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Quels moyens de transport pour ces trajets au Pérou et en Bolivie?
by Phili35133 · 2020-03-27 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous Je commence à élaborer un projet qui devrait en 3 mois, sept à fin nov, avec mon épouse, nous permettre de visiter le Pérou, la Bolivie et l'Argentine du nord. Le trajet serait Lima, Ica, Aréquipa, Cuscos, Micchu Picchu, Puno, La Paz, Sucre, Potosi, le Salar, Tupiza, Salta, Cafayate, Buenos Aeres et finir à Montévidéo. Quelqu'un pourrait il me conseiller une cie de Bus ou de privilégier le taxi pour ces différents trajets - Cusco La PAZ, Sucre Potosi Uyuni, Uyuni Tupiza, Tupiza Salta. Pour la sécurité nous pensons prendre l'avion pour La Paz Sucre. Merci de votre réponse Philippe
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Retour d'une semaine à Malte en hiver
by Vilabel · 2020-02-03 · 21 replies
Bonjour,

Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.

Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.



Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.

14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.



On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.



Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂



On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.



Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Voyage 3 semaines en bus Pérou-Bolivie (lac Titicaca, Puno, La Paz...)
by ChantalJ34 · 2020-01-21 · 12 replies
Bonjour, je vais faire avec des amis un voyage sur 3 semaines Perou-Bolivie en mai, nous voyagerons en bus. Nous ferons une escale au Lac Titicaca et nous prendrons le bus le 16 mai 2020 de Puno vers 7h00 (d'après les horaires vus sur le net) pour La Paz (arrivée vers 15 h). Nous envisageons de reprendre un bus de nuit le soir même vers 19h30 (toujours d'après ce que j'ai vu sur le net) pour Tupiza. Pensez-vous qu'en arrivant vers 15 h à La Paz, je pourrai avoir des places (nous sommes 5) pour un bus de nuit (départ vers 19h30 avec Expreso tupiza bus) ou est-il préférable que je réserve à l'avance ? j'ai vu un site qui s'appelle "ticketsbolivia.com" où il est possible de réserver des billets. Merci pour vos réponses.
Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide)
by Laure6986 · 2020-01-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).

Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!

Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:

- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!

Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.

Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!



L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)

À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕

Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée



Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)

Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)



Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.

Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)

Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:







J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!

Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!







Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.

Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉

J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!

Laure
Voyage 20 jours mère/fille et un budget "riquiqui" pour la Thaïlande
by Achkaa974 · 2019-12-20 · 53 replies
Sawadee khaa ^^

Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮

Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p

Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.

Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.

Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.

J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps

après je sais plus je suis un peu larguée.

J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...

des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?

Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Automne au Japon
by Mjp · 2019-12-14 · 89 replies
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo. Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ. Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.

10/10 : Kyoto

Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.



Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.



Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.





Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.













Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.







EasyJet nous abandonne sans aide à Berlin!
by Magese · 2019-12-10 · 101 replies
Bonjour à tous.

Je suis actuellement bloqué avec ma femme et mes enfants à Berlin.

EasyJet a annulé notre vol retour de ce soir!

Je me suis déplacé au comptoir de la compagnie pour avoir une assistance et là, on ne m’a rien proposé ! Pas d’hôtel, pas de repas, pas d’appel, ..., rien!

On m’a expliqué que tout se faisait en ligne et de me débrouiller! J’ai essayé de parler avec le chef d'escale de la réglementation européenne... Il m’a répondu de voir avec mon avocat de retour en France! Et que ce n’était pas de la faute d’Easyjet s’il y avait un mouvement de grève en France!

Je suis surpris qu’EasyJet évoque un cas de force majeur sachant que seulement 10% des vols moyens courriers ont été impacté par le mouvement de grève en France?

Ne serait ce pas une excuse pour se soustraire à leurs obligations légales ?

HONTE à EUX!
Venir ou pas actuellement à Valparaiso: oui!
by Gargam15106 · 2019-12-04 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je me permets de partager ici un message de Jonathan, fondateur en 2016 de Valp'Otop Tours, à propos de la situation actuelle à Valparaiso. Pour ceux qui hésitent encore à venir visiter Valparaiso il répond à la question.

Son message :

-- "Bonjour à tous. Dernièrement nous avons entendu pas mal de rumeurs sur Valparaiso. J'ai entendu que la ville était détruite, dangereuse, qu'il n'y restait plus rien ou que c'était devenu un énorme coupe-gorge. Pas mal de réceptionnistes d'hôtels de Santiago disent à leurs clients de ne pas aller à Valparaiso, qu'il n'y a plus rien à aller y voir et qu'ils risquaient de mal finir. Petit message (et coup de gueule) pour casser ces légendes. Nous avons à Valparaiso, comme dans les autres villes du pays environ 3 manifestations par semaine. Lorsqu'il y a des débordements ceux-ci se produisent les jours de manifestations et principalement du côté du Congreso Nacional (environ 3km du secteur touristique et historique). Mais en dehors de ça la ville est comme elle a toujours été. Vous pouvez sans aucun soucis visiter les collines tous les jours sans exception et il faut ponctuellement faire attention dans certaines parties de la partie plane de Valparaiso les jours de manifestations, mais tout comme à Santiago, Punta Arenas ou Paris les samedi.

Certains nous connaissent nous sommes une équipe de trois guides chiliens et francophones à Valparaiso et à Santiago. Nous avons une visite quotidienne de Valparaiso qui part tous les jours de l'année de la Place Sotomayor à 15h30. Depuis le début des événements nous continuons les visites privées et en groupe de Valparaiso sans problème, à part lors de la première semaine fin octobre (à cause des couvre-feu et présence militaire dans les rues) et maintenant les jours de grève nationale, en moyenne un jour par semaine (parce que nous soutenons la cause et voulons permettre à tous les guides de participer aux manifestations). Sinon la visite et les séjours à Valparaiso, comme à Santiago ou dans le reste du pays, ne posent pas de problèmes majeurs.

--

J'espère avoir rassuré tout le monde ! Bonnes visites de Valpo à tous !

Saludos,

CLEMENT Valparaiso
Découverte d'une partie de l'Est canadien
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

État d'urgence à Santiago (Chili)
by Thierry6789 · 2019-10-19 · 152 replies
Bonjour,

Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.

Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.

L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.

Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.

La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.

Restez particulièrement attentifs.

Bonne chance.

Thierry
27 jours en famille en Russie durant l'été 2019
by Evelilicy · 2019-10-14 · 20 replies
Voici venue l'heure de rédiger mon premier carnet de voyage sur ce forum, juste retour des choses après y avoir pioché pas mal d'infos pour ce voyage.

Nous sommes donc partis 27 jours du 25 juillet au 19 aout sur un itinéraire St Petersbourg -> Anneau d'or -> Moscou, avec nos filles de 15 et 11 ans.

Avant le départ:

l'Avion Pour des raisons professionnelles nous avons mis sur pied ce voyage assez tardivement, fin mai... Les billets d'avion n'étaient donc pas très bon marchés.

Achat sur le site de KLM Départ: Nantes > St Petersbourg le 25 juillet (avec 6h d'escale à Paris, opéré par Air France) Retour: Moscou > Nantes le 19 aout (avec 1h10 d'escale à Amsterdam 🤪, opéré par KLM)

1 bagage enregistré en soute prix total: 1640€

Les démarches Nous sommes passé par un tiers pour le voucher et le visa: J'ai pioché beaucoup d'info sur le site A nous la Russie

Voucher: 15€/personnes avec Russia support Visa: 110€/personnes avec Action Visas Assurance: nous étions couvert par notre carte bancaire, la demande d'attestation se fait en ligne directement (il faut que je retrouve le lien), reçue par la poste en 24h

Sur les conseils de La Souris Globe Trotteuse nous avons demandé un visa de 30 jours (du 25/07 au 23/08), permettant de ne pas être en situation irrégulière si jamais nous ne pouvions pas prendre notre vol le 19 aout (maladie, acccident, ou grève!!!)

Toutes ces démarches ce sont bien passées. Il faut être rigoureux, mais ça se fait sans trop de soucis. Il ne faut pas attendre la dernière minute, je dirais qu'il faut un bon mois devant soi pour faire ça sans stress.

Nous avions demandé un permis international car nous avons imaginé un temps louer une voiture, idée abandonnée en court de route et heureusement... mais nous ne l'avons reçu que début septembre (14 semaines de délais annoncée sur le site mais mon conjoint n'avait pas vu cette info!) !!!

Les transports sur place: Bus et métro à SPB et Moscou Train, taxis, et bus dans l'anneau d'or

Les trains: réservation directement sur le site de la RZD qui a une version en anglais et une appli très simple a utiliser. Nous avons suivi les indications de Russiable

Les taxi: Yandex est le Uber local Nous n'avons pas réussi à télécharger cette application avant le milieu de notre séjour...mais une fois qu'on l'a eu on s'en est bien servi!

Les bus: L'appli Citymapper est parfaite pour se déplacer à SPB et Moscou (elle vous propose le trajet de bus/metro le plus rapide ou direct) Les billets s'achètent directement dans le bus. Une personne passe entre chaque arrêt contrôler vos titres de transports. C'est à elle que s'achète les billets à l'unité si besoin. Les bus s'arretent à tous les arrets, inutile d'appuyer sur le bouton stop (et ça vous évitera de vous prendre un avoinée, qui fu la première d'une longue série pour nous).

Les hebergements: - Echange de maison à Saint Petersbourg - Hotels/auberge de jeunesse dans l'anneau d'or réservé via Book*ng (toujours en annulation immédiate) >>> référence, prix et commentaires dans l'itinéraire à venir - Rbnb à Moscou : spacieux, bien placé (en face du ministere des affaires étrangères) mais pas tres propre et pas terrible niveau equipement, plein de trucs cassés...bref, pas top...pour 80€/nuit Attention: bien vérifier si votre hébergement prend la CB ou non avant de vous présenter à l'établissement. Ce n'est pas toujours le cas.

Les repas: La vie en Russie coute moins cher que chez nous (sauf à Moscou où l'on s'est proche du cout de la vie parisienne dans certains quartier), mais nous avons rarement mangé au restaurant, plutôt sur le pouce au fil de nos balades.

La monnaie: Nous sommes partis sans roubles dans les poches. Nous avons retiré aux distributeurs sur place. En gros il est préférable de retirer pas mal d'espèces pour les petits paiements et réserver le paiement en CB pour les grosses sommes (mais cela dépend des commission de chaque banque, il faut faire son calcul avant de partir)

L'itineraire: 8 jours à SPB > 1 nuit dans le train > 2 nuits à Iaroslav > 2 nuits à Rostov Veliki > 2 nuits à Serguei Posad > 1 nuit à Vladimir > 3 nuits à Souzdal > 7 nuits à Moscou
31 jours au Québec: activités, visites, randos et bons plans
by Belphegor974 · 2019-09-15 · 8 replies
Bonsoir, tout d'abord je précise que ce compte-rendu de voyage n'est pas dans la rubrique "carnets de voyage" car mes photos n'ont pas la bonne taille pour y figurer (trop réduite et je n'ai plus les images d'origine). J'espère que cela ne posera pas de problème.

Voilà, c'est déjà fini ce long et beau voyage !

Pour commencer, ci-dessous quelques données générales sur ce circuit de 31 jours au Québec... les photos seront juste après. Patience ! J'ai trouvé les infos sur le présent forums et aussi sur des blogs de voyageurs, sur les dépliants touristiques des régions concernées, les pages Web des villes, etc.

Nous avons roulé 4 500 km. OUF !

La voiture a été louée chez Turo (location de particulier à particulier, l'équivalent nord-américain de Ouicar) pour éviter le problème des cartes de crédit/débit abordé dans de nombreux articles. C'était pratique et on n'a pas une voiture estampillée "voiture de loc". Prise en charge et restitution de la voiture ont été simples et super rapide.

Le réseau routier est en état correct ; on a croisé de nombreux chantiers néanmoins, que ce soit dans les villes ou en pleine cambrousse ; il faut réparer les routes abîmées par l'hiver passé, et ce, avant le nouvel hiver ! Un travail sans fin... Attention aux limitations de vitesse sur les zones de travaux : amende doublée !



La signalétique routière : pas terrible ! Se déplacer ou sortir de Montréal ou de Québec, bonne chance sans GPS (dans notre cas nous avons utilisé maps.me qui est gratuit, sur notre smartphone, et ne nécessite pas Internet, un très bon plan car certains loueurs facturent le GPS 10 euros par jour !). ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Comme hébergements, nous avons fait un mix entre chambre chez l'habitant, logement entier, Couette et café (notre Bed & Breakfast), gîtes, réservés soit directement, soit sur des plateformes de réservation. Très propre partout, pas de souci particulier, parfois on aurait aimé plus de contact avec les gens mais certains ont un travail et ne sont pas vraiment dispos pour leurs invités.

Hébergements coups de cœur : situation exceptionnelle, hôtes extrêmement sympathiques ou logement de haut standing, nous vous livrons ici les adresses qui nous ont le plus marqués : - Laurentides (Lac Supérieur) : Chambre cosy au bord du lac Rossignol (trouvée sur une plateforme de logement chez l'habitant)



- Baie des Chaleurs (Carleton sur Mer) : Gîte des oiseaux migrateurs - Nord de la Gaspésie (Cap des Rosiers) : les Cabines sur Mer (bungalow en bord de falaise, vue imprenable pour le petit déj !)



- Lac Kénogami (Chicoutimi/Saguenay) : Bonheur au bord de l'eau (logement entier ; trouvé sur une plateforme de logement chez l'habitant). Au bout d'une route en forêt, au bord d'un lac, luxe et calme



- La Tuque : Gîte Aux Trois pignons (B&B) - St Jean des Piles : Gîte Aux Traditions (B&B et excellente table le soir)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La nourriture : un peu compliqué quand on veut éviter les frites/burgers/sandwich sans se ruiner non plus. On a alterné entre pique-niques basiques (tomates, concombre, jambon ou saucisson, pain fromage et fruits), repas qu’on s’est préparés quand on avait une cuisine à disposition, et bons restaurants pour se faire plaisir. On a quand même pu trouver quelques bons marchés de producteurs (Jean Talon à Montréal (fruits, légumes, crèmerie) ; petits producteurs de l'île d'Orléans (près de Québec) pour les framboises, fraises, le miel, le fromage ; jardins bios en libre service, comme "le jardin de Sophie" près de Ste Rose du Nord ; petit marché de Shawinigan et son poissonnier-traiteur) ; et du pain "à la française" parce que le pain de mie, ben voilà quoi, on n'en peut plus !

Les quantités sont énormes, on se fait souvent surprendre ; après le demi-litre d'apéro on n'a déjà plus faim ! Parfois on a des surprises : j'ai commandé une pizza végétarienne, celle-ci m'est arrivée servie avec une portion de frites dessus !! ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Période : nous avons choisi de partir de la mi-août à mi-septembre. Dommage pour "la saison des couleurs" (qui commence mi-septembre) me direz-vous. Le souci c'est que certains parcs vont être fermés, les restaurants passent en mode "hors saison" (à partir du 2 septembre on a clairement constaté une diminution des jours d'ouverture, et l’arrêt des animations gratuites dans les parcs), et surtout, la météo ! Je suis très, très frileuse. Nous avons eu, les 15 derniers jours d'août, une météo estivale superbe, les Québécois reconnaissaient que c'était un été exceptionnel. Début septembre le temps est devenu beaucoup plus variable (un jour soleil, un jour nuageux/brumeux, un jour entre les deux...) et les températures ont bien chuté (ça a même gelé la nuit en Mauricie il y a 4 jours). En tout nous n'avons eu que 3 jours de pluie, ce qui est vraiment très bien. De plus il n’y avait pas trop de touristes, il n'y a plus du tout de moustiques/mouches noires/maringouins donc au final, c'était une très bonne période.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Les principales étapes ont été : Montréal - Laurentides – ville de Québec - Bas St Laurent - tour de la Gaspésie dans le sens anti-horaire – traversier à Trois Pistoles - Côte-Nord - Saguenay-St Laurent - Saguenay Lac St Jean - Haute-Mauricie - Mauricie et retour Montréal.

Je ne m’attarderai pas trop sur Montréal et Québec, beaucoup d’autres blogs/articles en parlent. Montréal : nous avons bien sûr visité (à pied) le vieux Montréal, le Mont-Royal, le parc Jean Drapeau (piste de F1 accessible, belle vue de la ville), la tour près du parc olympique (le Biodôme était fermé).



de grosses marmottes au parc J Drapeau !

Biosphère



Tour de Montréal

15 jours en Ouzbékistan et 7 jours au Kirghizistan
by Bouyat · 2019-09-03 · 4 replies
Je reviens juste de vacances et j’en suis revenu si enchanté que je mets vite mes impressions sur ce voyage, afin qu’elles puissent donner envie de visiter ces pays très différents. J’ai fait appel à une agence locale qui s’est occupé de tout, à l’exception du vol International. Je me permets de la citer car tout au long de la préparation et sur place ils ont été très réactifs, accepté et réorganisé le circuit convenu initialement car j’ai rajouté la Mer d’Aral. La qualité des guides parlant un français parfait et ayant une excellente culture historique ont été des éléments importants de la réussite aussi de ce voyage. « Authentic Uzbek travel » a de plus investit dans la restauration de l’ancien château d’eau de Boukhara face à la forteresse ce qui permet maintenant d’avoir une vue imprenable sur la ville Leur site est www.uzbektravel.fr/fr/

Notre première étape de nos vacances : L'Oubzekistan

TASHKENT / NUKUS-MOYNAK- MER D'ARAL/ URGENTCH-KHIVA / LES FORTERESSES DU DESERT – KHIVA / BOUKHARA / SAMARKAND – SHAKHRISABZ – SAMARKAND / TASHKENT/ VALLEE DE FERGHANA / ANDIJAN-OCH

Pays d'Asie centrale, qui faisait partie des anciennes républiques russes. Passage obligé de la route de la soie, qui a fait sa richesse, source de toutes les convoitises, et qui fut partie intégrante d'immenses empires au cours de son histoire. Le très important patrimoine a été mis en valeur par des restaurations dès l'époque soviétique et qui continue depuis que le pays est devenu indépendant en 1991. Ce qui reste de la mer d'Aral fut une de nos destinations avec ces 800 km de piste, une immensité mémorable de désolation. Un peuple souriant, une bonne nourriture, des prix doux, un pays laïque, musulman, des reconstructions urbaines à la soviétique, une forte chaleur l'été. Indéniablement un pays des mille et une nuit, à voir pour le croire. Quelques photos pour s'en convaincre

photos.app.goo.gl/cwEusT876NwmRkLcA

Notre deuxième étape : Le Kirghizistan,

OCH / ARSLANBOB / KAZARMAN / SONG-KOL / JETY OGYZ / TAMCHY / BISHKEK

Une des 5 « républiques » en stan qui forment l'Asie centrale et qu'on a toujours un peu de mal à situer.

C'est le prolongement de l'Ouzbékistan, et sa frontière Est est la Chine. Nous sommes en montagne et en haute altitude sur 70% du territoire avec plus de 200 sommets de plus de 5000 mètres dont 3 de plus de 7000 m. Nous n'avons pas été si haut, mais juste pour affronter des températures négatives. Ici la saison touristique ne dure que 3 mois. C'est un pays attachant, la rudesse de vie en fait un pays qui manque beaucoup de moyens, les routes sont dans les ¾ des chemins caillouteux. Depuis l'indépendance il y a un retour au nomadisme, cas unique au monde, se déplacer à cheval, vivre des produits de l’élevage et habiter sous la yourte. Une étape complètement différente mais très intéressante.

photos.app.goo.gl/9cH3bWRrpmtKRShJ7
Croisière transocéanique Costa Fortuna: escales et excursions
by Lucial · 2019-08-31 · 31 replies
je pars le 03 novembre 2019 de Marseille pour une croisière de 33 jours , nous traverserons la Méditerranée, le canal de Suez et l'océan Indien jusque Singapour. cette traversée se fera sur le Costa Fortuna. Les escales se feront tout le long du parcours, les excursions sont proposées , elles sont nombreuses et les tarifs élevés. Je dois donc faire un choix. Si un voyageur peut me conseiller, ce serait sympa, Je ferais l'Espagne, Italie, Grèce, Oman, Inde, Sri Lanka, Thaïlande, Malaisie en croisière trans océanique . J'aimerais connaitre également votre vécu au cours de ce voyage. Merci, j'apprécierais vos conseils éclairés.
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka
by Xela60 · 2019-08-10 · 110 replies
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Trajet en train de Tokyo-Shinjuku à Narita
by Supergugusse · 2019-07-05 · 16 replies
Bonjour, je dois me rendre de shinjuku à narita dimanche matin. Je suis bien sûr allé sur hyperdia mais suis un peu perdu face à la diversité des trajets. Quel est le plus facile selon vous ? Merci
Les empreintes désormais obligatoires pour toute demande de visa pour la Chine
by VoyageForum · 2019-07-01 · 64 replies
Désormais pour tous les types de visas pour la Chine, l'obligation est faite à tous les voyageurs de fournir "en personne" leurs empreintes digitales avec la demande de visa. Concrètement, pour la France, cela veut dire un déplacement dans un des quatre centres de visa chinois agréés dans le pays (Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg). Lire la suite...
Escale croisière à Naples pour Procida
by Binette33 · 2019-06-20 · 13 replies
Bonjours à tous Je cherche des infos pour une escale à Naples début juillet 2019. Je descendrai du MSC Fantasia à Naples et je voudrai me rendre à Procida pour la journée. Est-ce faisable ? Par quels moyens ? Merci d'avance pour vos infos
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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