Results for "Turquie+sécurité"
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Bus ou avion pour le trajet Istanbul-Cappadoce?
Bonjour, je pars à Istanbul samedi 19 avril et j'y reste 3 jours. J'aimerais me rendre en Cappadoce à Goreme, mais Bus ou avion?
Turquie, Syrie, Jordanie en 4x4 cet été
bonjour à tous,
étant nouveau membre, je ne vais peut-être pas assimiler tout de suite le mode de fonctionnement du forum, et je m'en excuse par avance.
nous partons à 2 véhicules, à 4 adultes et 2 enfants (mon gendre, ma fille, mes 2 petites filles de 6 et 8 ans, mon épouse et moi) et sommes habitués à ce genre de voyage.
je recherche des personnes ayant effectué ce voyage récemment, pour obtenir des
renseignements en vue de la préparation du notre. est-il possible de prendre le visa pour la jordanie en syrie? le prix de la taxe de gasoil en syrie, de la taxe de douane et de l'assurance pour le véhicule,
la même chose pour la jordanie, ainsi que le prix du carburant dans ces 2 pays. existe-t'il des problèmes particuliers pour bivouaquer? est-il toujour possible de traverser le wadi rum de pétras vers aqaba dans son intégralité
sans "escorte" et doit-on s'acquitter tout de même d'une taxe? j'ai des amis qui ont fait ce
voyage en 95, et depuis, je pense que les conditions ont dû bien changer. pour le carburant, sur l'ensemble du parcours jusqu'à l'entrée en syrie ( france, italie, grèce
et turquie) quelle est la fourchette de prix afin d'éviter au maximum de faire le plein dans
le ou les pays le ou les plus chers, sachant que nous avons des doubles réservoirs (180l
d'autonomie). enfin, est-ce que quelqu'un aurait des itinéraires de pistes
ainsi que des points GPS à fournir.
je pense que dans un premier temps cela va me permettre
d'avancer.
merci à tous d'avance
Obtention du visa turc pour une Canadienne?
Bonjour, j'aimerais savoir s'il est préférable d'arriver à Istanbul avec un visa ou s'il est facile de s'en procurer un à l'aéroport d'Istanbul. Je sais qu'il est obligatoire d'avoir un visa pour une Canadienne.De plus, j'ai vu sur un formulaire de demande de visa qu'on nous demande de préciser une date de sortie de la Turquie. Je n'ai pas de date précise à fournir, je sais seulement que j'y resterai de 2 à 3 semaines.Est-il préférable d'écrire la date la plus loin possible?
Itinéraire Montpellier-Turquie en camping-car
Bonjour;Quel serait le meilleur itinéraire pour se rendre en Turquie en c/car vers le 20 octobre au départ de Montpellier?merci a tous.BB
Hôtel Kervansaray Kundu à Lara
Salut tout le monde!!
Voilà après un séjour décevant fin mai à l'hôtel LIMAK LIMRA de Kiris, je me suis lancée dans un last minute exceptionnel (224€ de réduc par personne) et cela pour le tout nouvel hôtel qui a ouvert ses portes en avril dernier : le "KERVANSARAY KUNDU" à LARA.
Donc si quelqu'un a déjà séjourné dans cet hôtel, j'aimerais avoir quelques informations ainsi que des photos. Celà me fait un peu peur car c'est tout nouveau, sur internet il n'y a encore aucun commentaire de touristes par rapport à cet hôtel et de plus, cette grosse réduction m'épate tout de même (je pars le 31 juillet pour une sem en all in pour 660€ et c'est un 5 étoiles!!)
Si vous pouvez me rassurer ce serait génial!
Et aussi petit message pour les fanas de l'hôtel LIMAK LIMRA, je ne sais pas vous, mais moi j'ai été TRES TRES déçue lors de mon dernier séjour fin mai dernier... J'y suis allée 4 fois mais la 4ème aura été la dernière ... C'est envahi de russes que je trouve vraiment impolis et sans gène!! Et de plus, la nouvelle équipe d'animation laisse vraiment à désirer!! Vraiment NULE!! Enfin voilà mon ptit coup de gueule... 😄
BONNES VACANCES A TOUS!!
Voilà après un séjour décevant fin mai à l'hôtel LIMAK LIMRA de Kiris, je me suis lancée dans un last minute exceptionnel (224€ de réduc par personne) et cela pour le tout nouvel hôtel qui a ouvert ses portes en avril dernier : le "KERVANSARAY KUNDU" à LARA.
Donc si quelqu'un a déjà séjourné dans cet hôtel, j'aimerais avoir quelques informations ainsi que des photos. Celà me fait un peu peur car c'est tout nouveau, sur internet il n'y a encore aucun commentaire de touristes par rapport à cet hôtel et de plus, cette grosse réduction m'épate tout de même (je pars le 31 juillet pour une sem en all in pour 660€ et c'est un 5 étoiles!!)
Si vous pouvez me rassurer ce serait génial!
Et aussi petit message pour les fanas de l'hôtel LIMAK LIMRA, je ne sais pas vous, mais moi j'ai été TRES TRES déçue lors de mon dernier séjour fin mai dernier... J'y suis allée 4 fois mais la 4ème aura été la dernière ... C'est envahi de russes que je trouve vraiment impolis et sans gène!! Et de plus, la nouvelle équipe d'animation laisse vraiment à désirer!! Vraiment NULE!! Enfin voilà mon ptit coup de gueule... 😄
BONNES VACANCES A TOUS!!
Réservation des hôtels par internet pour la Turquie?
bonjour a tous et a toutes,
je voulais avoir un petit renseignement sur l'hebergement en fait je vais en turquie cet ete et je voulais savoir si qq'n avait deja reservé sa chambre d'hotel par internet (dans un petit hotel, pas trop cher) j'ai eu une reponse de l'hotel saydam (quartier de pera) mais je ne sais pas si le moyen est sûr (je dois laisser mon numero entier de carte bleue, et ca me fait un peu flipper quoi)
voila. si qq'n peut eclairer ma lanterne, ca serait tres sympa !
merci !🙂
je voulais avoir un petit renseignement sur l'hebergement en fait je vais en turquie cet ete et je voulais savoir si qq'n avait deja reservé sa chambre d'hotel par internet (dans un petit hotel, pas trop cher) j'ai eu une reponse de l'hotel saydam (quartier de pera) mais je ne sais pas si le moyen est sûr (je dois laisser mon numero entier de carte bleue, et ca me fait un peu flipper quoi)
voila. si qq'n peut eclairer ma lanterne, ca serait tres sympa !
merci !🙂
Achat d'un appartement en Turquie
J'apprécie particulierement la Turquie et suis en pour parler pour l'achat d'un Apt sur la region de Bodrum. Avez-vous déja eu des experiences sur le serieux des agences turcs ou d'autres commentaires à faire afin de me prevenir d'eventuels soucis.
Merci
Steph
Merci
Steph
Que voir à Kusadasi en Turquie?
Bonjour à tous,
Je vais séjourner une semaine à Kusadaci en septembre que me conseillez-vous de ne pas rater? Est-il possible de visiter les îles voisines (turques ou greques) avec les pêcheurs notamment ?
Je vais séjourner une semaine à Kusadaci en septembre que me conseillez-vous de ne pas rater? Est-il possible de visiter les îles voisines (turques ou greques) avec les pêcheurs notamment ?
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air
Tout est dans le titre, ou presque.
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Risques en Turquie suite au conflit en Irak
Je pars normalement fin juin avec mon mari et mes 3 enfants (12, 9 et 3 ans) en club à Dydime en Turquie. Etant donné ce qui se passe en Irak, toutes les personnes qui connaissent notre projet de vacances, nous déconseillent de partir. Raisons : risque de débordements d'une population musulmane face à des occidentaux, renversement de régime, risque accru de détournement d'avion et d'actes terroristes, erreur de tirs de missiles, etc... Même mon mari et mes enfants sont inquiets... Je vais régulièrement sur les sites des conseils aux voyageurs mais officiellement rien ne justifie pour l'instant un changement de programme. Ils recommandent cependant d'être vigilant et de se tenir au courant des événements. Le problème est que plus le temps passe, plus les frais d'annulation seront élevés...
Que me conseillez-vous ? Depuis le moment où j'ai réservé (fin janvier), je me pose des questions ... Avons-nous le droit d'exposer notre famille à des risques ? Il vaut peut-être mieux attendre l'année prochaine ?
Merci de vos conseils !!!!
Problèmes avec Pegasus Airlines
Bonjour ,
J'ai pris 2 billets avec cette compagnie par internet . Lors de ma réservation j'ai eut confirmation immédiatement par sms de mes billets avec horaires , prix etc ....
Sauf que quelques jours apres j'ai vu que le montant prélevé sur mon compte était plus élevé . C'est ni plus ni moins qu'une arnaque puisque le prix sur internet m'a été confirmé par sms . J'ai telephoné mais , ils n'ont rien voulu savoir !
Pour l'asie prenez plutôt la turquich Airlines qui n'est pas necessairement plus chere et qui vous offre boissons et repas gratuits à bord .
Vol Casablanca vers Istanbul et visa escale à Paris
Bonjour
Je voulais effectuer une réservation de vol du Casablanca vers Istanbul, sachant que je désire faire un escale au aéroport CDG à Paris est ce que je dois avoir un visa Schengen pour cet escale ou pas? Merci d'avance
Cordialement
Je voulais effectuer une réservation de vol du Casablanca vers Istanbul, sachant que je désire faire un escale au aéroport CDG à Paris est ce que je dois avoir un visa Schengen pour cet escale ou pas? Merci d'avance
Cordialement
Passage frontière Turquie/Iran
Bonjour,
Nous revenons en Iran cette année, en passant par le nord de la Turquie.
Nous passerons la frontière à pied, donc quel est, selon vous, le meilleur poste frontière, svp?
En vous remerciant
Patricia
Voir Ani (Turquie) depuis l'Arménie
Bonjour à tous
Je serai en Arménie l'été prochain, et en feuilletant un guide j'ai découvert qu'on pouvait contempler le site historique d'Ani (qui se trouve en Turquie) depuis le village arménien d'Ani-Pemza. Je suis donc à la recherche de toute information sur le moyen de me rendre sur place (sachant que je n'aurai pas de voiture).
Question hyper pointue qui s'adresse à des spécialistes 😎
Merci !
Je serai en Arménie l'été prochain, et en feuilletant un guide j'ai découvert qu'on pouvait contempler le site historique d'Ani (qui se trouve en Turquie) depuis le village arménien d'Ani-Pemza. Je suis donc à la recherche de toute information sur le moyen de me rendre sur place (sachant que je n'aurai pas de voiture).
Question hyper pointue qui s'adresse à des spécialistes 😎
Merci !
Deux filles à vélo de la Turquie à la France!
Bonjours! alors voila j'ai 21 ans et ma sœur de 28 ans fait actuellement un tour du monde depuis maintenant... 3 ans! On a décider de se rejoindre en Turquie (ce sera un grand moment d'émotion après 3 ans de dure séparation!) le 5 août 2013 et de rentrer à Vélo jusqu'en France. Il y a tellement de chose à organiser que je sais pas trop par quoi commencer et j'aurais quelques questions à poser avec quelques prix, car je dois voir de combien sera environ mon budget mais je me doute que j'aurais pas réponse à toutes mes questions mais ce n'est pas grave!
- Je vais prendre l'avion à paris avec deux vélos pour aller jusqu’à Istanbul, c'est possible de prendre les vélos avec moi? j'ai peur de galérer toute seule avec deux vélos... et de combien serai le supplément pour prendre les vélos dans l'avion? - Sinon combien est le prix d'un VTT en Turquie? J'ai beau chercher je trouve pas le prix! - c'est possible d'acheter des casques de vélos à Istanbul? à quel prix? - y a t-il un bus ou un train pas cher qui vas de Istanbul jusqu'en Géorgie? A quel prix environ? - Est-ce facile de faire du stop et du camping sauvage en Turquie, Géorgie, Bulgarie, Grèce Macédoine, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie? Oui rien que ça! :) - C'est pas trop dangereux d’être juste deux filles? - c'est possible de demander à des habitants de dormir chez eux ou de planter notre tante dans leur jardin ? - Le prix de la nourriture est t-il le même qu'en France ou moins cher? - A l'est de la Turquie, il y a des endroits qu'il faut absolument voir? - pensez vous qu'en faisant la Turquie jusqu’à la France en passant par tout les pays que j'ai citée plus haut c'est possible de boucler le voyage en 2 mois? sachant que de temps en temps on prendra le bus? Et sachant qu'on est pas non plus super sportive! - Connaissez vous un site ou bien un livre qui répertorie du vocabulaire afin de pouvoir se faire un minimum comprendre par les locaux, comme par exemple des phrases ou des mots souvent utiliser comme : ou est l’arrêt de bus? ou sont les toilettes? peut-on prendre les vélos dans le bus ect...
Merci d'avance pour ceux qui auront pris le temps de répondre à mes questions ! Si vous avez d'autre petites infos suite à vos expériences à me faire partager ce sera avec grand plaisir ! Laetitia.
- Je vais prendre l'avion à paris avec deux vélos pour aller jusqu’à Istanbul, c'est possible de prendre les vélos avec moi? j'ai peur de galérer toute seule avec deux vélos... et de combien serai le supplément pour prendre les vélos dans l'avion? - Sinon combien est le prix d'un VTT en Turquie? J'ai beau chercher je trouve pas le prix! - c'est possible d'acheter des casques de vélos à Istanbul? à quel prix? - y a t-il un bus ou un train pas cher qui vas de Istanbul jusqu'en Géorgie? A quel prix environ? - Est-ce facile de faire du stop et du camping sauvage en Turquie, Géorgie, Bulgarie, Grèce Macédoine, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie? Oui rien que ça! :) - C'est pas trop dangereux d’être juste deux filles? - c'est possible de demander à des habitants de dormir chez eux ou de planter notre tante dans leur jardin ? - Le prix de la nourriture est t-il le même qu'en France ou moins cher? - A l'est de la Turquie, il y a des endroits qu'il faut absolument voir? - pensez vous qu'en faisant la Turquie jusqu’à la France en passant par tout les pays que j'ai citée plus haut c'est possible de boucler le voyage en 2 mois? sachant que de temps en temps on prendra le bus? Et sachant qu'on est pas non plus super sportive! - Connaissez vous un site ou bien un livre qui répertorie du vocabulaire afin de pouvoir se faire un minimum comprendre par les locaux, comme par exemple des phrases ou des mots souvent utiliser comme : ou est l’arrêt de bus? ou sont les toilettes? peut-on prendre les vélos dans le bus ect...
Merci d'avance pour ceux qui auront pris le temps de répondre à mes questions ! Si vous avez d'autre petites infos suite à vos expériences à me faire partager ce sera avec grand plaisir ! Laetitia.
Partir au Liban depuis la Turquie sans visa?
bonsoir
je suis une marocaine et je travaille dans un organisme internationale au maroc, je veux faire un voyage touristique en turquie et par suite au liban, ma question est la suivante: est ce que je peux partir au liban de la turquie sans visa rien qu"en payant les frais de visa ( à l"aeroport d'Istanbul) puisque je posséde une dotation en devise de 2000 USD? sachant que j'ai demandé le visa de l'ambassade du liban mais aucune suite n'a été reservée a mon dossier.
je vous remercie.
je suis une marocaine et je travaille dans un organisme internationale au maroc, je veux faire un voyage touristique en turquie et par suite au liban, ma question est la suivante: est ce que je peux partir au liban de la turquie sans visa rien qu"en payant les frais de visa ( à l"aeroport d'Istanbul) puisque je posséde une dotation en devise de 2000 USD? sachant que j'ai demandé le visa de l'ambassade du liban mais aucune suite n'a été reservée a mon dossier.
je vous remercie.
Partir en Turquie avec sa voiture?
Tout d'abord, bonjours a tous et toutes,
voila tout est dans le titre, je veux partir en Turquie, peut être pour y vivre je ne sais pas encore, mais en tout cas ce n'est pas un voyage de vacance!!!....
je voudrais avoir de laide....des adeptes, car moi forcement je suis perdue et surtout je mi connait pas.....
je veux partir en Turquie avec ma voiture, est ce possible??????savez vous les tarifs de ferry?????fin voila, j'aimerai savoir comment tous sa marche, la j'attends mon passeport et voila :)
j'attends vos réponse car je sais pas vers qui me tourner....merci a tout le monde!!!!!!! :)
Audrey!
Audrey!
Aller vivre en Turquie
Bonjour,
Depuis longtemps j'ai voulu quitter la France pour aller vivre en Turquie. J'ai 18 ans et le plutôt possible j'aimerai y aller. Je me suis beaucoup instruit sur ce pays même si je ne suis jamais aller. La France commence un peu à me souler et surtout le gouvernement qu'on a et qui craint. La France selon moi régresse. La Turquie est (selon moi) un pays qui évolue, moderne, magnifique et en pleine croissance. En plus, en Turquie, le peuple est beaucoup plus libre que la France et en plus le gouvernement turque est à l'écoute du peuple. Je sais que les coins kurdes en Turquie sont à éviter car c'est les seuls coins où y a aucune évolutions et reste indépendant car les turcs et kurdes ne s'entendent pas. En plus, le peuple turc est très accueillant et sympathique a ce que j'ai pu savoir. Il y a un truc qui m'énerve c'est que tout les Français (enfin la majorité) n'aime pas la Turquie et le gouvernement français et l'union européenne ment sur ce pays et ils disent que des mauvaises choses fausse. On arrête pas de me convaincre de ne pas aller vivre en Turquie en me donnant des arguments qui n'ont rien a voir et les même que le gouvernement. En plus l'union européenne protèges des chef terroristes kurdes du PKK juste parce qu'ils foutes des bombes en Turquie et je trouve sa lamentable (même si j'en suis pas sur a 100%). On se base aussi beaucoup sur les turc présent dans l'UE qui ne sont pas du tout les mêmes turcs et en général se sont des kurdes et ils sont tout deux confondus. Bref, je n'ai jamais écouter le gouvernement et les français et je suis l'un des rares français à préférer la Turquie que la France. J'aimerai avoir votre avis sur sa.
Ensuite j'aimerai savoir comment sa se procèdes pour aller vivre en Turquie ?
Merci
Depuis longtemps j'ai voulu quitter la France pour aller vivre en Turquie. J'ai 18 ans et le plutôt possible j'aimerai y aller. Je me suis beaucoup instruit sur ce pays même si je ne suis jamais aller. La France commence un peu à me souler et surtout le gouvernement qu'on a et qui craint. La France selon moi régresse. La Turquie est (selon moi) un pays qui évolue, moderne, magnifique et en pleine croissance. En plus, en Turquie, le peuple est beaucoup plus libre que la France et en plus le gouvernement turque est à l'écoute du peuple. Je sais que les coins kurdes en Turquie sont à éviter car c'est les seuls coins où y a aucune évolutions et reste indépendant car les turcs et kurdes ne s'entendent pas. En plus, le peuple turc est très accueillant et sympathique a ce que j'ai pu savoir. Il y a un truc qui m'énerve c'est que tout les Français (enfin la majorité) n'aime pas la Turquie et le gouvernement français et l'union européenne ment sur ce pays et ils disent que des mauvaises choses fausse. On arrête pas de me convaincre de ne pas aller vivre en Turquie en me donnant des arguments qui n'ont rien a voir et les même que le gouvernement. En plus l'union européenne protèges des chef terroristes kurdes du PKK juste parce qu'ils foutes des bombes en Turquie et je trouve sa lamentable (même si j'en suis pas sur a 100%). On se base aussi beaucoup sur les turc présent dans l'UE qui ne sont pas du tout les mêmes turcs et en général se sont des kurdes et ils sont tout deux confondus. Bref, je n'ai jamais écouter le gouvernement et les français et je suis l'un des rares français à préférer la Turquie que la France. J'aimerai avoir votre avis sur sa.
Ensuite j'aimerai savoir comment sa se procèdes pour aller vivre en Turquie ?
Merci
Chevaux vapeurs ou chevaux tout court, Capadocce quand tu me tiens!
J'ai marché, marché et encore marché,
le corps endolori par tant d'efforts
il a fallut réagir!
Maintenant je marche motorisé, et pas que...
Le lever en Cappadocce ( 1 P, 2 P? Le foutoir!) est à ceci radieux que tout est là, la nature, les sourires, le soleil. Le thermomètre hésite entre l'hiver et l'été qu'on soit de nuit ou de jour, mais au réveil, pour lui et moi c'est le printemps. Lunettes de soleil de rigueur et loin d'être rigoreux, la nourriture s'engouffre, la tête et les jambes s'affutent. Aujourd'hui samedi, une nouvelle expérience est au programme. Le genre motorisé et rigolo comme un jouet pour grands, la marche pas rancunière m'y porte, bienvenue à quad-land. Juste pour l'explication, un quad est une p'tite moto à 4 roues. Rendez-vous à 10h pour 2 heures d'amusement, tout ceci coutant une vingtaine d'euros. L'approche est très ludique, à la moindre accélération j'ai le sourire qui s'étire. C'est un peu bruyant mais le simple fait d'être au guidon grise au point d'en oublier les nuisances. Je précise aussi que lors de mes marches alentours, je n'ai jamais été importuné par le bruit de ces machines, c'est important pour pouvoir en profiter ensuite! On est 3 derrière notre guide qui conduit un scooter, trois débutants, tant mieux aussi, pas la peine de forcer l'allure pour s'amuser. Le chemin est sinueux, bosselé, passe par des "tunnels" creusés il y a plus que des lustres, c'est un peu gadoueux, juste comme il faut pour te repeindre une paire de jeans en long et en large. L'apprentissage est rapide, on dérape sans mal, plus on est fou, plus on rit. Les arrêts photos sont au programme et juste assez nombreux pour qu'on s'herberlue du spectacle chaque fois qu'ils se produisent. A chaque fois le point de vue est hallucinant. En fait, la Cappadocce, la région pas les vallées troglodytes, est très plate et ponctuée de plateaux et, chaque fois qu'on est en haut du plateau, on peut voir à une centaine de kilomètres; je vous dis pas le spectacle!!! La différence avec la France où il y a toujours une colline pour te fermer l'horizon est frappante. Par exemple on peut voir le sommet d'une montagne enneigée au loin (85km), et la première fois que je l'ai vu je l'ai pris pour un nuage tellement ça semble perdu dans le ciel! J'ai bien fait de pas demander, ça m'aurait "couté" des rires! Je flingue comme il se doit mon jean en déboulant plein pot dans une grande flaque bien boueuse, ruinant du même coup mes pompes qui n'avaient rien faits pour mériter un tel traitement. Car la ballade, revenons-y, se déroule de mieux en mieux à mesure que l'on prend confiance, on fait les fous tels de jeunes chiots jusqu'au terme, en aillant l'impression qu'on est partis depuis 1/4 d'heure. Impossible dans mon état de me lasser de ce truc!!! En partant de la location, je dis "à demain" à notre guide dans un grand éclat de rire. L'adrénaline se pompe au litre, la journée commence en fanfare! Le reste sera plus calme, encore que, disons que le bruit sera moins mécanique. En effet, je suis provoqué en duel au billard par mes 2 co-riders.
Ils connaissent un endroit nettement mieux qu'un autre où j'avais déjà joué la veille au soir et où l'ambiance musicale ne faisait rien pour mériter cet adjectif. Enfer de l'enfer, c'était comme souvent musique techno à rythme minimaliste et musique dansante à même faire craquer un sourd. Ici, il est 15h, quand on rentre dans le bar, Sade est au micro. L'ambiance est zen et ma langue bien pendue... Les parties s'enchainent, l'heure défile plus vite que la normale. Et, alors que Sade n'interrompais, le barman et propriétaire me présentait sa bilbiothèque musicale nous recommandant d'en faire bon usage. Que n'en fallait-il pas plus pour nous faire rester jusqu'à la nuit!! Jusqu'au dîner présemment. Il fallait bien remplacer la potion houblonnée dont je ne suis quotidiennement pas coutumier mais qui file très goulaiement ici. La pension, organisant un barbecue frugal, nous vit revenir avec appétit et se fit fort de remédier à ce problème. Pendant ce temps, au gré des conversations, sachant qu'il devait quitter la région le lendemain à midi précise à l'aéroport local, Chris, un australien travaillant comme chef sur des bateaux de maître et en vacances jusqu'à un nouvelle appel du large, Graham, un anglais ayant encore quelques temps ici et moi nous renseignons pour obtimiser au maximum la matinée du lendemain jusqu'au midi fatidique. Le verdict, lever à 5h40 pour 4 nouvelles heures de quad depuis le lever du soleil jusqu'à un petit déjeuner et retour à 10h passées. Le parcours devrait être différent, et le rythme un peu plus soutenu. J'ai faim de ce truc, surtout ici, les chemins sont là exprès et les paysages irréels.
Après un concours de son très divers et très varié (NDLR : son au singulier) sur MP3 avec Chris, tout le monde ira ce coucher avant 1h du matin. Pas question de dormir moins de 4h30, il convient d'être en excellente forme!!
A 5h30 du matin, le Muezzin et son appel à la 1ère prière du jour me tire du sommeil. Je tente de réveiller Graham, pas moyen, il est malade et craint le froid matinal, il fera main basse sur les toillettes plutôt que sur une petit bécane. Chris et moi ne seront que 2 à tenter l'expérience du lever de soleil. On quitte l'hotel à pieds, il est 6h, il fait nuit noire et dans les 5° ce qui n'est pas beaucoup pour un plagiste de la semaine précédente. A notre arrivée au magasin, un thé à la pomme nous est offert et on en a bien besoin pour nous réchauffer. On est, avec notre guide, les premiers levés dans tout le village, pas une fenêtre allumée, pas une voiture, rien, la nuit juste. On allume les moteurs, on ferme les fermetures éclairs, et zou. A la lumière des phares, on s'effonce vers la lumière, le soleil arrive... Après 2 kilomètres, on approche du site d'où partent les mongolfières, et à cette heure là, c'est la frénésie, on est pas les seuls à être debout finalement. Une quarantaine de ballons sont au départ, c'est surréaliste. Les photos parleront d'elles-mêmes. La vidéo aussi. On part ensuite sur les chemins ou à travers champs et montagnes cappadocciennes, plus de risques de se salir, je porte mon jean crotté de la veille. Jamais la fatigue ne se fit sentir sur nos chevaux mécaniques, c'est grisant au possible. Pendant 4 heures, pas un instant on a pris un chemin identique aux journées précédentes, la paysage lui reste identique à lui-même, c'est à dire inlassablement extraordinaire. Et à 10h, comme la veille, alors que le tour se termine, je dis "à demain" à notre guide pour plaisanter, parce que j'aime bien plaisanter... Chris, quant à lui, doit partir vers Istanbul, son avion n'attend pas, il décolle à midi. Il a choisi de se payer le transfert depuis l'hotel en voiture particulière pour avoir assez de temps pour nos 4h de quad. Lorsque fut venue pour lui l'heure de partir, il vit sa voiture, un vieux break en tolle des années 60 et son chauffeur, Hörem, un type qui travaille ou passe du temps à l'hotel avec lequel on a bien sympathisé. Hörem avant de partir me demande si je veux me joindre à la troupe. Le petit déjeuner attendra encore, il me dit bien de faire un peu de route en voiture pour voir les alentours encore différemment et d'élargir mon périmètre de connaissance des lieux. Tant que la voiture ne nous fait pas faux bond, et même ça de toute manière serait assez folklo' pour que j'en ris. La voiture marche finalement comme une vieille montre à gousset, increvable. En route, Hörem nous explique ses multiples et nombreux talents dont l'orticulture fait partie. Mais son vrai talent, ce sont les chevaux. Il ne vit que par ça, et la décone en tout genre ce dont on ne peut le blamer vu qu'il a 25 ans et qu'il habite malgré tout un patelin. On arrive à l'aéroport largement dans les temps, on dit au revoir à Chris que je recroiserais peut-être sur la route. Et la faim gagnant, il est convenu d'une halte réparatrice. Comme Hörem connait le coin comme sa poche ainsi que tous les meilleurs bouges des environs, on s'arrête pour un kebab frais comme la rosée. Rien à voir avec ceux achetés en France, c'est plus que frais, la salade et les oignons croquent, les tomates ne viennent pas d'Espagne, le pain croustillant mais tendre et la viande, 100% monton label-rouge. Une merveille de sandwish! De quoi en plus tenir jusqu'au soir! Reste plus qu'à reprendre la route pour rejoindre göreme et me déposer à la pension. Alors que l'on s'y rend frolant les 40km/h, Hörem me demande ce que je veux faire de mon après-midi, ce à quoi je lui rétorque que je vais sans doute faire une petite sieste avant de dénicher un point de vue pour le coucher de soleil. Lui me dit qu'il a un autre programme et que je pourrais tout aussi bien le suivre. Il n'en fallait pas tant pour repousser la fatigue, et arrivés à Göreme, on poursuit un peu sur la route du musée à ciel ouvert (vu bien avant) pour stopper la diligence devant son ranch. Mon bougre à l'oeil malicieux est en fait éleveur de chevaux et propose aussi des randonnées équestres aux gens qui veulent bien s'en donner la joie. Son installation est à fleur de terre à tel point que les écuries ont été creusées à cet effet et dans la paroi par les troglodytes voilà plus de mille ans. J'étais passé devant à pieds 2 jours plus tôt et avait déjà trouvé l'endroit extraordinaire, à l'image des vallées l'entourant, mais ne voulant troubler la quiétude du lieu, je m'étais gardé de m'approcher de trop prêt, n'étant pas en mesure financière de faire une randonnée équestre. Cette fois-ci, comme je suis avec le patron, plus de scrupules. Je suis invité à franchir la cloture, à visiter les lieux, à profiter de sa passion. De son gout pour l'orticulture aussi... Après quelques minutes, cerise sur le gateau, il m'invite à se joindre à lui pour un tour à cheval. Comment pourrais-je décemment refuser? J'ai beau être plus à l'aise pour sauter d'un avion que pour monter sur un canasson, il y a des offres qui ne se refusent sous aucuns prétextes. La sieste peut bien attendre. En 2 temps 3 mouvements, deux chevaux sont apprêtés, on va leur faire se dégourdir les sabots. Et si c'est bon pour eux, pour le Braïce, c'est showtime!! Que de l'inattendu toute la journée, et à ce niveau là, c'est même plus du privilège!! C'est hors catégorie!!! La promenade passera par des chemins où seul un cheval est grosso modo capable de passer. En plus d'être à deux mètres au dessus du sol sur lequel on marche, mais aussi à 40 mètres au dessus du sol à 10cm sur la droite... Bigre, c'est haut et pas rassurant pour le braïce. Par moment quand même, Hörem choisit des itinéraires plus plat et sécurisant pour moi. Et là, il m'initie au galop! Les WHAOUUUUUUs sont de retour!!!!! Ca dure comme ça pendant plus d'une heure, le soleil au dessus de la tête, tantôt en bas de la vallée, tantôt en haut. Seul point noir : moi, j'étais juste parti pour un tour en voiture d'une heure histoire de se changer les idées, l'appareil photo laissé dans la chambre était au chomage technique. Retour au ranch, bière fraîche et tabac local, sans commentaires. On profite de la fin d'après-midi comme ça à l'abri d'une cave voutée aménagée et on redécolle vers 17h. Le ranch est à 1km du village par la route et Hörem connait toutes les pistes de la région; pas moyen de faire autrement que de contourner le village, de marcher une heure et d'en profiter religieusement. L'itinéraire Brice pris donc encore le pas sur la route prioritaire, une heure de marche au pays des schtroumfs avec leurs maisons en forme de champignons. Tout le retour se fera à la lumière colorée et déclinante, guidé que je suis par mon nouvel ami. Je n'aurais d'ailleurs pas pû trouver le chemin moi-même tant c'est alambiqué. Sûr que tout seul, je me serais pelé de froid à dormir dans une cave troglodyte en attendant les secours. 0n rentra à l'hotel tranquillement au niveau du rythme, la journée à été longue et sacrément rythmée. Surement la meilleure depuis le début si je devais m'amuser à des comparaisons hasardeuses. Je me votis une petite douche et une bonne sieste ou l'inverse. Réveillé par la faim, à 23h, il fut juste temps d'aller chercher un kebab et de retourner dormir. Le programme du lendemain est incertain, contentons-nous de bien nous remettre, ce sera déjà ça.
Le réveil du lendemain, tranquille peinard, accoudé au contoir, le type est entré dans le bar, m'a proposé un café noir, J'lui dis : t'en cas faire, fais moi un thé, tandis que j'm'en grille une p'tite, ça c'est passé comme ça, la tête au soleil, et moi, la Capadocce, j'laisse pas béton (ou quelque chose dans l'genre).
Au fur et à mesure de la semaine, la pension s'est plus ou moins vidée, ne doivent rester que 7 ou 8 clients. Le froid va débarquer sous peu avec son grand manteau blanc et ça se sent dans la fréquentation des lieux. Tous les visages de la pension me sont familiers, c'est comme à la maison mais en plus grand. Parmi les 7 ou 8, deux coréennes pas bien fute fute, qui veulent faire du quad sous la pression amicale et souriante d' Hörem. Seulement, c'est l'évidence incarnée qu'elles ne parviendront pas à maîtriser les engins.
Attention : ceci n'est pas une remarque sexiste, c'est juste qu'elles sont très très très gauches, et qu'il faut les voir pour le croire. en plus on passerait notre temps à s'arrêter pour photographier chaque chaton croiser sur le bord de la route. So cuuuuute!!!! (NDLR : english, thank you)
Le plan est donc celui-ci, Hörem et moi on conduit dans la montagne avec 2 quads tandis que les filles seront à l'arrière de la selle. C'est un marché très avantageux d'autant que gratuit pour votre serviteur-pilote. Hörem conduit les yeux fermés comme un dingo, on voit qu'il maîtrise et les premiers 100 mètres ont dû lui percer les tympans, sa passagère étant bien en clin à lui remplir les 2 oreilles et à réveiller toute la région de cris sur-aigus. La nouvelle chevauchée passe encore par des endroits encore inexploré et je ne me lasse toujours pas de conduire. En route, alors que la voie fut dégagé, il fut décidé malgré les circonstances accablantes de laisser nos deux miss Daisy tenter l'expérience. Rien à faire, même avec les doubles commandes, pas moyen de tourner le guidon ou de ne pas avoir des accoups à l'accélérations à se faire des coup du lapin-garou. Après Quelques centaines de mètres de marche arrière pour se sortir du bas-côté le chauffeur a repris les rennes et miss Daisy sa chauffeuse. Le rythme reprend à vive allure, Hörem est dans son élément et moi, je progresse les tifs au vent sans me ruiner. Après ces 2 nouvelles heures, qui nous font 8, malgré tout, je quitte le loueur en lui disant "à demain" même si là, j'ai eu ma dose!
Temps est venu de chercher des vitamines à nouveau et j'ai tellement bien conduit que j'ai aussi droit à un déjeuner aux frais de la princesse. Malgré mon insistance pour payer mon dû, rien à faire, je ne parviendrais à aucun compromis d'autant que dès que je parle français, les 2 coréennes fondent comme neige au soleil.
Après cela, Hörem voulu retourner voir ses chevaux, il était déjà 15h30, et il avait raison le bougre!! Me retrouvant à nouveau invité parmi les équidés, la fin de journée fut une nouvelle fois idylique et la lumière magnifique tombant sur les cheminées calcaires de même. Tout invite à la contemplation surtout quand on est du bon côté de la barrière avec la bière fraîche et le reste. Seul le chien de berger d'Hörem courre après les cailloux ne parvenant cependant pas à me lasser de le voir excité comme un fou dès qu'il aperçoit quelqu'un se baisser pour attraper un projectile. Il a dû bien dormir ce soir là ce chien ci. Sur le coup de 5h, Hörem dû rentrer à la pension alors que je restais encore un peu à regarder les chevaux dans la lumière déclinante. Les coréennes se joignirent à lui. J'allais pouvoir rentrer de nouveau à pieds et tenter de prendre le chemin sinueux emprunté la veille. Alors que je progressais le plus souvent en courant pour ne pas rentrer dans le noir complet, je pris en compte le fait que je n'avais pas de lampe et que mes lunettes de soleil à me mettre sur le nez, ce qui est plus compliqué lorsqu'on doit marcher sur des chemins escarpés à la lumière de la lune à moitié pas pleine. J'allais donc le plus loin possible pour avoir les meilleurs points de vue pour une série de photos au soleil couchant mais assez près de la route pour pouvoir la retrouver. Itinéraire sécurisé est père de toutes les nuits confortables. En retournant vers la route, j'aperçu un spot déjà fréquenté mais dans le silence par quelques personnes, je décidais de m'y rendre pour profiter des derniers rayons. Demain sera sans doute ma dernière journée dans le coin, profitons du spectacle au maximum. Parmi les personnes qui se trouvaient là, Ramo', un turc aperçu dans la montagne 3 jours plus tôt et qui m'avait déjà nourri à l'époque de raisin déniché dans la vallée. Le genre de rencontre qui fait d'une journée une journée complête. Ramo' est coutumier de la vie dans la vallée, il vit de peu et se débrouille de tout. Il peut se nourrir ici été comme hiver connaissant la nature autour comme personne. Ce soir-là, il sorti de son sac 2 petits croissants maisons fourrés à la carrotte, dessert imprévuet délicieux devant la lumière qui disparait. ramo' me ramènera sur la route dans le noir et on rentrera l'un comme l'autre comblé de cette fin de journée. La soirée sera tranquille près du poële rechauffant la pièce commune sous le ciel étoilé, pas dégueux pour lundi, comme ils disent...
En tout cas, ce séjour en Capadocce aura été de toutes les couleurs. Merci à la pension Rock Valley à Göreme pour son accueuil, et accessoirement pour le pain-perdu au petit dèj'.
Mon rythme n'est plus aussi nocturne qu'avant et les réveils moins compliqués, demain ne sera que derniers regards sur cette terre creusée de mains d'hommes dans ces vallées millénaires. Après-demain devrait aboutir en Syrie, il est temps de refaire chauffer le passeport. Et de retrouver les douces soirées plus au sud. L'arabe va remplacer le turc, le muezzin va remplacer le muezzin.
Je pourrais aller plus à l'est en Turquie pour voir et vivre encore plus de la Turquie mais il ne me reste "plus" que 6 semaines au Moyen-Orient, sachant que la Syrie, la Jordanie et surtout l'Egypte ont énormément à offrir. La route vers le sud est donc au programme pour être sûr de ne rien baclé, comme si cela était possible, par la suite.
Voilà, je me suis encore déchiré à te chanter mes tribulations. Quand je vais me lever de ce clavier je marcherais comme un centenaire, mais comme toujours, que de souvenirs, de rencontres, de couleurs. S'il te chante à ton tour d'entonner un commentaire, j'ai toujours de la place pour te lire que ce soit une ligne ou une encyclopédie. Si tu connais les coins que je vais arpenter à l'avenir, je prends aussi les bons plans. Tu commence à connaître maintenant, "à fleur de terre" est une maison bleue, adossée à la colline, on y vient à pieds, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé.
Grosses bises
PS : j'ai encore passé des heures à écrire, excuse-nous Bernard (Pivot)!!!!!!!! Pas de re-lecture = fautes au kilo
Le lever en Cappadocce ( 1 P, 2 P? Le foutoir!) est à ceci radieux que tout est là, la nature, les sourires, le soleil. Le thermomètre hésite entre l'hiver et l'été qu'on soit de nuit ou de jour, mais au réveil, pour lui et moi c'est le printemps. Lunettes de soleil de rigueur et loin d'être rigoreux, la nourriture s'engouffre, la tête et les jambes s'affutent. Aujourd'hui samedi, une nouvelle expérience est au programme. Le genre motorisé et rigolo comme un jouet pour grands, la marche pas rancunière m'y porte, bienvenue à quad-land. Juste pour l'explication, un quad est une p'tite moto à 4 roues. Rendez-vous à 10h pour 2 heures d'amusement, tout ceci coutant une vingtaine d'euros. L'approche est très ludique, à la moindre accélération j'ai le sourire qui s'étire. C'est un peu bruyant mais le simple fait d'être au guidon grise au point d'en oublier les nuisances. Je précise aussi que lors de mes marches alentours, je n'ai jamais été importuné par le bruit de ces machines, c'est important pour pouvoir en profiter ensuite! On est 3 derrière notre guide qui conduit un scooter, trois débutants, tant mieux aussi, pas la peine de forcer l'allure pour s'amuser. Le chemin est sinueux, bosselé, passe par des "tunnels" creusés il y a plus que des lustres, c'est un peu gadoueux, juste comme il faut pour te repeindre une paire de jeans en long et en large. L'apprentissage est rapide, on dérape sans mal, plus on est fou, plus on rit. Les arrêts photos sont au programme et juste assez nombreux pour qu'on s'herberlue du spectacle chaque fois qu'ils se produisent. A chaque fois le point de vue est hallucinant. En fait, la Cappadocce, la région pas les vallées troglodytes, est très plate et ponctuée de plateaux et, chaque fois qu'on est en haut du plateau, on peut voir à une centaine de kilomètres; je vous dis pas le spectacle!!! La différence avec la France où il y a toujours une colline pour te fermer l'horizon est frappante. Par exemple on peut voir le sommet d'une montagne enneigée au loin (85km), et la première fois que je l'ai vu je l'ai pris pour un nuage tellement ça semble perdu dans le ciel! J'ai bien fait de pas demander, ça m'aurait "couté" des rires! Je flingue comme il se doit mon jean en déboulant plein pot dans une grande flaque bien boueuse, ruinant du même coup mes pompes qui n'avaient rien faits pour mériter un tel traitement. Car la ballade, revenons-y, se déroule de mieux en mieux à mesure que l'on prend confiance, on fait les fous tels de jeunes chiots jusqu'au terme, en aillant l'impression qu'on est partis depuis 1/4 d'heure. Impossible dans mon état de me lasser de ce truc!!! En partant de la location, je dis "à demain" à notre guide dans un grand éclat de rire. L'adrénaline se pompe au litre, la journée commence en fanfare! Le reste sera plus calme, encore que, disons que le bruit sera moins mécanique. En effet, je suis provoqué en duel au billard par mes 2 co-riders.
Ils connaissent un endroit nettement mieux qu'un autre où j'avais déjà joué la veille au soir et où l'ambiance musicale ne faisait rien pour mériter cet adjectif. Enfer de l'enfer, c'était comme souvent musique techno à rythme minimaliste et musique dansante à même faire craquer un sourd. Ici, il est 15h, quand on rentre dans le bar, Sade est au micro. L'ambiance est zen et ma langue bien pendue... Les parties s'enchainent, l'heure défile plus vite que la normale. Et, alors que Sade n'interrompais, le barman et propriétaire me présentait sa bilbiothèque musicale nous recommandant d'en faire bon usage. Que n'en fallait-il pas plus pour nous faire rester jusqu'à la nuit!! Jusqu'au dîner présemment. Il fallait bien remplacer la potion houblonnée dont je ne suis quotidiennement pas coutumier mais qui file très goulaiement ici. La pension, organisant un barbecue frugal, nous vit revenir avec appétit et se fit fort de remédier à ce problème. Pendant ce temps, au gré des conversations, sachant qu'il devait quitter la région le lendemain à midi précise à l'aéroport local, Chris, un australien travaillant comme chef sur des bateaux de maître et en vacances jusqu'à un nouvelle appel du large, Graham, un anglais ayant encore quelques temps ici et moi nous renseignons pour obtimiser au maximum la matinée du lendemain jusqu'au midi fatidique. Le verdict, lever à 5h40 pour 4 nouvelles heures de quad depuis le lever du soleil jusqu'à un petit déjeuner et retour à 10h passées. Le parcours devrait être différent, et le rythme un peu plus soutenu. J'ai faim de ce truc, surtout ici, les chemins sont là exprès et les paysages irréels.
Après un concours de son très divers et très varié (NDLR : son au singulier) sur MP3 avec Chris, tout le monde ira ce coucher avant 1h du matin. Pas question de dormir moins de 4h30, il convient d'être en excellente forme!!
A 5h30 du matin, le Muezzin et son appel à la 1ère prière du jour me tire du sommeil. Je tente de réveiller Graham, pas moyen, il est malade et craint le froid matinal, il fera main basse sur les toillettes plutôt que sur une petit bécane. Chris et moi ne seront que 2 à tenter l'expérience du lever de soleil. On quitte l'hotel à pieds, il est 6h, il fait nuit noire et dans les 5° ce qui n'est pas beaucoup pour un plagiste de la semaine précédente. A notre arrivée au magasin, un thé à la pomme nous est offert et on en a bien besoin pour nous réchauffer. On est, avec notre guide, les premiers levés dans tout le village, pas une fenêtre allumée, pas une voiture, rien, la nuit juste. On allume les moteurs, on ferme les fermetures éclairs, et zou. A la lumière des phares, on s'effonce vers la lumière, le soleil arrive... Après 2 kilomètres, on approche du site d'où partent les mongolfières, et à cette heure là, c'est la frénésie, on est pas les seuls à être debout finalement. Une quarantaine de ballons sont au départ, c'est surréaliste. Les photos parleront d'elles-mêmes. La vidéo aussi. On part ensuite sur les chemins ou à travers champs et montagnes cappadocciennes, plus de risques de se salir, je porte mon jean crotté de la veille. Jamais la fatigue ne se fit sentir sur nos chevaux mécaniques, c'est grisant au possible. Pendant 4 heures, pas un instant on a pris un chemin identique aux journées précédentes, la paysage lui reste identique à lui-même, c'est à dire inlassablement extraordinaire. Et à 10h, comme la veille, alors que le tour se termine, je dis "à demain" à notre guide pour plaisanter, parce que j'aime bien plaisanter... Chris, quant à lui, doit partir vers Istanbul, son avion n'attend pas, il décolle à midi. Il a choisi de se payer le transfert depuis l'hotel en voiture particulière pour avoir assez de temps pour nos 4h de quad. Lorsque fut venue pour lui l'heure de partir, il vit sa voiture, un vieux break en tolle des années 60 et son chauffeur, Hörem, un type qui travaille ou passe du temps à l'hotel avec lequel on a bien sympathisé. Hörem avant de partir me demande si je veux me joindre à la troupe. Le petit déjeuner attendra encore, il me dit bien de faire un peu de route en voiture pour voir les alentours encore différemment et d'élargir mon périmètre de connaissance des lieux. Tant que la voiture ne nous fait pas faux bond, et même ça de toute manière serait assez folklo' pour que j'en ris. La voiture marche finalement comme une vieille montre à gousset, increvable. En route, Hörem nous explique ses multiples et nombreux talents dont l'orticulture fait partie. Mais son vrai talent, ce sont les chevaux. Il ne vit que par ça, et la décone en tout genre ce dont on ne peut le blamer vu qu'il a 25 ans et qu'il habite malgré tout un patelin. On arrive à l'aéroport largement dans les temps, on dit au revoir à Chris que je recroiserais peut-être sur la route. Et la faim gagnant, il est convenu d'une halte réparatrice. Comme Hörem connait le coin comme sa poche ainsi que tous les meilleurs bouges des environs, on s'arrête pour un kebab frais comme la rosée. Rien à voir avec ceux achetés en France, c'est plus que frais, la salade et les oignons croquent, les tomates ne viennent pas d'Espagne, le pain croustillant mais tendre et la viande, 100% monton label-rouge. Une merveille de sandwish! De quoi en plus tenir jusqu'au soir! Reste plus qu'à reprendre la route pour rejoindre göreme et me déposer à la pension. Alors que l'on s'y rend frolant les 40km/h, Hörem me demande ce que je veux faire de mon après-midi, ce à quoi je lui rétorque que je vais sans doute faire une petite sieste avant de dénicher un point de vue pour le coucher de soleil. Lui me dit qu'il a un autre programme et que je pourrais tout aussi bien le suivre. Il n'en fallait pas tant pour repousser la fatigue, et arrivés à Göreme, on poursuit un peu sur la route du musée à ciel ouvert (vu bien avant) pour stopper la diligence devant son ranch. Mon bougre à l'oeil malicieux est en fait éleveur de chevaux et propose aussi des randonnées équestres aux gens qui veulent bien s'en donner la joie. Son installation est à fleur de terre à tel point que les écuries ont été creusées à cet effet et dans la paroi par les troglodytes voilà plus de mille ans. J'étais passé devant à pieds 2 jours plus tôt et avait déjà trouvé l'endroit extraordinaire, à l'image des vallées l'entourant, mais ne voulant troubler la quiétude du lieu, je m'étais gardé de m'approcher de trop prêt, n'étant pas en mesure financière de faire une randonnée équestre. Cette fois-ci, comme je suis avec le patron, plus de scrupules. Je suis invité à franchir la cloture, à visiter les lieux, à profiter de sa passion. De son gout pour l'orticulture aussi... Après quelques minutes, cerise sur le gateau, il m'invite à se joindre à lui pour un tour à cheval. Comment pourrais-je décemment refuser? J'ai beau être plus à l'aise pour sauter d'un avion que pour monter sur un canasson, il y a des offres qui ne se refusent sous aucuns prétextes. La sieste peut bien attendre. En 2 temps 3 mouvements, deux chevaux sont apprêtés, on va leur faire se dégourdir les sabots. Et si c'est bon pour eux, pour le Braïce, c'est showtime!! Que de l'inattendu toute la journée, et à ce niveau là, c'est même plus du privilège!! C'est hors catégorie!!! La promenade passera par des chemins où seul un cheval est grosso modo capable de passer. En plus d'être à deux mètres au dessus du sol sur lequel on marche, mais aussi à 40 mètres au dessus du sol à 10cm sur la droite... Bigre, c'est haut et pas rassurant pour le braïce. Par moment quand même, Hörem choisit des itinéraires plus plat et sécurisant pour moi. Et là, il m'initie au galop! Les WHAOUUUUUUs sont de retour!!!!! Ca dure comme ça pendant plus d'une heure, le soleil au dessus de la tête, tantôt en bas de la vallée, tantôt en haut. Seul point noir : moi, j'étais juste parti pour un tour en voiture d'une heure histoire de se changer les idées, l'appareil photo laissé dans la chambre était au chomage technique. Retour au ranch, bière fraîche et tabac local, sans commentaires. On profite de la fin d'après-midi comme ça à l'abri d'une cave voutée aménagée et on redécolle vers 17h. Le ranch est à 1km du village par la route et Hörem connait toutes les pistes de la région; pas moyen de faire autrement que de contourner le village, de marcher une heure et d'en profiter religieusement. L'itinéraire Brice pris donc encore le pas sur la route prioritaire, une heure de marche au pays des schtroumfs avec leurs maisons en forme de champignons. Tout le retour se fera à la lumière colorée et déclinante, guidé que je suis par mon nouvel ami. Je n'aurais d'ailleurs pas pû trouver le chemin moi-même tant c'est alambiqué. Sûr que tout seul, je me serais pelé de froid à dormir dans une cave troglodyte en attendant les secours. 0n rentra à l'hotel tranquillement au niveau du rythme, la journée à été longue et sacrément rythmée. Surement la meilleure depuis le début si je devais m'amuser à des comparaisons hasardeuses. Je me votis une petite douche et une bonne sieste ou l'inverse. Réveillé par la faim, à 23h, il fut juste temps d'aller chercher un kebab et de retourner dormir. Le programme du lendemain est incertain, contentons-nous de bien nous remettre, ce sera déjà ça.
Le réveil du lendemain, tranquille peinard, accoudé au contoir, le type est entré dans le bar, m'a proposé un café noir, J'lui dis : t'en cas faire, fais moi un thé, tandis que j'm'en grille une p'tite, ça c'est passé comme ça, la tête au soleil, et moi, la Capadocce, j'laisse pas béton (ou quelque chose dans l'genre).
Au fur et à mesure de la semaine, la pension s'est plus ou moins vidée, ne doivent rester que 7 ou 8 clients. Le froid va débarquer sous peu avec son grand manteau blanc et ça se sent dans la fréquentation des lieux. Tous les visages de la pension me sont familiers, c'est comme à la maison mais en plus grand. Parmi les 7 ou 8, deux coréennes pas bien fute fute, qui veulent faire du quad sous la pression amicale et souriante d' Hörem. Seulement, c'est l'évidence incarnée qu'elles ne parviendront pas à maîtriser les engins.
Attention : ceci n'est pas une remarque sexiste, c'est juste qu'elles sont très très très gauches, et qu'il faut les voir pour le croire. en plus on passerait notre temps à s'arrêter pour photographier chaque chaton croiser sur le bord de la route. So cuuuuute!!!! (NDLR : english, thank you)
Le plan est donc celui-ci, Hörem et moi on conduit dans la montagne avec 2 quads tandis que les filles seront à l'arrière de la selle. C'est un marché très avantageux d'autant que gratuit pour votre serviteur-pilote. Hörem conduit les yeux fermés comme un dingo, on voit qu'il maîtrise et les premiers 100 mètres ont dû lui percer les tympans, sa passagère étant bien en clin à lui remplir les 2 oreilles et à réveiller toute la région de cris sur-aigus. La nouvelle chevauchée passe encore par des endroits encore inexploré et je ne me lasse toujours pas de conduire. En route, alors que la voie fut dégagé, il fut décidé malgré les circonstances accablantes de laisser nos deux miss Daisy tenter l'expérience. Rien à faire, même avec les doubles commandes, pas moyen de tourner le guidon ou de ne pas avoir des accoups à l'accélérations à se faire des coup du lapin-garou. Après Quelques centaines de mètres de marche arrière pour se sortir du bas-côté le chauffeur a repris les rennes et miss Daisy sa chauffeuse. Le rythme reprend à vive allure, Hörem est dans son élément et moi, je progresse les tifs au vent sans me ruiner. Après ces 2 nouvelles heures, qui nous font 8, malgré tout, je quitte le loueur en lui disant "à demain" même si là, j'ai eu ma dose!
Temps est venu de chercher des vitamines à nouveau et j'ai tellement bien conduit que j'ai aussi droit à un déjeuner aux frais de la princesse. Malgré mon insistance pour payer mon dû, rien à faire, je ne parviendrais à aucun compromis d'autant que dès que je parle français, les 2 coréennes fondent comme neige au soleil.
Après cela, Hörem voulu retourner voir ses chevaux, il était déjà 15h30, et il avait raison le bougre!! Me retrouvant à nouveau invité parmi les équidés, la fin de journée fut une nouvelle fois idylique et la lumière magnifique tombant sur les cheminées calcaires de même. Tout invite à la contemplation surtout quand on est du bon côté de la barrière avec la bière fraîche et le reste. Seul le chien de berger d'Hörem courre après les cailloux ne parvenant cependant pas à me lasser de le voir excité comme un fou dès qu'il aperçoit quelqu'un se baisser pour attraper un projectile. Il a dû bien dormir ce soir là ce chien ci. Sur le coup de 5h, Hörem dû rentrer à la pension alors que je restais encore un peu à regarder les chevaux dans la lumière déclinante. Les coréennes se joignirent à lui. J'allais pouvoir rentrer de nouveau à pieds et tenter de prendre le chemin sinueux emprunté la veille. Alors que je progressais le plus souvent en courant pour ne pas rentrer dans le noir complet, je pris en compte le fait que je n'avais pas de lampe et que mes lunettes de soleil à me mettre sur le nez, ce qui est plus compliqué lorsqu'on doit marcher sur des chemins escarpés à la lumière de la lune à moitié pas pleine. J'allais donc le plus loin possible pour avoir les meilleurs points de vue pour une série de photos au soleil couchant mais assez près de la route pour pouvoir la retrouver. Itinéraire sécurisé est père de toutes les nuits confortables. En retournant vers la route, j'aperçu un spot déjà fréquenté mais dans le silence par quelques personnes, je décidais de m'y rendre pour profiter des derniers rayons. Demain sera sans doute ma dernière journée dans le coin, profitons du spectacle au maximum. Parmi les personnes qui se trouvaient là, Ramo', un turc aperçu dans la montagne 3 jours plus tôt et qui m'avait déjà nourri à l'époque de raisin déniché dans la vallée. Le genre de rencontre qui fait d'une journée une journée complête. Ramo' est coutumier de la vie dans la vallée, il vit de peu et se débrouille de tout. Il peut se nourrir ici été comme hiver connaissant la nature autour comme personne. Ce soir-là, il sorti de son sac 2 petits croissants maisons fourrés à la carrotte, dessert imprévuet délicieux devant la lumière qui disparait. ramo' me ramènera sur la route dans le noir et on rentrera l'un comme l'autre comblé de cette fin de journée. La soirée sera tranquille près du poële rechauffant la pièce commune sous le ciel étoilé, pas dégueux pour lundi, comme ils disent...
En tout cas, ce séjour en Capadocce aura été de toutes les couleurs. Merci à la pension Rock Valley à Göreme pour son accueuil, et accessoirement pour le pain-perdu au petit dèj'.
Mon rythme n'est plus aussi nocturne qu'avant et les réveils moins compliqués, demain ne sera que derniers regards sur cette terre creusée de mains d'hommes dans ces vallées millénaires. Après-demain devrait aboutir en Syrie, il est temps de refaire chauffer le passeport. Et de retrouver les douces soirées plus au sud. L'arabe va remplacer le turc, le muezzin va remplacer le muezzin.
Je pourrais aller plus à l'est en Turquie pour voir et vivre encore plus de la Turquie mais il ne me reste "plus" que 6 semaines au Moyen-Orient, sachant que la Syrie, la Jordanie et surtout l'Egypte ont énormément à offrir. La route vers le sud est donc au programme pour être sûr de ne rien baclé, comme si cela était possible, par la suite.
Voilà, je me suis encore déchiré à te chanter mes tribulations. Quand je vais me lever de ce clavier je marcherais comme un centenaire, mais comme toujours, que de souvenirs, de rencontres, de couleurs. S'il te chante à ton tour d'entonner un commentaire, j'ai toujours de la place pour te lire que ce soit une ligne ou une encyclopédie. Si tu connais les coins que je vais arpenter à l'avenir, je prends aussi les bons plans. Tu commence à connaître maintenant, "à fleur de terre" est une maison bleue, adossée à la colline, on y vient à pieds, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé.
Grosses bises
PS : j'ai encore passé des heures à écrire, excuse-nous Bernard (Pivot)!!!!!!!! Pas de re-lecture = fautes au kilo
Où dormir en camping-car à Istanbul?
bonjour,
nous souhaitons nous arreter quelques jours a istanbul. Nous sommes en camping car et recherchons un camping pas trop cher, un parking ou dormir, ou peut etre un hotel qui accepterait un camping car sur son parking. Si un lecteur habite istanbul et qu il veut bien nous accueillir dans sa cour ce serait encore mieux. Si il y a des campings a eviter peut etre. Bref toute info est la bienvenue, nous sommes actuellement a la frontiere grece turquie et continuons ensuite direction l iran.
Merci d avance
nous souhaitons nous arreter quelques jours a istanbul. Nous sommes en camping car et recherchons un camping pas trop cher, un parking ou dormir, ou peut etre un hotel qui accepterait un camping car sur son parking. Si un lecteur habite istanbul et qu il veut bien nous accueillir dans sa cour ce serait encore mieux. Si il y a des campings a eviter peut etre. Bref toute info est la bienvenue, nous sommes actuellement a la frontiere grece turquie et continuons ensuite direction l iran.
Merci d avance











