Results for "Bolivie+souvenir+artisanat"
About 13,355 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
En prison en Inde pour avoir pris des photos!
Midnight Express pour un Belge en Inde
(15/03/2008)
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
Trek de Choquequirao: location de matériel? (Pérou)
Bonjour!
Je projette de voyager seule cet été au Pérou durant un mois et demi et j' aimerais faire le trek de Choquequirao qui part de Cachora.
Je voulais savoir si on peut louer du matériel de randonnée ( tente, sac de couchage) à Cachora ou dans les environs. Est-ce possible à Cuzco?
Si quelqu' un l' a déjà fait est-ce que l' on peut trouver du matériel léger? C' est peut-être un peu précis comme question mais tout renseignement est le bienvenu!
J' ai quelques autres questions: Y a-t-il des points d' eau régulièrement sur cette randonnée?
Faut-il emmener sa nourriture pour tout le trajet ou peut-on se restaurer sur le chemin?
Ce trek est-il assez fréquenté fin juillet-début août? Car j' aimerais me joindre à quelqu' un au départ de Cachora si c' est possible...je ne me sens pas trop de le faire toute seule ( j' ai 19 ans :-) )
Merci d' avance pour vos renseignements! Hasta pronto!
Merci d' avance pour vos renseignements! Hasta pronto!
Les prix "spécial Etranger" c'est aussi hors d'Inde?
Bonjour,
Avez vous été dans des pays qui pratiquent des prix différents (prix locaux et prix étranger)?
Taj Mahal 750 r, 25 R pour les indiens. d'autres pays font ce genre de chose? Où il n y a que l'Inde qui pratique le : Prendre aux riches pour donner aux "pauvres" ? Merci
Taj Mahal 750 r, 25 R pour les indiens. d'autres pays font ce genre de chose? Où il n y a que l'Inde qui pratique le : Prendre aux riches pour donner aux "pauvres" ? Merci
Arica et le Parc Lauca fin juillet? (Chili)
Je suis à la recherche d'infos pour préparer notre itinéraire. Nous partons fin juillet 2008, pour 17 jours, pour visiter le Nord du Chili.
Nous envisageons de visiter Valparaiso, la Vallée d'Elqui, Chanaral et le Parc Pan de Azucar, la région de San Pedro de Atacama, puis si c'est possible Arica, avec Putre et le Parc Lauca.
Je voudrais tout d'abord savoir si à cette époque, il est intéressant de visiter le Parc Lauca, et si les températures ne sont pas trop froides ? J'ai lu sur le GRD qu'il risquait d'y avoir d'importantes chutes de neige à cette période ? Donc peut-être à éviter ???? 🤪
Nous pensons voyager en bus, ou peut-être prendre un vol direct jusqu'à Arica si nous allons jusqu'à là-bas, puis redescendre avec le bus. Eventuellement louer une voiture (car nous sommes 4) pour la région de SPA si une fois de plus à cette période ce n'est pas dangereux ? Nous aimons bien prendre notre temps pour profiter pleinement, quitte à visiter moins de choses.
Si vous avez déjà fait un voyage similaire, ou si vous connaissez le Nord du Chili, se serait très gentil de me renseigner. Je suis à l'écoute de toutes suggestions.
Nicole
Nous envisageons de visiter Valparaiso, la Vallée d'Elqui, Chanaral et le Parc Pan de Azucar, la région de San Pedro de Atacama, puis si c'est possible Arica, avec Putre et le Parc Lauca.
Je voudrais tout d'abord savoir si à cette époque, il est intéressant de visiter le Parc Lauca, et si les températures ne sont pas trop froides ? J'ai lu sur le GRD qu'il risquait d'y avoir d'importantes chutes de neige à cette période ? Donc peut-être à éviter ???? 🤪
Nous pensons voyager en bus, ou peut-être prendre un vol direct jusqu'à Arica si nous allons jusqu'à là-bas, puis redescendre avec le bus. Eventuellement louer une voiture (car nous sommes 4) pour la région de SPA si une fois de plus à cette période ce n'est pas dangereux ? Nous aimons bien prendre notre temps pour profiter pleinement, quitte à visiter moins de choses.
Si vous avez déjà fait un voyage similaire, ou si vous connaissez le Nord du Chili, se serait très gentil de me renseigner. Je suis à l'écoute de toutes suggestions.
Nicole
Les marchés de Sapa (Vietnam)
Le marché Cán Câu s'appuie sur le flanc de la montagne dénudée, avec une route étonnante, appartenant au district de Simacai.
Le marché Bac Hà possède des caractères particuliers du marché des chevaux, des buffles, de boeufs et de chèvres ...
Ces deux marchés deviennent des sites intéressants et incontournables de Lào Cai
Le Marché de Cán Câu s'inscrit dans le creux des sommets de Simacai
Des routes qui sillonnent la montagne avec un éclat somptueux,
se faufilant entre les nuages
La Commune de Ta Chay du marché de Bác Hà est plein de monde depuis l'aube
Une famille Meo descend au marché
Ici tout le monde doit amener ses enfants avec soi
les plus petits sont portés dans le dos
l
Même les personnes âgées doivent travailler pour vivre
et attendent les clients pour vendre les concombres, les pousses de bambou
et des piments
Ici, ce sont les célèbres riz dessert de couleur mauve, pour le petit déjeuner
Au marché de Bác Hà, il faut payer la taxe de 1000 dông pour pouvoir vendre

On y vend toute sorte d'animaux, y compris cochons, chèvres, buffles et boeufs
Les touristes sont très nombreux et s'intéressent aux vêtements très colorés
Un jeune enfant, en train d'activer le feu pour un restaurant
Repas de midi très simple avec du riz enveloppé dans les feuilles de banane
Sourire qui vient du coeur, frais et étincelant sur le visage d'un enfant de l'ethnie Meo
Le Marché de Cán Câu s'inscrit dans le creux des sommets de SimacaiDes routes qui sillonnent la montagne avec un éclat somptueux,
se faufilant entre les nuages
La Commune de Ta Chay du marché de Bác Hà est plein de monde depuis l'aubeUne famille Meo descend au marché

Ici tout le monde doit amener ses enfants avec soiles plus petits sont portés dans le dos
lMême les personnes âgées doivent travailler pour vivre

et attendent les clients pour vendre les concombres, les pousses de bambou
et des pimentsIci, ce sont les célèbres riz dessert de couleur mauve, pour le petit déjeuner

Au marché de Bác Hà, il faut payer la taxe de 1000 dông pour pouvoir vendre


On y vend toute sorte d'animaux, y compris cochons, chèvres, buffles et boeufs

Les touristes sont très nombreux et s'intéressent aux vêtements très colorésUn jeune enfant, en train d'activer le feu pour un restaurant

Repas de midi très simple avec du riz enveloppé dans les feuilles de banane
Sourire qui vient du coeur, frais et étincelant sur le visage d'un enfant de l'ethnie MeoItinéraire pour un tour du monde d'août 2009 à juillet 2010
Bonjour a tous,
Je suis toute nouvelle sur ce site et je suis bien contente de l'avoir découvert !....
Voilà j'aurai besoin de vos conseil quand à notre (mon ami et moi) itinéraire pour notre futur TDM....ca fait des semaines que je planche dessus...
Ce tour du monde est prévu de Août 2009 à Juillet 2010...oui je sais, c'est encore loin mais comprenez, c'est le rêve de ma vie depuis toute petite...:)
Donc pour le moment notre itinéraire donnerait ceci :
USA 1 mois (Aout) ; Brésil 1 mois (Septembre) ; New-Zélande 1 mois (Octobre) ; Australie 2 mois (Novembre-Décembre) ; Thaillande 1 mois (janvier) ; Malaisie 1 mois (Février); Inde 1 mois (Mars) ; Indonésie 1 mois (Avril) ; Japon 1 mois (Mai) ; Tibet 1 mois (Juin) et Népal 1 mois (juillet)
1 ) Est-ce que la météo est idéal à ces époques de l'année ? ou y a t-il des pays a vraiment éviter certains mois dans notre itinéraire ? en sachant qu on aimerait le plus possible etre 1 an au soleil:) 2) Est-ce que le temps passé dans chaque pays vous parait suffisant ou au contraire trop long ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils, remarque et aide:)
Bye
Je suis toute nouvelle sur ce site et je suis bien contente de l'avoir découvert !....
Voilà j'aurai besoin de vos conseil quand à notre (mon ami et moi) itinéraire pour notre futur TDM....ca fait des semaines que je planche dessus...
Ce tour du monde est prévu de Août 2009 à Juillet 2010...oui je sais, c'est encore loin mais comprenez, c'est le rêve de ma vie depuis toute petite...:)
Donc pour le moment notre itinéraire donnerait ceci :
USA 1 mois (Aout) ; Brésil 1 mois (Septembre) ; New-Zélande 1 mois (Octobre) ; Australie 2 mois (Novembre-Décembre) ; Thaillande 1 mois (janvier) ; Malaisie 1 mois (Février); Inde 1 mois (Mars) ; Indonésie 1 mois (Avril) ; Japon 1 mois (Mai) ; Tibet 1 mois (Juin) et Népal 1 mois (juillet)
1 ) Est-ce que la météo est idéal à ces époques de l'année ? ou y a t-il des pays a vraiment éviter certains mois dans notre itinéraire ? en sachant qu on aimerait le plus possible etre 1 an au soleil:) 2) Est-ce que le temps passé dans chaque pays vous parait suffisant ou au contraire trop long ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils, remarque et aide:)
Bye
Difficultés du trek du Canyon de Colca? (Pérou)
Aprés avoir lu quelques récits sur le trek du canyon .de Colca je me pose la question de la difficulté(avons prévu 3jours avec l'agence "pérou insolite".Nous partons 4semaines au mois de septembre en indépendantsdeux jeunes de 58 et 63 avec notre fils de 28"pour nous pousser!!!!!!BREF!ce dénivelé de 1000m est-il à la portée de tous?Faisons de la montagnel'éte et les coteaux du LAYON le reste de l'année(perso moi Mme ne voudrai pas ralentir +++++sinon j'ai tout mon temps)
salut à tous et à vos claviers ........
salut à tous et à vos claviers ........
Agences pour circuit dans le Torres Del Paine au Chili?
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous écris car je m'apprête à parcourir la cordillère des Andes à vélo, de Lima à Ushuaîa entre septembre et avril prochain. Au milieu de mon parcours mes parents prévoient de me retrouver, à Santiago. J'y arriverai une dizaine de jours après eux, alors je cherche à les occuper pendant ce temps là ! Comme ils ne parlent pas espagnol et ont peu l'habitude de tels voyages, je voudrai leur trouver un circuit organisé au départ et à l'arrivée de Santiago pour aller au parc national du Torres. Est-ce que vous avez des idées, conseils, estimations de prix pour une petite semaine ? Autrement si vous avez des tuyaux pour mon périple à vélo je suis preneur aussi ! Je fais ce périple pour promouvoir le don du sang, donc si vous connaissez du monde dans le domaine dans ces pays, let me know ! Hasta luego ! Julien
Je vous écris car je m'apprête à parcourir la cordillère des Andes à vélo, de Lima à Ushuaîa entre septembre et avril prochain. Au milieu de mon parcours mes parents prévoient de me retrouver, à Santiago. J'y arriverai une dizaine de jours après eux, alors je cherche à les occuper pendant ce temps là ! Comme ils ne parlent pas espagnol et ont peu l'habitude de tels voyages, je voudrai leur trouver un circuit organisé au départ et à l'arrivée de Santiago pour aller au parc national du Torres. Est-ce que vous avez des idées, conseils, estimations de prix pour une petite semaine ? Autrement si vous avez des tuyaux pour mon périple à vélo je suis preneur aussi ! Je fais ce périple pour promouvoir le don du sang, donc si vous connaissez du monde dans le domaine dans ces pays, let me know ! Hasta luego ! Julien
Vaccins pour un trek au Ladakh en juillet?
bonjour à toutes et a tous
je me prépare à faire un trek au ladakh, + peut etre qqs jours a dehli ou dans la region, en juillet ;je me demande, ayant entendu des avis divers sur la question, quels vaccins faire, prendre ou non des medoc pour le palud ( pas necessaires en mmontagne je crois, est ce la peine de les prendre pour 3 4 jours en plaine, ou des anti moustiques suffisent ? ) ;je prevois 3 jours de battement entre leh et dehli pour le retour, est ce suffisant ? merci à qui aurait des infos sur le sujet bonne route à tous ! denis
je me prépare à faire un trek au ladakh, + peut etre qqs jours a dehli ou dans la region, en juillet ;je me demande, ayant entendu des avis divers sur la question, quels vaccins faire, prendre ou non des medoc pour le palud ( pas necessaires en mmontagne je crois, est ce la peine de les prendre pour 3 4 jours en plaine, ou des anti moustiques suffisent ? ) ;je prevois 3 jours de battement entre leh et dehli pour le retour, est ce suffisant ? merci à qui aurait des infos sur le sujet bonne route à tous ! denis
Un 4000 mètres tout seul et sans guide dans les Alpes?
Pouvez-vous me dire si un sommet faciles de 4000 mètres est possible, sans guide, sans escalade technique et tout seul (donc sans être encordé) dans les Alpes, en Suisse Valaisane (où il y a de nombreux 4000 mètres) par ex. ? Par contre, je peux louer piolet et crampons si nécessaire.
On m'a déjà parlé du Weissmies, si quelqu'uin le connait.
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie)
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Rencontre d'amateurs de treks sur Paris le 10 décembre 2006
Salut
Je propose à tous les VFistes qui aiment effectuer du trek en voyage de se retrouver pour une rencontre "spécial trek" à Paris. Ce peut être l'opportunité d'échanger sur nos expériences de treks, nos livres, topos, cartes etc. Ceux qui ont des projets de treks à venir pourront peut être aussi trouver des coéquipiers ou discuter avec des personnes ayant déjà fait les treks en projet.
Voilà pour les idées de base...
Reste à trouver une date et un resto. Pour la date, je propose un dimanche pour permettre au plus grand nombre de venir sur Paris. Le mois de décembre me paraît intéressant: Octobre/Novembre, la saison des treks au Népal est passée. Je lance la date du 10 Dec.... mais ça reste ouvert, et il sera bien temps de changer si des trekkeurs sont indisponibles à cette date 😉.
En espérant que beaucoup de marcheurs et marcheuses se manifesteront, Samuel
Je propose à tous les VFistes qui aiment effectuer du trek en voyage de se retrouver pour une rencontre "spécial trek" à Paris. Ce peut être l'opportunité d'échanger sur nos expériences de treks, nos livres, topos, cartes etc. Ceux qui ont des projets de treks à venir pourront peut être aussi trouver des coéquipiers ou discuter avec des personnes ayant déjà fait les treks en projet.
Voilà pour les idées de base...
Reste à trouver une date et un resto. Pour la date, je propose un dimanche pour permettre au plus grand nombre de venir sur Paris. Le mois de décembre me paraît intéressant: Octobre/Novembre, la saison des treks au Népal est passée. Je lance la date du 10 Dec.... mais ça reste ouvert, et il sera bien temps de changer si des trekkeurs sont indisponibles à cette date 😉.
En espérant que beaucoup de marcheurs et marcheuses se manifesteront, Samuel
Se loger à bas prix sur Madrid?
Rien n'est encore fait mais j'ai dans l'idée de partir quelques jours sur Madrid et j'emmènerais bien un ami. Mais quand je vois les prix des hôtels style formule 1, ça me fait un peu mal au coeur. Il n'y aurait pas par hasard un moyen de se loger pour pas cher ? J'ai pensé aux auberges de jeunesse mais à la limite si vous voyez autre jour je préfèrerais.
Merci 😉
Merci 😉
Prix d'un voyage de seize jours au Vénézuela?
Salut,
après de longues hésitations (partir tout seul ou avec une agence ? quelle destination ? quelles activités ? ...) j'ai trouvé un "voyage encadré" au Vénézuela :
16 jours avec un peu de rando, pirogue sur l'Orenoque, rencontre avec les indiens Waraos, et bateau (Paria) + plage pour finir.
Je ne cite pas l'agence pour le pas faire de pub, plusieurs proposent approximativement le même circuit (donc ça doit pas être très aventureux, mais bon).
Le prix : 2000 € TTC en juillet-août, groupe de 12 personnes maxi.
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
Circuits de six mois au Pérou avec Tirawa?
Bonjour, voilà c'est pas la première fois que je laisse des messages sur ce forum ou personne me réponds d'ailleurs ^^, mais voilà j envisage de partir pendant au moins 6 mois au Pérou, et j'ai trouvé ces circuits (http://www.tirawa.com/voyages/andes/perou/circuitsbrochures.html) sur le net, et j'aimerais savoir si il y a moyen de les faire en 1 seule fois??!
ca a l'air vraiment d'un pays magnifique avec des gens vraiment très aimables...bref aidez moi please....
merci encore tcho
P.S: j aimerais savoir si partir tout seul c'est grave ou pas, meme si je sais que les bases du trekking c'est de jamais partir seul, mais voilà je pense que y aura pas grand monde qui va m accompagné, mais je pensé trouvé d autres gens qui partent comme moi sans guide et sans agence, et faire la route avec eux! enfin croyez vous que c'est possible??!
ca a l'air vraiment d'un pays magnifique avec des gens vraiment très aimables...bref aidez moi please....
merci encore tcho
P.S: j aimerais savoir si partir tout seul c'est grave ou pas, meme si je sais que les bases du trekking c'est de jamais partir seul, mais voilà je pense que y aura pas grand monde qui va m accompagné, mais je pensé trouvé d autres gens qui partent comme moi sans guide et sans agence, et faire la route avec eux! enfin croyez vous que c'est possible??!
MasterCard au Pérou?
Bonjour à tous!
Je ne sais trop combien et comment trimbaler mon argent au Pérou. Les chèques de voyage ne semblent pas accepter partout. Pour l'argent comptant.. c'est mieux US ou bien en soles? Pour ce qui est des cartes de crédit, je lis dans vos messages que Visa et Pérou font très bon ménage... mais est-ce pareil pour toutes les cartes de crédit? Ma peur présente est d'arriver là bas.. et ne pas être en mesure de retirer de l'argent...
Merci d'avance pour vos conseils! 😏Crazyemma- :)
Je ne sais trop combien et comment trimbaler mon argent au Pérou. Les chèques de voyage ne semblent pas accepter partout. Pour l'argent comptant.. c'est mieux US ou bien en soles? Pour ce qui est des cartes de crédit, je lis dans vos messages que Visa et Pérou font très bon ménage... mais est-ce pareil pour toutes les cartes de crédit? Ma peur présente est d'arriver là bas.. et ne pas être en mesure de retirer de l'argent...
Merci d'avance pour vos conseils! 😏Crazyemma- :)
Avis sur mon itinéraire d'un tour du monde
Bonjour,
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Le Pérou en solo ou en tour organisé?
Je voudrais partir pour le Pérou en juillet pour 15 jours, je me demande étant donné le peu de temps que j'ai si ce serait mieux de m'y rendre en circuit organisé? Pouvez-vous me dire si il est difficile de voyager en solo au Pérou car mon mari est inquiet lorsque l'on part sans circuit organisé ou si tout n'est pas r.servé à l'avance?
Josée
Des chinoiseries
Etrange rencontre que la mienne avec l’empire du milieu. Les jours s’ecoulent et je reste inlassablement stupÈfaite, entre l’admiration et l’incomprÈhension, ne sachant toujours pas si je l’aime, ce pays, ou si la diffÈrence culturelle, Ènorme, tellement Ènorme, m’impose une barriËre insurmontable, a la mesure de la dÈmesure de la Chine.
Par ou commencer pour parler de cette immensitÈ?
En vrac, alors.
Les distances Èlastiques, le dÈfilÈ interminable des poids lourds, la proximitÈ constante, les hordes disciplinÈes dans les sites touristiques, le marchandage a donf, les chantiers de construction, les rÈcipients de thÈ vert, les villes tentaculaires, la pollution, les fumeurs invËtËrÈs, la consommation, le karaoke dans les cars, la manipulation mÈdiatique, les Ècoles a l’allure militaire, le taichi matinal, le messenger indÈchiffrable, les femmes en costumes traditionnels, Jackie Chan, les valses douces des anciens dans les parcs, les dÈfilÈs de commÈmoration, le contraste ville-campagne, le self-service des soupes de nouilles, les remËdes traditionnels, …
J’ai tant d’images sous mes paupiËres, encore une fois, tant d’Ètonnements.
Et,
Les cabinets dentaires qui disposent facilement de 10 chaises a tortures dans une meme piËce.
Les cybercafÈs ou je me suis parfois retrouvÈe entourÈe de plus d’une centaine de pc occupÈs par autant de teenagers enthousiastes et l’ouie ÈcartelÈe par les dÈcibels Èlectroniques des bruitages violents.
Les toilettes pour femmes ou l’intimitÈ et sa pudeur sont exposÈes au-dessus d’une espËce de longue fosse Ètroite a peine compartimentÈe par un muret d’une vingtaine de cm, a l’odeur d’ammoniaque agressive, ou les utilisatrices en entrant retroussent leur pantalon et ou je m’harnache consciencieusement, sac, pantalon, contenu des poches, pq prÈparÈ pour etre sure que rien ne dÈgringolera, et prenant garde, surtout, surtout a ne rien toucher, ni froler.
Les tables de restaurant prÈvues pour installer en cercle au moins une dizaine de personnes et ou il faut me caser, moi, seule, ou a peine accompagnÈe, puisque d’une seule personne et ou les regards d’incomprÈhension devant ma presque solitude me faisait sentir ma toute petite petitesse.
Et les trains interminables dont il faut d’abord contenir les nombreux passagers en les entassant dans des salles d’attente obligatoires, que j’ai rencontrÈes de 2 types: option , et alors modernes, rigides, aux couleurs des Ècrans de tÈlÈvision et des panneaux , sous le regard vigilent de charmantes employÈes en uniforme et sifflet qui chassent fermement les mendiants et reprennent les oublieux qui confondraient les siËges avec leur lit ou oseraient allumer une cigarette ou feraient mine d’abandonner au sol un dÈtritus, le tout dans une tempÈrature maitrisÈe glacialement par l’air conditionnÈ. Ou ou cohue rime avec bordel, ou le sol disparait sous les dÈchirures de journaux servant de matelas, invisible a travers un rideau de papiers d’emballage, mÈgots, taches visqueuses, graines de tournesol, feuilles de thÈ macÈrÈes, pelure en tous genres et ou un employÈ au faciËs neutre et peu amene dÈploie un megaphone dans lequel il hurle de temps en temps les coordonnÈes incomprÈhensibles du train en partance, en passant entre les rangs, enjambant les corps, les sacs, dans la fumÈe de cigarettes agressives et la moiteur envoutante que les ventilateurs ont renoncÈe a vaincre.
La gentillesse des villageois, leur insistante mais prudente curiositÈ devant ma petite prÈsence. Et cette question redondante, accompagnÈe d’un geste, un doigt d’abord pointÈ sur moi puis levÈ vers le ciel et qui dans le meilleur des cas, mais la, c’est plus que rare, s’accompagne d’un Juste une? Toute seule. Suivi d’un long ahhh. Combien de fois l’aurais-je entendu, cet Ètonnement vocal persistant? Suffisamment en tout cas pour pouvoir l’identifier les yeux fermÈs, sans gestuelle et y rÈpondre alors par le meme geste et le meme ahhh, mais sourire aux lËvres.
Chine dÈmesurÈe ou il est difficile de concevoir un etre humain vivant seul, voyageant seul et surtout une femme. Alors, pour parer a ma supposÈe solitude, les femmes me prennent en main, exigent de mes voisins improvisÈs qu’ils leur cËdent leur place pour s’installer a cotÈ de moi et tenter de tailler une bavette pendant laquelle mon trop pauvre vocabulaire mandarin, wÓ ho, nÓ ho ma? wÙ hÍn ho, wÙ cÛng f guÛ lทi, nÓ ne? wÙ jio Lula, nÓ jio shÍnme? et quelques autres rÈpliques pour expliquer ou je vais et si je suis mariÈe… finalement, ne fait qu’embrouiller encore plus. Car comment faire comprendre a tous ces gens, le choix du voyage, quand dÈja parfois, je me sens tellement diffÈrente de mes supposÈs frËres blancs sÈdentaires? Et si l’anglais nous permet des Èchanges plus prÈcis, viennent alors de gentils sermons, ou conseils plutot, pour m’expliquer, que je dois trouver un ou une compagnon pour me soutenir, prendre soin de moi, parler, car c’est plus facile quand on est deux. Et quand je rigole en disant que je suis heureuse comme ca, que j’ai choisi cette route en solitaire, que sinon, je ne les aurais pas rencontrÈs, eux, qui ne m’auraient alors pas parlÈ, je sens leur scepticisme, je touche alors a un concept inconnu et un yes qui veut dire no ponctue la conversation. On est en Chine, non, il ne faut pas perdre la face, alors, on dit oui, meme si on n’a pas compris ce que l’ÈtrangÈre veut dire. EtrangËre.
Je n’oublierai pas cette si jolie Ètudiante en droit international de Guyang, rencontrÈe dans un magasin ou je demandais ma route pour le parc… Elle se proposa pour me mettre dans le droit chemin, spontanÈment, puis m’accompagna jusqu a l’entrÈe, se prÈcipita pour payer 2 billets, et me fit faire la plus intÈressante des visites guidÈes, cherchant a tous moments a deviner mes attentes, m’expliquant les visiteurs du parc, les recoins du temple, les puits porte bonheur, la marche a l’aveuglette, une main tendue vers l’avant, pour qu’un voeu se rÈalise, les croyances gadgets qu’elle mÈprisait et sa vie de jeune fille de 20 ans, loin de son village natal, enthousiasmÈe par la modernitÈ. Et aussi des conseils: surtout ne pas manger dans les Èchoppes de la rue… ...Moi qui voulais lui proposer une soupe de nouilles avant de se quitter pour le dÈbut de son cours!
Suite plus tard, bien sur...
Suite plus tard, bien sur...
Nourriture et coupure d'eau/courant à Cuba
J'ai lu à plusieurs reprises que la nourriture à Cuba n'était pas très varièe voir mauvaise.
Qu'il y avait régulièrement des coupures d'eau et de courant.
Qu'en pensez-vous ?
Dernière question qui va à mon avis me faire passer pour une idiote, qu'est-ce que les palapas ?
Merci d'avance pour vos réponses qui vont m'aider à faire mon choix. Surtout pour les deux premières.😊











