Bogota vers 4h du mat, heure locale, et yo no sé pas ou aller dormiré (je vous rassure j'ai acheter 1 dico d'espagnol mais pas de plan d'hôtel pas trop cher..... Je vais dormir 4 ou 5 h ET dès demain matin je continuerai à parcourir vos messages, je m'en lasse pas.
Tour du monde: destination à ne pas manquer?
je voulais créer se sujet pour que les gens étant déjà partie faire un tour du monde nous raconte des endroit a absolument visiter pour être conseiller et pour conseiller d'autre personne.
Prix et temps de trajet La Paz - Buenos Aires en bus?
Bonjour
Je souhaiterai connaitre le prix et le temps pour faire la Paz /Buenos Aires en bus
Merci
alice
Cinq jours en Inde
Salut à toutes et à tous.
Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 5 jours en Inde: arrivée et départ de Delhi.
Quels sont les sites incontournables en plus du Taj Mahal?
faut-il louer une voiture ou les transports locaux sont-ils suffisant?
Quel budget prévoir par personne et par jour?
merci d'avance...
Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 5 jours en Inde: arrivée et départ de Delhi.
Quels sont les sites incontournables en plus du Taj Mahal?
faut-il louer une voiture ou les transports locaux sont-ils suffisant?
Quel budget prévoir par personne et par jour?
merci d'avance...
Retour de croisière sur l'Océania Insigna (11 au 27 avril 2009)
🙂 Croisière sur le " OCEANIA INSIGNA" du 27/04/09 au 11/04/09 de Rio de Janeiro à Barcelone.Il s'agit d'un navire de la classe des "R" construits à 8 exemplaires en moins de 4 ans par les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire de 1998 à 2001 pour "Renaissance Cruises" et rachetés lors de la liquidation de cette compagnie, par "Océania Cruises (R1, R2, R5), Pullmantur revendus à Azamara (R6, R7) et Princess Cruises (R3, R4, R8)".
😇 D'une longueur de 181 mètres pour une largeur de 25, 5 mètres, ces navires de 30.200 tonneaux peuvent embarquer 702 passagers, et 372 membres d'équipage. (Ratio 1, 8/1)
😄 Un accueil personnalisé à la gare maritime de Rio de Janeiro, laisse présager de la qualité des services du bord.
Ouverture de l'embarquement dés 11 heures, et buffet au 9° étage en attendant la mise à disposition des cabines prévu à 13 heures.
La présence du "MSC Fantasia" au même mouillage et que nous retrouverons 16 jours plus tard à Barcelone, nous fait constater la taille "réduite" de notre navire.
Le navire n'est pas complet, puisque "seulement" 572 croisiéristes ont embarqués.
Effectivement, durant toute la durée du séjour à bord, un service 5 étoiles, fourni par un personnel aux petits soins des croisiéristes, une cuisine en permanence du niveau d'un 2 étoiles, crée à bord une ambiance conviviale, voire familiale, et dés le 3° jour de navigation, tout le personnel et les passagers connaissaient les 2 (seuls) "frenchies" du bord.
Détail surprenant, nous avons constaté que des marins passaient les hélices des annexes au "Mirror" pour les faire briller avant l'exercice d'abandon du soir !!
Il est évident que la langue Anglaise est la seule pratiquée officiellement à bord, mais le Chef de Cuisines, son Adjoint, le Général Manager, et 2 Maîtres d'Hôtel sont Français, leur présence et leur disponibilité quasi permanente a grandement facilité notre séjour.
Pour la petite histoire, une laverie personnelle est disponible à bord au 7° étage, l'achat de 2 jetons (1 pour le lavage et un pour le séchage) pour la somme de 3 $ permet de laver 10 kg de linge.
Les Américains ont réussis à m'enseigner les joies du Paddleboard, et ont poussés la délicatesse jusqu'à me laisser remporter la victoire le dernier jour.
Exemple de la qualité de repas proposés : menu de l'avant dernier soir, Foies Gras de Canard sur purée de lentilles, mon épouse a ensuite pris un consommé de volaille, je me suis contenté d'une cuillère (à dessert) de caviar sur pommes de terre en salade, ensuite langouste (entière)" pour nous deux.
Les deux restaurants (sans supplément, mais à réservation) Le Toscana, et Le Polo Club, proposant en permanence en plus des classiques steaks ou autres viandes extraordinaires, un homard pour l'un et une langouste pour l'autre.
Les escales du Brésil, Rio de Janeiro, Salvador de Bahia, et Recife ne présentent que l'intérêt de leurs magnifiques rades lors des arrivées et départ, le problème de la sécurité au Brésil n'est malheureusement pas un vain mot.
Nos banlieues "dites déshérités" comparées à ces villes, ressemblent à la Suisse.
Mindelo au Cap Vert, que nous avions déjà visité il y a deux ans à bien évoluée, d'une ville portuaire crasseuse, délabrée et présentant elle aussi une certaine insécurité, a fait une sacrée toilette, puisque maintenant les rues sont "presque" propres, les façades des maisons repeintes, les vendeurs ambulants auparavant agressifs sont agréables, et engagent des conversations intéressantes avec les visiteurs.
Les résidents ont compris que le tourisme était une industrie, et apparemment se sont bien intégrés dans cette activité, des progrès restent à faire, mais bien des commerces de notre Côte d'Azur devraient se recycler et apprendre à respecter un peu plus le touriste.
Après le Cap Vert, une mer un peu formée, ayant imposé une réduction d'allure de 18 nœuds à 14 nœuds durant 3 jours, l'escale d'Agadir à été supprimée, la déception des "touristes" ayant été compensée par l'arrivée à quai à Barcelone la veille du jour prévu, donc le 10/04 à 15 heures, et nous a permis d'assister aux impressionnantes processions des mystères et des pénitents, du Vendredi Saint dans les rues de cette ville, ça a quand même une allure que le souk d'Agadir!
Débarquement le matin tôt, pas de chance, il fait froid et il tombe le monde, normal c'est la Semaine Sainte, la directrice de croisière est présente saluant les partants, en leur présentant ses vœux de les revoir sur une prochaine croisière.
Notre tain le Talgo partant de la gare Barcelone França à 08h45, l'utilisation d'un service de taxi s'impose, la gare n'est pourtant qu'à 500 mètres.
J'ai été agréablement surpris par le comportement des Américains du bord, 1° impression pas d'obèses parmi les passagers, étonnant pour des ricains !
Tous savaient où était la France, savaient où était Antibes (où je réside), et qu'il y avait un musée Picasso, alors là ils m'ont scié !!
Des gens avenants et décontractés, me cherchant dans les coursives pour participer aux activités proposées.
Les animations des soirées restent d'un niveau impressionnant, pas de gonfleurs de bulles de savon, ou de découpeur de papiers, mais des concerts de virtuoses internationaux (piano ou violon)
Voilà rapidement résumé, cette croisière au combien agréable.
Endroit pour voyage à petit budget et trekking: Irlande, Pérou...?
bonjour
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
Argentine: de retour de Buenos Aires et d'Iguazu
De retour de Buenos Aires et d'Iguazu, je vous communique quelques adresses.
Hôtel à Iguazu (côté argentin) : nous avons séjourné à l'hôtel Riotropic (www.riotropic.com.ar) que je recommande. Chambre double avec petit déjeuner : 40 euros. Le patron, un français, est vraiment très sympa et donne de très bonnes infos.
Visite des chutes : prévoir une journée entière pour le côté argentin ; une matinée pour les chutes du côté brésilien et le parc des Aves. L'après-midi, nous sommes allés au barrage d'Itaipu mais nous avons été très très décus du tour panoramique.
Restaurants : Pizza Color (pas mal), El quincho del tio querido (bien) et Aqua (très très bien). Si vous aimez le poisson, prenez le surubi (poisson tigre) grillé proposé dans le restaurant Aqua : un vrai régal !!!
Buenos Aires : nous avons loué un appartement par l'intermédiaire de Gaston Magallanes (www.puertasportenas.com.ar) que je recommande. C'est un argentin sympa et sérieux. Nous étions dans le quartier de Congreso, à proximité du métro donc très pratique pour se déplacer. Le musée des Beaux Arts à Recoleta est vraiment magnifique (et gratuit en plus !).
Restaurants : comme nous sommes restés une semaine à Buenos Aires, nous en avons fait pas mal. Je recommande particulièrement Cabana Las Lilas (chic) à Puerto Madero. C'est là que nous avons mangé la meilleure viande de Buenos Aires. A San Telmo, nous avons mangé dans une petite brasserie (Le Manzana, je crois - à coté de l'égilse orthodoxe russe) fréquentée par les Argentins du quartier, adresse sympa.
Hôtel à Iguazu (côté argentin) : nous avons séjourné à l'hôtel Riotropic (www.riotropic.com.ar) que je recommande. Chambre double avec petit déjeuner : 40 euros. Le patron, un français, est vraiment très sympa et donne de très bonnes infos.
Visite des chutes : prévoir une journée entière pour le côté argentin ; une matinée pour les chutes du côté brésilien et le parc des Aves. L'après-midi, nous sommes allés au barrage d'Itaipu mais nous avons été très très décus du tour panoramique.
Restaurants : Pizza Color (pas mal), El quincho del tio querido (bien) et Aqua (très très bien). Si vous aimez le poisson, prenez le surubi (poisson tigre) grillé proposé dans le restaurant Aqua : un vrai régal !!!
Buenos Aires : nous avons loué un appartement par l'intermédiaire de Gaston Magallanes (www.puertasportenas.com.ar) que je recommande. C'est un argentin sympa et sérieux. Nous étions dans le quartier de Congreso, à proximité du métro donc très pratique pour se déplacer. Le musée des Beaux Arts à Recoleta est vraiment magnifique (et gratuit en plus !).
Restaurants : comme nous sommes restés une semaine à Buenos Aires, nous en avons fait pas mal. Je recommande particulièrement Cabana Las Lilas (chic) à Puerto Madero. C'est là que nous avons mangé la meilleure viande de Buenos Aires. A San Telmo, nous avons mangé dans une petite brasserie (Le Manzana, je crois - à coté de l'égilse orthodoxe russe) fréquentée par les Argentins du quartier, adresse sympa.
Choix d'un GPS pour les randonnées à vélo
Bonjour,
J'envisage, en complément de mes cartes routières papier au 1/100.000, d'acheter un GPS.
Pas si facile de se lancer. J'ai vu l 'IGN EVADEO Premium ( France et/ou Europe ) avec des cartes au 1/50.000. Je ne fais que de la route rando qques jours et sorties week end.
Pour: echelle des cartes 1/50.000, guide touristique (camping, hotel, commerces...), Autonomie annoncée :8h ( sans doute ± 5/6 H.). Contre: à recharger tous les jours...
Y a t il des utilisteurs pour me faire part de leurs expériences.
merci.
J'envisage, en complément de mes cartes routières papier au 1/100.000, d'acheter un GPS.
Pas si facile de se lancer. J'ai vu l 'IGN EVADEO Premium ( France et/ou Europe ) avec des cartes au 1/50.000. Je ne fais que de la route rando qques jours et sorties week end.
Pour: echelle des cartes 1/50.000, guide touristique (camping, hotel, commerces...), Autonomie annoncée :8h ( sans doute ± 5/6 H.). Contre: à recharger tous les jours...
Y a t il des utilisteurs pour me faire part de leurs expériences.
merci.
Projets de six mois en Amérique du Sud pour deux filles
bonjour!
nous sommes 2 filles à partir en Amérique du sud pour 6 mois le 10 septembre avec deux projets différents mais nous manquons de contact et d'information...internet est vaste d'ou ce ptit message pour d'éventuel tuyau..
nous voulons faire un mois ds chaque pays (aprés en fonction des événements on avisera!)
le but de ce voyage rencontrer, apprendre, agir et vivre tt simplement..
l'une souhaite rencontrer des communautés indigènes afin d'en écrire un livre (revaloriser l'artisanat de ce peuple)
l'autre a un projet de flore et faune, comme faire du bénévolat ds des parcs...
est ce sensé?irréalisable?
on veut partager ca ensemble et chacune de vos réponse peut tt simplement nous avancer ds nos idées et concrétiser nos envies!
nous sommes 2 filles à partir en Amérique du sud pour 6 mois le 10 septembre avec deux projets différents mais nous manquons de contact et d'information...internet est vaste d'ou ce ptit message pour d'éventuel tuyau..
nous voulons faire un mois ds chaque pays (aprés en fonction des événements on avisera!)
le but de ce voyage rencontrer, apprendre, agir et vivre tt simplement..
l'une souhaite rencontrer des communautés indigènes afin d'en écrire un livre (revaloriser l'artisanat de ce peuple)
l'autre a un projet de flore et faune, comme faire du bénévolat ds des parcs...
est ce sensé?irréalisable?
on veut partager ca ensemble et chacune de vos réponse peut tt simplement nous avancer ds nos idées et concrétiser nos envies!
Budget pour un voyage d'un mois seule en Équateur?
Bonjour à toutes et tous,
Je suis en train d'organiser mon voyageur pour l'Équateur ( pas encore sûre de faire les Galapagos ). En partant du principe que je ne fasse pas les îles, qui parmi ceux qui y sont allés récemment, pourraient eclairer ma lanterne et m'aider à estimer à peu près mon budget pour un mois complet dans le pays en prenant des hôtels de catégories moyennes ( je ne suis pas très auberges de jeunesse - sourire ).
Je compte traverser le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest et visiter et de vivre un maximum de chose.
Au plaisir de vous lire et d'echanger.
A bientôt.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Projet de tour du monde à la voile: faisable?
Bonjour, cela fait bien longtemps que je pense partir de France pour voyager et découvrir le monde. Le meilleur moyen qui me convient le mieux serait en bateau. Je précise quand meme que ce long voyage est dans un but bien précis de découvrir le monde et pourquoi pas trouver un endroit où je me sentirai bien pour y rester. Donc un voyage sans date de retour ou pas de retour tout simplement. Mais plusieurs questions me tracassent un peu !!! Voila j'ai 29 ans et je compte bien en profiter maintenant, je me dis qu'il est temps. Mon projet serait d'acheter un voilier d'une longueur de 9 à 11 mètres, je pense bien sur à l'entretien et aux maneuvres. Dans la vie je suis seul, est il facile de trouver des personnes pour faire ce genre d'aventure ? car je pense que question sécurité c'est quand meme préférable de ne pas être seul. Dans le cas ou je trouve personne, un chien de compagnie serait plus un inconvénient ou un avantage ? Côté argent, j'aurais sur entre 600 et 700€ par mois, voir plus si je trouve des petits boulots a faire dans les escales ( je suis très bon bricoleur pour ne pas dire professionnel ), est ce une somme d'argent convenable ? En sachant que je ne souhaite pas non plus de vivre comme un ministre bien au contraire. Voila c'est mes questions les plus importantes, j'en ai d'autres mais elles sont secondaires.
En vous remerciant beaucoup de vos impressions...
Salutations .... Alex
En vous remerciant beaucoup de vos impressions...
Salutations .... Alex
Budget pour un mois à Buenos Aires?
Bonjour à tous,
Je me rends dans le cadre de mes études à Buenos Aires pour une durée d'un mois. La question du logement réglée, il me reste à budgétiser mon séjour en fonction du coût de la vie sur place, à savoir, le prix de l'alimentation et les transports. Ce dernier point est important sachant que je dois me rendre à l'université de Buenos Aires plusieurs fois par semaine, et que celle ci n'est pas toute proche de mon lieu de résidence.
J'ai par conséquent plusieurs questions? Quel serait le budget moyen conseillé pour une telle durée (sans cout de logement)? Y a t-il un site internet pour les transports publics dans la Capitale?
Merci à tous d'avance.
Je me rends dans le cadre de mes études à Buenos Aires pour une durée d'un mois. La question du logement réglée, il me reste à budgétiser mon séjour en fonction du coût de la vie sur place, à savoir, le prix de l'alimentation et les transports. Ce dernier point est important sachant que je dois me rendre à l'université de Buenos Aires plusieurs fois par semaine, et que celle ci n'est pas toute proche de mon lieu de résidence.
J'ai par conséquent plusieurs questions? Quel serait le budget moyen conseillé pour une telle durée (sans cout de logement)? Y a t-il un site internet pour les transports publics dans la Capitale?
Merci à tous d'avance.
Trois semaines en Argentine, que voir en priorité?
Bonjour à tous !
Je pars en Argentine les 3 dernières semaines d'octobre 2009, et j'espère bien profiter à fond de mon temps dans ce pays qui a l'air vraiment fascinant.
J'ai déjà quelques points de passage obligatoires : Buenos Aires Puerto Iguazu Ushuaia El Chaltén El Calafate Puerto Madryn
J'ai peur d'être un peu ''juste'' côté timing puisque mon seul vol me conduira de Buenos Aires à Ushuaia. Le reste se fera en bus !
Pensez vous, pour ceux qui connaissent la région, que ce soit un planning raisonnable, et combien de temps passer à chaque étape selon vous ?
Merci pour vos lumières amis globe-trotter !!!
Julien
Je pars en Argentine les 3 dernières semaines d'octobre 2009, et j'espère bien profiter à fond de mon temps dans ce pays qui a l'air vraiment fascinant.
J'ai déjà quelques points de passage obligatoires : Buenos Aires Puerto Iguazu Ushuaia El Chaltén El Calafate Puerto Madryn
J'ai peur d'être un peu ''juste'' côté timing puisque mon seul vol me conduira de Buenos Aires à Ushuaia. Le reste se fera en bus !
Pensez vous, pour ceux qui connaissent la région, que ce soit un planning raisonnable, et combien de temps passer à chaque étape selon vous ?
Merci pour vos lumières amis globe-trotter !!!
Julien
Six mois en Amérique du Sud
Amis voyageurs bonjour,
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Voila, fin février, je pars pour l'amerique du sud avec juste un billet aller. Pas de date de retour fixée car je n'ai pas d'obligation de taf donc de retour!!! Compte tenu de l'inversion des saisons je compte commencer mon periple par l'argentine, buenos aires pendant une dizaine de jours (faut que je me remettre a l'espagnol arrété au lycée, il y a plus de 12ans...donc je baraguine) puis descendre vers la patagonie, via la peninsule de valdès etc jusqu'a ushuaia pour remonter par el catafe jusqu'a bariloche puis santiago ile de paques. puis un retour sur buenos aires pour faire la boucle nord de l'argentine d'ignazu vers salta en passan par les missiones et la route de vins pour remonter vers la bolivie via le sud puis le perou et l'equateur... ca c'est pour le parcours en gros... je pense prendre des cours d'espagnol des mon arrivé a buenos aires, je ne veux pas loupe des echanges avec les locaux juste parce que je ne comprends pas, connaissez vous une ecole serieuse pour 1 semaine de cours intensifs, les tarifs etc... A buenos aires vu que je compte y rester qques jours avez vous un plan pour une guest avec chambre ou dortoir dans quartier sympa pas trop cher avec bonne ambiance mais ou on peut dormir un peu quand meme pour un trentenaire quoi!!! faut il reserve dès paris?
Je compte faire un max de trek dont notamment celui des incas (7-8 jours) au perou pour rallier le machu piccu et si possible hors groupe ou alors resteint 2-3 personnes, quelqu'un a t il des infos sur ce trek, difficulté experience etc? je compte faire un tour en amazonie avec petite experience (2-3 jours) dans la jungle avec rencontre d'un chamane (si possible) etc... pareil avez vous deja fait? bonne experience ( de la jungle etc!!!)? plans?
J'hésite a prendre un mini portable afin de ne pas perdre trop de temps dans les cybers mais n'est pas risqué? en plus de l'appareil photo etc... je n'ai pas envie de passer mon temps a stresser parce que j'ai pas un oeil dessus continuellement!!!
voila l'itineraire vous semble t il cohérent?
Je me suis renseigné, normalement j'ai pas besoin de visas a l'avance, tout se fait au frontiere normalement!!!
Je suis preneur de toutes les infos sur les assurances assistance etc... j'en cherche une qui couvre bien au cas ou et pour 3 mois de plus que ma carte visa premier...
Voila
Merci a ceux qui voudront bien répondre!!!
Guide de voyage pour l'Ouest américain?
Hello els amis,
quel guide de voyage recommancez-vous pour L'Ouest américain ? Je suis un fervent adepte du Lonely Planet, mais est-il ok pour cette destination ? La Routard vaut-il le coup (je reviens de THailande où il n'a servi qu'à aloudir mon sac à dos..). Il y a peut-être certains guides plus spécialisés...
Des rééditions de ces guides sont-elles prévues prochainement (dans ce cas j'attendrais la nouvelle édition...)
Merci
A+
quel guide de voyage recommancez-vous pour L'Ouest américain ? Je suis un fervent adepte du Lonely Planet, mais est-il ok pour cette destination ? La Routard vaut-il le coup (je reviens de THailande où il n'a servi qu'à aloudir mon sac à dos..). Il y a peut-être certains guides plus spécialisés...
Des rééditions de ces guides sont-elles prévues prochainement (dans ce cas j'attendrais la nouvelle édition...)
Merci
A+











