Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Donne informations pratiques pour le Bromo
by Candy12 · 2017-06-16 · 28 replies
Bonjour

Tout d abord, si je peux conseiller quelque chose c est d y passer 1 journee entiere soit 2 nuits.

Ensuite pour etre montes a pieds au point de vue numero 2 king kong hill pour le lever du soleil puis le point de vue n 3 puis redescendu au point de vue n 1, de mon point de vue, la vue est beaucoup plus jolie apres le lever du soleil. On a commencé l ascension a 3h du matin pour arriver a king kong hill a 4h30 sans chomer. On y est resté jusqu a 6h30 sachant que le soleil s est vraiment levé a 6h. Puis on est Monté au point de vue n 3 une fois toutes les jeep partirs et tranquillou on est redescendu au point de vue numero puis les autres sur la route en redescendant. Franchement sur la route il y a un super point de vue superbe ou on voit tout.pas besoin de monter si haut. Le 2eme matin on y est retourné et c etait tout aussi magnifique.

Pour aller a la caldeira, 2 options, vous passez par le chemin du cemarah indah qui est toujours ouvert ou alors le petit sentier qui part à gauche du pont. Par contre attention!!!! Le 1er jour, on est descendu dans la caldeira a 9h30, quand les jeeps etaient parties. On etait 5 touristes, on est resté dans la caldeira 3h. Un pur bonheur, on s est baladé autour du volcan, couru dans les petits canyons.tout etait magnifique.on en s profite à fonds et c etait gratos. On a eu aucun soucis. Par contre le 2eme matin on a voulu redescendre dans la caldeira a 7h du matin et alors qu on etait en train de marcher vers le volcan, une moto rouge officielle puis une jeep rouge officielle sont venus vers nous pour nous demander les tickets. On leur a dit qu on les avait a l homestay ( c etait faux) donc ils nous ont dit de retourner les chercher donc on a pas pu redescendre gratuitement ce 2eme matin donc on est rentré a l homestay se reposer avant le bus. On a vu au loin que d autres touristes s etaient fait arretet aussi dans la caldeira. Donc ne descendez pas dans la caldeira avant 9h30 si vous voulez passer gratuit. Heureusement qu on en a profité a fonds le 1er jour.

Pour info on a negocie d avance avec une agence de yogyakarta corner ttsvel tour située dans la ruelle gang 2 dans le quartier a touristes. On a negocie le trajet en train au depart de yogyakarta (au lieu des 15h de bus) puis arrives a surabaya toujours includ dans le package il y avait une voiture avec chauffeur qui nous attendait pour nous monter a bromo. On y a passé 2 nuits puis repartis avec un minibus pour ijen le jour 3.puis ferry puis trajet a bali. Tout etait inclus trajet et logement.on a juste paye la nuit supplementaire au bromo non inclus dans le pack. Le pack en train coute 1 100 000 idr en fonction des saisons et 1400 000 idr si executive train et hotel plus cher (attention le bromo permai hotel plus cher) est a l interieur du parc donc vous ne pourrez pas echapper au paiement des droits d entree.

Si vous prenez le package en bus de yogya a bromo c est 700 000 rps pour les memes choses .vous paierez la nuit supplementaire si vous restez une nuit de plus

Voili voilou.bon sejour a bromo et profitez en autant que nous.on s en est mis plein les yeux.on a fait en tout 22 km avec 2200 m de denivelé positif. On a marche partout...
Organisation d'un voyage en groupe en Indonésie
by Didoudu69 · 2017-05-29 · 9 replies
Bonjour à tous,

je m'y prends un peu tôt mais je pense que la tache va être ardue donc c'est préférable. Avec ma femme et mes deux enfants nous avons décider pour Aout 2018 de partir à Bali et nous en avons parlé à quelques amis. Devinez quoi....ils veulent venir avec nous

Sur le coup on se dit youhou super, à plusieurs la fête est plus folle 😎 Mais de l'autre lorsque vos amis vous disent, on te connaît tu a toujours bien gérer tes voyages donc on te laisse nous organiser tout çà 🏴‍☠️

En effet j'ai toujours gérer mes voyages en famille que ce soit en mode gros feignant avec hôtel en all inclusive ou bien en mode road trip avec chacun un sac à dos et en avant !

Pour Bali j'étais au départ parti pour faire justement un mode Road Trip avec billet d'avion et hôtel la première nuit + scooter pour les 3 semaines et réservation sur place au jour le jour. A 4 je sais que c'était possible et donc pas de questions supplémentaires.

Par contre à 10, ça va commencer à être hard un voyage comme ça...et pourtant c'est un peu ce qui les emballent avec leur phrase magique : On te fait totalement confiance !

Je suis donc à la recherche de conseils sur comment organiser au mieux un voyage pour 10 personnes : 3 couples (couple 1 et 2 : 2 enfants et couple 3 sans enfants)

Merci de vos conseils sur cet organisation particulière
Retour de Bali, séjour de fin mars à début avril 2017
by Rescator06 · 2017-05-26 · 26 replies
Bonjour la communauté.

Je devais partir à Cuba et j’atterris à Denpasar. Encore un changement de dernière minute suite à l’impossibilité d’avoir la carte touristique à temps. Il y a des pays où Cuba n’entretient aucune antenne….volontairement. On s’est donc rabattu sur Bali, l’Indonésie étant un pays sans visa pour ma copine et moi. Donc de retour de Bali, je vous livre mon avis sur cette destination qu’on nous vend comme étant un petit paradis tropical aux intérêts culturels immenses, les plages magnifiques, les activités nautiques et « plongistiques » étonnantes, les espaces sauvages à découvrir en trekking, les volcans, les cascades, les rizières dépaysantes, et j’en passe…. Je suis resté 18 jours sur l’ile des dieux et j’ai serpenté sur l’ile au gré de mon humeur et donc contemplé la plupart des paysages cités plus haut. Je ne suis pas allé aux Gilis ni à Lombok par pur désintéressement de ces sites. Quand on a connu la Thailande et ses plages en particulier, je pense qu’on peut en faire l’impasse. Certains rencontrés au cours de mon voyage avaient pour but Flores et puis voir les dragons de Komodo. Bonne idée quoi que couteuse et longue en déplacement pour voir un site mille fois mieux présenté par les documentaires animaliers. Ceux qui se sont fondu du trajet et m’ont rapporté des avis mitigés ont fini de me convaincre de me limiter à ile de Bali malgré le temps énorme dont je disposais. Après coup je me rends compte que c’était une erreur car l’ile de Bali se visite rapidement. Pas grave car j’aime prendre mon temps et découvrir surtout les populations, leurs coutumes, partager leurs loisirs, comprendre leur mode de vie. Et à Bali, on n’est pas déçu par ce contact chaleureux d’une population ouverte et gaie qui vous démontre que l’humanité n’est pas « grise » partout.

Itinéraire île de Pâques - Tahiti - Marquises
by Mym13 · 2017-05-24 · 10 replies
Bonsoir, J'habite au Chili. Je voudrais faire ile de Pâques/Tahiti (Papeete)/iles Marquises. Quel est le meilleur sens pour le faire pas trop cher ? Faut-il partir de Santiago ou de Lima ou d'autres pays d'Amérique du Sud ? Cordialement Myriam
Retour de Bali 10 jours en mars 2017
by MAR2909 · 2017-05-02 · 6 replies
Retour d’un périple à Bali de 10 jours en mars 2017

Je ne détaille pas les visites mais plus la logistique. Nous avions le Lonely Planet et le routard comme guides de voyage . Billets d’avion avec option multi destination réservés le 16/12/2016 sur le site de la Cathay Pacific avec stop à Hong Kong (926.79 € par personne) Le stop Hong Kong nous permet de rendre visite à la famille . Départ le 08 mars de Roissy arrivée Hong Kong le 9 (vol direct) Départ Hong Kong le 13 arrivée Dempasar Retour Dempasar Hong Kong le 23 lmars Retour Paris le 27 mars Nous avons fait un retrait au distributeur dans l’aéroport de Dempasar. Nous étions millionnaires !!!!!! 14 000 Roupies = 1 Euro . Il faut prévoir pas mal d’argent liquide car les hébergements ne prennent pas la carte bancaire, si certains l’acceptent, la facture s’accroit de 3 % supplémentaires.

De l’aéroport à Ubud nous avions demandé à l’Homestay de nous prévoir un taxi à l’aéroport ( 360 000 RP ) Madde le propriétaire de l’hébergement nous attendait à l’arrivée, 2 Heures de route pour rejoindre UBUD . Nous ne nous sommes déplacés qu’en taxi, c’est toujours l’Homestay qui nous trouvait le taxi ( comme çà nous étions en confiance pour laisser les bagages dans la voiture pendant les visites ) et si nous voulions faire des visites en cours de route, nous le signalions lors de notre réservation . Pour Diner nous allions souvent dans les warungs, les plats sont à peu près à 50 000 RP et le midi nous mangions le plus souvent des fruits, avocat achetés au marché un régal . Prévoir des bouchons d’oreilles car à Bali les coqs se réveillent tôt, ainsi que les chiens et si vous êtes près d’une route les motos, s’est bruyant le matin. Nous on les emporte toujours.

UBUD . Hébergement réservé avant le départ via Booking NIRWA UBUD HOMESTAY 600 000RP pour 2 nuits petit déjeuner inclus Pas facile d’accès, uniquement à pied en longeant un ruisseau, mais bel environnement tout près des rizières. Hébergement propre au calme situé dans un environnement familial, Madde et sa femme sont très gentils. A UBUD et les environs Il y a plein de choses à faire et à voir temples, boutiques, travail du bois, fabriques de masque, spectacles le soir ….. Pour rejoindre Munduk nous avons demandé à Madde de nous emmener 650 000 RP avec arrêt au temple Pura ULUN Danu Bratan et stops photos ( belle vue en hauteur des lacs ) et arrêt repas ( 4 heures en tout )

MUNDUK . Hébergement réservé avant le départ via Booking. ADITYA HOMESTAY 598 400 RP pour 2 nuits petit déjeuner inclus très bel établissement chambre avec une belle terrasse avec vue sur la vallée, très propre . Bonne cuisine à prix raisonnable . A MUNDUK il n’y a pas grand-chose à faire à part les balades. L’Homestay propose deux circuit de randos un vers les cascades et un autre vers les rizières . Nous conseillons de prendre un guide car il n’y a pas d’indication ( l’Homestay en propose 70 000 RP de l’heure ) nous en avons pris un pour la 2ème rando dans les rizières et c’est plus simple .

LES RIZERES DE JATILUWITH De MUNDUK le taxi ( 300 000 RP ) nous a arrêté au jardin botanique de CANDIKUNING Hébergement dans les rizières à Jatiluwith 1er hébergement après le péage je n’ai pas noté le nom mais c’est le moins bien de ceux que l’on a eu ( salle de bain pas très clean ) mais idéalement situé pour se balader dans les rizières au lever du soleil avant l’arrivée des touristes . L’Homestay fournit un plan pour une balade dans les rizières et forêts de 2 heures ( nous elle a duré 4 heures ) orage !!!! nous nous sommes abrités dans un temple ( 2 heures ) Le lendemain direction le LAC BATUR, nous avions demandé au taxi de prendre la petite route qui passe par PELAGA et CATUR Elle est décrite dans le LONELY PLANET Beaux paysages ( taxi : 500 000 RP )

LE LAC BATUR hébergement réservé la veille via booking 500 000 RP 1 nuit petit déjeuner inclus BALI SURISE VILLAS à KUBUPENLOKAN Homestay très propre beau jardin petite terrasse, salle de bain ouverte, bonne cuisine idéalement situé pour les ascensions des volcans . Personnel très gentil et serviable, nous ont emmenés au source d’eau chaudes TOYA DEVASYA en scooter ( 2 minutes ) . Nous ont donné un contact de guide pour faire l’ascension du mont ABANG ( 1 500 000 RP ) départ à 2 h 30 du matin de l’Homestay en voiture pour le point de départ . Compte tenu des orages récents le chemin était très raviné et boueux, difficile de monter et pourtant nous avions nos chaussures de randonnées et des bâtons. Cette ascension ( 2 150 m ) nous avait été conseillée par un guide parlant français rencontré à Munduk, c’est vrai qu’il n’y avait pas grand monde . 3 heures de montée, arrivés au lever du soleil, casse - croûte et vue superbe sur le Mont Batur mais que c’est sale, car il n’y a que des Balinais qui viennent là-haut !!!!! 2 h 30 de descente . Je recommanderais plus le Batur même s’il y a beaucoup de monde parait il .

Retour à l’Homestay puis vers midi route vers Amed notre chauffeur a pris une petite route ( très très petite route !!!! ) qui se trouve entre le Mont ABANG et le Mont AGUNG elle passe par DAYA et BAN route en très mauvais état, carrément défoncée à certains endroits, route inexistante certaines fois car emportée par le torrent, on est passés dans la campagne profonde loin de la civilisation mais on était pas très rassurés . Taxi : 500 000 RP

AMED hébergement réservé la veille via booking 470 000 RP 1 nuit petit déjeuner inclus SOLALUNA Beach Homestay chambre et terrasse donnant sur la plage, salle de bain ouverte très propre Petit déjeuner servi sur la terrasse, le propriétaire nous a proposé un maquereau grillé pour le soir avec riz et légumes ( on donne ce que l’on veut pour le prix du repas ) c’était excellent . Nous avons fait un massage, après la rando du matin c’était bien agréable. De la plage belle vue sur le Mont Agung et on assiste à l’arrivée des bateaux de pêche , belle balade à faire le long de la plage . Le lendemain route pour UBUD ( on avait pas tout visité à l’aller ) par la route qui longe la côte et qui passe par AAS, beaux paysages avec vues sur les plages ( taxi : 400 000 RP )

UBUD hébergement réservé la veille via booking 400 000 RP 1 nuit petit déjeuner inclus SUMANTRA HOUSE 12 JALAN HANOMAN Homestay situé en plein centre d’UBud comme il est tout en profondeur les chambres ne donnent pas directement sur la rue et sont très calmes .En plus il y a une piscine petite mais bien agréable .Les chambres sont très propre et disposent d’une terrasse qui donne sur la piscine . Le lendemain route pour Balangan avec arrêt à MAS pour voir le travail du bois masques et sculptures TAXI ( 400 000 RP )

BALANGAN : Hébergement réservé avant le départ via Booking FLOWER BUD BUNGALOW 1 140 000RP pour 2 nuits petit déjeuner inclus – Homestay avec beau jardin, piscine très agréable, bon restaurant chambre très propre dans des petits chalets salle de bain ouverte un endroit paradisiaque . C’est dommage que l’on soit un peu loin de tout. Surtout que la plage à 10 minutes à pied n’est pas propice à la baignade mais surtout réservée aux surfeurs ( beaucoup de vagues et pas très propre ) Nous sommes allés un soir dîner à JIMBARAN (le taxi nous a attendu 250 000 RP) beaucoup de cars de touristes Chinois pour le diner sur la plage . Beaucoup trop de monde à notre goût. Nous avons pris le taxi pour ULUWATU, temple situé sur la falaise beau paysages (taxi : 300 000 RP ) le taxi nous a attendu pendant la visite . Le lendemain retour pour l’aéroport (taxi 200 000 RP) 30 minutes de voiture . Au total pour 10 jours, nous avons dépensé en hébergement : 3 958000 Roupies soit 282,71 € et en taxi : 4 060 000 Roupies soit 290 €, et en guide 1 620 000 RP : soit 115,71 € c’est vraiment peu cher. Ce que nous retiendrons surtout c’est le sourire et la gentillesse des Balinais, c’est dommage que les beaux paysages soient gâchés par les détritus
Vol intérieur à Sumatra
by Esquy · 2017-03-22 · 33 replies
Bonjour, Comment réserver un vol intérieur à Sumatra : vol Medan/Padang compagnies Lion air ou Citilink qui desservent ces aéroports. Impossible par une agence car ils n(ont pas accès à ces compagnies pourtant pas blacklistées....
Trajet aéroport de Jakarta - hôtel
by Loulouino · 2017-02-16 · 18 replies
bonsoir,

je compte passer quelques jours au mercure sabang de jakarta près du monument national, j'effectuerai le trajet de l'aéroport de jakarta jusque gambir après ça j'aimerai savoir quel bus prendre pour me rapprocher le plus possible de l'hotel, car de la station de gambir a mon hotel j'ai peur de me faire avoir par les taxi meter bluebird.

merci d'avance
Voir les Orang-Outans: Sumatra ou Bornéo
by Kenza958 · 2017-01-02 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'ai très envie de réaliser mon rêve de voir des Orang-Outans mais j'hésite entre aller à Sumatra ou à Bornéo. Est-ce que vous pourriez me dire ce que vous avez pensé de l'un ou l'autre de ces endroits? Quelles sont les principales différences? D'après ce que j'ai pu lire jusqu'à présent, j'ai l'impression qu'ils sont plus sauvages à Sumatra?

Merci d'avance pour les infos! Virginie
Indonésie: Bali, l'île des offrandes
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

--

Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

--

Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

--

En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

--

Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

--

Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Circuit Thailande - Malaisie - Indonésie
by Elodievoyag · 2016-11-13 · 13 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi préparons notre voyage de fin d'étude. Nous aimerions visiter une partie de la Thailande, de la Malaisie et de l'Indonésie, mais nous ne savons absolument pas comment nous y prendre, dans quel ordre réaliser ce circuit etc. Nous avons maximum 3 mois et un petit budget d'étudiants. Nous aimerions visiter un maximum d'endroits mais surtout profiter de chaque endroit, ne pas devoir courir, et surtout ne pas passer trop de temps dans les transports... C'est au niveau des transports que j'ai beaucoup de mal à me représenter un itinéraire faisable.

Commencer par la Thailande (en allant au Nord à Chang Mai puis en redescendant au Sud à Phuket et Koh Phi Phi), rejoindre la Malaisie (par Penang, pour ensuite visiter Cameron Highlands, Taman Negara, Kuala Lumpur et Malacca) puis l'Indonésie (mais là, je ne sais pas du tout par où commencer...)

Sumatra - Bornéo - Java - Sulawesi - Flores - Bali ? En prenant le bateau entre chaque?

Combien de temps consacrer à chaque endroit?

Aurons-nous le temps de tout visiter à notre aise en 3 mois ou devrions-nous privilégier certains endroits?

Merci beaucoup pour votre aide.

Elodie et Dorian
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

--

Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak
by Jemaflor · 2016-10-24 · 29 replies
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok. Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.



Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.

--

Premières impressions

Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !



Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !



Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !

--



Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.





La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.

--



C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.



A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.

--

De plage en plage, le long du littoral sud

Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.



Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.





Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.



La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.



Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !





Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.





En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.



--

A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.



Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.



--

A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Compte rendu de 3 semaines à Sulawesi septembre 2016
by Eiger · 2016-10-03 · 44 replies
Bonjour

Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)

Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !

- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja

- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.

- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues

- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)

En détail :

J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil

J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente

J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena

J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses

J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)

J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry

J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling

J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...

J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures

J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)

J21 avion Manado-Makassar-KL

En conclusion :

Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles

Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)

Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur

Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL

Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)

Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Informations pratiques actualisées sur Sumatra (été 2016)
by Jl19 · 2016-08-24 · 16 replies
Quelques informations pratiques actualisées sur Sumatra car on ne peut pas dire que les guides de voyage sur cette destination soient très fiables . Je ne vais pas refaire ici le procés du petit futé mais il est particulièrement nul sur cette destination. Si vous arrivez un weekend à Medan , il n ' y a aucun bureau de change ouvert au centre ville . La seule possibilité de changer des euros est à l ' aéroport mais le taux est défavorable ou de prendre une chambre dans un hôtel de luxe . Si vous filez directement sur Bukkit Lawang pas de souci là les bureaux de change sont ouverts tous les jours. Bus Medan-Bukkit Lawang : 25000 RP. A Bukkit pour voir les orangs outan il faut faire un trek guidé dans la foret . Celui d' une journée coute 35 euros / personne . Bus Medan-Berastagi : 25000 RP Bus Berastagi- Kabunadge : 5000 RP puis Kabunadge - P. Siantar : 25000 RP Bus P.Siantar - Prapat : 15000 RP ou Taxi collectif : 20000 RP Ferry : Prapat- Tuktuk : 15000 RP Le bus de nuit de Prapat à Bukkitingi (15h) avec clim et musique à fond non stop n ' est pas de tout repos . A déconseiller absolument à ceux qui ont le mal du transport . De Bukkitingi pas de souci pour aller en solo à la vallée d ' Harau ( 3à4 transports différents à l aller , seuleument 2 au retour) . Il faut compter 20000 à 24000 RP / personne AR . Pour Pagaruyung ( qui vaut vraiment le coup) Bemo pour 12000 à 13000 RP jusqu'à Batusangkar puis moto taxi jusqu'à Pagaruyung pour 10000 à 15000 RP . A Padang éviter l ' hôtel Surya (Petit futé) glauque et crado .... à fuir! Pour aller à Bungus Bay il faut prendre les petits bus bleus ( plus connus sur place par leur couleur que par leur numéro 437) au niveau du marché qui d ' ailleurs n ' est pas véritablement un terminal contrairement à ce que prétendent les guides . A Bungus Bay , il ne faut pas manquer l ' excursion d ' une journée sur une ou plusieurs iles situées au large si votre voyage s 'arrête là .... Pour une chambre correcte pour 2 il faut compter de 100000 à 200000 RP. Prix au top à Medan et Padang , prix au plancher ailleurs. Pour un repas dans un warung c ' est généralement 15000 RP. Au marché un ananas : 5000 RP , une papaye (1kg) : 7000 RP ; une main de petites bananes : 5000 RP ....... Un voyage à faire pour les orangs outan , le lac Toba , les paysages , les indonésiens cools et accueillants , les iles de rêve ...... Je vous livre des informations très pragmatiques car je ne les trouve pas toujours quand je prépare un voyage et je pense donc qu'elles peuvent être utiles dans ce cadre . NB : En Juillet 2016 on obtenait 14500 RP pour 1 euro .
Quelle agence pour un trajet Yogyakarta - Bromo - Ijen - Munduk?
by BubbleOne · 2016-08-16 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous serons à la fin du mois sur Yogyakarta et souhaitons faire le trajet Yogyakarta - Munduk en passant par le Mont Bromo et le Kawah Ijen.

Connaissez-vous svp des agences qui proposent le trajet Yogyakarta - Bromo - Ijen - Bali ?

Par ailleurs, quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet direct Yogyakarta - Bromo ? En cherchant sur le forum, j'ai l'impression que la plupart des gens passe par Surabaya. Est-ce un passage obligé ? Autrement dit, savez-vous s'il existe des bus ou des chauffeurs privés qui proposent le trajet direct Yogyakarta - Bromo ?

Merci d'avance pour votre aide !
5 semaines à Sulawesi
by Didipol · 2016-08-13 · 71 replies
Bonjour à tous : )

Je vais partir en Indonésie pendant 5 semaines (fin octobre et novembre). Je souhaite aller du côté de la sulawesi.

Pour l'instant, j'ai plutôt en tête 4 semaines en Sulawesi ce qui me laisse 1 semaine ( en début de voyage).

Concernant cette première semaine, atterrissant à bali , j'aimerai faire le mont brome et quelques activités/visites que je ne pourrais pas faire à sulawesi.

Avez-vous des conseils ou penser vous qu'un départ directement en sulawesi est préférable ?

Mon objectif est snorkeling, trek, visite faune/flore et culturelles.....

Egalement, des conseils pour les immanquable de sulawesi ?

Merci par avance pour votre aide !!!

Bonne journée ; )
Choses à ne pas rater en Indonésie sur un voyage de 18 jours en été
by Fredetchic · 2016-06-16 · 34 replies
Bonjour,

Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!

J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!

Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling

Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....

Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)

Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot

À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)

Merci de preciser sur quelle ile c'est :)

Merci

Fred
Itinéraire pour l'Iran du 1er au 31 août
by Garyvix · 2016-06-14 · 23 replies
Bonjour à tous et toutes,

Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...

Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.

J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.

Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.

Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.

Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴‍☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...

Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.

Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.

PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran

Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.

** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?

Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...

Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.

PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran

Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.

Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;

Yves
Itinéraire 14 jours Malaisie et Cambodge
by Pequitas2016 · 2016-05-22 · 5 replies
Bonjour à tous ! Nous partons à deux cet été pendant 1 mois en Malaise et Cambodge, départ fin Juillet.

Je m'occupe maintenant de l'itinéraire et j'ai besoin de vos avis, je précise que nous sommes un couple, sachant que pour moi c'est la première fois en Malaise, mais pas pour lui, il connait déjà KL.

J1 Arrivée à Kuala Lumpur à 6h10 J2 KL J3 KL? (3 jours à KL c'est peut-être long, sachant que pour mon compagnon il y aura peu de nouveauté, est-ce que mieux vaut deux jours?) J4 Malacca? (J'ai hésite avec Malacca, on l'a rajouté afin d'avoir une destination nouvelle pour lui, mais j'ai hésite avec Cameron Highlands, car il parait qu'il fait mois chaud et ça l'air tres jolie) J5 Malacca? J6 Kuala Lumpur --> Perenthian (Kota Barhu) (Est-ce qu'il y a moyen d'aller directement au Perenthian sans passer par KL?, d’après mes recherches, le moyen de transport le plus interessant est l'avion depuis KL) J7 Perenthian J8 Perhentian J9 Perenthian (Kota Barhu) --> Bornéo (Kuching)" J10 Bornéo J11 Bornéo J12 Bornéo J13 Bornéo J14 Bornéo (Kuching) --> Kuala Lumpur J15 Depart en Cambodge

Que pensez vous de notre itinéraire ?

Des suggestions concernant le choix entre Malacca ou Cameron Highlands? une idée du trajet entre Cameron Highlands vers le Perenthians?

Merci pour votre aide!
20 jours sur Lombok: vos conseils de destinations?
by Glossy · 2016-02-12 · 19 replies
Bonjour

En prévision d'un séjour de 20 jours sur place. Arrivée à l'aéroport, direction le sud ouest: village côtier qui propose infrastructure hôtelière et jolies plages ou embarquement vers Gedde et les îles aux alentours. Conseils pour se rendre de Mataram vers cette région en bus ou taxi (ou prendre ces moyens de transport et idée de prix) ? Quel est le port pour embarquement vers Gedde ?

Ensuite direction Kuta Lombok et sa région: comment s'y rendre depuis la côte précédemment citée ?

Ensuite direction nord est pour se rendre vers village côtier et les îles Lawang, Sulat et Pentangan (laquelle privilégier): comment s'y rendre depuis Kuta Lombok ?

Ensuite direction Senaru pour les cascades, comment s'y rendre depuis la côte nord est ?

Merci d'avance

You might also like