Results for "Chine+souvenir+artisanat"
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Compagnie aérienne pour le Japon?
Bonjour,
J'aurais voulou avoir vos avis et conseil sur les différente compagnie permettant de faire paris-tokyo.
Lufthansa, aeroflot, korean air, Cathay pacific airways ...
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Voyage Iran-Pakistan en septembre-octobre 2011
Bonjour à vous!
Nous sommes un couple d'étudiants de Sciences Po, actuellement en 5e année. Nous projetons l'année prochaine de prendre une année sabbatique et partir à la découvert d'une partie de l'Asie. Passionnés par le Moyen-Orient, nous projetons de passer par l'Iran et le Pakistan.
Malheureusement, étant donné les évènements qui secouent actuellement ces deux pays (je pense particulièrement à l'Iran), nous nous posons beaucoup de questions concernant la dangerosité de ces pays -pour des étudiants de Sciences Po notamment...
Nous n'avons évidemment aucune volonté de participer (ni de prendre des photos) aux mouvements d'opposition au régime iranien. Aussi, c'est notre premier véritable "long" voyage.
Que nous conseillez-vous? Comment passer de l'Iran au Pakistan?
Aussi, si nous cherchons plus d'informations: y-a-t-il des associations d'iraniens et de pakistanais en France qui pourraient nous apporter des renseignements supplémentaires?
Merci à vous!
Alice et Thibaud
Nous sommes un couple d'étudiants de Sciences Po, actuellement en 5e année. Nous projetons l'année prochaine de prendre une année sabbatique et partir à la découvert d'une partie de l'Asie. Passionnés par le Moyen-Orient, nous projetons de passer par l'Iran et le Pakistan.
Malheureusement, étant donné les évènements qui secouent actuellement ces deux pays (je pense particulièrement à l'Iran), nous nous posons beaucoup de questions concernant la dangerosité de ces pays -pour des étudiants de Sciences Po notamment...
Nous n'avons évidemment aucune volonté de participer (ni de prendre des photos) aux mouvements d'opposition au régime iranien. Aussi, c'est notre premier véritable "long" voyage.
Que nous conseillez-vous? Comment passer de l'Iran au Pakistan?
Aussi, si nous cherchons plus d'informations: y-a-t-il des associations d'iraniens et de pakistanais en France qui pourraient nous apporter des renseignements supplémentaires?
Merci à vous!
Alice et Thibaud
Douanes à New York?
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Retour de mon dixième voyage en Inde
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme.
je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous.
mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu.
j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur.
j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps.
jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo.
diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france.
bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement.
une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière.
des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota.
ça c'était mes coups de coeur.
Budget pour l'achat d'un rubis à Rangoon?
je pars vendredi je souhaite acheter un rubis à rangoon ou dois je aller ? et pour 100 euro peut on avoir un rubis quel sera sa taille?
Comment faire Phnom Penh - Kompong Chhnang - Siem Reap?
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Phnom Penh et je voudrais aller passer un ou deux jours à Kompong Chhnang avant de rejoindre Siem Reap. J'ai donc quelques questions ... :
- j'ai choisi Kompong Chhnang pour voir un peu la vie sur les villages flottants mais je voulais éviter les trop grosses places comme Kompong Luong ou aux alentours de Siem Reap, pensez vous que ce soit une bonne idée ? - quel est le meilleur (rapide et pas trop cher) moyen de rallier PP à Kompong Chhnang ? Y'a-t-il des bus ? - savez vous s'il est possible de faire ensuite KC - Siem Reap en bateau à travers le Tonlé Sap ? Comme cela se fait depuis PP, je me demandais s'il y avait moyen depuis KC ..
Merci beaucoup !
Je suis actuellement à Phnom Penh et je voudrais aller passer un ou deux jours à Kompong Chhnang avant de rejoindre Siem Reap. J'ai donc quelques questions ... :
- j'ai choisi Kompong Chhnang pour voir un peu la vie sur les villages flottants mais je voulais éviter les trop grosses places comme Kompong Luong ou aux alentours de Siem Reap, pensez vous que ce soit une bonne idée ? - quel est le meilleur (rapide et pas trop cher) moyen de rallier PP à Kompong Chhnang ? Y'a-t-il des bus ? - savez vous s'il est possible de faire ensuite KC - Siem Reap en bateau à travers le Tonlé Sap ? Comme cela se fait depuis PP, je me demandais s'il y avait moyen depuis KC ..
Merci beaucoup !
Thaïlande en janvier 2011
Bonjour à tous,
Je viens de visiter ce forum pendant au moins 2 bonnes heures, j'ai appris bcp de choses mais je m'y perds un peu, il y a tant d'infos!!
Alors voilà, j'ai 2 semaines de congés chaque année en janvier, et j'aimerais ENFIN pouvoir partir au soleil! Je pars sur l'idée de la Thaïlande car je cherche une destination chaude, sauvage, tropicale, mer et plage, végétation luxuriante, et que mon budget est réduit, mais très réduit!
Comme je suis en couple, et que mon copain n'a jamais ses congés en même temps que moi, je compte partir avec ma mère. J'ai 30 ans, elle 52. Si j'étais seule j'achèterais juste un billet d'avion et partirais à l'aventure, mais mon copain ne me laissera jamais partir seule... Donc à ma mère il lui faut quand même un minimum de confort. Elle a déjà fait la Chine, l'Inde, les USA, la Turquie, le Canada en voyage organisé, et Madagasar chez l'habitant. Ca peut donner une idée de ce qu'elle peut "endurer" 😛
Moi je rêve vraiment d'un lieu désert et enchanteur, plein de beauté, et surtout très naturel et sauvage, genre dormir dans une cabane sur la plage. Elle aussi elle aime l'aventure mais il ne faut pas lui demander de rouler 5 heures dans un bus bondé sans clim'... Il lui faut un bon lit, même si le reste est rudimentaire. On voudrait arriver qqpart et rester là pendant tout notre séjour. L'une ou l'autre excursion sera la bienvenue, amis pas de circuit.
Y a-t-il une destination en Thaïlande ou dans les environs qui réunisse tout ça???
Je viens de visiter ce forum pendant au moins 2 bonnes heures, j'ai appris bcp de choses mais je m'y perds un peu, il y a tant d'infos!!
Alors voilà, j'ai 2 semaines de congés chaque année en janvier, et j'aimerais ENFIN pouvoir partir au soleil! Je pars sur l'idée de la Thaïlande car je cherche une destination chaude, sauvage, tropicale, mer et plage, végétation luxuriante, et que mon budget est réduit, mais très réduit!
Comme je suis en couple, et que mon copain n'a jamais ses congés en même temps que moi, je compte partir avec ma mère. J'ai 30 ans, elle 52. Si j'étais seule j'achèterais juste un billet d'avion et partirais à l'aventure, mais mon copain ne me laissera jamais partir seule... Donc à ma mère il lui faut quand même un minimum de confort. Elle a déjà fait la Chine, l'Inde, les USA, la Turquie, le Canada en voyage organisé, et Madagasar chez l'habitant. Ca peut donner une idée de ce qu'elle peut "endurer" 😛
Moi je rêve vraiment d'un lieu désert et enchanteur, plein de beauté, et surtout très naturel et sauvage, genre dormir dans une cabane sur la plage. Elle aussi elle aime l'aventure mais il ne faut pas lui demander de rouler 5 heures dans un bus bondé sans clim'... Il lui faut un bon lit, même si le reste est rudimentaire. On voudrait arriver qqpart et rester là pendant tout notre séjour. L'une ou l'autre excursion sera la bienvenue, amis pas de circuit.
Y a-t-il une destination en Thaïlande ou dans les environs qui réunisse tout ça???
Comment organiser un voyage en transibérien?
nous souhaitons emprunter le transibérien de Vladivostok à Moscou avec des arrêts à Khabarov, oulan oude, irkoutst lac baikal, krasnoiak, ekaterimburg, nidji novgorod et moscou.
pour obtenir le visa il faut apparemment le programme détaillé du voyage avec une invitation d'hébergement pour chaque étape (hotel, habitant, etc..) faxée depuis la russie...
les agences qui "montent" les voyages à la carte ne proposent souvent que des sortes de package pas toujours transparents car ils travaillent avec des hotels ciblés et des trains de luxe.
Merci à ceux qui ont fait cette expérience en organisant seul le périple depuis la France comment ils s'y sont pris pour monter ce voyage. Je pense qu'il est plus prudent de réserver l'ensemble (train et hébergement) longtemps à l'avance car nous partons en aout.
les agences qui "montent" les voyages à la carte ne proposent souvent que des sortes de package pas toujours transparents car ils travaillent avec des hotels ciblés et des trains de luxe.
Merci à ceux qui ont fait cette expérience en organisant seul le périple depuis la France comment ils s'y sont pris pour monter ce voyage. Je pense qu'il est plus prudent de réserver l'ensemble (train et hébergement) longtemps à l'avance car nous partons en aout.
Idées d'hôtels sur l'île Sainte-Marie? (Madagascar)
bonjour je vais en juin sur l'ile Sainte Marie ( une semaine)que pouvez vous me conseiller comme hotel pour un couple (50 60 Ans)?joli si possible sur la plage ;maximum 40 e (disons moyen de gamme).J'en ai vu des tres beaux mais je n'ai malheureusement pas le budjet.et d'autres qui me parraissent un peu trop "routard" pour nous Pourriez vous m'en conseiller ?Merci de votre aide
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Conseils d'itinéraires pour un mois Laos-Thaïlande-Cambodge-Vietnam?
Bonjour à tous
Nous partons un mois en Asie du Sud Est en Aout 2011. Nous atterrissons à Kuala Lumpur. Nous aimerions visiter le Laos, la Thailande, et éventuellement le cambodge et le Vietnam. Le tout en essayant de se ménager un petit séjour à la plage.... Nous attendons donc quelques conseils d'itinéraires pour profiter du meilleur sans trop galérer dans les transports ni bouger tous les jours. Vos conseils et retour d’expériences sont donc les bienvenus!!!. Nous voyageons avec un enfant de 8 ans.
Merci pour votre aide
Nous partons un mois en Asie du Sud Est en Aout 2011. Nous atterrissons à Kuala Lumpur. Nous aimerions visiter le Laos, la Thailande, et éventuellement le cambodge et le Vietnam. Le tout en essayant de se ménager un petit séjour à la plage.... Nous attendons donc quelques conseils d'itinéraires pour profiter du meilleur sans trop galérer dans les transports ni bouger tous les jours. Vos conseils et retour d’expériences sont donc les bienvenus!!!. Nous voyageons avec un enfant de 8 ans.
Merci pour votre aide
Traverser France-Russie-Japon-Australie en train
Bonjours a tous.
Voila, je commence avant tout, par vous expliquer mon...projet...
Je souhaite passer de 6 mois a 1 ans, en Australie, travailler dans un ranch.
Problème, j'ai la PHOBIE de l'avion, rien a faire, je monte pas dedans, je m'en bas les co..lles
Ayant envie de voyager, a pied, par la suite, je me suis dit, autant me faire une expérience pour voir les démarches pour les visa...passeport...taratata...
Je pensais donc prendre les trains suivant: Strasbourg-Cologne;Cologne-Moscou;Moscou-Vladivostok
Pour ensuite prendre un bateau pour le japon, traverser le pays, et prendre un bateau pour l'Australie. Je sais qu'il me faut un passeport de transit pour la Biélorussie, et la Russie, sachant que je prendrais minimum 7 jours pour Allez de Moscou à Vladivostok,9 jours avec le transsibérien. Comment obtenir le visa? et pour la Biélorussie?
Je sais aussi que l'on dispose de 90 jours de "droit de résidence" au japon, donc pas besoin de visa?
Il me faudra mon working holiday pass avant de partir, ssavez vous comment avoir toute mes chance de l'avoir? parce que payer 100€ pour ne pas l'avoir...voila quoi, surtout quand on a 19 ans, sans énormément d'argent.
C'est a peu près tout...
J'aurais voulus quelques conseils, avis, de l'aide même, sa serait très plaisant...^^ Genre les démarches pour les visa, si vous connaissez les prix, des train, bateau...etcétéra...
Je pensais en avoir pour environ...environ 800€ sans la traversé Japon-Australie(je ne trouve pas de prix) Sa avoisineras surement les 1000€ non? Sachant qu'il me faudra environ 3000€ de coté pour payer une formation une fois ssur la terre promise ^^ ainsi que l'hébergement, nourriture...
Voilas, j'aimerais vraiment votre aide, vos conseils, sa m'aiderais vraiment... A bientôt
Tennessee walker
Pour ensuite prendre un bateau pour le japon, traverser le pays, et prendre un bateau pour l'Australie. Je sais qu'il me faut un passeport de transit pour la Biélorussie, et la Russie, sachant que je prendrais minimum 7 jours pour Allez de Moscou à Vladivostok,9 jours avec le transsibérien. Comment obtenir le visa? et pour la Biélorussie?
Je sais aussi que l'on dispose de 90 jours de "droit de résidence" au japon, donc pas besoin de visa?
Il me faudra mon working holiday pass avant de partir, ssavez vous comment avoir toute mes chance de l'avoir? parce que payer 100€ pour ne pas l'avoir...voila quoi, surtout quand on a 19 ans, sans énormément d'argent.
C'est a peu près tout...
J'aurais voulus quelques conseils, avis, de l'aide même, sa serait très plaisant...^^ Genre les démarches pour les visa, si vous connaissez les prix, des train, bateau...etcétéra...
Je pensais en avoir pour environ...environ 800€ sans la traversé Japon-Australie(je ne trouve pas de prix) Sa avoisineras surement les 1000€ non? Sachant qu'il me faudra environ 3000€ de coté pour payer une formation une fois ssur la terre promise ^^ ainsi que l'hébergement, nourriture...
Voilas, j'aimerais vraiment votre aide, vos conseils, sa m'aiderais vraiment... A bientôt
Tennessee walker
Tout savoir sur le foie gras malgache
Bonjour🙂
Un post pour parler un peu du " foie gras " à Madagascar.😉
http://www.cite.mg/malagasie/produit_synthese.php?IdProduit=189
Bonne journée😎
Un post pour parler un peu du " foie gras " à Madagascar.😉
http://www.cite.mg/malagasie/produit_synthese.php?IdProduit=189
Bonne journée😎
Voyage seule en Europe centrale, en Russie et en Mongolie: vos conseils?
Bonjour,
J'ai depuis longtemps envie de partir et j'ai enfin pris la décision et décidé de où je voulais aller. Je vais aller en allemagne, peut être en Autriche, en république tchèque, en Bulgarie, en Ukraine, puis Moscou pour prendre le transsibérien pour oulan bator. Je n'ai pas envie de préparer très poinilleusement mon voyage mais je me dis qu'il faut bien alors j'essaie. je vais me remettre au russe, apprendre un peu le mongol... J'aimerais des conseils, pour tous ces endroites, de logments, d'endroits sympas...je ne voudrais pas faire que les capitales, j'aimerais découvrire un peu les pays. je ne sais pas exactement pour combien fe temps je pars, au moins deux mois je pense, je verrais commet les chose se passent.
je pars seule et je me demande s'il est pssible de voyager un peu comme ça au feeling sans que ça revienne trop cher. je pendrais je pense le billet de tain "interrail" (d'ailleurs, on peut vraiment prendre un train pour chaque pays avec ce billets?).
voilà, j'ai pas donné beaucoup d'infos, si vous en voulez plus demandez moi
merci d'avance
Premier voyage au Japon: comment en profiter au mieux de Yakushima?
Bonjour,
pour mon premier voyage au Japon je compte inclure cette île dont on m'a venté les beautés. En revanche ma grande question est : comment s'y déplacer. Je préfère éviter la voiture et il semble que les bus soient peu nombreux et à une fréquence peu élevée. Je verrai bien un scooter mais faut-il impérativement le permis de conduire ??? et cela sera-t-il cher ?
Certains guides parlent de taxis mais ça doit chiffrer je pense.
Enfin dernière question : le lonely planet dit qu'en cas de mauvais temps les glisseurs ne quittent pas le port; qu'en est-t-il des ferries ?
Sinon je compte y passer 4-5 jours.
Merci de vos conseils pour profiter au mieux de cet endroit :)
pour mon premier voyage au Japon je compte inclure cette île dont on m'a venté les beautés. En revanche ma grande question est : comment s'y déplacer. Je préfère éviter la voiture et il semble que les bus soient peu nombreux et à une fréquence peu élevée. Je verrai bien un scooter mais faut-il impérativement le permis de conduire ??? et cela sera-t-il cher ?
Certains guides parlent de taxis mais ça doit chiffrer je pense.
Enfin dernière question : le lonely planet dit qu'en cas de mauvais temps les glisseurs ne quittent pas le port; qu'en est-t-il des ferries ?
Sinon je compte y passer 4-5 jours.
Merci de vos conseils pour profiter au mieux de cet endroit :)
Cinq jours à Orlando: mission découverte et shopping
Bonjour,
Après vous avoir lancé un SOS pour nous aider , ma fille et moi, à trouver une destination en Amérique du Nord conciliant, ville américaine, outlets etc..nous avons finalement choisi de passer 5 jours à Orlando .
J'y suis déjà allée il y a dix ans donc j'espère redécouvrir cette ville.
Bien sûr nous ferons un parc, seulement un alors j'ai besoin de vous pour m'aider à choisir celui qui conviendrait le mieux à deux femmes de 55 et 25 ans .(j'avais pensé à Universal studio, qu'en pensez-vous ?
Ensuite bien sur les outlets, j'ai vu qu'il y avait deux sites de premium outlets, quelqu'un pourrait-il nous dire quel est le mieux des deux et le plus facile d'accès ?
Je voudrais visiter le centre ville mais je ne trouve pas de bons plans pour y aller sachant que je ne veux pas louer de voiture; je préfère les transports en commun, mais il me semble que le centre est éloigné des parcs!!
Où est-il préférable de chercher notre hôtel ? J'avais pensé au continental plaza de Kissime mais ne serai-je pas trop loin de tout ???
Et en dernière question, comment aller de l'aétroport à l'hôtel ? Y a-t-il comme dans les autres villes, des shuttles nous conduisant aux principaux hotels et à quel prix ?
Merci pour votre précieuse aide et pardon pour cette foule de questions !! Cordialement
Jeu des photos, nouvel épisode
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quatre jours au sud de Bangkok: meilleure destination?
Après un circuit au nord de la Thaïlande fin novembre, je souhaite passer 4 jours au sud de Bangkok (plage, ballades, marchés...) Quelle est la meilleure destination?
Je pensais à Hua Hin. Je suis à la recherche d'adresses d'hôtels sympas. 😎
Aller à Nagasaki ou Kagoshima au départ de Fukuoka? (Japon)
J'ésite entre Nagasaki et Kagoshima au départ de Fukuoka. J'ai 4 jours pour cette région.
Que me conseillez vous ? avez vous des plans consernant le transport ?
merci
merci
Voyage à vélo au Vietnam et Laos, achat du vélo à Hanoi?
Bonjour😛
Je programme un périple en vélo au départ de Hanoi direction le Laos. Je voudrais savoir si il est possible d'acheter des vélos de qualité type VTT ou VTC a Hanoi. Je suis également preneur d'infos sur ce périple qui devrait nous conduire à Ventiane.
Merci
JN🙂











