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Train Paris-Venise-Dubrovnik
Bonjour,
je suis à la planification d'un voyage de quelques semaines à l'été 2008 et ce, au départ de Paris jusqu'en Croatie. En fait, depuis la France, j'aimerais prendre le train jusqu'à Venise, pour ensuite poursuivre ma route jusqu'en Croatie et revenir sur Paris à la toute fin. De prime abord, j'avais songé à prendre l'avion, mais j'ai pensé que le train pouvait être une option intéressante. De ce fait, j'ai commencé à faire quelques recherches au sujet des billets style "Eurailpass". Beaucoup de choix, beaucoup d'options!! J'aimerais donc avoir quelques infos qui pourraient m'orienter sur le meilleur choix à faire et j'aimerais savoir si cet achat constitue le meilleur truc à faire, question budget. Il faut tenir compte que je ne paye plus jeunesse!!!
Bonne journée!
je suis à la planification d'un voyage de quelques semaines à l'été 2008 et ce, au départ de Paris jusqu'en Croatie. En fait, depuis la France, j'aimerais prendre le train jusqu'à Venise, pour ensuite poursuivre ma route jusqu'en Croatie et revenir sur Paris à la toute fin. De prime abord, j'avais songé à prendre l'avion, mais j'ai pensé que le train pouvait être une option intéressante. De ce fait, j'ai commencé à faire quelques recherches au sujet des billets style "Eurailpass". Beaucoup de choix, beaucoup d'options!! J'aimerais donc avoir quelques infos qui pourraient m'orienter sur le meilleur choix à faire et j'aimerais savoir si cet achat constitue le meilleur truc à faire, question budget. Il faut tenir compte que je ne paye plus jeunesse!!!
Bonne journée!
Itinéraire de dix-neuf jours en Namibie en octobre-novembre 2007
Bonsoir à tous! C’est notre premier voyage in Afrique australe. Nous avons déjà acheté le billet d’avion et réservé la voiture Toyota Hilux 4x4 avec équipement camping chez Savanna Cars, qui nous a donné le meilleur prix entre plusieurs (j’avais cherché de contacter Value Car, j’ai écris 2 fois, mais ils n’ont répondu).
17/10: windhoek: on arrive à 13 heures, on a besoin de temps pour contrôle passeport et bagages (1/2 heure?), pour arriver in ville chez la location de la voiture (1/2 heure?) et pour prendre la voiture (1 heure avec explications?). A’ 15 heure on est prêt pour la banque, les achats (Wecke & Voigts et Checkers pour les alimentaires, des magasins de livres pour des guides aux animaux), le bureau d’information. Enfin in hôtel (à définir: Londiningi ou Rivendell).
Question: je voudrais changer dans la banque et pas prélever avec CB pour avoir des rands ; à Johannesburg j’ai 2 heures pour changer d’avion : est-ce que j’aurais du temps pour changer la bas (et il y a un cour favorable à l’aéroport?) ou pour prélever? Et le maximum est de 2000 Rand ? Si non, le banques a Windhoek ferment a 15, 30?
18/10: on part avant 8 heures vers Namutoni (déjà réservé le camping) avec arrête à Okahandja et à Météorite Hoba (pas au Waterberg Plateau) : je crois que vers 16/17 heures nous arriverons. Combien du temps il faut du Tsumed au camping de Namutoni ? A’ octobre le coucher du soleil est encore à 18 heures?
19/10: Halali camping déjà réservé.
20/10: Okakuejo camping déjà réservé.
21/10: de Okakuejo à Palmwag via Outjo, Kamanjab, Grootberg Pass. A’ 15, 30 les activités du Palmwag Lodge commences: s’il y a de la place au Camp du Rhino Trust (Etendeka) et si il est possible faire les activités à Palmwag, on dorme au camp, si non on arrive à Warmquelle et on dorme la bas (2 heures de Palmwag?).
Jusq’ici c’est presque fixé. Apres, c’est tout hypothétique selon nos sensations, les rues et le temps.
22/10: de Palmwag (ou Warmquelle) à Opuwo. Nuit à définir. Es-ce qu’il est possible de faire de camping libre dans les alentours de Opuwo?
23/10: de Opuwo à Epupa Falls. Nuit in camping à définir.
24/10: Epupa Falls. Balades et excursion à un village himba avec guide de un camping. Nuit in camping à définir (ou camping libre).
25/10: De Epupa à Opuwo. Nuit à définir (ou camping libre dans les alentours).
26/10: de Opuwo à Warmquelle (si on n’a déjà dormis la) ou à Purros ou à Twifelfontein. Nuit in camping (Ombombo ou Purros ou Aba Huab). C’est trop loin de Opuwo à Purros dans un jour?
27/10: De Purros ou Warmquelle à Twifelfontein ou une autre nuit à Twifelfonteine âpres les visites.
28/10: visites Twifelfontein et puis vers Ugab River Camp ou visites Brandberg (White Lady et Messum Crater) et puis Ugab River Camp.
29/10: de Brandberg à Swakopmund. Si on a déjà visité White Lady on a le temps pour s’arrêter à Cape Cross, si non on va directement à Swakopmund. Nuit in hôtel à définir (See Breeze ou ?).
30/10: Walwis Bay, Sandwich Harbour. Nuit in hôtel à définir à Swakopmund (See Breeze ou ?).
31/10: de Swakopmund à Sesriem, avec Weltwitcha drive (4 heures pour ça?). C’est suffisant le temps ? Nuit in Camping à définir (et réserver).
01/11: sesriem (sossusvlei, canyon) Nuit in Camping à définir (et réserver).
02/11: de Sesriem à Namibrand Reserve jusq’au Duwisib Castle ou Maltahöhe via Duwisib Castle. Combien de temps pour cette route ? Il faut dormir au Duwisib Castle Rest Camp (ou camping libre?) o il est mieux rentrer à Maltahöhe?
03/11: de Namib Rand à Mariental. Nuit Anib Lodge. Activités de l'Anib Lodge.
04/11: De Anib Lodge à Windhoek. Nuit dans le même hôtel de l’arrivée.
05/11: visite de Windhoek, à 14, 00 heures retour de la voiture, h. 17, 00 départ.
Les seule activités organisés par les lodges ou les agences seront: au Palmwag Lodge (si on va) excursion Village Himba (par une guide de Epupa Falls) Sandwich harbour (par agence à Swakopmund) Anib lodge.
Quelques avis? Quel est impossible et ne va pas, qu'est mieux… ? Merci bien aux voyageurs ! Laura
P.S.: Ce forum est magnifique !
Avis sur itinéraire dans les Balkans
Bonjour à Tous 🙂!
Ma copine et moi allons cet été partir de l’ile de Crète en Grèce et traverser les Balkans pour finalement rentrer à Toulouse.
Je fais appel à vous (Et nous en avons bien besoin) pour tout ce qui est hébergement et bons plans de visites (campings, adresses mails, website. rent rooms….)
Malheureusement, nous allons faire tout le voyage en très peu de temps->12 jours ce qui veux dire pas mal de route….
Voici notre Itinéraire à partir de Thessalonique :
· Le samedi 18 aout : arrivons sur Skopje dans l’après midi et nuit sur place
· Dimanche 19 aout : Skopje -> Pristina-> Pec -> Podgorica et nuit sur place
· Lundi 20 aout : Podgorica -> Kotor ->Dubrovnik et nuit sur place
· Mardi 21 Aout : Dubrovnik
· Mercredi 22 Aout : Dubrovnik -> Mostar->Sarajevo et nuit sur place
· Jeudi 23 aout : Sarajevo -> Zadar ou aux alentours
· Vendredi 24 Aout : Alentours de Zadar-> 1 ou 2 nuit à Plitvicka
Si vous avez des remarques sur notre itinéraire, nous sommes preneur (distances, temps, les endroits à visiter sur la route que l’on aurait oubliés…)…car c’est vrai que le timing sur viamichelin, c’est dur de s’en rendre compte…..
Merci pour votre aide 😉


Pompei et Venise de Rome: possible en trois jours?
Bonjour à toutes et à tous!
Je pars le 1er août pour l'Italie avec peu de temps devant moi: 2 semaines seulement. Je rejoins des amis à Milan vers le 5-6 août et je compte bien aller voir Pompéi et Venise, si c'est possible! Je fais appel à votre expérience pour savoir combien de temps ça pourrait demander, combien ça coûte, quel transport prendre...Selon moi, il serait logique de commencer par Pompéi, revenir à Rome, ensuite aller à Venise et de là gagner Milan... Est-ce réaliste et réalisable?
Si vous avez aussi des suggestions d'endroit où dormir pour une fille seule, ne vous gênez surtout pas! Trucs, conseils, astuces sont également les bienvenus!
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Aide sur circuit de trois semaines en voiture en Italie
bonjour, nous sommes un couple de 25 ans et nous voulons visiter l'italie en 3 semaine en voiture
notre but est de voir ttes les facettes de ce merveilleux pays
nous ne voulons pas faire que de la voiture, mais se poser 3 a 4 jours a chaque fois et visiter les environs
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
Tour d'Italie en train et à vélo
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Trois semaines à vélo en Italie
je pars ce été en Italie à vélo pour trois semaine. Je pense visiter les "grosses" villes telles venise, florence et naples mais connaissez vous des petites villes sympa entre venise et Florence et entre Naples et Brindisi/Bari. Je pense qu'il doit être plus sympa étant donné que je suis en vélo de passer par des coins moins connu.
merci d'avance
Paris-Monténégro en voiture: itinéraire, visites et logement
Bonjour,
On songe à aller au Monténégro à partir de Paris cet été en voiture. On pense prévoir deux semaines et demi.
- trouvez-vous ça faisable sur cette durée, sans que ça soit que de la voiture ?
- Quel itinéraire privilégier ? : On souhaiterai passer par Venise puis longer la côte Adriatique mais le guide du routard a l’air de dire que c’est une route pas géniale. Qu’en pensez-vous ? Faut-il privilégier le passage par l’Autriche ?
- Si l’un d’entre vous a déjà visité le Monténégro,
- quels sont les sites à ne pas manquer et au contraire ceux qui se sont avérés décevants ?
- On voudrait réserver un logement une semaine, vous avez des conseils sur le lieu idéal ?
Merci d’avance !
On songe à aller au Monténégro à partir de Paris cet été en voiture. On pense prévoir deux semaines et demi.
- trouvez-vous ça faisable sur cette durée, sans que ça soit que de la voiture ?
- Quel itinéraire privilégier ? : On souhaiterai passer par Venise puis longer la côte Adriatique mais le guide du routard a l’air de dire que c’est une route pas géniale. Qu’en pensez-vous ? Faut-il privilégier le passage par l’Autriche ?
- Si l’un d’entre vous a déjà visité le Monténégro,
- quels sont les sites à ne pas manquer et au contraire ceux qui se sont avérés décevants ?
- On voudrait réserver un logement une semaine, vous avez des conseils sur le lieu idéal ?
Merci d’avance !
Ebauche d'itinéraire tour du monde en octobre 2007
Bonjour à vous tous! Bonne année à tous les VFistes😉
Préparation TDM, certitudes et doute. Je compte partir à partir octobre 2007 pour 18-24 mois. Je feuillète, je consulte, je rêve et j'aimerai beaucoup des conseils éclairés quant à son itineraire. je souhaite privilégier les transports terrestre. Je pars de france (voir londres) je souhaite aller : à montreal pour environ 15 jours puis au US pour faire New York - Los angeles avec quelques arrêts dans un parc (Aie au budget)1 mois Après j'hésite Mexique - belize - guatemala - Honduras peut-être une ile des caraibes (cuba ou jamaique ou autre ?)durée 2 mois Puis vol vers le bresil, avec l'idé de rejoindre argentine, boli, chili jusqu'a punta arenas (4 mois) Rapa nui (ile de paques) puis polynésie mais que choisir ? et combien de temps Puis nouvelle zélande - australie (à priori sydney vu les budgets qu'il faut puis indonesie, malaisie thailande vietnam laos (6 mois) pour rejoindre la chine en passant peut-être au japon. chine transiberien par oulan bator jusqu'à moscou. Turquie syrie israel egype et retour en france 2 mois
par contre j'aurai bien aimé aller en inde mais je pense que cela est juste en temps Peut-être devrai-je continer en afrique si je suis en egypte ? Pour le budget je compte 15000 - 20000 € (vive le licenciement économique). 😏 Je suis au ponant de ma vie (45 ans) une bonne forme physique mais tous vos conseils seront les bienvenue. Cela tombe bien j'adore écrire. De vous lire merci beaucoup 😉
Préparation TDM, certitudes et doute. Je compte partir à partir octobre 2007 pour 18-24 mois. Je feuillète, je consulte, je rêve et j'aimerai beaucoup des conseils éclairés quant à son itineraire. je souhaite privilégier les transports terrestre. Je pars de france (voir londres) je souhaite aller : à montreal pour environ 15 jours puis au US pour faire New York - Los angeles avec quelques arrêts dans un parc (Aie au budget)1 mois Après j'hésite Mexique - belize - guatemala - Honduras peut-être une ile des caraibes (cuba ou jamaique ou autre ?)durée 2 mois Puis vol vers le bresil, avec l'idé de rejoindre argentine, boli, chili jusqu'a punta arenas (4 mois) Rapa nui (ile de paques) puis polynésie mais que choisir ? et combien de temps Puis nouvelle zélande - australie (à priori sydney vu les budgets qu'il faut puis indonesie, malaisie thailande vietnam laos (6 mois) pour rejoindre la chine en passant peut-être au japon. chine transiberien par oulan bator jusqu'à moscou. Turquie syrie israel egype et retour en france 2 mois
par contre j'aurai bien aimé aller en inde mais je pense que cela est juste en temps Peut-être devrai-je continer en afrique si je suis en egypte ? Pour le budget je compte 15000 - 20000 € (vive le licenciement économique). 😏 Je suis au ponant de ma vie (45 ans) une bonne forme physique mais tous vos conseils seront les bienvenue. Cela tombe bien j'adore écrire. De vous lire merci beaucoup 😉
Parcours en Autriche, Slovénie et Italie à vélo
Bonsoir tout le monde.
Juin 2007 est encore loin, mais je prépare déjà mon prochain voyage 😄 Au programme (pour le moment) : départ de Linz en Autriche, passage par Vienne, descente vers Maribor en Slovénie, direction Ljubljana, puis l'Italie avec Venise, avant de filer vers Gênes et finir vers Imperia (soit + ou - 1400 km en 2 semaines).
Pour la partie autrichienne : ( ne parlant pas un mot d'allemand, je me suis fait aider dans mes recherches 🤪 ) Linz - Vienne sera fait le long du Danube Vienne - Slovénie par le parcours de l'Eurovelo9 (je suis preneur d'infos sur cet itinéraire Baltique - Adriatique) : si j'ai bien compris, à partir de Vienne il faut suivre le "Wiener Neust Kanal" puis continuer vers Mönichkitchen pour attraper la "Thermenland-radweg" jusqu'à Bad-Radkesburg et la frontière slovène
Pour la partie slovène : ( là je n'ai rien trouvé de précis pour le moment... ) Bad-Radkesburg / Maribor : là il n'y a qu'une route sur les cartes... Maribor / Ljubljana : passage par Celje puis suivre les fleuves Savinja et Sava ? (la route suis de très près leur cours) Ljubljana / Italie : la je ne sais pas : partir vers Trieste ou Nova Gorica (ça monte pas trop dans ce coin ?)
Pour la partie italienne : ( là la langue n'est plus un problème 😏 ) Trieste ou Venise (selon le choix précédent) / La Spezia : a priori je vise le trajet le plus direct possible (par Modène), un conseil ? La Spezia / Gênes : là aucune hésitation : passage par les Cinque Terre (passage raté l'an dernier...) Gênes / Imperia : pas d'hésitation non plus, je l'ai déjà fait l'an dernier...
Bref, je suis preneur de tout information ou conseil 😇.
Grosso modo :
Juin 2007 est encore loin, mais je prépare déjà mon prochain voyage 😄 Au programme (pour le moment) : départ de Linz en Autriche, passage par Vienne, descente vers Maribor en Slovénie, direction Ljubljana, puis l'Italie avec Venise, avant de filer vers Gênes et finir vers Imperia (soit + ou - 1400 km en 2 semaines).
Pour la partie autrichienne : ( ne parlant pas un mot d'allemand, je me suis fait aider dans mes recherches 🤪 ) Linz - Vienne sera fait le long du Danube Vienne - Slovénie par le parcours de l'Eurovelo9 (je suis preneur d'infos sur cet itinéraire Baltique - Adriatique) : si j'ai bien compris, à partir de Vienne il faut suivre le "Wiener Neust Kanal" puis continuer vers Mönichkitchen pour attraper la "Thermenland-radweg" jusqu'à Bad-Radkesburg et la frontière slovène
Pour la partie slovène : ( là je n'ai rien trouvé de précis pour le moment... ) Bad-Radkesburg / Maribor : là il n'y a qu'une route sur les cartes... Maribor / Ljubljana : passage par Celje puis suivre les fleuves Savinja et Sava ? (la route suis de très près leur cours) Ljubljana / Italie : la je ne sais pas : partir vers Trieste ou Nova Gorica (ça monte pas trop dans ce coin ?)
Pour la partie italienne : ( là la langue n'est plus un problème 😏 ) Trieste ou Venise (selon le choix précédent) / La Spezia : a priori je vise le trajet le plus direct possible (par Modène), un conseil ? La Spezia / Gênes : là aucune hésitation : passage par les Cinque Terre (passage raté l'an dernier...) Gênes / Imperia : pas d'hésitation non plus, je l'ai déjà fait l'an dernier...
Bref, je suis preneur de tout information ou conseil 😇.
Grosso modo :

Dolomites, octobre 2006 (Italie)
Ah! Les Dolomites, ça faisait longtemps que j'avais envie d'y aller sans bien savoir où c'était.
Eh bien, pas si loin que ça pour nous qui habitons Nancy: 760 km environ, dans l'extrême nord-est de l'Italie, tout près de la frontière autrichienne.
Nous partons donc en famille ce mercredi 25/10 après l'école et arrivons de nuit au pied des fameuses Tre Cime, près du refuge Auronzo (2320m).
La route d'accès est normalement payante (même en cette saison) mais, à cette heure indûe, il n'y a personne pour faire payer (économie de 30 euro, le prix à payer pour "les roulottes", 15 euro pour les voitures).
Nous aurons la surprise de découvrir le paysage en nous réveillant demain matin car la nuit est bien noire...
Jeudi 26/10 : Vers 7h00, commencent à poindre les premières lueurs de l'aube. Il fait beau!

Du moins, au-dessus des nuages!...

Sentier Innerkofler et des Forcelle (déniv. environ 450m, 7h00). Nous commençons donc par le "must" des Dolomites: une randonnée magnifique qui commence bien puisqu'on rencontre un animal inattendu en cet endroit,

nous passons au pied des Tre Cime,

et arrivons en 1h30 environ au refuge Locatelli (2405m)

Au NO du refuge se trouve une via ferrata qui permet de grimper en 2h30 AR au sommet de la Torre di Doblin. (sur la photo ci-dessus, derrière le refuge à droite) C'est notre première via ferrata et nous sommes tout de suite conquis! Nous sommes équipés pour cela de nos casques de ski (!), de baudriers et de longes spéciales via-ferrata avec "amortisseurs" achetées par correspondance chez le vieux machin. Aucune difficulté technique mais mieux vaut ne pas avoir le vertige!

Du sommet, la vue sur les Tre Cime est imprenable! Il fait doux, pas un souffle de vent... Pas mal pour une fin octobre!

En contrebas, les lacs dei Piani scintillent à contre-jour.

Alors que la montée se fait surtout par des échelles; la descente est sécurisée par des câbles (en parfait état, aucun gendarme!)
Après être repassés par le refuge Locatelli, nous attaquons le sentier Innerkofler. "Attaquer" est vraiment le terme car ce sentier a été creusé dans une arrête vertigineuse sur le flanc nord-ouest du Monte Paterno, par des soldats, durant la première guerre mondiale. C'est épuisant car il s'agit d'une longue galerie (lampe de poche indispensable) qui grimpe dans la montagne avec des marches de 50 cm de haut...)
Après l'ingrat sentier Innerkoffler, nous allons maintenant déguster le mémorable sentier des Forcelle. (chercher les enfants sur la photo)

Cette via ferrata permet par un système de vires de cheminer tout au long de dentelles rocheuses vertigineuses. Un régal... En contrebas, apparaissent le refuge de Locatelli, les lacs dei Piani et la Torre di Doblin (au centre de l'image, la tour rocheuse "bifide").

Partis à 8h00, nous ne retrouvons le camping-car que vers 15h00, complètement crevés mais ravis de notre première journée. Nous décidons de passer une deuxième nuit dans cet endroit magnifique.
Vendredi 27/10 : Cadini di Misurina Loop (550m, 8km, 3h15) Cette randonnée démarre près du lago d'Antorno, juste à G après le poste de péage en redescendant du parking des Tre Cime. Le but était de faire une petite rando reposante après nos exploits d'hier... Raté! Il n'y a pas de balades reposantes dans les Dolomites, ça monte et ça descend tout le temps! Comme des montagnes, me direz-vous! Certes, mais des montagnes très abruptes!!
Les sentiers sont très bien balisés. Mieux vaut cependant avoir une carte et faire attention aux noms de lieux qui sont tantôt en italien, tantôt en allemand...
A la descente, le soleil enflamme les mélèzes!

Après cette balade matinale, nous parcourons les qq km qui nous séparent de Cortina d'Ampezzo en admirant au passage le lac de Misurina.

A Cortina, impossible de trouver des gelateria en cette saison! Allons-y alors pour de lourdes pâtisseries à l'autrichienne! La ville comme tous les villages alentours regorge de charmants détails architecturaux. On se croirait en Suisse ou en Autriche, le patrimoine rural et architectural est amoureusement entretenu, un régal pour les yeux.




Nous filons (si on peut dire, ce ne sont que des routes de montagnes qui escaladent col après col) vers l'ouest et admirons au passage le glacier de la Marmolada. Nous allons dormir juste sous le passo Gardena. De là, partira notre balade du lendemain. La montagne ressemble à un immense jardin, tout est pimpant. Il faut cependant remarquer que le paysage de la région du val Gardena souffre de la présence des infrastructures techniques pour le ski de descente (départ et arrivée de remontées mécaniques, pylônes...).

Samedi 28/10 : via ferrata Brigata Tridentina (Torre Exner) (300m, 4h)
Cette via ferrata ne nécessite pas d'approche, elle commence par un petit ressaut d'une cinquantaine de mètres, facile, du sommet duquel on peut descendre par un sentier. C'est donc un bon endroit pour l'initiation. Plus haut, les choses se corsent, mais c'est très amusant, une passerelle permet de passer de la Torre Exner au massif du refuge Cavazza. La descente est laborieuse, dans un pierrier interminable.

Dimache 29/10 : Lago di Carrezza et Le Labirinto (8, 5 km, 2h30) Ce lac, d'un vert émeraude, se situe entre Vigo di Fassa et Nova Levante. On chemine en contrebas du Latemar, massif dentelé typique des Dolomites.

L'après-midi, nous faisons un tour à Bolzano. Beaucoup de belles boutiques, évidemment fermées en ce dimanche de la Toussaint. Nous allons au musée archéologique découvrir Ötzi, l'homme des glaces, mort il y a 5000 ans et découvert il y a une dizaine d'années par des randonneurs (eh, oui! encore le réchauffement climatique et le recul des glaciers) Beau musée, beau design, gratuit pour les enfants, didactique et ludique, avec cassette audio en français, photos interdites. Le corps d'Ötzi, conservé dans une ambiance bleutée et réfrigérée, a beaucoup impressionné les enfants.
Belle architecture ici aussi...

Après cet intermède "culturel" nous reprenons la route plein est dans l'idée de faire le lendemain la via ferrata Giuseppe Oliveri dans le groupe des Toffane à l'ouest de Cortina. Malheureusement, l'accès est interdit aux véhicules de plus de 2.50 m de haut. Dommage! On continue donc jusqu'au Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo au nord de Cortina (parc de Fannes-Sennes-Braies).
Lundi 30/10 : circuit de l'Alpe di Fennes (830m, 17km)
Le départ se situe au niveau du rifugio da Stua, environ 10 km au nord de Cortina. On passe près d'un premier hameau à côté du rifugio Fodara Vedla,

2ème hameau près du rifugio Sennes,

Plus haut, le paysage devient lunaire,

Après la Lune, le Népal (des sherpas népalais viennent en juillet-août travailler à partir du rifugio Biella)
Et pour finir, ces prairies ondulantes rasées de près m'ont fait penser à la Mongolie (que je ne connais pas plus que le Népal ou... la Lune)
Le Lago di Fosses est un endroit sublime.
Bref, on a adoré cette balade...

Mardi 31/10 : rando dans le Massif du Sorapiss jusqu'au refugio Vandelli (750m, 12.5km, 5h00)
Le départ se situe au Paso di Tre Croci, à qq km à l'est de Cortina. Cette balade est tranquille jusqu'au refugio Vandelli. Juste derrière se trouve le lago di Sorapiss : ambiance minérale et vraiment glaciale. Les cailloux font un bruit métallique incroyable en tournoyant sur la glace.

Le lac reste dans l'ombre quasi toute la journée, du moins en cette saison, brrr...
Après le lac, nous grimpons jusqu'à la Cime Ciadin del Loudo (dur, dur!) avant de redescendre bien crevés jusqu'au Paso di Tre Croci. Après un bon goûter, nous prenons la route du retour, rassasiés de montagne et de randonnées.
Mercredi 01/11 : Après une bonne nuit de sommeil en Autriche, nous arrivons en début d'après-midi à Nancy (11h de route au total)
QUELQUES REMARQUES: Pour le choix des via ferrata, j'ai utilisé l'excellent livre de Pascal Sombardier : "Les plus belles via ferrata" chez Glénat. Attention: les temps de parcours sont optimistes, nous mettions en général 25% de temps en plus. Pour les rando : "Shorter Walks in the Dolomites" de Gillian Price chez Cicerone. Il est difficile de trouver des guides en français. La plupart sont en italien ou en allemand. Cartes : Kompass N°55, Cortina d'Ampezzo 1/50000. Kümmerly+Frey : Trentino-Südtirol 1/200000
En cette saison, quasiment tous les refuges (pas celui de Sennes) et toutes les remontées mécaniques sont fermés. Cela limite énormément le choix des via ferrata car beaucoup sont accessibles par des téléphériques ou télésièges, afin d'éviter des marches d'approche de plusieurs heures. Vu la taille des parkings et des infrastructures touristiques, ça doit être la GROSSE FOULE en été donc privilégier le début ou la fin de saison.
NOS BALADES PREFEREES: Tre Cime (faisable aussi sans via ferrata) et Torre di Doblin (via ferrata) +++++ Tour de l'Alpe di Fanes +++++ Brigata tridentina (via ferrata)++++
Dans cette région, l'allemand est + utile que l'anglais ou le français. Tout le monde ou presque le parle.
Attention, c'est un massif calcaire donc il n'y a pratiquement jamais d'eau sur les randonnées. Emporter tout ce qu'il faut!
Pour ce qui est de l'hébergement, les hôtels ne manquent pas, certains dans des endroits superbes, avec un cachet certain. Les refuges sont également très nombreux mais doivent être pris d'assaut en haute-saison. Il y a aussi des campings.
Voilà, maintenant, pourquoi pas vous?!
Marie
PS : Merci à toi, Bulgare, pour tous tes précieux conseils. Désolée, on n'a pas eu le temps d'aller jusqu'à Belluno! Une autre fois?
Jeudi 26/10 : Vers 7h00, commencent à poindre les premières lueurs de l'aube. Il fait beau!

Du moins, au-dessus des nuages!...

Sentier Innerkofler et des Forcelle (déniv. environ 450m, 7h00). Nous commençons donc par le "must" des Dolomites: une randonnée magnifique qui commence bien puisqu'on rencontre un animal inattendu en cet endroit,

nous passons au pied des Tre Cime,

et arrivons en 1h30 environ au refuge Locatelli (2405m)

Au NO du refuge se trouve une via ferrata qui permet de grimper en 2h30 AR au sommet de la Torre di Doblin. (sur la photo ci-dessus, derrière le refuge à droite) C'est notre première via ferrata et nous sommes tout de suite conquis! Nous sommes équipés pour cela de nos casques de ski (!), de baudriers et de longes spéciales via-ferrata avec "amortisseurs" achetées par correspondance chez le vieux machin. Aucune difficulté technique mais mieux vaut ne pas avoir le vertige!

Du sommet, la vue sur les Tre Cime est imprenable! Il fait doux, pas un souffle de vent... Pas mal pour une fin octobre!

En contrebas, les lacs dei Piani scintillent à contre-jour.

Alors que la montée se fait surtout par des échelles; la descente est sécurisée par des câbles (en parfait état, aucun gendarme!)

Après être repassés par le refuge Locatelli, nous attaquons le sentier Innerkofler. "Attaquer" est vraiment le terme car ce sentier a été creusé dans une arrête vertigineuse sur le flanc nord-ouest du Monte Paterno, par des soldats, durant la première guerre mondiale. C'est épuisant car il s'agit d'une longue galerie (lampe de poche indispensable) qui grimpe dans la montagne avec des marches de 50 cm de haut...)
Après l'ingrat sentier Innerkoffler, nous allons maintenant déguster le mémorable sentier des Forcelle. (chercher les enfants sur la photo)

Cette via ferrata permet par un système de vires de cheminer tout au long de dentelles rocheuses vertigineuses. Un régal... En contrebas, apparaissent le refuge de Locatelli, les lacs dei Piani et la Torre di Doblin (au centre de l'image, la tour rocheuse "bifide").

Partis à 8h00, nous ne retrouvons le camping-car que vers 15h00, complètement crevés mais ravis de notre première journée. Nous décidons de passer une deuxième nuit dans cet endroit magnifique.
Vendredi 27/10 : Cadini di Misurina Loop (550m, 8km, 3h15) Cette randonnée démarre près du lago d'Antorno, juste à G après le poste de péage en redescendant du parking des Tre Cime. Le but était de faire une petite rando reposante après nos exploits d'hier... Raté! Il n'y a pas de balades reposantes dans les Dolomites, ça monte et ça descend tout le temps! Comme des montagnes, me direz-vous! Certes, mais des montagnes très abruptes!!
Les sentiers sont très bien balisés. Mieux vaut cependant avoir une carte et faire attention aux noms de lieux qui sont tantôt en italien, tantôt en allemand...

A la descente, le soleil enflamme les mélèzes!

Après cette balade matinale, nous parcourons les qq km qui nous séparent de Cortina d'Ampezzo en admirant au passage le lac de Misurina.

A Cortina, impossible de trouver des gelateria en cette saison! Allons-y alors pour de lourdes pâtisseries à l'autrichienne! La ville comme tous les villages alentours regorge de charmants détails architecturaux. On se croirait en Suisse ou en Autriche, le patrimoine rural et architectural est amoureusement entretenu, un régal pour les yeux.




Nous filons (si on peut dire, ce ne sont que des routes de montagnes qui escaladent col après col) vers l'ouest et admirons au passage le glacier de la Marmolada. Nous allons dormir juste sous le passo Gardena. De là, partira notre balade du lendemain. La montagne ressemble à un immense jardin, tout est pimpant. Il faut cependant remarquer que le paysage de la région du val Gardena souffre de la présence des infrastructures techniques pour le ski de descente (départ et arrivée de remontées mécaniques, pylônes...).

Samedi 28/10 : via ferrata Brigata Tridentina (Torre Exner) (300m, 4h)
Cette via ferrata ne nécessite pas d'approche, elle commence par un petit ressaut d'une cinquantaine de mètres, facile, du sommet duquel on peut descendre par un sentier. C'est donc un bon endroit pour l'initiation. Plus haut, les choses se corsent, mais c'est très amusant, une passerelle permet de passer de la Torre Exner au massif du refuge Cavazza. La descente est laborieuse, dans un pierrier interminable.

Dimache 29/10 : Lago di Carrezza et Le Labirinto (8, 5 km, 2h30) Ce lac, d'un vert émeraude, se situe entre Vigo di Fassa et Nova Levante. On chemine en contrebas du Latemar, massif dentelé typique des Dolomites.

L'après-midi, nous faisons un tour à Bolzano. Beaucoup de belles boutiques, évidemment fermées en ce dimanche de la Toussaint. Nous allons au musée archéologique découvrir Ötzi, l'homme des glaces, mort il y a 5000 ans et découvert il y a une dizaine d'années par des randonneurs (eh, oui! encore le réchauffement climatique et le recul des glaciers) Beau musée, beau design, gratuit pour les enfants, didactique et ludique, avec cassette audio en français, photos interdites. Le corps d'Ötzi, conservé dans une ambiance bleutée et réfrigérée, a beaucoup impressionné les enfants.
Belle architecture ici aussi...

Après cet intermède "culturel" nous reprenons la route plein est dans l'idée de faire le lendemain la via ferrata Giuseppe Oliveri dans le groupe des Toffane à l'ouest de Cortina. Malheureusement, l'accès est interdit aux véhicules de plus de 2.50 m de haut. Dommage! On continue donc jusqu'au Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo au nord de Cortina (parc de Fannes-Sennes-Braies).
Lundi 30/10 : circuit de l'Alpe di Fennes (830m, 17km)
Le départ se situe au niveau du rifugio da Stua, environ 10 km au nord de Cortina. On passe près d'un premier hameau à côté du rifugio Fodara Vedla,

2ème hameau près du rifugio Sennes,

Plus haut, le paysage devient lunaire,

Après la Lune, le Népal (des sherpas népalais viennent en juillet-août travailler à partir du rifugio Biella)

Et pour finir, ces prairies ondulantes rasées de près m'ont fait penser à la Mongolie (que je ne connais pas plus que le Népal ou... la Lune)

Le Lago di Fosses est un endroit sublime.

Bref, on a adoré cette balade...

Mardi 31/10 : rando dans le Massif du Sorapiss jusqu'au refugio Vandelli (750m, 12.5km, 5h00)
Le départ se situe au Paso di Tre Croci, à qq km à l'est de Cortina. Cette balade est tranquille jusqu'au refugio Vandelli. Juste derrière se trouve le lago di Sorapiss : ambiance minérale et vraiment glaciale. Les cailloux font un bruit métallique incroyable en tournoyant sur la glace.

Le lac reste dans l'ombre quasi toute la journée, du moins en cette saison, brrr...

Après le lac, nous grimpons jusqu'à la Cime Ciadin del Loudo (dur, dur!) avant de redescendre bien crevés jusqu'au Paso di Tre Croci. Après un bon goûter, nous prenons la route du retour, rassasiés de montagne et de randonnées.
Mercredi 01/11 : Après une bonne nuit de sommeil en Autriche, nous arrivons en début d'après-midi à Nancy (11h de route au total)
QUELQUES REMARQUES: Pour le choix des via ferrata, j'ai utilisé l'excellent livre de Pascal Sombardier : "Les plus belles via ferrata" chez Glénat. Attention: les temps de parcours sont optimistes, nous mettions en général 25% de temps en plus. Pour les rando : "Shorter Walks in the Dolomites" de Gillian Price chez Cicerone. Il est difficile de trouver des guides en français. La plupart sont en italien ou en allemand. Cartes : Kompass N°55, Cortina d'Ampezzo 1/50000. Kümmerly+Frey : Trentino-Südtirol 1/200000
En cette saison, quasiment tous les refuges (pas celui de Sennes) et toutes les remontées mécaniques sont fermés. Cela limite énormément le choix des via ferrata car beaucoup sont accessibles par des téléphériques ou télésièges, afin d'éviter des marches d'approche de plusieurs heures. Vu la taille des parkings et des infrastructures touristiques, ça doit être la GROSSE FOULE en été donc privilégier le début ou la fin de saison.
NOS BALADES PREFEREES: Tre Cime (faisable aussi sans via ferrata) et Torre di Doblin (via ferrata) +++++ Tour de l'Alpe di Fanes +++++ Brigata tridentina (via ferrata)++++
Dans cette région, l'allemand est + utile que l'anglais ou le français. Tout le monde ou presque le parle.
Attention, c'est un massif calcaire donc il n'y a pratiquement jamais d'eau sur les randonnées. Emporter tout ce qu'il faut!
Pour ce qui est de l'hébergement, les hôtels ne manquent pas, certains dans des endroits superbes, avec un cachet certain. Les refuges sont également très nombreux mais doivent être pris d'assaut en haute-saison. Il y a aussi des campings.
Voilà, maintenant, pourquoi pas vous?!
Marie
PS : Merci à toi, Bulgare, pour tous tes précieux conseils. Désolée, on n'a pas eu le temps d'aller jusqu'à Belluno! Une autre fois?
Itinéraire... IV: la Grèce du Nord (20 photos)
Après avoir passé la frontière macédonienne, dans le premier village grec traversé, Niki (la victoire !), un couple de cigogne nous accueillt du haut de son nid, perché sur un poteau électrique;
Passé Florina, nous prîmes la route de Thessalonique : cette route, une nationale passant régulièrement à 3 voies, est excellente.
Le paysage macédonien grec n'est pas montagneux, ici, des collines avec une végétation basse et discontinue encadrent la route.
En arrivant à Edessa, elle se rétrécit et serpente, puis en traverse le centre moderne et animé.
La route redevient très bonne ensuite et comme il y a peu de circulation, aucun radar, je fonce !
Toutefois, la nuit tombe, peu avant Thessalonique. C'est là que les choses vont se compliquer un peu. Voici le problème : on a aucun idée de l'endroit où ont va dormir or, Thessalonique a une banlieue tantaculaire où il n'est pas toujours facile de se repérer, surtout de nuit. J'avais regardé les prix des hotels sur internet, inutile de songer dormir dans le centre-ville. je taplais sur des hotels type formule 1, mais je n'en ai pas trouvé un seul. cela fait 45 minutes qu'on est sur cette rocade, on se demande si on va pas continuer vers l'Est jusqu'à Asprovalta. Finalement, je continue sur ce périph' direction la Chalcidique. On trouve par hasard un hotel tout neuf, à 50€ la nuit. On est fatigué, on en a marre, on prend ! Finalement, il n'est pas si bien que cela et ne mériterait pas plus de 30/35€ la nuit. Comme d'habitude, je rédige quelques notes sur mon carnet de voyage avant de me coucher.
Deuxième jour en Grèce
Le matin, j'ai une mauvaise surprise. Comme souvent en grèce (restos, essence, hotels), mon hôte refuse ma carte bleue, ne voulant que de l'espèce ! Je dois aller chercher dee l'espèce à 5 km de là ! J'arrive au distributeur, deuxième mauvaise surprise ! j'ai dépacé le plafond de tretrait par semaine, je ne peux plus retirer un € ! Je dois appeler ma banque pour qu'elle retire ce bloquage... Et l'hôtel ? Mon amie peut retirer, elle, alors qu'elle est a découvert. En tout, sa banque, que je cite, le crédit agricole, lui volera 70€ de frais en refusant des paiements (le chèque du salaire de mon amie était dans notre boite aux lettres, à Clamart !)
Arrivé dans le centre de Thessalonique, j'appelle papa/maman pour qu'ils appellent à leur tour notre banque commune. Ils le font, et la banque indique qu'ils ont débloqué et que je pourrai retirer dans quelques heures (il est alors environ 10h du matin). Ce n'est pourtant que le début d'un problème qui durera plus de 48h !
En attendant, on a le temps de visiter la ville, à condition de ne pas payer !
Visite de la ville de Thessalonique Cette ville, visitée par Saint-Paul au Ier siècle (Epitre...) fut un des plus grandes villes de l'Empire byzantin. Elle fut pillée par les Arabes tardivement, en 904, puis prise par les Turcs au XV esiècle. Pendant la Première guerre mondiale, elle fut le centre de l'armée française d'orient (cf le superbe film Capitaine Conan). Vers 1943, les Nazis déportèrent et exterminèrent sa population juive, nombreuse. bien des grecs en profitèrent pour récupérer des meubles ou des apparts.
Deuxième ville de Grèce par sa population et son rôle économique, très étendue, elle ne manque toutefois pas de charme, dans son centre historique.
Nous y avons visité les principales curiosités :église byzantine Sainte-Sophie (VIIIe-Xe)Palais de l'empreur romain Galère (impressionnantes ruines du IVe, en plein centre ville, entourées d'immeubles. Visite gratuite !)Arc de triomphe de Galère, qui possède des bas-reliefs assez bien conservés, représentants notamment allégoriquement la capitulation de l'Arménie et de la MésopotamieMausolée de Galère (Rotonda):il fut conveti en mosquée par les Turcs, le minaret subsiste, l'intérieur est en travaux.
J'avais déjà visité également en 1999 le Musée archéologique, très intéressant (attention, le trésor de Vergina -tombe probable de Philippe II, le père d'Alexandre le grand- n'y est pas !) et la Tour blanche, ottomane, énorme, qui domine le port.
On peut se promener le long du quaie mais la vue n'est pas exceptionnelle. Par contre, on peut y prendre un verre dans un des nombreux bars branchés du Front de mer. Tous sont équipés de terrasses avec des canapets au design très divers voire farfelu. J'avais déjà constaté ce phénomène à ohrid, je le reverai encore jusqu'en Bulgarie. Je vieillis où c'est une mode que l'on retrouve partout ?
Je n'ai toujours pas visité l'acropole et les remparts byzantins, au nord de la ville, en pente, loin des quartiers animés !
On reprend la voiture, laissée dans un parking payant. J'avance à peine que mes pneus font un bruit strident quand je les tourne. Mince ! un pneu dégonflé ou un problème mécanique. Et je n'ai pas de sous pour payer les frais 🏴☠️... Finalement, il s'avère que c'est le revêtement de la route, combiné sans doute à la chaleur, qui provoquent ce phénomène. J'entends plein d'autres voiture faire le même bruit, cela me rassure, ouf ! 🙂
Maintenant, départ vers l'Est pour Asprovalta et sa superbe plage de sable.
Pour s'y rendre, on enmprunte la "Odos egnatia". Cela ne vous dit rien ? odos = route, en grec. Cette voie rapide, très bonne, souvent 2x2 voies, gratuite, rejoint Thessalonique à Istambul. Elle reprend l'itinéraire de l'antique Via Egnatia, d'où le nom !
Asprovalta est une des stations balnéraires les plus importantes de la région. On y trouve 3 campings, de nombreuses boutiques de souvenirs, des tas de restos et surtout une belle plage de sable fin, squattée par des clubs et fréquentée par des Grecs, des Slaves et quelques occidentaux (plus on ira vers Istambul, plus on en verra !!!).
L'endroit est idéal pour faire une pause pour piquer une tête lorsque vous roulez vers Istambul.Cela fait au moins 4 fois que j'y passe.
Mon souci est d'abord de retirer de l'argent. J'essaie 2 distributeurs, de toutes les manières possible, rien ! On est au milieu de l'après-midi. Cela fait des heures que le problème aurait dû être réglé ! Forcément, je suis énervé, je rappelle mes parents pour qu'ils rappellent...etc. Reste à attendre.
On visite 2 campings. Bof, nous ne sommes pas inspirés, et puis on en a assez, on part, direction l'est, car je sais, via internet, qu'il y a un bon camping à Alexandroupolis, endroit où je comptais faire une pause de quelques jours.
Mon amie prend le volant et fonce ! Il ne lui faudra pas longtemps pour faire les 200km entre les deux villes.
En passant, la route contourne (enfin ! les travaux ont duré 10 ans) la belle ville de Kavala, ou je m'étais déjà arrêté en 2002 notamment. De la route en hauteur, on a une belle vue sur Kavala. Un peu plus loin, on voit une usine pétrochimique. En effet, les grecs exploitent du pétrole dans la mer Egée, entre l'ile de Thassos et Kavala.
La route, toujours aussi belle, contourne Xanthi (qui est qualifiée pour une coupe d'Europe de football 😉), dont la région montagneuse mériterait un arrêt. Outre la rando, on peut y voir une belle forteresse macédonienne de 2300ans en très bonne état, dans la montagne, 15 km au N-O.
Komotini est également évitée. La plaine laisse place à une petite montagne puis nous arrivons à Alexandroupolis, il ne fait même pas nuit !
J'entre dans une région que je connais bien. J'y suis passé en 1998, en 1999 (tout seul avec un sac à dos, ce ne fut pas facile) et en 2002 notamment. Tout simplment parce que j'ai fais de la recherche sur l'histoire de cette région et de l'ile de Samothrace pendant l'antiquité. Autrement dit, je vais pouvoir vous fournir des infos et des bons plans que vous ne trouverez dans aucun guide ! 😎 Bon, c'est vrai, aucun guide touristique ne parle de cette région, 🤪 même pas le Guide du routard qui n'est pas fais pour les routards qui vont hors des entiers battus, visiblement. On a l'impression, dans ces guides, que la Grèce n'a pas récupéré la Thrace en 1913. Cette zone est blanche dans tous les guides. Et pourtant ! mais vous jugerez par vous-mêmes.
Première mission à Alex/Polis (son abréviation officielle) : s'installer dans la camping municipal, à l'entrée du centre ville. Cela commence bien, la dame de l'accueil est parfaitement francophone. Le camping est propre, agréable, les parcelles sont délimitées par des haies, tous les ervices sont présents et surtout les SANITAIRES sont impecables ! Un des batiments n'a que quelques mois ! Une dame lave tout le temps, à tel point qu'elle nous gène ! On ne va pas s'en pleindre. C'est le seul camping "normes européennes" (services, propreté) de mon voyage en dehors de l'Italie. De plus, j'ai oublié de le préciser, il possède une belle plage de sable fin avec des emplacements à l'ombre (sorte de toit). sachant que l'on a plein de choses à faire dans la région, on ne va pas le quitter tout de suite !
Troisième jour
(Désormais, le récit sera illustré de photos)
Après ce début de voyage relativement alerte, la première journée à Alex/Polis est une journée "repos" : linge, plage, puis petit tour dans le centre d'Alex/Polis, ville animée, propre, bien aménagée. J'essaie de retirer de l'argent et je ne peux toujours pas ! J'appelle de nouveau mes parents, qui appellent ma banque...😕 Puis petits délices dans une patisserie orientale, que je vous recommande fortement : Nerim. Grande variété de glaces, baklavas et autres kadaifs, tous très frais et succulents, aussi bons qu'à Istambul, c'est pour dire, voire meilleurs.
La patisserie orientale Nerim (Alexandroupolis) On termine, comme bon nombre de voyageur de notre temps, dans un café Internet !
Quatrième jour
Visite de la région située à l'Ouest d'Alex/Polis.
Avant de partir, j'essaie de nouveau de retirer de l'argent : cela fonctionne enfin ! Cela sera la seule "galère" en un mois de voyage.
On se rend tout d'abord à Makri, sur la côte. Ancienne station romaine de la Via Egnatia, ce gros bourg fut assez important à l'époque byzantine et sous les Turcs. On y trouve une muraille byzatine, souvent englobée dans des bâtiments modernes, des églisses byzantines, un hamam turc, un Tekke (tombeau turc)... Ce bourg ne manque pas de charme. Naturellement, ici, on ne voit aucun touriste occidental.
Ce bourg possède aussi un petit port de pêche/plaisance, dominé par une falaise sur laquelle se situait le site romain (on y voit quelques murs et des sondages d'archéologues entourés de barbelés) et dans laquelle se trouve une grotte connue sous le nom de "Grotte du Cyclope". Elle fut occupée à l'âge préhistorique et bien après. Cette grotte n'a jamais été fouillée, on y accède tout de même librement ! Armez-vous d'une pile, si vous venez dans le coin 😉...
Le port de Makri et la falaise (à l'arrière-plan)
Le champ d'oliviers qui mène au site romain
Le port de Makri vu depuis la Grotte du Cyclope
Nous quittons Makri et prennons une toute petite route, dans un état correct, qui continue vers l'Ouest, le long de la côte. Après avoir traversé des champs d'olivers et un petit bourg, nous arrivons au site archéologique de Mesimvria/Zone.
On décide d'aller d'abord se baigner sur les plages qui se situent en contre-bas du site. Plages de sable fin, avec une personne tous les 400m !
Site antique de Zone, plages et Mont Ismaros Pendant que mon amie "bronze", je vais me balader sur le cap Pyrgos (= de la tour). La côté devient rocheuse, les petites falaises sont parsemées de criques sableuses. Une bande de jeunes Hongrois en squatte une. Je m'enfonce dans le maquis, les jambes "caressées" par les plantes, plus ou moins piquantes, mais l'attrait de trouver la tour de guet byzantine, que je n'ai jamais vu en dépit des mes voyages de 1998 et 1999 dans la région, est plus fort que tout !
La côte rocheuse à l'Ouest de Zone et de la plage Finalement je la trouve, assez bien conservée, elle domine le promontoire rocheux où elle se situe et offre une belle vue sur la côte. On aperçoit l'ile de Samothrace, au loin.
Je retourne sur la plage pour me baigner (ma ballade dans le maquis s'est déroulée en plein soleil) et mon amie m'annonce une nouvelle qui me fait peur ! Elle a aperçu un pervers sur les rochers qui dominent la plage. Celui-ci a "maté" mon amie et les 2 autres femmes présentes dans le secteur pendant 1/2 heure, caché dans des buissons ! Si elle avait été seule, je ne serais pas parti me ballader. Comme quoi, même dans des endroits tout sauf touristique, on peut faire ce genre de rencontre 🙁.
Je me baigne puis on décampe vers la plage située sous le site de Mesimvria/Zone, à 1.5 km de là. Il s'y trouve quelques familles grecques, je peux laisser mon amie faire bronzette et partir visiter le site antique.
Appelé à tort Messimvria, ce site antique est en fait l'antique Zone, ancienne colonie de Samothrace fondée vers -500. Elle a existé pendant au moins 600 ans. Plusieurs auteurs grecs en parlent : Hérodote, Strabon...Le site fut découvert par les Bugares pendant la première Guerre mondiale, lorsqu'ils creusèrent des tranchées dans le secteur.
Cette petite cité grecque est entouréee d'une muraille qui part d'une petite falaise dominant la mer pour grimper sur une colline. Seule une partie a été fouillée. Mais intensivement.
A voir : quelques rues, des quartiers d'habitation, le podium d'un temple d'Apollon de -500, un petit sancturaire de déméter où de nombreuses plaquettes d'or votives ont été retrouvées, une forteresse hellénistique fondée dans la ville et, le plus intéressant, des habitations au sol couvert d'amphores retournées. C'est rarissime pour la grèce antique, on connait 3 exemples seulement. Elles servaient de vide sanitaire, semble t-il.
Zone : la maison grecque aux amphores (vers -400)Parmi les vestiges archaiques (période allant de -750 à - 480, avant l'âge classique, de -480 à -350), on trouve notamment un tronçon d'enceinte des alentours de -500, en appareil dit "lesbien" (pierres vaguement polygonales assemblées sans mortier).
Zone : enceinte en appareil "lesbien" (-500) Sur la plage, on rencontre plusieurs pick-up grecs où s'installèrent des jeunes femmes (très belles) avec des foulards noirs sur la têtes. ce n'étaient pas de Turcs. Des rums ? Je dirais plutôt des Pomaks (Grecs musulmans des Rhodopes). On fait de la plongée avec masque et palmes dans le port antique ! J'ai ramené un souvenir
...Il se met alors à pleuvoir. Les grecs partent. Nous on reste un peu.
Après Zone, on poursuit sur la route qui long la côte, mais celle-ci devient une piste qui rappelle de mauvais souvenirs. Dans un endroit perdu, on croise une église orthodoxe toute neuve, en béton, sur une colline, spectacle insolite au milieu de nul par.
On passe devant une sorte de campement de Rums ou de Pomaks.
On voudrait poursuivre cette piste qui mène à Maronée, ville antique puissante dans l'antiquité (muraille de 10km de long) avec maintes vestiges. Elle est dominée par une petite montagne où se trouve des fortifications pré-grecques (de -1000 environ), sans doute celle d'Ismaros, que Ulysse, de retour de Troie, avait pillé, dixit Homère. Une bonne idée de rando ! Mais mon amie n'est pas décidée. Et la piste devient très moyenne. On décide de repartir par le Nord. Maronée, cela sera pour un prochain voyage.
La région que l'on traverse est assez sauvage, elle parait abandonnée, on voit très peu de gens et de voitures. La route est bonne.
Nous passons devant Petrota, éperon rocheux qui domine une colline qui elle même domine une vallée. Ce site a été habité dès l'époque préhistorique.
La colline et le rocher de Petrota Rappelons que les premiers hommes du néolithique (période révolutionnaire de l'humanité où furent créés agriculture, élevage, poterie, villages...) sont arrivés en Europe par la Thrace.
Nous parvenons sur la voie rapide "Odos Egnatia" et rentrons à Alex/Polis. Par fainéantise, nous mangeons au resto du camping, qui est bien moyen.
Cinquième jour Programme du jour : visiter la région à l'Est d'Alex/Polis. La route est excellente, à travers la plaine d'Alex/Polis. On croise une station service Aegean ou l'essence "unleaded" est à 1.063€/L, ce qui rend reveur (en France elle était à 1.3/1.4€) et supprime une idée reçue (quelques km à l'est, en Turquie, elle est au même prix qu'en France). Nous arrivons à Trajanopolis. Cette localité a été la plus grande ville de Thrace à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Malheureusement, les Bulgares l'ont entièrement détruite vers 1015. Très bien située, entre la plaine d'Alex/Polis et le delta du fleuve Hèbre, dominée par une acropole rocheuse, on y aperçoit tout de même une auberge ottomane (XIVe siècle, un des rares monuments turc encore debout en Grèce), des hamams ottomans abandonnés mais en bon état, entourés de bâtiments thermaux récents. Les champs alentours recouvrent de nombreux vestiges et des trésors, ils n'ont jamais été fouillés. On ne peut pas rentrer dans l'auberge ottomane, le Hama (en briques), qui est entouré de grillages. Trajanopolis : les hamams et le hama ottomans On prend une piste, souvent mauvaise, qui mène au sommet de l'acropole de Trajanopolis. J'abandonne ma voiture avant le sommet car la piste devient catastrophique et je patine ! Au sommet, la vue est exceptionnelle. A l'est, on voit le delta de l'Hèbre et, au loin la Turquie et les montagnes d'Enoz. Au Sud, on voit la mer Egée et l'île de Samothrace. A l'est s'étend la plaine d'Alexandroupolis. Sur cette acropole se trouve une petite chapelle orthodoxe (saint-George) très bien entretenue et richement décorée d'icônes. L'accès est libre.
Vue depuis l'acropole de Trajanopolis, chapelle St-George Lorsque j'étais venu en 1999 dans le coin, avec seulemnt mon gros sac (même pas un sac à dos), un grec sympa (trop sympa 🤪) m'avais déjà enmené ici. Il m'avait montré une inscription antique inconnue, qui trainait sur l'acropole. J'ai tout fait pour la retrouver ! J'ai couru entre les pierres, évitant les vipères, et je l'ai trouvé ! Il s'agit d'un piédestal de statue antique, avec une inscription grecque de l'époque romaine. Dommage que ma voiture était trop éloignée
...
Piédestal de statue avec une inscription d'époque romaine Un peu plus loin, se trouve une source recouverte par des dalles de béton (une source à cette altitude explique pourquoi l'homme, dès l'époque préhistorique, a dû s'installer sur cette colline rocheuse), ainsi qu'un puits dont la margelle parait ancienne.
L'acropole dominant le delta de l'Hèbre, l'ancien puits Enfin, de nombreuses pierre de construction jonchent le sol, on devine même le plan carré de plusieurs bâtiments, peut-être byzantins, voire romains. Nous quittons l'acropole et redescendons vers Alex/Polis, pour déjeuner. On s'arrête au supermarché Champion, à l'entrée est de la ville. Je croyais que l'on en trouvait uniqument en France ! L'après-midi, nous nous rendons au centre de visite du delta de l'Hèbre, de l'autre côté du cours d'eau qui longe les édifices thermaux. On voudrait visiter cette réserve ornithologique exceptionnelle (classée Ramsar). Mais le bus est déjà parti. Avec une heure d'avance ! Euh, pas tout à fait, en fait...nous n'avons pas tenu compte du décallage horaire, en grèce, c'est +1 ! La honte
... Précisons que jusque là, nous n'avons jamais ressenti le moindre problème horaire. Ni en Albanie, ni à Thessalonique. Lorsque l'on sort de l'avion, c'est facile d'y penser. Là, cela faisait déjà un certain temps que nous avions quitté la France. D'ailleurs, même en Pologne il n'y a pas de changement d'heure. Bref, on décide de revenir le lendemain. On retourne au camping pour se baigner. Puis on se venge sur des patisseries orientales chez Nerim (ah! cette glace maison à la pistache, sur lit de cheveux d'ange...🙂) Le soir, on se rend dans l'un des nombreux bars branchés du centre-ville. Chaque bar a des canapets particuliers sur sa terrasse. Les prix sont assez chers. Sixième jour Ce dimanche 30 juillet, Nous retournons au centre de visite du delta de l'Hèbre. Le camion 4x4 nous attends, cette fois ! On prend des petits chemins qui s'enfoncent dans le delta (zone militaire à accès contrôlé, puisque la Turquie est de l'autre côté), en direction de la mer. On croise bien peu d'oiseaux, il est vrai que ce n'est pas la grande période des migrations mais quand même ! On arrive dans une sorte de petit port. ON monte par groupe de 4 dans des caiques. Le guide grec, anglophone, est sympa. Je le comprends régulièrement... On se dirige vers la mer Egée, croisant des maisons de pêcheurs.
Petites maisons de pêcheurs, sur un des bras de l'Hèbre On aperçoit de nombreuses mouettes (ce qui m'a permis de comprendre qu'on les appelait "seaguards" en anglais !), des cormorans et des bécasses. J'ai tout de même été déçu. On revient au port, puis on se dirige vers un observatoire possédant une lunette spéciale. On observe un étang à 1 km de là, où on est censé voir notamment un pélican. Le guide ne le voit pas. les autres non plus. Qui va le trouver, à votre avis ? 😎 Au final, on aura traversé qu'une partie infime du delta. c'est dommage, mais l'expérience reste intéressante. Nous étions les seuls touristes occidentaux (mais il y avait quelques Grecs travaillant en Allemagne)
Vue du delta de l'Hèbre Avant d'aller se baigner au camping, je pars résoudre un problème qui a hanté mes nuits en 1999, trouver le site antique de Doriskos. Cette place stratégique, fortifiée par les Perses, reprise par les Grecs, qui était une étape obligatoire entre l'Occident et l'Orient pendant l'antiquité. En 1999, j'étais à pieds. Je n'ai pas pu visiter toutes les collines du coin. Sous le solei, j'en avais déjà fait 2. Il n'y avait pas le moindre tesson de céramique antique. J'étais vraiment déçu. En 2006, j'avais ma voiture, et cela a tout changé, quelle belle revanche ! Au bout du deuxième chemin, je commence à bien sentir les choses. J'avais une petie photo en couleur de la colline du site. Près de la voie de chemin de fer, je le repère enfin. Le site antique de Doriskos (la colline du fond) et la via Egnatia Deux chemins y mènent. L'un des deux est un vestige de la vraie Via Egnatia romaine que l'on suit depuis Durres, en Albanie. Je prend le premier en voiture. Il n'est pas bon. Arrivé au pied de la colline, des gros chiens de berger hurlent ! Je fais demi-tour, difficilement. Je vais contourner l'obstacle à pieds, en longeant la voie ferrée. Et ça marche, les chiens ne me voient pas. J'arrive au pied de la colline identifiée comme étant celle de la forteresse de Doriskos (ce n'est pas prouvé à 100%). Je grimpe et j'arrive dans un endroit plat. Quel plaisir : il est recouvert de tessons de céramique antique ! Ici, un fragment grec à figure noir du IVe siècle av J-C, là, un tesson de céramique sigillée gauloise du IIème siècle av J-C ! Des milliers de tessons ! Quelques grosses pierres de construction. Avec un détecteur à métaux, c'est découverte sur découverte assurée. Les archéologues grecs y ont fait quelques sondages, trouvant notamment des restes d'enceinte; mais jamais de vraies fouilles, pour un site historique si riche, où Perses, Grecs, Macédoniens et Romains se sont succédés ! Au cours de cette prospection archéologique, il devait faire plus de 40°C. On repart ensuite manger à Alex/Polis, dans un Goody's (fast-food grec). Au camping, je lave enfin ma voiture, très sale depuis l'Albanie (oui, j'en suis un peu amoureux 😄 !) Ensuite, ayant assez sué pendant les visites, on peut aller se baigner, en faisant bien attention aux coups de soleil (je ne vais pas en avoit un seul pendant un mois !). Septième jour C'est le jour du départ vers la Turquie. On se baigne le matin, puis on part. Je m'arrête devant une banque pour retirer un maximum d'€ avant la Turquie. Ma carte bleue fonctionne de nouveau depuis la veille. Mais c'est trop simple. Trop si facile. Le distributeur de la veille est H-S. Le deuxième en face est inaccessible, les voitures passent tou le temps. Je vais au troisième (Banque de Grèce) et j'introduis ma carte. Légèrement de travers. Trop de travers...le distributeur l'avale ! Argh, je n'en peu plu, j'insulte le pauvre distributeur. Il est 14h, la banque est fermée. J'entre quand même...la porte est ouverte ! Il n'y a personne. J'appelle, pas de réponse. j'appelle de nouveau, un gros monsieur descend. Je lui explique mon problème, il me dit qu'il ne peut ouvrir le distributeur que le lendemain matin, à 8/9h ! Je suis maudit de la carte bleue ! 🙁 Une jeune employée descend peu après. Je sais maintenant pourquoi personne de répondait et pourquoi la porte était encore ouverte alors que la banque était censéee être fermée ! 😄😏 J'ai dû les surprendre, les pauvres... En tous cas, je dois rester à Alex/Polis un jour de plus. Il pleut, beaucoup. Que va t-on faire ? En 1999; j'avais trouvé un hotel, petit mais propre, à 100F/nuit. La dame qui s'en occupait était parfaitement francophone. Elle m'avait bien aidé ! On y retourne, elle ne me reconnait pas. Puis lorsque je lui raconte qui je suis, elle est contente et on bavarde. Son hôtel va être détruit dans quelques mois. j'ai eu de la chance ! Elle nous donne une belle chambre avec un balcon. On traine ensuite dans les rues pour faire passer le temps. Dans u bar branché de luxe, on paye 5.5€ les deux consos ! On va rentabiliser et y rester 2h, pour lire, notamment au sujet d'Istambul. Alexandroupolis et son phare On se fait un resto qui a l'air typique (pour les Grecs moyens) mais il s'avère cher et pas terrible. On a pas trouvé un seul bon resto à Alex/polis, alors que pour les patisseries, c'est autre chose ! La nuit, sans AC, on aura assez chaud et surtout, des camions feront du bruit. Huitième jour Cette fois-ci, ce 1er août 2006, c'est le bon départ pour Istambul. Je dors peu, angoissé par mes histoires de carte bleue. je me rends à la banque à son ouverture, 20 grecs attendent déjà ! Un responsable de la banque me reçoit, il a ma carte bleue, sa seule vue me ravi ! Cette personne ne me fera que peu de problème, et me rendra ma carte au bout de 10 minutes. C'est le vrai départ. On quitte Alex/Polis pour rejoindre lavoie rapide Odos Egnatia, direction la Turquie. Cette double-voie, souvent belle, est déserte ! J'arrive rapidement à la frontière turque Côté grec, c'est assez rapide. On traverse un pont, au-dessus de l'Hèbre, qui marque la frontière même. Soldats grecs et turcs se font face. Au revoir la Grèce ! Frontière entre la grèce et la Turquie à Ipsala
Passé Florina, nous prîmes la route de Thessalonique : cette route, une nationale passant régulièrement à 3 voies, est excellente.
Le paysage macédonien grec n'est pas montagneux, ici, des collines avec une végétation basse et discontinue encadrent la route.
En arrivant à Edessa, elle se rétrécit et serpente, puis en traverse le centre moderne et animé.
La route redevient très bonne ensuite et comme il y a peu de circulation, aucun radar, je fonce !
Toutefois, la nuit tombe, peu avant Thessalonique. C'est là que les choses vont se compliquer un peu. Voici le problème : on a aucun idée de l'endroit où ont va dormir or, Thessalonique a une banlieue tantaculaire où il n'est pas toujours facile de se repérer, surtout de nuit. J'avais regardé les prix des hotels sur internet, inutile de songer dormir dans le centre-ville. je taplais sur des hotels type formule 1, mais je n'en ai pas trouvé un seul. cela fait 45 minutes qu'on est sur cette rocade, on se demande si on va pas continuer vers l'Est jusqu'à Asprovalta. Finalement, je continue sur ce périph' direction la Chalcidique. On trouve par hasard un hotel tout neuf, à 50€ la nuit. On est fatigué, on en a marre, on prend ! Finalement, il n'est pas si bien que cela et ne mériterait pas plus de 30/35€ la nuit. Comme d'habitude, je rédige quelques notes sur mon carnet de voyage avant de me coucher.
Deuxième jour en Grèce
Le matin, j'ai une mauvaise surprise. Comme souvent en grèce (restos, essence, hotels), mon hôte refuse ma carte bleue, ne voulant que de l'espèce ! Je dois aller chercher dee l'espèce à 5 km de là ! J'arrive au distributeur, deuxième mauvaise surprise ! j'ai dépacé le plafond de tretrait par semaine, je ne peux plus retirer un € ! Je dois appeler ma banque pour qu'elle retire ce bloquage... Et l'hôtel ? Mon amie peut retirer, elle, alors qu'elle est a découvert. En tout, sa banque, que je cite, le crédit agricole, lui volera 70€ de frais en refusant des paiements (le chèque du salaire de mon amie était dans notre boite aux lettres, à Clamart !)
Arrivé dans le centre de Thessalonique, j'appelle papa/maman pour qu'ils appellent à leur tour notre banque commune. Ils le font, et la banque indique qu'ils ont débloqué et que je pourrai retirer dans quelques heures (il est alors environ 10h du matin). Ce n'est pourtant que le début d'un problème qui durera plus de 48h !
En attendant, on a le temps de visiter la ville, à condition de ne pas payer !
Visite de la ville de Thessalonique Cette ville, visitée par Saint-Paul au Ier siècle (Epitre...) fut un des plus grandes villes de l'Empire byzantin. Elle fut pillée par les Arabes tardivement, en 904, puis prise par les Turcs au XV esiècle. Pendant la Première guerre mondiale, elle fut le centre de l'armée française d'orient (cf le superbe film Capitaine Conan). Vers 1943, les Nazis déportèrent et exterminèrent sa population juive, nombreuse. bien des grecs en profitèrent pour récupérer des meubles ou des apparts.
Deuxième ville de Grèce par sa population et son rôle économique, très étendue, elle ne manque toutefois pas de charme, dans son centre historique.
Nous y avons visité les principales curiosités :église byzantine Sainte-Sophie (VIIIe-Xe)Palais de l'empreur romain Galère (impressionnantes ruines du IVe, en plein centre ville, entourées d'immeubles. Visite gratuite !)Arc de triomphe de Galère, qui possède des bas-reliefs assez bien conservés, représentants notamment allégoriquement la capitulation de l'Arménie et de la MésopotamieMausolée de Galère (Rotonda):il fut conveti en mosquée par les Turcs, le minaret subsiste, l'intérieur est en travaux.
J'avais déjà visité également en 1999 le Musée archéologique, très intéressant (attention, le trésor de Vergina -tombe probable de Philippe II, le père d'Alexandre le grand- n'y est pas !) et la Tour blanche, ottomane, énorme, qui domine le port.
On peut se promener le long du quaie mais la vue n'est pas exceptionnelle. Par contre, on peut y prendre un verre dans un des nombreux bars branchés du Front de mer. Tous sont équipés de terrasses avec des canapets au design très divers voire farfelu. J'avais déjà constaté ce phénomène à ohrid, je le reverai encore jusqu'en Bulgarie. Je vieillis où c'est une mode que l'on retrouve partout ?
Je n'ai toujours pas visité l'acropole et les remparts byzantins, au nord de la ville, en pente, loin des quartiers animés !
On reprend la voiture, laissée dans un parking payant. J'avance à peine que mes pneus font un bruit strident quand je les tourne. Mince ! un pneu dégonflé ou un problème mécanique. Et je n'ai pas de sous pour payer les frais 🏴☠️... Finalement, il s'avère que c'est le revêtement de la route, combiné sans doute à la chaleur, qui provoquent ce phénomène. J'entends plein d'autres voiture faire le même bruit, cela me rassure, ouf ! 🙂
Maintenant, départ vers l'Est pour Asprovalta et sa superbe plage de sable.
Pour s'y rendre, on enmprunte la "Odos egnatia". Cela ne vous dit rien ? odos = route, en grec. Cette voie rapide, très bonne, souvent 2x2 voies, gratuite, rejoint Thessalonique à Istambul. Elle reprend l'itinéraire de l'antique Via Egnatia, d'où le nom !
Asprovalta est une des stations balnéraires les plus importantes de la région. On y trouve 3 campings, de nombreuses boutiques de souvenirs, des tas de restos et surtout une belle plage de sable fin, squattée par des clubs et fréquentée par des Grecs, des Slaves et quelques occidentaux (plus on ira vers Istambul, plus on en verra !!!).
L'endroit est idéal pour faire une pause pour piquer une tête lorsque vous roulez vers Istambul.Cela fait au moins 4 fois que j'y passe.
Mon souci est d'abord de retirer de l'argent. J'essaie 2 distributeurs, de toutes les manières possible, rien ! On est au milieu de l'après-midi. Cela fait des heures que le problème aurait dû être réglé ! Forcément, je suis énervé, je rappelle mes parents pour qu'ils rappellent...etc. Reste à attendre.
On visite 2 campings. Bof, nous ne sommes pas inspirés, et puis on en a assez, on part, direction l'est, car je sais, via internet, qu'il y a un bon camping à Alexandroupolis, endroit où je comptais faire une pause de quelques jours.
Mon amie prend le volant et fonce ! Il ne lui faudra pas longtemps pour faire les 200km entre les deux villes.
En passant, la route contourne (enfin ! les travaux ont duré 10 ans) la belle ville de Kavala, ou je m'étais déjà arrêté en 2002 notamment. De la route en hauteur, on a une belle vue sur Kavala. Un peu plus loin, on voit une usine pétrochimique. En effet, les grecs exploitent du pétrole dans la mer Egée, entre l'ile de Thassos et Kavala.
La route, toujours aussi belle, contourne Xanthi (qui est qualifiée pour une coupe d'Europe de football 😉), dont la région montagneuse mériterait un arrêt. Outre la rando, on peut y voir une belle forteresse macédonienne de 2300ans en très bonne état, dans la montagne, 15 km au N-O.
Komotini est également évitée. La plaine laisse place à une petite montagne puis nous arrivons à Alexandroupolis, il ne fait même pas nuit !
J'entre dans une région que je connais bien. J'y suis passé en 1998, en 1999 (tout seul avec un sac à dos, ce ne fut pas facile) et en 2002 notamment. Tout simplment parce que j'ai fais de la recherche sur l'histoire de cette région et de l'ile de Samothrace pendant l'antiquité. Autrement dit, je vais pouvoir vous fournir des infos et des bons plans que vous ne trouverez dans aucun guide ! 😎 Bon, c'est vrai, aucun guide touristique ne parle de cette région, 🤪 même pas le Guide du routard qui n'est pas fais pour les routards qui vont hors des entiers battus, visiblement. On a l'impression, dans ces guides, que la Grèce n'a pas récupéré la Thrace en 1913. Cette zone est blanche dans tous les guides. Et pourtant ! mais vous jugerez par vous-mêmes.
Première mission à Alex/Polis (son abréviation officielle) : s'installer dans la camping municipal, à l'entrée du centre ville. Cela commence bien, la dame de l'accueil est parfaitement francophone. Le camping est propre, agréable, les parcelles sont délimitées par des haies, tous les ervices sont présents et surtout les SANITAIRES sont impecables ! Un des batiments n'a que quelques mois ! Une dame lave tout le temps, à tel point qu'elle nous gène ! On ne va pas s'en pleindre. C'est le seul camping "normes européennes" (services, propreté) de mon voyage en dehors de l'Italie. De plus, j'ai oublié de le préciser, il possède une belle plage de sable fin avec des emplacements à l'ombre (sorte de toit). sachant que l'on a plein de choses à faire dans la région, on ne va pas le quitter tout de suite !
Troisième jour
(Désormais, le récit sera illustré de photos)
Après ce début de voyage relativement alerte, la première journée à Alex/Polis est une journée "repos" : linge, plage, puis petit tour dans le centre d'Alex/Polis, ville animée, propre, bien aménagée. J'essaie de retirer de l'argent et je ne peux toujours pas ! J'appelle de nouveau mes parents, qui appellent ma banque...😕 Puis petits délices dans une patisserie orientale, que je vous recommande fortement : Nerim. Grande variété de glaces, baklavas et autres kadaifs, tous très frais et succulents, aussi bons qu'à Istambul, c'est pour dire, voire meilleurs.
La patisserie orientale Nerim (Alexandroupolis) On termine, comme bon nombre de voyageur de notre temps, dans un café Internet !
Quatrième jour
Visite de la région située à l'Ouest d'Alex/Polis.
Avant de partir, j'essaie de nouveau de retirer de l'argent : cela fonctionne enfin ! Cela sera la seule "galère" en un mois de voyage.
On se rend tout d'abord à Makri, sur la côte. Ancienne station romaine de la Via Egnatia, ce gros bourg fut assez important à l'époque byzantine et sous les Turcs. On y trouve une muraille byzatine, souvent englobée dans des bâtiments modernes, des églisses byzantines, un hamam turc, un Tekke (tombeau turc)... Ce bourg ne manque pas de charme. Naturellement, ici, on ne voit aucun touriste occidental.
Ce bourg possède aussi un petit port de pêche/plaisance, dominé par une falaise sur laquelle se situait le site romain (on y voit quelques murs et des sondages d'archéologues entourés de barbelés) et dans laquelle se trouve une grotte connue sous le nom de "Grotte du Cyclope". Elle fut occupée à l'âge préhistorique et bien après. Cette grotte n'a jamais été fouillée, on y accède tout de même librement ! Armez-vous d'une pile, si vous venez dans le coin 😉...
Le port de Makri et la falaise (à l'arrière-plan)
Le champ d'oliviers qui mène au site romain
Le port de Makri vu depuis la Grotte du Cyclope
Nous quittons Makri et prennons une toute petite route, dans un état correct, qui continue vers l'Ouest, le long de la côte. Après avoir traversé des champs d'olivers et un petit bourg, nous arrivons au site archéologique de Mesimvria/Zone.
On décide d'aller d'abord se baigner sur les plages qui se situent en contre-bas du site. Plages de sable fin, avec une personne tous les 400m !
Site antique de Zone, plages et Mont Ismaros Pendant que mon amie "bronze", je vais me balader sur le cap Pyrgos (= de la tour). La côté devient rocheuse, les petites falaises sont parsemées de criques sableuses. Une bande de jeunes Hongrois en squatte une. Je m'enfonce dans le maquis, les jambes "caressées" par les plantes, plus ou moins piquantes, mais l'attrait de trouver la tour de guet byzantine, que je n'ai jamais vu en dépit des mes voyages de 1998 et 1999 dans la région, est plus fort que tout !
La côte rocheuse à l'Ouest de Zone et de la plage Finalement je la trouve, assez bien conservée, elle domine le promontoire rocheux où elle se situe et offre une belle vue sur la côte. On aperçoit l'ile de Samothrace, au loin.
Je retourne sur la plage pour me baigner (ma ballade dans le maquis s'est déroulée en plein soleil) et mon amie m'annonce une nouvelle qui me fait peur ! Elle a aperçu un pervers sur les rochers qui dominent la plage. Celui-ci a "maté" mon amie et les 2 autres femmes présentes dans le secteur pendant 1/2 heure, caché dans des buissons ! Si elle avait été seule, je ne serais pas parti me ballader. Comme quoi, même dans des endroits tout sauf touristique, on peut faire ce genre de rencontre 🙁.
Je me baigne puis on décampe vers la plage située sous le site de Mesimvria/Zone, à 1.5 km de là. Il s'y trouve quelques familles grecques, je peux laisser mon amie faire bronzette et partir visiter le site antique.
Appelé à tort Messimvria, ce site antique est en fait l'antique Zone, ancienne colonie de Samothrace fondée vers -500. Elle a existé pendant au moins 600 ans. Plusieurs auteurs grecs en parlent : Hérodote, Strabon...Le site fut découvert par les Bugares pendant la première Guerre mondiale, lorsqu'ils creusèrent des tranchées dans le secteur.
Cette petite cité grecque est entouréee d'une muraille qui part d'une petite falaise dominant la mer pour grimper sur une colline. Seule une partie a été fouillée. Mais intensivement.
A voir : quelques rues, des quartiers d'habitation, le podium d'un temple d'Apollon de -500, un petit sancturaire de déméter où de nombreuses plaquettes d'or votives ont été retrouvées, une forteresse hellénistique fondée dans la ville et, le plus intéressant, des habitations au sol couvert d'amphores retournées. C'est rarissime pour la grèce antique, on connait 3 exemples seulement. Elles servaient de vide sanitaire, semble t-il.
Zone : la maison grecque aux amphores (vers -400)Parmi les vestiges archaiques (période allant de -750 à - 480, avant l'âge classique, de -480 à -350), on trouve notamment un tronçon d'enceinte des alentours de -500, en appareil dit "lesbien" (pierres vaguement polygonales assemblées sans mortier).
Zone : enceinte en appareil "lesbien" (-500) Sur la plage, on rencontre plusieurs pick-up grecs où s'installèrent des jeunes femmes (très belles) avec des foulards noirs sur la têtes. ce n'étaient pas de Turcs. Des rums ? Je dirais plutôt des Pomaks (Grecs musulmans des Rhodopes). On fait de la plongée avec masque et palmes dans le port antique ! J'ai ramené un souvenir
...Il se met alors à pleuvoir. Les grecs partent. Nous on reste un peu.Après Zone, on poursuit sur la route qui long la côte, mais celle-ci devient une piste qui rappelle de mauvais souvenirs. Dans un endroit perdu, on croise une église orthodoxe toute neuve, en béton, sur une colline, spectacle insolite au milieu de nul par.
On passe devant une sorte de campement de Rums ou de Pomaks.
On voudrait poursuivre cette piste qui mène à Maronée, ville antique puissante dans l'antiquité (muraille de 10km de long) avec maintes vestiges. Elle est dominée par une petite montagne où se trouve des fortifications pré-grecques (de -1000 environ), sans doute celle d'Ismaros, que Ulysse, de retour de Troie, avait pillé, dixit Homère. Une bonne idée de rando ! Mais mon amie n'est pas décidée. Et la piste devient très moyenne. On décide de repartir par le Nord. Maronée, cela sera pour un prochain voyage.
La région que l'on traverse est assez sauvage, elle parait abandonnée, on voit très peu de gens et de voitures. La route est bonne.
Nous passons devant Petrota, éperon rocheux qui domine une colline qui elle même domine une vallée. Ce site a été habité dès l'époque préhistorique.
La colline et le rocher de Petrota Rappelons que les premiers hommes du néolithique (période révolutionnaire de l'humanité où furent créés agriculture, élevage, poterie, villages...) sont arrivés en Europe par la Thrace.
Nous parvenons sur la voie rapide "Odos Egnatia" et rentrons à Alex/Polis. Par fainéantise, nous mangeons au resto du camping, qui est bien moyen.
Cinquième jour Programme du jour : visiter la région à l'Est d'Alex/Polis. La route est excellente, à travers la plaine d'Alex/Polis. On croise une station service Aegean ou l'essence "unleaded" est à 1.063€/L, ce qui rend reveur (en France elle était à 1.3/1.4€) et supprime une idée reçue (quelques km à l'est, en Turquie, elle est au même prix qu'en France). Nous arrivons à Trajanopolis. Cette localité a été la plus grande ville de Thrace à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Malheureusement, les Bulgares l'ont entièrement détruite vers 1015. Très bien située, entre la plaine d'Alex/Polis et le delta du fleuve Hèbre, dominée par une acropole rocheuse, on y aperçoit tout de même une auberge ottomane (XIVe siècle, un des rares monuments turc encore debout en Grèce), des hamams ottomans abandonnés mais en bon état, entourés de bâtiments thermaux récents. Les champs alentours recouvrent de nombreux vestiges et des trésors, ils n'ont jamais été fouillés. On ne peut pas rentrer dans l'auberge ottomane, le Hama (en briques), qui est entouré de grillages. Trajanopolis : les hamams et le hama ottomans On prend une piste, souvent mauvaise, qui mène au sommet de l'acropole de Trajanopolis. J'abandonne ma voiture avant le sommet car la piste devient catastrophique et je patine ! Au sommet, la vue est exceptionnelle. A l'est, on voit le delta de l'Hèbre et, au loin la Turquie et les montagnes d'Enoz. Au Sud, on voit la mer Egée et l'île de Samothrace. A l'est s'étend la plaine d'Alexandroupolis. Sur cette acropole se trouve une petite chapelle orthodoxe (saint-George) très bien entretenue et richement décorée d'icônes. L'accès est libre.
Vue depuis l'acropole de Trajanopolis, chapelle St-George Lorsque j'étais venu en 1999 dans le coin, avec seulemnt mon gros sac (même pas un sac à dos), un grec sympa (trop sympa 🤪) m'avais déjà enmené ici. Il m'avait montré une inscription antique inconnue, qui trainait sur l'acropole. J'ai tout fait pour la retrouver ! J'ai couru entre les pierres, évitant les vipères, et je l'ai trouvé ! Il s'agit d'un piédestal de statue antique, avec une inscription grecque de l'époque romaine. Dommage que ma voiture était trop éloignée
...Piédestal de statue avec une inscription d'époque romaine Un peu plus loin, se trouve une source recouverte par des dalles de béton (une source à cette altitude explique pourquoi l'homme, dès l'époque préhistorique, a dû s'installer sur cette colline rocheuse), ainsi qu'un puits dont la margelle parait ancienne.
L'acropole dominant le delta de l'Hèbre, l'ancien puits Enfin, de nombreuses pierre de construction jonchent le sol, on devine même le plan carré de plusieurs bâtiments, peut-être byzantins, voire romains. Nous quittons l'acropole et redescendons vers Alex/Polis, pour déjeuner. On s'arrête au supermarché Champion, à l'entrée est de la ville. Je croyais que l'on en trouvait uniqument en France ! L'après-midi, nous nous rendons au centre de visite du delta de l'Hèbre, de l'autre côté du cours d'eau qui longe les édifices thermaux. On voudrait visiter cette réserve ornithologique exceptionnelle (classée Ramsar). Mais le bus est déjà parti. Avec une heure d'avance ! Euh, pas tout à fait, en fait...nous n'avons pas tenu compte du décallage horaire, en grèce, c'est +1 ! La honte
... Précisons que jusque là, nous n'avons jamais ressenti le moindre problème horaire. Ni en Albanie, ni à Thessalonique. Lorsque l'on sort de l'avion, c'est facile d'y penser. Là, cela faisait déjà un certain temps que nous avions quitté la France. D'ailleurs, même en Pologne il n'y a pas de changement d'heure. Bref, on décide de revenir le lendemain. On retourne au camping pour se baigner. Puis on se venge sur des patisseries orientales chez Nerim (ah! cette glace maison à la pistache, sur lit de cheveux d'ange...🙂) Le soir, on se rend dans l'un des nombreux bars branchés du centre-ville. Chaque bar a des canapets particuliers sur sa terrasse. Les prix sont assez chers. Sixième jour Ce dimanche 30 juillet, Nous retournons au centre de visite du delta de l'Hèbre. Le camion 4x4 nous attends, cette fois ! On prend des petits chemins qui s'enfoncent dans le delta (zone militaire à accès contrôlé, puisque la Turquie est de l'autre côté), en direction de la mer. On croise bien peu d'oiseaux, il est vrai que ce n'est pas la grande période des migrations mais quand même ! On arrive dans une sorte de petit port. ON monte par groupe de 4 dans des caiques. Le guide grec, anglophone, est sympa. Je le comprends régulièrement... On se dirige vers la mer Egée, croisant des maisons de pêcheurs.Petites maisons de pêcheurs, sur un des bras de l'Hèbre On aperçoit de nombreuses mouettes (ce qui m'a permis de comprendre qu'on les appelait "seaguards" en anglais !), des cormorans et des bécasses. J'ai tout de même été déçu. On revient au port, puis on se dirige vers un observatoire possédant une lunette spéciale. On observe un étang à 1 km de là, où on est censé voir notamment un pélican. Le guide ne le voit pas. les autres non plus. Qui va le trouver, à votre avis ? 😎 Au final, on aura traversé qu'une partie infime du delta. c'est dommage, mais l'expérience reste intéressante. Nous étions les seuls touristes occidentaux (mais il y avait quelques Grecs travaillant en Allemagne)
Vue du delta de l'Hèbre Avant d'aller se baigner au camping, je pars résoudre un problème qui a hanté mes nuits en 1999, trouver le site antique de Doriskos. Cette place stratégique, fortifiée par les Perses, reprise par les Grecs, qui était une étape obligatoire entre l'Occident et l'Orient pendant l'antiquité. En 1999, j'étais à pieds. Je n'ai pas pu visiter toutes les collines du coin. Sous le solei, j'en avais déjà fait 2. Il n'y avait pas le moindre tesson de céramique antique. J'étais vraiment déçu. En 2006, j'avais ma voiture, et cela a tout changé, quelle belle revanche ! Au bout du deuxième chemin, je commence à bien sentir les choses. J'avais une petie photo en couleur de la colline du site. Près de la voie de chemin de fer, je le repère enfin. Le site antique de Doriskos (la colline du fond) et la via Egnatia Deux chemins y mènent. L'un des deux est un vestige de la vraie Via Egnatia romaine que l'on suit depuis Durres, en Albanie. Je prend le premier en voiture. Il n'est pas bon. Arrivé au pied de la colline, des gros chiens de berger hurlent ! Je fais demi-tour, difficilement. Je vais contourner l'obstacle à pieds, en longeant la voie ferrée. Et ça marche, les chiens ne me voient pas. J'arrive au pied de la colline identifiée comme étant celle de la forteresse de Doriskos (ce n'est pas prouvé à 100%). Je grimpe et j'arrive dans un endroit plat. Quel plaisir : il est recouvert de tessons de céramique antique ! Ici, un fragment grec à figure noir du IVe siècle av J-C, là, un tesson de céramique sigillée gauloise du IIème siècle av J-C ! Des milliers de tessons ! Quelques grosses pierres de construction. Avec un détecteur à métaux, c'est découverte sur découverte assurée. Les archéologues grecs y ont fait quelques sondages, trouvant notamment des restes d'enceinte; mais jamais de vraies fouilles, pour un site historique si riche, où Perses, Grecs, Macédoniens et Romains se sont succédés ! Au cours de cette prospection archéologique, il devait faire plus de 40°C. On repart ensuite manger à Alex/Polis, dans un Goody's (fast-food grec). Au camping, je lave enfin ma voiture, très sale depuis l'Albanie (oui, j'en suis un peu amoureux 😄 !) Ensuite, ayant assez sué pendant les visites, on peut aller se baigner, en faisant bien attention aux coups de soleil (je ne vais pas en avoit un seul pendant un mois !). Septième jour C'est le jour du départ vers la Turquie. On se baigne le matin, puis on part. Je m'arrête devant une banque pour retirer un maximum d'€ avant la Turquie. Ma carte bleue fonctionne de nouveau depuis la veille. Mais c'est trop simple. Trop si facile. Le distributeur de la veille est H-S. Le deuxième en face est inaccessible, les voitures passent tou le temps. Je vais au troisième (Banque de Grèce) et j'introduis ma carte. Légèrement de travers. Trop de travers...le distributeur l'avale ! Argh, je n'en peu plu, j'insulte le pauvre distributeur. Il est 14h, la banque est fermée. J'entre quand même...la porte est ouverte ! Il n'y a personne. J'appelle, pas de réponse. j'appelle de nouveau, un gros monsieur descend. Je lui explique mon problème, il me dit qu'il ne peut ouvrir le distributeur que le lendemain matin, à 8/9h ! Je suis maudit de la carte bleue ! 🙁 Une jeune employée descend peu après. Je sais maintenant pourquoi personne de répondait et pourquoi la porte était encore ouverte alors que la banque était censéee être fermée ! 😄😏 J'ai dû les surprendre, les pauvres... En tous cas, je dois rester à Alex/Polis un jour de plus. Il pleut, beaucoup. Que va t-on faire ? En 1999; j'avais trouvé un hotel, petit mais propre, à 100F/nuit. La dame qui s'en occupait était parfaitement francophone. Elle m'avait bien aidé ! On y retourne, elle ne me reconnait pas. Puis lorsque je lui raconte qui je suis, elle est contente et on bavarde. Son hôtel va être détruit dans quelques mois. j'ai eu de la chance ! Elle nous donne une belle chambre avec un balcon. On traine ensuite dans les rues pour faire passer le temps. Dans u bar branché de luxe, on paye 5.5€ les deux consos ! On va rentabiliser et y rester 2h, pour lire, notamment au sujet d'Istambul. Alexandroupolis et son phare On se fait un resto qui a l'air typique (pour les Grecs moyens) mais il s'avère cher et pas terrible. On a pas trouvé un seul bon resto à Alex/polis, alors que pour les patisseries, c'est autre chose ! La nuit, sans AC, on aura assez chaud et surtout, des camions feront du bruit. Huitième jour Cette fois-ci, ce 1er août 2006, c'est le bon départ pour Istambul. Je dors peu, angoissé par mes histoires de carte bleue. je me rends à la banque à son ouverture, 20 grecs attendent déjà ! Un responsable de la banque me reçoit, il a ma carte bleue, sa seule vue me ravi ! Cette personne ne me fera que peu de problème, et me rendra ma carte au bout de 10 minutes. C'est le vrai départ. On quitte Alex/Polis pour rejoindre lavoie rapide Odos Egnatia, direction la Turquie. Cette double-voie, souvent belle, est déserte ! J'arrive rapidement à la frontière turque Côté grec, c'est assez rapide. On traverse un pont, au-dessus de l'Hèbre, qui marque la frontière même. Soldats grecs et turcs se font face. Au revoir la Grèce ! Frontière entre la grèce et la Turquie à Ipsala
Excursions à Bari, Santorin, Mykonos et Athènes
les excursions en croisiere sont cheres et peu interesantes, faut il les faire seul donnez moi les tuyaux ou quand meme passer par les voyagistes
Votre avis sur un itinéraire en Suisse pour le mois de janvier?
Nous serons en Suise du 11 -17 janvier 2007
Je suis a préparé notre itinéraire et je dois avouer
que je suis trèes embarrassé a faire mes choix
Pouvez vous m'aider, toute information pertinente sera
très appréciée.
Nous attérissions à Zurich, je prévoyaits me rendre dans l'apres midi a Basel et revenir en soirée pour coucher a Zurick pour visite le lendemain et vers la fin de l'apres-midi nous diriger vers Lucerne pour y séjourner 4 nuits
je crois cette ville assez centrale et prevoit a tous les jours prendre le train et visiter Geneva, Lausanne, Berne, Guyere.
Toutefois je ne tiens pas vraiment a visiter des musées nous sommes du genre a visiter les vieilles villes, et j'adore prendre des photos.. Je désire donc me rendre sur le flanc des monts pour prendre des photos époustouflante, il reste a savoir lequel quand je lis des guides soit Routard ou Futés, je dois dire que j'ai peu d'indication au lien a faire entre les villes et les montagnes et les glaciers. les lacs eux semble etre tous a proximité des villes.
Pour le 17 Janvier, nous devons nous diriger vers Savona, Italie
Dilemme encore : de quelle ville est-il préferable de rajouter a L, itineraire et pour prendre le train vers la destination de Savona it ? Martigny, Zermatt, Lugano?
Nous visiterons en train avec la Swiss -Pass, je crois qu'elle nous permettra tous les déplacements possible. Nous sommes toujours sur la trotte, nous aimons bouger, marcher et prendre des photos
Normalement nous visitons de 8.00 am a près de 10.00 pm
Alors nous devons maximer notre temps en visitant le plus possible tout en se construisant un itinéraire qui peux maximiser les choses a voir
En vous remerciant de vos toutes vos suggestions
Toutefois je ne tiens pas vraiment a visiter des musées nous sommes du genre a visiter les vieilles villes, et j'adore prendre des photos.. Je désire donc me rendre sur le flanc des monts pour prendre des photos époustouflante, il reste a savoir lequel quand je lis des guides soit Routard ou Futés, je dois dire que j'ai peu d'indication au lien a faire entre les villes et les montagnes et les glaciers. les lacs eux semble etre tous a proximité des villes.
Pour le 17 Janvier, nous devons nous diriger vers Savona, Italie
Dilemme encore : de quelle ville est-il préferable de rajouter a L, itineraire et pour prendre le train vers la destination de Savona it ? Martigny, Zermatt, Lugano?
Nous visiterons en train avec la Swiss -Pass, je crois qu'elle nous permettra tous les déplacements possible. Nous sommes toujours sur la trotte, nous aimons bouger, marcher et prendre des photos
Normalement nous visitons de 8.00 am a près de 10.00 pm
Alors nous devons maximer notre temps en visitant le plus possible tout en se construisant un itinéraire qui peux maximiser les choses a voir
En vous remerciant de vos toutes vos suggestions
Itinéraire de la gare d'Austerlitz à la gare du Nord?
salut,
jeune voyageuse recherche vos lumières...
je dois rejoindre la gare du nord à partir de la gare austerlitz... n'étant venu qu'une fois à paris, où d'ailleurs je me suis paumée dans le métro!
qqn pourrait il me renseigner et m'expliquer la meilleure méthode pr faire ce trajet si possible en 1h!
parce que sur le site de la ratp ça me prend un peu plus d'une heure ms ça a l'air compliqué ( rer, bus, métro + à pieds tout ça avec un sac...)
que pensez vs du taxi? ( prix? plus rapide?) ou alors le métro ?
merci beaucoup!!
Itinéraire pour la Slovénie en voiture!
Bonjour à tous,
Je me suis décidé sur ma destination fin aout : ce sera la slovénie pour 15 à 20 jours ! !
Je souhaite avoir quelque renseignement sur ce pays (cout de la vie, hotel, camping, villes à visiter, spécialités...). Pourriez vous me conseiller des itinéraires sachant que je souhaite passer 5 à 7 jours prêt de la mer et faire un peu la fête. Je ne suis pas contre l'idée de m'arrété près de Rijeka en Croatie...
Je vous en remercie d'avance...😉
Je me suis décidé sur ma destination fin aout : ce sera la slovénie pour 15 à 20 jours ! !
Je souhaite avoir quelque renseignement sur ce pays (cout de la vie, hotel, camping, villes à visiter, spécialités...). Pourriez vous me conseiller des itinéraires sachant que je souhaite passer 5 à 7 jours prêt de la mer et faire un peu la fête. Je ne suis pas contre l'idée de m'arrété près de Rijeka en Croatie...
Je vous en remercie d'avance...😉
Villes à voir en Italie
Bonjour:)
Ma meilleure amie et moi souhaiterions visiter l'Europe durant environ 6 semaines au mois de juillet et aout. Nous voulons aller en italie environs 10jours, cependant nous n'arrivons pas à choisir quelles villes nous devrions visiter (nous souhaitons rester un minimun de jours dans chaque villes afin de ne pas seulement courir😛)
Donc, j'aimerais avoir vos conseil afin de savoir ce qu'il faut absolument voir ou faire en Italie!!!:)
Nous sommes très ouvertes et voulons autant voir les gens que les monuments:)
Aussi nous aimerions loger chez l'habitant afin de vraiment voir comment les italiens vivent:)
Merci à l'avance pour vos conseils!:)
Arianne
Merci à l'avance pour vos conseils!:)
Arianne
Sardaigne en camping-car
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir en Sardaigne, début août, pour une quinzaine de jours.
Tous les conseils et renseignements seront les bienvenus! Nous sommes une petite famille avec 2 petits garçons de 6 et 2 ans.
Quid pour la traversée (à partir de quelle ville, coût...).Quid pour dormir (aires, camping, camping sauvage...?), les curiosités de l'île, la restauration, ...
D'avance, nous vous remercions!
Nous projetons de partir en Sardaigne, début août, pour une quinzaine de jours.
Tous les conseils et renseignements seront les bienvenus! Nous sommes une petite famille avec 2 petits garçons de 6 et 2 ans.
Quid pour la traversée (à partir de quelle ville, coût...).Quid pour dormir (aires, camping, camping sauvage...?), les curiosités de l'île, la restauration, ...
D'avance, nous vous remercions!
Que faire en 48h chrono à Rome?
Bonjour!
Dans le cadre de notre voyage de noces nous passerons 48h à Rome
Dimanche arrivée en milieu d'AM Lundi toute la journée Mardi jusqu'au milieu d'AM
Sachant qu'on loge je cite "dans le quartier Esquiline, l'une des Sept Collines de Rome" et qu'on ne veut pas prendre la voiture, ni cavaler d'un monument à l'autre (on a un hôtel vraiment très attrayant et on voudrait en profiter un peut quand même!) que nous conseillez vous de faire?
Ou plutôt je vais poser la question différement: que feriez vous, vous 😉 ?
D'avance merci pour vos avis, suggestions et commentaires!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces nous passerons 48h à Rome
Dimanche arrivée en milieu d'AM Lundi toute la journée Mardi jusqu'au milieu d'AM
Sachant qu'on loge je cite "dans le quartier Esquiline, l'une des Sept Collines de Rome" et qu'on ne veut pas prendre la voiture, ni cavaler d'un monument à l'autre (on a un hôtel vraiment très attrayant et on voudrait en profiter un peut quand même!) que nous conseillez vous de faire?
Ou plutôt je vais poser la question différement: que feriez vous, vous 😉 ?
D'avance merci pour vos avis, suggestions et commentaires!
Christ 🙂
1001 questions très précises pour notre séjour de 5 jours et 5 nuits sur la côte amalfitaine (Italie)
Bonjour à tous!
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Positano du mardi 6 au samedi 10 juin 2006. Et comme l'indique le titre j'ai 1001 interrogations à vous soumettre!
1) Le programme général
Voici ce à quoi nous avons pensé comme rayonnement autour de notre hôtel dans la région : Jour 1 départ de Marseille en voiture - arrivée à Positano - soirée à l'hôtel Jour 2 randonnée sur la presqu'île en contrebas de Sorrente (4 ou 8h selon la boucle qu'on choisit) - soirée à Positano Jour 3 location de vespa et découverte de la côte amalfitaine : Praïano, Ravello, Maiori etc. et soirée à Amalfi Jour 4 journée et soirée à Capri Jour 5 journée à Pompéi - soirée à SorrenteJ'attends n'importe quel commentaires sur : la chance que nous avons, l'absurdité de notre programme, l'incontournable lieu que nous occultons à notre corps défendant, etc. etc. Bref tous les avis sont largement bienvenus!!
2) L'hôtel
Bon alors je précise direct que c'est un super hôtel de luxe car voyage de noces et donc on y passe tous les sous qu'on a eu en cadeau. Et puis on n'a plus voyagé depuis 8 ans et puis on n'a plus passé de temps ensemble vraiment tous les deux depuis 5 ans... et puis j'ai pas à me justifier Na 🤪 Nous serons donc à l'Eden Roc http://www.edenrocpositano.com/ pour 5 nuits et j'aimerais savoir si par hasard vous connaissez? vous en avec entendu parler? vous savez où il est situé exactement par rapport à la petite ville? etc.
3) La rando
Nous avons trouvé un circuit de 33kms où on quitte Sorente par la route S145 en direction de l'Ouest et à une bifurcation on prend la route de Massa Lubrense. Apparemment les vues sont magnifiques et la nature époustouflante. Connaissez vous cette randonnée? Combien de temps pensez vous qu'ils faut pour parcourir 33kms? Plutôt 6 ou 8h? Quels horaires sont les plus adaptés pour faire cette marche en Italie du Sud début juin?
4) Resto à Positano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Positano?
5) La Vespa
Nous aimerions beaucoup louer un scooter - et si possible une Vespa rouge histoire de bien faire cliché 😛 ben quoi y'a pas de honte à être kitsch - pour une journée histoire de circuler plus facilement et de profiter de cette région autrement! Nabrab m'a très gentiment aiguillé vers www.google.it pour taper "Noleggio di Vespa a " mais vous savez quoi... ben c'est en italien 😉 Donc je trouve des infos mais je ne comprends presque rien et ne m'en sors pas réellement... Donc je suis preneuse de toutes informations de ceux qui auraient déjà loué des scooter de Italie (quels papiers laisser sur place, quel ordre de prix pour 24h, quelle probabilité pour trouver une vespa, etc.) OU de tous ceux qui connaissent tellement bien la région Sorrente-Positano-Ravello qu'ils auraient des avis à me donner sur une journée en scooter dans ce coin!
6) Resto à Amalfi
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Amalfi?
7) Capri
Peut-on tout voir dans une seule journée de l'île de Capri? Apparemment c'est tout de même assez étendu donc on se demandait ce qui était le mieux : Capri ou Anacapri? Marina Grande ou Marina Piccola ? L'ascension en funiculaire ou la rando? L'accès aux grottes en bateau par petits groupes ou la location d'une barque en amoureux pour faire le tour de l'île? Et le tour de l'île en bateau justement il faut compter 1h ou 3h? Vous voyez... beaucoup d'interrogation sur le sujet 😄 !!
8) Pompéi
On envisage de visiter la ville avec un audioguide... un avis sur la question? Certains d'entre vous seraient-ils près à conseiller d'aller plutôt visiter Herculanum à la place - et non pas en plus, nous n'avons pas du tout le temps - de Pompéi?
9) Resto à Sorrente
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sorrente?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Positano du mardi 6 au samedi 10 juin 2006. Et comme l'indique le titre j'ai 1001 interrogations à vous soumettre!
1) Le programme général
Voici ce à quoi nous avons pensé comme rayonnement autour de notre hôtel dans la région : Jour 1 départ de Marseille en voiture - arrivée à Positano - soirée à l'hôtel Jour 2 randonnée sur la presqu'île en contrebas de Sorrente (4 ou 8h selon la boucle qu'on choisit) - soirée à Positano Jour 3 location de vespa et découverte de la côte amalfitaine : Praïano, Ravello, Maiori etc. et soirée à Amalfi Jour 4 journée et soirée à Capri Jour 5 journée à Pompéi - soirée à SorrenteJ'attends n'importe quel commentaires sur : la chance que nous avons, l'absurdité de notre programme, l'incontournable lieu que nous occultons à notre corps défendant, etc. etc. Bref tous les avis sont largement bienvenus!!
2) L'hôtel
Bon alors je précise direct que c'est un super hôtel de luxe car voyage de noces et donc on y passe tous les sous qu'on a eu en cadeau. Et puis on n'a plus voyagé depuis 8 ans et puis on n'a plus passé de temps ensemble vraiment tous les deux depuis 5 ans... et puis j'ai pas à me justifier Na 🤪 Nous serons donc à l'Eden Roc http://www.edenrocpositano.com/ pour 5 nuits et j'aimerais savoir si par hasard vous connaissez? vous en avec entendu parler? vous savez où il est situé exactement par rapport à la petite ville? etc.
3) La rando
Nous avons trouvé un circuit de 33kms où on quitte Sorente par la route S145 en direction de l'Ouest et à une bifurcation on prend la route de Massa Lubrense. Apparemment les vues sont magnifiques et la nature époustouflante. Connaissez vous cette randonnée? Combien de temps pensez vous qu'ils faut pour parcourir 33kms? Plutôt 6 ou 8h? Quels horaires sont les plus adaptés pour faire cette marche en Italie du Sud début juin?
4) Resto à Positano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Positano?
5) La Vespa
Nous aimerions beaucoup louer un scooter - et si possible une Vespa rouge histoire de bien faire cliché 😛 ben quoi y'a pas de honte à être kitsch - pour une journée histoire de circuler plus facilement et de profiter de cette région autrement! Nabrab m'a très gentiment aiguillé vers www.google.it pour taper "Noleggio di Vespa a " mais vous savez quoi... ben c'est en italien 😉 Donc je trouve des infos mais je ne comprends presque rien et ne m'en sors pas réellement... Donc je suis preneuse de toutes informations de ceux qui auraient déjà loué des scooter de Italie (quels papiers laisser sur place, quel ordre de prix pour 24h, quelle probabilité pour trouver une vespa, etc.) OU de tous ceux qui connaissent tellement bien la région Sorrente-Positano-Ravello qu'ils auraient des avis à me donner sur une journée en scooter dans ce coin!
6) Resto à Amalfi
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Amalfi?
7) Capri
Peut-on tout voir dans une seule journée de l'île de Capri? Apparemment c'est tout de même assez étendu donc on se demandait ce qui était le mieux : Capri ou Anacapri? Marina Grande ou Marina Piccola ? L'ascension en funiculaire ou la rando? L'accès aux grottes en bateau par petits groupes ou la location d'une barque en amoureux pour faire le tour de l'île? Et le tour de l'île en bateau justement il faut compter 1h ou 3h? Vous voyez... beaucoup d'interrogation sur le sujet 😄 !!
8) Pompéi
On envisage de visiter la ville avec un audioguide... un avis sur la question? Certains d'entre vous seraient-ils près à conseiller d'aller plutôt visiter Herculanum à la place - et non pas en plus, nous n'avons pas du tout le temps - de Pompéi?
9) Resto à Sorrente
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sorrente?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂










