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Couple 22 ans, où partir pour une première expérience africaine?
by TibDx · 2015-02-22 · 20 replies
Bonjour à tous,

Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.

L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!

Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..

Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂

Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".

Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!

Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !

Bonne soirée et bon début de semaine!
Visite de New York: loger à Staten Island
by Mixfamily · 2015-02-22 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'espère que mon message se trouve dans la bonne section car il s'agit de mon premier post sur ce site! Nous partons cet été pour un voyage de 3 semaines et demie aux USA. Nous voyagerons à 3...mon mari, ma fille de 12 ans et moi. Nous avons déjà planifié une bonne partie de notre séjour (San Francisco, Reno, Napa/Sonoma, ...) et nous allons passer les derniers jours, soit du 24 au 31 juillet à New York!

Pour l'instant, avec les recherches via les sites de divers hôtels mais aussi via le site Airbnb, je m'oriente vers un logement situé sur Staten Island.

Le Ferry est gratuit, le coin a l'air sympa...mais, est-ce vraiment LA bonne idée d'aller se loger "si loin" par rapport au centre? J'aime à penser que oui car nous gagnerons le transport en ferry (gratuit), la location du logement est moins onéreuse qu'au centre et nous pourrons donc dépenser un peu plus en visite & co....

Mais là, je ne suis peut-être pas très objective et je vous demande donc vos avis de voyageurs sur NY plus expérimentés que moi!
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar)
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Transit à Bombay de 12h, sortir de l'aéroport?
by Jouki · 2015-02-16 · 14 replies
bonjour a tous, je ne trouve pas reponses a ma question:voila , lors de notre vol retour bangkok-paris, nous avons le choix de faire une escale de 12h a bombay, etant attiré par l'inde mais n'y etant jamais allé, je me suis dit qu'une premiere petite approche de 12h pourrait etre sympas en attendant "le 1er voyage en inde"!!

donc voila ma question:est -il possible de sortir de l'aeroport avec un visa de transit?pour moi (francais) et ma compagne (thai) et comment faire ce visa?combien coute il??

et une ptite derniere, ou aller a bombay pour cette escale?? merci.
30 jours en Thaïlande: transport
by Lguig · 2015-01-25 · 7 replies
Bonjour à tous, j'envisage de voyager solo en Thaïlande (premier voyage du genre hors Amérique) de début août à la mi-septembre soit pour 30 jours environ. J'ai une idée de mon itinéraire très brouillon mais je voudrais des recommandations en fonction de ma condition. Je vise à voir le plus possible des parcs nationaux, des baies, prendre des longtails, des zones montagneuses (le outdoor quoi) en logeant dans des accommodations rustiques donc des guesthouses et des bungalows (pilotis par exemple). À noter que je ne ferai pas de trekking, juste de la randonnée très légère. Les zones de fêtes et les endroits trop «crowdés» ne m'intéressent pas vraiment et pour ce qui est des villes/lieux historiques, je suis intéressé mais pas dans le but d'y rester trop longtemps.

Toutefois, j'ai des douleurs chroniques aux jambes en quasi permanence alors j'essaie quand même de rester proche des diverses formes de transport qu'offre la Thaïlande. J'étais très actif auparavant et je peux me déplacer à pied mais j'essaie simplement de minimiser cela, surtout avec un backpack. Ceci est une source d'inquiétude pour moi par rapport à ce que je veux/peux faire alors les conseils sont les bienvenus.

Donc voici mon itinéraire très brouillon, avec surement des îles et endroits à remplacer ou durée à modifier, que ce soit en fonction du transport , ma condition ou bien du fait qu'ils ne correspondent pas à ce que je recherche. Possibilité d'aller au Cambodge? Je n'y ai pas réfléchi encore.

Jour 1 à 6 : Bangkok + Muang Boran + Ayuthaya + Khao Yai National Park Jour 7 à 10 : Transport + Ko Samui ou Ko Tao (cela ne semble pas correspondre à ce que je recherche, à remplacer par Trang??) Jour 11 à 13 : Phuket + Ko Phi Phi Ley's Maya Bay (à remplacer par Krabi??) Jour 14 à 16 : dormir au village flottant (Panee island) en baie de Phang Na (cela correspond!!) Jour 17 : Khao Sok National Park Jour 18 : Transport jusqu'à Kanchanaburi Jour 19 : Erawan National park Jour 20 : Transport jusqu'à Sukhothai + Chiang Mai Jour 21 à 25 : Chiang Mai + Pai + Doi Inthanon National Park + Chiang Rai Jour 26 : Transport jusqu'à Bangkok Jour 27 à 30 : Bangkok + retour

Mes questions principales sont donc est-ce bien dur d'organiser le transport pour ce genre de trajet, possibilité à faire en avance ou pas et est-ce faisable selon ma condition, j'insiste sur ça. Ça vaut la peine de prendre la 20 days unlimited rail pass? Je pense bien aimer les voyages en train. Idéalement j'aimerais bien que mon transport entre les villes principales soit réservé d'avance. Et est-ce assez sécuritaire de ne pas toujours avoir le backpack avec soi, considérant que je vais garder mes articles comme passeport et argent sur moi.

Merci d'avance pour les recommandations, Guillaume

P.S: Certaines questions vont peut-être sembler ridicules mais à cause de mes problèmes j'ai toujours éviter ce genre de voyage, là je me décide d'embarquer. P.S : À noter que j'hésitais aussi à faire un voyage un Vietnam, qui semble grandement me convenir, mais le transport semble beaucoup plus dur pour moi là-bas.
Mer Morte, Petra, Wadi Rum - Compte rendu de 5 jours en Jordanie
by Cryptoyeti · 2015-01-23 · 8 replies
Bonjour à tous, Apres avoir cherchéet trouvé beaucoup d’infos sur ce forum pour préparer notre voyage, grâce à degentils contributeurs, je me suis dit que certains pourraient être intéresséspar un retour d’info toute fraiches… Nous sommes doncpartis mi-janvier pour 5 jours en Jordanie. Premièreimpression : ce n’est pas une destination bon marche, rien qu’en entrantdans le pays on commence par payer 40 JOD par personne pour le visa, donné à l’aéroport, mais bon ça en vaut la peine. Comme ils disent a l’immigration, « souriez, vousêtes en Jordanie ! » Nous avons choisila location de voiture, certes nous ne l’avons pas beaucoup utilisée si ce n’estpour se rendre d’un point A a un point B, mais ça restait pour nous le meilleurcompromis entre économies et liberté. Nous nous sommes adressés à Monte Carlo (http://www.montecar.com/): échange internettrès sérieux et efficace pour la réservation. Pas d’agence dans l’aéroport maisils viennent vous chercher et vous amènent dans leur agence a 5min pour remplirle contrat. Au retour ils vous ramènent à l’aéroport après le check de lavoiture. Nous avons eu une voiture très récente, aucun souci. Seul bémol estleur politique de carburant. Nous avons choisi l’option paiement du plein au départet retour le réservoir presque vide, mais ils nous ont fait payer 40 JOD pour35l, alors que le prix à la station est 20 JOD. Il faut dire que la formulationde leurs options pousse à choisir l’option que nous avons choisie, ce qui secomprend si ça leur permet de grappiller 20 JOD… Nous avons commencépar faire un détour par la mer morte. Nous ne voulions pas y passer des heures, mais juste faire un « plongeon », du coup nous avons préféré éviterles hôtels et plages privées pour nous baigner gratos. Penser, avant decommencer à longer la mer, à prendre un bidon d’eau dans un petit shop, celavous coutera dans les 1 JOD et vous aurez assez d’eau pour vous rincer à 2 😉. Ily a plusieurs endroits discrets ou vous pourrez faire un plongeon, mais aprèsavoir passé la zone hôtels. Ensuite directionPetra. Bon, attention pour les temps de trajets. Si vous passez par la MerMorte puis par la route de Karak, comptez 5h30-6h, bon nous avons eu pas malde neige sur la route, ce qui a rallongé un peu, mais quand même.🤪 La bas nousavions sélectionné le camp The Rock (http://www.therockpetra.com/).Compter 33 JOD par pers pour B&B + diner. Notre avis est assez mitigé. Lecamp est situé dans un coin reculé a env 15-20min de l’entrée principale dePetra. Ils prévoient des activités sympas et le camp est plutôt bien aménagé.Il y a un bloc sanitaire de propreté correcte, et les tentes sont avec de bonslits et des draps propres. L’accueil est sympa et plutôt attentif. Problème :en plein mois de janvier nous étions tout SEULS !🙁 Du coup l’eauchaude, censée être fournie de 6-9h est sur demande, penser à la demander (parcontre c’est juste un filet d’eau), pas de cuisson traditionnelle dans le solpour le repas, car trop de travail pour juste 2 personnes, et pas de soiréeautour du feu, dommage car le ciel étoilé était splendide. De même pas dechange, donc prévoir de payer en cash mais avoir l’appoint aussi.😕 Sinon le diner étaitcopieux et bon. Le petit déjeuner un peu léger (1/2 tomate, ½ concombre, 1 œuf dur, un peu de Labneh, et des barquettes de beurre, miel et confiture + pain pita).Ne manquez pas le the bedouin, très sucre mais c’est ce qui le rend meilleur, et il y en a en quantité. Donc pour expliquer l’avis mitige, si vous yaller en saison, on recommande, tout y est pour que ce soit un endroit magique, mais si vous y allez en hiver, peut-être mieux vaut réserver un hôtel surbooking, à l’entrée de Petra, ou vous aurez une douche chaude et vous économiserezquelques dinards. Ensuite Petra, l’entréeest de 50 JOD par pers. Attention pour ceux qui pensent que d’avancer à chevalou en carriole est compris dans le prix de l’entrée, ils demandent un tip, deminimum 2 JOD mais qui s’arrondira en fonction de l’argent qu’ils vous voientsortir… Ensuite ils vous amènent, vous a dos de cheval et lui a pied en tenantla bride, sur environ 1km jusqu’à l’entrée du Siq. Bref ça ne vaut pas trop lecoup, à moins d’avoir des difficultés à marcher. Le site de Petraen lui-même, nous avons choisi de le faire en une journée, ce qui est faisable àcondition de ne pas hésiter à bien marcher. Les plus beaux sites et panorama, hormis le trésor, étant sur les hauteurs. Nous sommes allés au monastère, outout le monde essaiera de vous faire louer un âne pour monter parce que sinon ‘ily en a pour 1h de marche’. En réalité ça prend à peine 30mn… Le haut lieu dusacrifice par la longue route (départ au Palais de la fille) propose desuperbes panoramas sur le site (prévoir 1h aller en prenant le temps de visiterles lieux d’intérêt sur le chemin). Et le retour peut se faire par les marches, arrivée dans la rue des façades. A voir aussi le trésorvu de haut. Une série de marches en face du Théâtre permet de monter au sommetdu Jebel. Il y a pas mal de sollicitations pour acheter des breloques mais dansl’ensemble ils ne sont pas trop insistants, surtout si on garde toujours lesourire. Apres Petra, direction le Wadi Rum, compter 1h30-2h par Maan puis l’autoroute. Nous avionschoisi, suite aux recommandations de précédents voyageurs, de contacter Atayek(www.wildbedouinlife.com). Nous nous joignons aux recommandations !Nous avions choisi un mix jeep/Trek. Vu que nous n’avions que 2 jours/2nuits, il nous a semblé que c’était le meilleur moyen de voir les bons coins, s’y baladersans passer des heures à rejoindre 2 points à pied, Avec cette méthode, Atayekvous amène à l’entrée des canyons, ou au pied d’un mont, ils vous indique lechemin et vous attend de l’autre cote avec la voiture, Vousavez ainsi tout le temps de profiter, prendre des photos, vous assoir pour écouterle silence, sans vous sentir oblige de meubler la conversation. Au lunch, iltrouvera un endroit ensoleillé, nous étions en hiver, et un bain de soleil est agréable, installera des matelas et se mettra à la popote. Il essaie au maximum d’utiliserdes légumes frais, tomates, oignons, ail, et ajoutera surement des légumes enboites qui prennent du temps à cuire. Ce sera végétarien mais c’est très bon. Lesoir, nous avons rejoint son camp qui est d’ailleurs très bien aménagé. Il n’ya pas de douches, mais des toilettes turcs, sans chasse d’eau, mais c’est mieuxque de chercher un coin dans le désert, et il achète de l’eau en tank au village, du coup il a quand même des robinets, pour se laver les dents ou faire unpetite toilette. Il y a une tente principale pour passer la soirée et mangerautour du feu. Là encore nous étions trop peu pour la cuisine dans le sol, maison s’est régalés quand même. Les petits déjeunersont copieux, 2-3 sortes de fromages frais, miel, confiture, huile d’olive etzaatar, et le pain pita réchauffé sur le feu, un délice !! Apres 2 jours et2 nuits nous avons fait le retour au village à dos de dromadaires avec sonneveu. Compter 2h, mais nous avons fait un détour par un canyon proche car nousn’étions pas trop presses, pour 20 JOD par pers. Les 2jours/2nuits avec Atayekont couté 100JOD par pers au total. Ensuite retoursur Amman, compter 3h de route. Voilà pour cecompte rendu, un peu long je m’en excuse, mais j’espère avoir donné assezd’infos pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
La Thaïlande sur mesure
by Maillotketch · 2015-01-15 · 46 replies
Bonjour tous. Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.

J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.

Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.

J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.

J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.

Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.

Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.

Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.

En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.

Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).

J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.

Ma demande : D'où, le titre de mon message...

Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?

Le nord ? Le sud ?

Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕

Merci d'avance...

Et à bientôt !
Circuit en Nouvelle-Calédonie
by Kyndie21 · 2015-01-08 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je pars du 25 décembre 2015 au 16 janvier 2016 en Nouvelle Calédonie avec un ami, je souhaiterais récupérer le maximum d'information :)

Nous souhaitons partir en mode "road trip" pour pouvoir découvrir un maximum d'endroit ainsi que les îles loyautés et l'île des pins.

Plusieurs personnes ayant vécu las-bas me recommande la voiture mais nous avons un budget limité... Auriez-vous des informations sur les différents mode de transport ?

Idem pour la nourriture, nous souhaitons pas faire des restos tous les jours ...

Comme vous avez pu le constater un maximum d'information sera la bienvenue 😏

Encore une chose, étant plongeuse, quels ont les spots que vous me recommandez ? des centres de plongée particulier ?

Au plaisir de vous lire chèr voyageur 😉
Itinéraire et faisabilité circuit Argentine-Chili-Pérou-Bolivie
by Malevil · 2015-01-03 · 9 replies
Bonjour à tous.

Je vis à Buenos Aires depuis quelques temps et avant de rentrer en France, je projette avec ma copine de faire un voyage de 2 mois dans le "grand sud" de l'Amérique du Sud en mai et juin 2015.

J'ai commencé à élaborer une ébauche de circuit d'après les quelques témoignages et avis que j'ai reçus sur place ici, mais c'est encore très flou et c'est pourquoi je suis à la recherche d'idées, conseils.. de personnes qui ont voyagé dans la région.

On n'a pas un budget hyper conséquent et on compte se déplacer en bus entre chaque étape (à moins que d'autres moyens de transport type voiture de location soient conseillés sur certains tronçons). Nos envies, c'est avant tout voir des paysages incroyables et quelques villes typiques. Au niveau du logement on aura une tente mais on est à la recherche de tout bon plan (que ce soit logement chez l'habitant, woofing de quelques jours, auberge de jeunesse, etc.). On n'est pas forcément rebutés par les "coins à touristes" à partir du moment où le jeu en vaut la chandelle (ex : Machu Picchu) mais évidemment l'idée n'est pas de passer notre séjour à se faire couillonner pour faire des circuits qui n'en valent pas vraiment le coup.

On n'a pas une grande habitude des trek mais on est en bonne forme physique tous les deux et motivés donc là-encore, compte tenue de la topologie des pays concernés, on est à la recherche de conseils rando, toujours avec cette idée de voir de jolis endroits.. Après, on se sent pas non plus de passer TOUT notre voyage à faire que de la marche et arpenter les sommets.. L'idée est de faire un peu de tout.

Donc voila, après ce topo, je me permets de vous donner la première esquisse du truc. Si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, c'est cool ! (notamment en terme de faisabilité en 2 mois..). S'il y a des étapes dans mon planning que vous jugez sans grand intérêt ou au contraire des sites incontournables que j'aurais omis, je suis à l'écoute !

Date Ville Jours sur place 1-mai Buenos Aires 02-mai Puerto Madryn 3 ou 4 07-mai San Carlos de Bariloche 3 14-mai Région des lacs Chili 4 ou 5 20-mai Étapes au Chili à définir pour remonter jusqu'à Santiago 25-mai Santiago 2 27-mai Valparaiso 3 31-mai San Pedro de Atacama 3 ou 4 05-juin Arequipa 2 07-juin Région de Cuzco/Machu Picchu 5 ou 6 13-juin Lac Titicaca 3 17-juin Uyuni 3 21-juin Etape en Bolivie (région de Sucre ? Potosi ? Tarija ?) 4 25-juin Salta et sa région 4 01-juil Retour à Buenos Aires

Voila, évidemment les dates ne sont qu'indicatives et on sait bien qu'un voyage ne se passe jamais comme prévu.. C'est simplement pour avoir une idée et commencer à s'organiser en amont.. J'ai essayé d'intégrer les temps de transport dans mon calcul. D'autre part, si quelqu'un a une idée du budget à prévoir, je suis bien curieux..

J'espère avoir quelques réponses et avis..

Merci ! :)
Voyage de 7 nuits en Thaïlande
by Sandrinebou · 2015-01-01 · 10 replies
Bonjour ,

Mon compagnon et moi voulons partir en Thailande en février . Nous hésitons entre un circuit privatif et organiser le voyage nous-même. Nous avons toujours eu l'habitude de tout construire nous même lorsque nous voyageons. Le problème est la voiture . A la lecture de plusieurs forums il est conseillé de ne pas conduire soi-même , mais de prendre un chauffeur guide. Que pouvez-vous nous conseiller?

Merci de vos réponses.

Sandrine.
Havane: quartier "nightlife"
by LabattBleu · 2014-12-29 · 19 replies
Quel est le meilleur quartier ou faire la fête le soir et la nuit à la Havane ? J'aimerais que mon hotel soit assez prêt, 5 à 10 minutes de marche environ.
Itinéraire de 17 jours au Vietnam en mai
by El3a · 2014-12-23 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un itinéraire de 17 jours au Vietnam pour le mois de mai. J'ai l'habitude d'un rythme tranquille, je ne veux pas tenter de faire tout le pays du Nord au Sud.

Pour commencer j'atterris à Hanoï. J'aime marcher, j'avais beaucoup aimé l'expérience d'un trek de 3 jours en Thailande, je pensais donc viser Sapa, mais pour combien de temps 2, 3, 4 jours ?

Je comptais faire une croisière dans la baie d'Along malgré tous les retours négatifs que j'ai, ça reste apparemment un incontournable à faire, qu'en pensez-vous ? Je prévois une petite croisière, 2 jours/1 nuit...

Ensuite, j'aimerais découvrir le centre, Hué et Hoi An en prenant mon temps. Combien de temps vous passeriez dans chaque ville ? Est-ce que ça vaut le coup de rogner des jours à Sapa pour privilégier la campagne autour d'Hoi An ? Ou inversement ?

Voyez-vous des choses ou des villes que j'oublie ou que je pourrais intégrer/enlever à cet itinéraire ? Des étapes à optimiser ?

j1 - arrivée à Hanoi au matin j2 - Hanoi j3 - Baie d’Along (2j / 1n) j4 - Baie d’Along j5 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - train de nuit pour Lao Cai j6 - Lao Cai / Sapa - Sapa j7 – Sapa – trek ? j8 – Sapa – trek ? j9 - Sapa – trek ? j10 - Sapa ? / Retour Hanoi en train de nuit j11 - Hanoi / Vol interne vers Hué - journée à Hué j12 - Hué j13 - Hué / Hoi An ? j14 - Hoi An j15 - Hoi An j16 - Hoi An j17 - Retour à Hanoi - journée à Hanoi - vol à 23h20

Merci d'avance à tous ! 🙂
Les nouvelles formalités du visa indien pour les Français repoussées au 1er mai
by VoyageForum · 2014-12-18 · 28 replies
La mesure prise par le gouvernement indien visant à obliger les futurs touristes Français (entre autres) à se rendre physiquement dans un des cinq centres habilités à délivrer les visas a finalement été repoussée au 1er mai 2015 contre initialement le 2 janvier. Reste juste maintenant que le "forcing" engagé par les professionnels français du tourisme continue pour faire en sorte que la France intègre la liste des pays pour lesquels les démarches peuvent se faire à l'arrivée sur place. Lire la suite...
Voyage Kenya - Éthiopie - Yémen sur 3 mois
by Dianolo · 2014-12-16 · 21 replies
Bonjour a tous! Je souhaite, dans la mesure du possible, faire un voyage au Kenya, puis en Ethiopie (et pourquoi pas aller au Yémen aussi)tout cela sur trois mois...je souhaite voyager pour découvrir les cultures, la nature etc ... je voudrais pour cela être logée chez l'habitant le plus possible... j'aimerais aider en association ou faire du genre de wwoofing pendant un temps...en fait j'ai plein d'envie! Je souhaiterais avoir des conseils de personnes parties voyager sans trop d'argent, logeant chez l'habitant... Les conseils d'autres voyageurs sont aussi les bienvenus! Merci d'avance
Séjour à Lima
by Michèleparad · 2014-12-13 · 7 replies
Bonjour,

Je pars au Pérou en janvier pour un projet avec un groupe et avant de revenir au Québec j'aimerais bien passer 4-5 jours à Lima...mais j'y serai seule et plusieurs personnes me disent que c'est dangereux et tentent de me décourager - même une femme de Lima maintenant installée au Québec!!! Je ne sais trop ce que je dois faire de ces mises en garde mais à 63 ans ça commence à me déranger!!!

Je viens tout juste de lire le texte de Michant et MoniqueM sur Lima... et moi qui comptais aller au Musée de Larco et autres ça me donne encore plus la piqûre. Donc si vous avez des trucs, des conseils et des suggestions à me donner je suis preneuse.

Est-il possible de se promener seule dans le quartier historique sans problème? Pour aller au musée je pourrais me déplacer en taxi par exemple... mais j'aimerais bien aller dans Miraflores... ce quartier est-il vraiment intéressant? J'aimerais bien également me promener en bord de mer.

Si je reste seule j'aimerais probablement bénéficier d'un ou d'une guide et des services d'une agence pour aller à Pachacamac - si vous avez des noms/suggestions je vais tout noter.

Je dois me rendre à l'aéroport de Lima à 05h00 du matin. Est-il facile d'avoir un taxi pour m'y rendre à 04h00 du matin ou serait-il préférable que je trouve un hôtel à proximité de l'aéroport assurant le transfert. S'il est préférable d'être à proximité pourriez-vous me suggérer le nom d'un hôtel?

De plus, j'aurai une escale de 11 heures à Mexico (aéroport que je ne connais pas) y a-t-il un hôtel à proximité (assurant le transfert) où je pourrais aller dormir un peu ou est-il préférable de rester à l'intérieur de l'aéroport. S'il est préférable que je reste à l'aéroport y a-t-il un endroit où je pourrais me reposer et avez-vous des trucs pour survivre à un trajet de 30 heures!!!

Merci à tous.

Michèle

P.S.: Je n'ai pas d'ordi à la maison je peux donc tarder à vous répondre.
Retour de voyage Maurice et Rodrigues
by Capucine74 · 2014-11-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes parties à 2 une semaine Maurice Flic en Flac et une semaine à Rodrigues (Anse aux Anglais) Je vous raconterai dans qq temps avec photos. Mais autant Maurice, après la surprise du 1er jour, nous a bien montré que c'est une destination pour tourisme de luxe avec activités nautiques "moteur" genre banane tractée, bouée, parachute ascensionnel dans le lagon avec les dégâts et la pollution visuelle, sonore et dans les fonds marins, autant Rodrigues nous a enchantées. Douceur de vivre, pas ce rapport à l'argent permanent, éco-tourisme sans activité moteur, plages désertes et côte sauvage .... nous avons a-do-ré ! quid de ceux qui nous disaient qu'on allait s'ennuyer une semaine à Rodrigues : 18kms sur 8 kms et nous n'avons même pas tout vu tellement on s'est prélassées. Une excellente adresse à Rodrigues : 1/2 pension à la case créole Anse aux anglais, Johanne se démène avec toute sa petite famille et nous organise les sorties à notre demande, sans forcer la main, et connaissant l'île par coeur car tout le monde se connait là bas, c'est plus facile.
http://www.lacasecreole.info/

La 1ère semaine à Maurice nous a permis de visiter Port Louis, (à faire en bus), Flic en Flac, Chamarel, Ile aux cerfs e tournant le dos à ces hotels de luxe mais s'extasier devant le lagon, il faut y aller une fois, mais snorkler à Blue Bay aucun intérêt vu qu'l y a qq années les pêcheurs faisaient sauter le corail à la dynamite, les balades en bateau à fond transparent ne montrent que sol gris et abimé et les poissons sont attirés par du pain qu'on nous donne à l'embarquement ... Une adresse à éviter pour l'hébergement Charming Guesthouse Pallagino à Flic en Flac (voir les avis sur un site spécialisé) où l'accueil n'est pas sincère, les petits déj industriels mais pas de jus de fruit natures, et des prestations exorbitantes pour des visites aussi touristiques que si on les faisaient seules. Nom bien pompeux pour un service minimum si l'on ne pratique pas la demi pension chez eux.

Rodrigues, Rodrigues, nous reviendrons bien vite ! c'était fabuleux. Quelques photos

Grande villes, campings et éviter les vols
by Walzou · 2014-11-11 · 23 replies
Bonjour amis cyclotouristes,

Je me passionne depuis quelques mois pour le voyage en vélo. J'ai récemment fais l'acquisition d'un Koga WorldTraveller 29 en le modifiant avec un guidon papillon, des pédales shimano avec une face permettant le système spd et l'autre face normal et je l'ai équipé d'une selle brooks b17.

Je désir avant tout être équipé de façon à être parfaitement autonome et suis également fan de nature et de camping sauvage. Mon but étant donc de voyager avec un minimum de frais d'hébergement.

Je souhaite donc récolter vos avis sur certains points qui me trottent dans la tête.

- Est-ce possible de faire du camping sauvage dans les grandes villes ? Si oui, quels lieux me conseillez-vous sans prendre le risque d'être détroussé de toutes mes affaires (vélo, sacoches etc...) durant la nuit (ou le jour).

- Lorsque on visite une grande ville, que faire du vélo et des sacoches si par exemple je visite un musée ? Ou puis-je mettre mon matériel à l'abri ? Le truc c'est que je souhaite dans la mesure du possible profiter du vélo pour me déplacer d'un endroit à l'autre dans les grandes villes et me vois mal me trimbaler avec toutes mes sacoches pour visiter durant la journée les différents lieux qui m'intéressent.. Aussi si je prends les transports publiques ou puis-je mettre mon vélo et toutes mes affaires sans me les faire voler ?

J'ai bien entendu un cadenas et le vélo est équipé d'un anti-vol, mais est-ce suffisant pour le laisser une heure ou deux au beau milieu d'une grande ville ?

Voilà, j'aimerais vos astuces pour éviter de se faire détrousser du vélo et de nos précieuses affaires (que ce soit en ville ou dans les villages en fait...)

Merci d'avance pour vos conseils.

Cordialement

Walzou
Voyage 2 semaines Thaïlande
by UmmSophiane · 2014-11-04 · 18 replies
Bonsoir,

J'envisage de partir en Thaïlande en février 2015 avec mon fils de 13 ans, pour environ 2 semaines. Hors billets d'avion j'ai un budget pour l'instant de 1000€...hôtels, déplacements, nourriture...je me fous totalement du confort. Je veux juste découvrir et m'en mettre plein la vue. Je compte passer au moins 2 jours à Bangkok, mais ensuite... ?? Je ne connais pas du tout ce pays. Il y a des îles merveilleuses, des endroits magnifiques, mais comment choisir ?

Des personnes pourraient-elles me donner des conseils, et m'aider à établir un petit programme ?
Vols intérieurs en Thaïlande
by Chicamariana · 2014-10-28 · 24 replies
Bonjour à tous Voila je crée un nouveau post car je n'ai rien trouvé de récent (2014) concernant les compagnies de Thaïlande et leurs vols intérieur proposés... Nous partons dans 2 semaines et nous voulons réservez pour nous déplacer plus vite d'un bout à l'autre.

Pourriez-vous m'indiquez les compagnies en place svp. Celle que vous me conseillez... qui sont low cost ou pas...

Nous aurions besoin de reserver un vol Chang Mai - Pucket. J'ai lu dans un ancien post qu'il n'y avait qu'une seule compagnie qui faisait ce vol et à raison d'un vol par jour. C'est toujours le cas ou bien???

Merci à tous ceux qui pourront me renseignez 🙂 A très bientot
Croatie, 12 jours entre mer et montagne
by Bonsvoyages · 2014-10-26 · 10 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.

Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.

Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.

Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?

Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.

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