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Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 1
Bonjour à tous,
Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎
Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…
FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==> http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎
Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…
FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==> http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
Petit tour Cambodge - Laos à vélo pendant cinq/six semaines, janvier 2013
Bonjour à tous,
je viens d'arriver à bangkok et j'envisage de faire mon premier voyage à velo en partant soit du cambodge pour aller vers le laos, soit l'inverse
si il y a des amateurs de vélo dans le coin, je serais ravis de faire un petit bout de route avec eux
je vais tourner dans bangkok demain pour m'équiper grâce aux informations que j'ai pu glaner sur le site au travers des quelques post que j'ai pu lire ce soir (vélo, cartes...)
je suis preneur de tout conseils, infos et autres bon tuyaux
n'hésitez pas
merci à vous
fabien
je viens d'arriver à bangkok et j'envisage de faire mon premier voyage à velo en partant soit du cambodge pour aller vers le laos, soit l'inverse
si il y a des amateurs de vélo dans le coin, je serais ravis de faire un petit bout de route avec eux
je vais tourner dans bangkok demain pour m'équiper grâce aux informations que j'ai pu glaner sur le site au travers des quelques post que j'ai pu lire ce soir (vélo, cartes...)
je suis preneur de tout conseils, infos et autres bon tuyaux
n'hésitez pas
merci à vous
fabien
Ouest américain en trois semaines, parcs nationaux, construction d'un projet?
Bonjour,
Je crée ce post en vue d'un projet de voyage (sûrement en 2014) mais j'aime bien y réfléchir en avance, ça me permet de bien organiser l'itinéraire et le programme et de rêver en attendant 😇
Je suis au tout début de mes recherches donc ne m'en voulez pas si c'est parfois brouillon ou pas réaliste car je n'ai aucune conscience du temps qu'il faut pour chaque endroit/parc, c'est aussi pour ça que je m'adresse à vous. Je sais aussi qu'il y a déjà plein de messages sur ce genre de trajet mais je m'y perds, j'aime avoir mon propre post pour avoir des conseils personnalisés selon ma demande, c'est ça qui est bien sur ce forum 😎
J'ai noté les endroits que j'aimerais voir, ça constitue déjà un projet d'itinéraire (à adapter, à trier, à ordonner): San Francisco
Yosemite Lake Tahoe
Kings Canyon Las Vegas
Lake Mead et Valley of Fire Grand Canyon Glen Canyon Canyonlands Death horse Point+ Moab Arches National Park Yellowstone Zion National Park Bryce Canyon Grand Staircase Escalante National Monument : The Wave, Coyote Buttes Lake Powell Glen Canyon Capitole Reef ? Monument Valley Antelope Canyon Los Angeles Je ne sais pas si c'est dans le bon ordre, j'imagine qu'il faut ordonner tout ça, j'ai fait un peu avec google map mais j'ai pas encore travaillé sur l'ordre. Pour l'instant je voudrais plutôt des infos pratiques et de temps pour chaque endroit. Ensuite, il s'agira de faire un itinéraire qui me convienne. Le but est aussi de construire un projet qui tient la route pour le présenter aux amis car je ne compte pas y aller seule. Je pars sur la base d'un road trip de 3 semaines mais rien n'est fixé.
Mes questions: - Est-ce que 3 jours c'est suffisant pour San Francisco ou 4 jours seraient mieux? - Un jour et demi à Las Vegas et 2 jours complets à Los Angeles, ça le fait? Qu'y a-t-il d'intéressant à y faire à part les Casinos et marcher sur les Etoiles de stars? - Combien de temps est nécessaire selon vous dans les endroits que vous connaissez? - Où dormir pour visiter les parcs nationaux? Auberges de jeunesse présentes? - Pour la location de voiture, je pensais la louer après la visite de SF et partir pour les parcs nationaux, faire LV et les parcs et revenir à LA. Est-ce que c'est mieux de revenir à SF pour redéposer la voiture (moins cher j'imagine)? Est-ce que c'est mieux de la louer à LV et de commencer les pars à partir de là? Est-ce possible de rendre la voiture avant de visiter LA et d'utiliser les transports en commun? Comment sont les routes que je devrai emprunter, la circulation? - Visiter les endroits notés en 3 semaines serait-ce possible? Quoi enlever (si je dois choisir) ou que rajouter (si j'ai oublié des choses importantes)? - Je sais que Yellowstone est plus loin, ça fait de la route (1h aller, 11h retour selon google map de Zion Park par exemple, si on est 4 conducteurs ça se fait bien mais ce n'est pas sûr et ça oblige à rouler toute la journée) mais c'est un parc connu, je pense que j'ai envie d'y aller mais vaut-il vraiment le détour? Combien de temps y rester pour voir l'essentiel et en profiter un peu? Y a-t-il un autre moyen d'y aller que la voiture? - Enfin, à quelle période y aller? je pense que c'est mieux l'été et j'ai plus de chance d'avoir 3 semaines complètes sans problème mais est-ce bien aussi en avril, en octobre ou bien il fait trop frais, et c'est moins joli? Bref votre avis sur la période idéale pour Kings et Grand Canyon/SF/Yellowstone, les incontournables?
J'ai déjà regardé plusieurs sites et blogs mais si vous en avez de supers à me conseiller, je prends aussi. Par curiosité et pour voir les incontournables, si vous voulez me mettre vos 3 plus beaux sites visiter et les raisons, ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos avis, conseils 🙂
Je crée ce post en vue d'un projet de voyage (sûrement en 2014) mais j'aime bien y réfléchir en avance, ça me permet de bien organiser l'itinéraire et le programme et de rêver en attendant 😇
Je suis au tout début de mes recherches donc ne m'en voulez pas si c'est parfois brouillon ou pas réaliste car je n'ai aucune conscience du temps qu'il faut pour chaque endroit/parc, c'est aussi pour ça que je m'adresse à vous. Je sais aussi qu'il y a déjà plein de messages sur ce genre de trajet mais je m'y perds, j'aime avoir mon propre post pour avoir des conseils personnalisés selon ma demande, c'est ça qui est bien sur ce forum 😎
J'ai noté les endroits que j'aimerais voir, ça constitue déjà un projet d'itinéraire (à adapter, à trier, à ordonner): San Francisco
Yosemite Lake Tahoe
Kings Canyon Las Vegas
Lake Mead et Valley of Fire Grand Canyon Glen Canyon Canyonlands Death horse Point+ Moab Arches National Park Yellowstone Zion National Park Bryce Canyon Grand Staircase Escalante National Monument : The Wave, Coyote Buttes Lake Powell Glen Canyon Capitole Reef ? Monument Valley Antelope Canyon Los Angeles Je ne sais pas si c'est dans le bon ordre, j'imagine qu'il faut ordonner tout ça, j'ai fait un peu avec google map mais j'ai pas encore travaillé sur l'ordre. Pour l'instant je voudrais plutôt des infos pratiques et de temps pour chaque endroit. Ensuite, il s'agira de faire un itinéraire qui me convienne. Le but est aussi de construire un projet qui tient la route pour le présenter aux amis car je ne compte pas y aller seule. Je pars sur la base d'un road trip de 3 semaines mais rien n'est fixé.
Mes questions: - Est-ce que 3 jours c'est suffisant pour San Francisco ou 4 jours seraient mieux? - Un jour et demi à Las Vegas et 2 jours complets à Los Angeles, ça le fait? Qu'y a-t-il d'intéressant à y faire à part les Casinos et marcher sur les Etoiles de stars? - Combien de temps est nécessaire selon vous dans les endroits que vous connaissez? - Où dormir pour visiter les parcs nationaux? Auberges de jeunesse présentes? - Pour la location de voiture, je pensais la louer après la visite de SF et partir pour les parcs nationaux, faire LV et les parcs et revenir à LA. Est-ce que c'est mieux de revenir à SF pour redéposer la voiture (moins cher j'imagine)? Est-ce que c'est mieux de la louer à LV et de commencer les pars à partir de là? Est-ce possible de rendre la voiture avant de visiter LA et d'utiliser les transports en commun? Comment sont les routes que je devrai emprunter, la circulation? - Visiter les endroits notés en 3 semaines serait-ce possible? Quoi enlever (si je dois choisir) ou que rajouter (si j'ai oublié des choses importantes)? - Je sais que Yellowstone est plus loin, ça fait de la route (1h aller, 11h retour selon google map de Zion Park par exemple, si on est 4 conducteurs ça se fait bien mais ce n'est pas sûr et ça oblige à rouler toute la journée) mais c'est un parc connu, je pense que j'ai envie d'y aller mais vaut-il vraiment le détour? Combien de temps y rester pour voir l'essentiel et en profiter un peu? Y a-t-il un autre moyen d'y aller que la voiture? - Enfin, à quelle période y aller? je pense que c'est mieux l'été et j'ai plus de chance d'avoir 3 semaines complètes sans problème mais est-ce bien aussi en avril, en octobre ou bien il fait trop frais, et c'est moins joli? Bref votre avis sur la période idéale pour Kings et Grand Canyon/SF/Yellowstone, les incontournables?
J'ai déjà regardé plusieurs sites et blogs mais si vous en avez de supers à me conseiller, je prends aussi. Par curiosité et pour voir les incontournables, si vous voulez me mettre vos 3 plus beaux sites visiter et les raisons, ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos avis, conseils 🙂
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bons endroits pour voir les aurores boréales en Laponie?
Bonsoir,
Nous sommes deux jeunes gens projetant de partir pour le mois de février 2013, direction la Laponie à la recherche des aurores boréales. Nous avons choisi de louer un van et de visiter la Norvege-Finlande-Suede ( pas d'ordre particulier). Nous sommes plutôt dans un trip nature et randonnées, pas trop de grandes villes, plutot marche, glacier, super paysages ...! Avez vous des suggestions à nous faire :
- lieux à ne pas manquer, les inoubliables? - idées pour réduire le budget? - équipement indispensable à prévoir? - ski, chien de traineau, moto-neige ... idées activités et comment ne pas payer trop cher ? - tous conseils que vous auriez !!
Merci d'avance
Cordialement
Frederic et Charlotte...
Nous sommes deux jeunes gens projetant de partir pour le mois de février 2013, direction la Laponie à la recherche des aurores boréales. Nous avons choisi de louer un van et de visiter la Norvege-Finlande-Suede ( pas d'ordre particulier). Nous sommes plutôt dans un trip nature et randonnées, pas trop de grandes villes, plutot marche, glacier, super paysages ...! Avez vous des suggestions à nous faire :
- lieux à ne pas manquer, les inoubliables? - idées pour réduire le budget? - équipement indispensable à prévoir? - ski, chien de traineau, moto-neige ... idées activités et comment ne pas payer trop cher ? - tous conseils que vous auriez !!
Merci d'avance
Cordialement
Frederic et Charlotte...
Partir en Ukraine à pied depuis l'Italie?
bonjour je voudrais savoir a pied comment allez en ukaine en passant pare italie merci
Retour de chez Costa... comme je regrette NCL!
De retour d'iles et terres du soleil chez Costa (delicioza), quelques impressions :
c'était notre 4 eme croisiere mais premiere COSTA, les autres étant chez NCL.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.
Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....
CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.
EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.
BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !
PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!
FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....
ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.
SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.
BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.
RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.
CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.
PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.
Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !
L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....
Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Tout juste débarqué du Carnival Liberty
Bonjour a tous. Petit compte rendu de ma croisière sur le Carnival Liberty qui somme toute fut tres positive. Le navire est propre et constamment bichonné. La décoration est extavaguante mais moins clinquante que le laisse entrevoir les différentes photos sur le web. Il est tres agréable d'explorer le bâteau qui dans ses étonnants décors d'inspirations renaissance-gothique-artdéco offre des ambiances différentes pour tous les goûts. Carnival offre une expérience de croisière avec les bons et les mauvais côtés de vacances a l'américaine. L'organisation a bord (que ce soit pour les services, les diners, les spectacles, les activités ou les excursions) est rodée au quart de tour. De l'exprérience que j'en ai eu, tout a été fluide. On aura beau dire, Disney a fait des petits et les gens de Carnival savent mener a bon port le troupeau de vacanciers qui peuplent le navire. L'efficacité a l'américaine j'oserais dire. S'adressant ainsi a l'étasuninen moyen et ses exigences qui lui sont typique, l'équation est a mon sens moins réussie concertant la nourriture. Entendons-nous bien. J'ai bien mangé pendant tout le séjour. Les 8 livres que j'ai gagné en témoignent... Le liberty offre un choix impressionnant d'options pour les repas. Surtout au lunch ou l'offre passe de la pizzeria (24h), au Guy's burger (cheesburgers délicieux jdois l'avouer), Blue Iguana (cuisine tex-mex), Fish and ship (style pub anglais), Mogolian Wok (sautés asiatique), le tout combiné a un buffet de style cafétéria honnête mais répétitif. Le problème c'est que la quantité bien qu'au rendez-vous ne se traduise pas toujours , a mon sens, en qualité. Le fast food reste du fast food donc souvent gras (bcp trop de friture), salé et insipide. Le diner en salle le soir ne propose pas des repas bcp plus élaborés. On tente de donner dans le raffinement avec une présentation plus soignée, mais ou bout du compte 80% du menu en salle se retrouve le soir au buffet. Ceci dit, les dessert sont exceptionnels! Ils sont variés et excellents! Prenez gare a la section sweet spot du buffet du midi. Un choix affolant de douceurs divines toutes aussi démoniaques les unes que les autres. Le dernier jour de la croisière on nous achève cruellement avec un chocolat extavagenza décadent! 8 livres jvous dit! Mention spécial pour le steak house! L'expérience (35$) vaut vraiment la peine. J'y ai mangé le meilleur biteck de côte de ma vie....18oz! Yabadabadou!
Mes coups de coeur en rafale. Le pont lido animé et convivial. Le pont 5 et sa promenade spectaculaire (casino, bars, arcade, cafés ect...) Le Serenity section adulte. Hamac lits couverts jacuzzi musique zen ect... La grandeur, le confort et la fonctionalité des cabines Les desserts!
Déception en rafale. Spectacles le soir tres innégaux insonorisation des cabines par rapport au corridor 8 livres!
Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas si vous avez des questions plus précises!
Mes coups de coeur en rafale. Le pont lido animé et convivial. Le pont 5 et sa promenade spectaculaire (casino, bars, arcade, cafés ect...) Le Serenity section adulte. Hamac lits couverts jacuzzi musique zen ect... La grandeur, le confort et la fonctionalité des cabines Les desserts!
Déception en rafale. Spectacles le soir tres innégaux insonorisation des cabines par rapport au corridor 8 livres!
Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas si vous avez des questions plus précises!
Trek de quinze jours en Kirghizie
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Reportage photos sur l'Horizon
Bonjour,
Voici pour ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce navire des images que j'ai fait moi-même le 16 juin et le 1er juillet 2012.
Personnellement, ce navire ne m'attire pas du tout mais ça c'est mon avis personnel. Je tiens quand même à faire savoir à ceux qui ne me connaissent pas que je suis souvent intervenu sur ce forum. J'ai réalisé divers reportages photos, divers albums et j'ai à mon actif plus de 53 croisières. Mon métier n'a rien à voir avec le métier de marin et je suis un fan de paquebot depuis tout petit.
J'espère que les photos vous permettront de découvrir ce navire. Pour ceux qui ne le connaissent pas ou qui ont la possibilité de faire une croisière pour la première fois, il est formidable, c'est normal. J'ai vu un certains nombres d'imperfection à bord à tous les niveaux.
Je vous laisse apprécier le reportage.
JC
Voici pour ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce navire des images que j'ai fait moi-même le 16 juin et le 1er juillet 2012.
Personnellement, ce navire ne m'attire pas du tout mais ça c'est mon avis personnel. Je tiens quand même à faire savoir à ceux qui ne me connaissent pas que je suis souvent intervenu sur ce forum. J'ai réalisé divers reportages photos, divers albums et j'ai à mon actif plus de 53 croisières. Mon métier n'a rien à voir avec le métier de marin et je suis un fan de paquebot depuis tout petit.
J'espère que les photos vous permettront de découvrir ce navire. Pour ceux qui ne le connaissent pas ou qui ont la possibilité de faire une croisière pour la première fois, il est formidable, c'est normal. J'ai vu un certains nombres d'imperfection à bord à tous les niveaux.
Je vous laisse apprécier le reportage.
JC
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Visa et moto au Kirghizistan?
Bonjour, Je dois aller faire 1 trek avec 1 ami au mois de septembre....
C'est la 1° fois que ns partons en Kirghysie...
Alors, ns avons pris 1 agence locale....
Je voudrais savoir s'il est préférable de prendre le visa en Belgique, avt de partir ou bien à l'aéroport, en arrivant...
Et d'un ordre tt à fait différent, ns pensons rester 2 js de + pour aller faire 1 peu de moto.....
Est-ce que qq'1 connait 1 agence de location sympa à Bichkek???
Merci bcp pour ces renseignements....😉
Équateur-Bolivie en cinq semaines
oyé oyé bonnes gens!!!🙂🙂
il ne me reste que 5 semaines pour terminer mon tour du monde. Je comptais faire l'équateur et la colombie. Sur les conseils que certains d'entre vous m'avez donné, j'ai à peu près fait mon périple. MAIS!!!! Je me demande si cela est jouable en sachant que j'arrive à Loja de la frontière péruvienne. Je souhaite donc aller à Cuenca, guaquapil, et remonter toute la côte jusqu'en colombie. Mais déjà, quelle ville d'équateur dois je prendre pour la frontière colombienne??? ensuite arrivée en colombie, que privilegier??? La route du café, ou la côte caraïbe??? en sachant que je dois retourner à Quito au plus tard le 11 juin. Mon avion pour mon retour en France étant le 14 juin.
Aussi une chose. Où me reposer une petite semaine avec hôtel piscine??? plutôt colombie ou équateur??? J'en demande des choses!!!!😛
il ne me reste que 5 semaines pour terminer mon tour du monde. Je comptais faire l'équateur et la colombie. Sur les conseils que certains d'entre vous m'avez donné, j'ai à peu près fait mon périple. MAIS!!!! Je me demande si cela est jouable en sachant que j'arrive à Loja de la frontière péruvienne. Je souhaite donc aller à Cuenca, guaquapil, et remonter toute la côte jusqu'en colombie. Mais déjà, quelle ville d'équateur dois je prendre pour la frontière colombienne??? ensuite arrivée en colombie, que privilegier??? La route du café, ou la côte caraïbe??? en sachant que je dois retourner à Quito au plus tard le 11 juin. Mon avion pour mon retour en France étant le 14 juin.
Aussi une chose. Où me reposer une petite semaine avec hôtel piscine??? plutôt colombie ou équateur??? J'en demande des choses!!!!😛
L'Estonie en 9 jours!
Bonjour !
je me tourne vers vous car mon conjoint et moi partons en Estonie 9 jours fin juin... et nous sommes un peu perdus pour choisir un itinéraire...
Au départ nous souhaitions passer 2 ou 3 jours à Tallinn puis passer 2 jours à Lahemaa (le parc national) en enfin aller sur l'île d'Hiiumaa plus précisément dans le village de Kalana pour les jours restant...
Sauf que...!! nous n'avons pas de voiture !!! et pas le permis :( donc nous dépendons des cars et on se demande du coup si cet itinéraire et vraiment réalisable et raisonnable...
Du coup j'attends vos conseils avec impatience, surtout que d'après ce qu'on a cru comprendre il faut réserver à l'avance durant cette période...
Pensez vous que cet itinéraire et réalisable... si oui il y a t il des liaisons régulières en bus entre ces trois endroits et si au contraire, vous pensez cet itinéraire impossible ou trop compliqué, que nous conseillez vous ??
Je trouve toujours de supers conseils sur ce forum donc je vous fais confiance !!! :)
Alors merci d'avance et à bientôt !!
Emilie & Pierre
je me tourne vers vous car mon conjoint et moi partons en Estonie 9 jours fin juin... et nous sommes un peu perdus pour choisir un itinéraire...
Au départ nous souhaitions passer 2 ou 3 jours à Tallinn puis passer 2 jours à Lahemaa (le parc national) en enfin aller sur l'île d'Hiiumaa plus précisément dans le village de Kalana pour les jours restant...
Sauf que...!! nous n'avons pas de voiture !!! et pas le permis :( donc nous dépendons des cars et on se demande du coup si cet itinéraire et vraiment réalisable et raisonnable...
Du coup j'attends vos conseils avec impatience, surtout que d'après ce qu'on a cru comprendre il faut réserver à l'avance durant cette période...
Pensez vous que cet itinéraire et réalisable... si oui il y a t il des liaisons régulières en bus entre ces trois endroits et si au contraire, vous pensez cet itinéraire impossible ou trop compliqué, que nous conseillez vous ??
Je trouve toujours de supers conseils sur ce forum donc je vous fais confiance !!! :)
Alors merci d'avance et à bientôt !!
Emilie & Pierre
Préparation d'un tour d'Europe en 2013
Bonsoir,
J'ai 33 ans, une compagne et deux enfants (3 et 6 ans) ; nous partons en janvier 2013 pour 12 mois avec pour but de découvrir l'Europe. Je suis artisan à mon compte ; elle est en cdd avec une fin de contrat négocié pour decembre 2012. Voilà quelques années déjà que nous projetons cette parenthèse dans notre vie sommes toute très " conventionnelle ". Nous nous sommes equipé recemment d'une caravane hobby 560 kmfe ( celle avec les lits superposés au fond) de 2008 bien equipée, d'un trafic renault 150 chevaux 6 places ralongé (L2H1) neuf avec une galerie. Nous envisagions au tout début du projet de traverser l'Eurasie direction la Chine mais pour des raisons de securité pour les enfants, de confort routier et administratif nous envisageons finalement un itinéraire plus sage : France, Suisse, Italie, Grece, le tour de la Turquie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, les 3 pays baltes, Finlande, Suede, Danemarque, Allemagne, Autriche, puis retour... Je suis du genre plutot prévoyant et souhaite mettre toutes les chances de mon côté pour profiter pleinement de cette aventure que j'ai déjà faite et refaite dans mes pensées des centaines de fois. Mais la réalité sera de toute façon differente et je le sais. Je n'ai aucun doute sur le fait de vouloir partir et du pourquoi; mais je souhaite avoir des avis, des conseils avisés de gens ayant vecu ce genre d'experience. J'ai essayé de monter le projet point par point : scolarité, budget, santé... . Après avoir consulté des tas de carnets et recits de voyages je me pose toujours la question de savoir ce qui va marcher ou pas... Voici quelques unes de mes interrogations : _ je redoute parfois une inéquation entre les 12 mois prevus et l'itinéraire. Et si 12 mois c'était trop long pour ce voyage ?? _ j'envisage d'être plutot au sud (turquie grece) durant les mois d'hiver pour remonter en europe du nord en été. Ca me parait le bon compromis non ? _ plusieurs personnes de ma famille souhaitent nous retrouver a différents points pour voir les enfants. N'y a t'il pas risque à ce moment de gacher quelques chose en perturbant le fil du voyage en passant quelque jours avec eux. _ vivre à 4 ; 24/24 avec des gens non francophones autour quand on a des enfants c'est comment ? _ j'ai budgété 25000 euros en essayant de tout prévoir ce qui "semble" coller après avoir comparé sur des expériences d'un an, je suis dans le vrai ou pas ? _ le retour , c'est comment ??
Voici en vrac quelques pistes mais tout autre conseils sur d'autre points sont les bienvenus ... merci d'avance à vous tous !
Cordialement. David
J'ai 33 ans, une compagne et deux enfants (3 et 6 ans) ; nous partons en janvier 2013 pour 12 mois avec pour but de découvrir l'Europe. Je suis artisan à mon compte ; elle est en cdd avec une fin de contrat négocié pour decembre 2012. Voilà quelques années déjà que nous projetons cette parenthèse dans notre vie sommes toute très " conventionnelle ". Nous nous sommes equipé recemment d'une caravane hobby 560 kmfe ( celle avec les lits superposés au fond) de 2008 bien equipée, d'un trafic renault 150 chevaux 6 places ralongé (L2H1) neuf avec une galerie. Nous envisagions au tout début du projet de traverser l'Eurasie direction la Chine mais pour des raisons de securité pour les enfants, de confort routier et administratif nous envisageons finalement un itinéraire plus sage : France, Suisse, Italie, Grece, le tour de la Turquie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, les 3 pays baltes, Finlande, Suede, Danemarque, Allemagne, Autriche, puis retour... Je suis du genre plutot prévoyant et souhaite mettre toutes les chances de mon côté pour profiter pleinement de cette aventure que j'ai déjà faite et refaite dans mes pensées des centaines de fois. Mais la réalité sera de toute façon differente et je le sais. Je n'ai aucun doute sur le fait de vouloir partir et du pourquoi; mais je souhaite avoir des avis, des conseils avisés de gens ayant vecu ce genre d'experience. J'ai essayé de monter le projet point par point : scolarité, budget, santé... . Après avoir consulté des tas de carnets et recits de voyages je me pose toujours la question de savoir ce qui va marcher ou pas... Voici quelques unes de mes interrogations : _ je redoute parfois une inéquation entre les 12 mois prevus et l'itinéraire. Et si 12 mois c'était trop long pour ce voyage ?? _ j'envisage d'être plutot au sud (turquie grece) durant les mois d'hiver pour remonter en europe du nord en été. Ca me parait le bon compromis non ? _ plusieurs personnes de ma famille souhaitent nous retrouver a différents points pour voir les enfants. N'y a t'il pas risque à ce moment de gacher quelques chose en perturbant le fil du voyage en passant quelque jours avec eux. _ vivre à 4 ; 24/24 avec des gens non francophones autour quand on a des enfants c'est comment ? _ j'ai budgété 25000 euros en essayant de tout prévoir ce qui "semble" coller après avoir comparé sur des expériences d'un an, je suis dans le vrai ou pas ? _ le retour , c'est comment ??
Voici en vrac quelques pistes mais tout autre conseils sur d'autre points sont les bienvenus ... merci d'avance à vous tous !
Cordialement. David
Ascension du Mont Blanc pour débutant?
Bonjour/bonsoir à tous !
Comme vous l'avez deviné je suis à la recherche d'informations pour l'ascension du mont blanc.
Seul probleme, et de taille, je n'ai aucune expérience de la montagne et je n'ai jamais fait de randonnée. Les seules choses qui pourraient m'être utiles sont l'experience de mes précédents voyages et mon excellente condition physique.
Qui dit pas d’expérience de la montagne dit également pas de matériel. Pour ces nombreuses raisons je projette mon ascension pour 2013 mais j'aimerais commencer à établir un plan de voyage.
J'ai lu sur de nombreux sites que l'ascension n'était pas difficile en elle même, que c'était plus une randonnée qu'autre chose, mais qu'elle nécessitait quand même des connaissances de base en alpinisme. Pour un "inculte" comme moi, que me conseillez vous ? Faire un stage d'initiation ?
Je ne veux pas prendre de guide, je veux faire l'ascension par moi même ou avec des amis. N'y voyez pas la de l'arrogance, c'est vraiment une question de choix que je fais dans mes différents voyages. Je ne veux pas prendre de risque inutile non plus, l'ascension sera réussie seulement si je reviens sur mes deux jambes. Mes questions sont les suivantes : quel budget prévoir en comptant tout les frais ? J'ai vu que certaines compagnies organisent des expéditions à plus de 1000e, mais ça me parait beaucoup..Et ensuite question beaucoup plus vague, que me conseillez vous, que ce soit au niveau de la location de materiel, de la préparation, de la gestion du voyage en lui même..
Merci beaucoup de m'avoir accordé un peu de votre temps pour m'aider.😉😉
Merci beaucoup de m'avoir accordé un peu de votre temps pour m'aider.😉😉
Walt Disney et Universal Studio avec enfants?
Bonjour,
Je suis en préparation pour notre voyage en Floride cette été et j'aimerais savoir ce que vous penser, vos expérience d'aller avec des enfants de 4 ans et 21 mois a Walt disney et Universal?
Svp aider moi car je pense peut etre aller a Sea World a la place mais en meme temps passer a coter de ses deux parc...
Aussi quelqun est aller à Legoland? J'aimerais avoir vos commentaire...
Merci
Merci
Seule du Tadjikistan au Monténégro: en train, bus ou taxi partagé?
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en ce moment au Tajikistan depuis un an 😎 Debut Mai je vais prendre la route seule pour rentrer en France par le Sud de l'Asie centrale en deux mois. Je pense prendre le train ou taxi partagé quand les trains ne seront pas dispo, et faire u couch surfing. Du coté de ma famille les inquietudes vont bon train. Je n'ai jamais vraiment voyager seule, mais me suis souvent installée dans un pays inconnu toute seule. Il n'y a que la partie "trajet en solo" que je n'ai jamais expériencée. Cela me tarde vraiment, mais les inquietudes familliales m'ont (un peu) gagné...J'ai 23 ans, un caractère assez trempé mais très ouverte dès le premier abord (c'est ce qui inquiete le plus)
Ma mère insiste pour que je prenne une bombe lacrymo avec moi. Est ce vraiment nécessaire ? Est ce que quelqu'un(e) ayant deja fait ce trajet aurait des conseils à me donner, des places à ne pas louper, ou des places à eviter pcq seulE ?
Mon itinéraire pourrait etre le suivant : * Tajikistan-Dushambe-Pendjikent * Uzbekistan-samarcande-bukhara-Nukkus (musée !) * Kazakhstan-Aktau OU Turkmenistan- ville portuaire ? (une idée du pays à privilegier pour traverser la mer Caspienne?) * traversée de la mer Caspienne * Azerbaidjan-Bakou * Georgie * Turquie ... * où le vent me portera ! --> des suggestion d'itinéraire pour rejoindre le Monténégro ? * Monténégro
Merci bcp par avance, et comme on dit en Tajik : Raftem !
Marjuna😛
Je suis en ce moment au Tajikistan depuis un an 😎 Debut Mai je vais prendre la route seule pour rentrer en France par le Sud de l'Asie centrale en deux mois. Je pense prendre le train ou taxi partagé quand les trains ne seront pas dispo, et faire u couch surfing. Du coté de ma famille les inquietudes vont bon train. Je n'ai jamais vraiment voyager seule, mais me suis souvent installée dans un pays inconnu toute seule. Il n'y a que la partie "trajet en solo" que je n'ai jamais expériencée. Cela me tarde vraiment, mais les inquietudes familliales m'ont (un peu) gagné...J'ai 23 ans, un caractère assez trempé mais très ouverte dès le premier abord (c'est ce qui inquiete le plus)
Ma mère insiste pour que je prenne une bombe lacrymo avec moi. Est ce vraiment nécessaire ? Est ce que quelqu'un(e) ayant deja fait ce trajet aurait des conseils à me donner, des places à ne pas louper, ou des places à eviter pcq seulE ?
Mon itinéraire pourrait etre le suivant : * Tajikistan-Dushambe-Pendjikent * Uzbekistan-samarcande-bukhara-Nukkus (musée !) * Kazakhstan-Aktau OU Turkmenistan- ville portuaire ? (une idée du pays à privilegier pour traverser la mer Caspienne?) * traversée de la mer Caspienne * Azerbaidjan-Bakou * Georgie * Turquie ... * où le vent me portera ! --> des suggestion d'itinéraire pour rejoindre le Monténégro ? * Monténégro
Merci bcp par avance, et comme on dit en Tajik : Raftem !
Marjuna😛
Pakistan: sources d'informations et actualités?
Salut,
j'ai pour projet, pour l'été prochain, de "faire" une partie de la Karakorum Highway au départ de Kashgar et jusqu'au nord du Pakistan (Pasu, Karimabad?). Je sais bien que c'est un pays où la situation n'est pas la plus simple et évolue constamment, mais, je lit le plus souvent que cette région est calme et plutôt sûre. Pourriez-vous me conseiller des sources d'information pour suivre l'actualité de ce coin du pays. Je suis aussi preneur de vos infos personnelles bien sûr... Tout ceci afin de bien juger de l'opportunité d'y aller cet été ou d'attendre un peu.
Merci d'avance et "bonne route" à tous...
j'ai pour projet, pour l'été prochain, de "faire" une partie de la Karakorum Highway au départ de Kashgar et jusqu'au nord du Pakistan (Pasu, Karimabad?). Je sais bien que c'est un pays où la situation n'est pas la plus simple et évolue constamment, mais, je lit le plus souvent que cette région est calme et plutôt sûre. Pourriez-vous me conseiller des sources d'information pour suivre l'actualité de ce coin du pays. Je suis aussi preneur de vos infos personnelles bien sûr... Tout ceci afin de bien juger de l'opportunité d'y aller cet été ou d'attendre un peu.
Merci d'avance et "bonne route" à tous...
Revoir Pamukkale en Turquie?
Bonjour,
J'ai eu la chance d'avoir visité Pamukkale en 1989. joli souvenir.
Lors de mon prochain voyage en Turquie (le 4em), je voulais repasser par ce site.
A vous tous qui l'avez vu ressemant, est-il toujours aussi joli, il y a-t-il toujours de l'eau dans las vasques ?
En bref, mérite il le détour, pour quelqu'un qui ne l'aurais jamais vu ?
Merci











