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Voyage d'un mois à vélo sur la côte atlantique française
Bonjour,
je souhaite faire un voyage d'un mois à vélo, le long de l'atlantique, en solitaire... en partant du pas de calais... jusqu'à la Vendée... si possible. Tout conseil (villes/ villages à ne pas manquer: lieu ou poser ma tente)... Si vous avez une expérience similaire et quelques conseils à me donner, ils sont bienvenus!
je souhaite faire un voyage d'un mois à vélo, le long de l'atlantique, en solitaire... en partant du pas de calais... jusqu'à la Vendée... si possible. Tout conseil (villes/ villages à ne pas manquer: lieu ou poser ma tente)... Si vous avez une expérience similaire et quelques conseils à me donner, ils sont bienvenus!
Ecosse: protection contre la pluie?
Bonjour,
Je pars le 8 mai en Ecosse jusqu'au 22. Je marche 7 jours sur la West Highland Way et ensuite j'embarque à Oban pour South Uist dans les Hébrides puis je vais parcourir les Hébrides. J'ai acheté une tente à Glasgow que je vais récupérer au départ.
J'ai une cape de pluie et des guêtres. Pensez-vous que ce soit suffisant ? Est-ce que vous pensez qu'il me faut aussi un surpantalon et une veste imperméables ?
J'ai un sac de 35L Atmos et je ne veux pas prendre trop de choses.
Merci de vos tuyaux.
Jean
Retour du Costa Atlantica "perle des Antilles"
Bonjour à tous,
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!
En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Votre projet à vélo en préparation?
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
La Croatie à moto fin mai 2009
Bonjour,
Mon africa piaffant d'impatience (ma moto !), j'ai décidé de repartir cette année . Après la Grèce en 2008, mon choix s'est arrêté cette année sur la Croatie en passant par les sentiers de traverse pour y arriver : Suisse, Italie (région des Lacs - Côme, Garde - puis les Dolomites) la Slovénie et enfin la Croatie du nord au sud. Enfin retour via le ferry par Ancona . Avis aux amateurs . . .
Bon, les questions :
J'aimerai faire un détour par Mostar, en Bosnie, y'a t'il des choses à savoir pour effectuer ce crochet ? Avouant ma méconnaissance sur le conflit de l'ex-Yougoslavie, j'aurais voulu savoir comment le peuple français était perçu par les croates et par les bosniaques ?
Je suis également preneur de toute info sur : l'hébergement chez l'habitant, dans les auberges de jeunesse . . . ou tout autre conseil . . .
D'avance merci . . .
Amitiés
De retour de quinze jours au Rajasthan
Namaste,
D’abord, le titre est accrocheur, car je suis revenu il y a six semaines. Pendant ce temps, j’ai d’abord repris une (frénétique) activité professionnelle, (obligé, c’est grâce à elle que j’irais a nouveau me promener sur ce site pour préparer le prochain voyage !), lancé sur la toile un premier album/bouquin avec mes best-off ( pas un seul monument, rien que « Couleurs d’Inde-Portraits-enfants du Pays et Scènes de vies) puis les deux autres, plus « techniques », avec textes, explications etc.. rien de très romantique donc mais qui m’aidera dans 30 ans à me souvenir si je ‘y retourne pas (ce qui m’étonnerait !!!)
° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
Ensuite, je me dois de remercier le site « VOYAGEFORUM » regroupant tous ces géniaux fanas de l’inde et qui m’ont aidé à préparer 90 % de mon voyage et qui ont fait de celui-ci un total succès. Merci en particulier à : Sofa 45, pour le chauffeur (lire plus loin)-Gyser, Thartampion, Gobo69, Bakakili, Tiefaine44, et surtout FANZI.
J’en oublie des centaines, mais si je vais rechercher la phrase ou le mot qui m’a permis de….je ferais ce CR en 2010 !!!! Encore merci a tous !!
Enfin, mon concept de voyage : seul, exit les hôtels luxueux, se rapprocher de « l’autochtone » avec un sac à dos + un sac pour matériel de prise de vue.
C’est VRAI : l’Inde, ou on s’enfuit, ou on adore ; j’ai A-DO-RE😇😇😇
Itinéraire de 14 jours sur place. Dehli – Varanasi-Dehli pour (« prendre le chauffeur »)- Agra-Fatehpur Sikri-Jaipur – Pushkar – Ajmer-Jodhpur – Jaisalmer-Jodhpur Udaipur-Mumbai. Certains vont ouvrir de grands yeux : tout ca !!!! Première explication : Dehli/varanasi AR en avion Autres liaison en avion : Jodhpur/udaipur, Udaipur/Mumbai et Mumbai/Dehli donc 5 vols intérieurs. Ce que j’ai regretté. De ne pas avoir fait le trajet de nuit Varanasi-Agra en train. (J’avais préféré une autre expérience (malheureuse) en train) – D’avoir perdu du temps en allant jusqu’à Ajmer- Mon trajet en train de nuit Jaisalmer-Jodhpur (ticket sur une « waiting list ») et enfin d’avoir un chauffeur avec une connaissance en Anglais limitée à 6 mots…..ce qui limite les conversations….. Ce que je conseille : Tant de chose que c’est pas possible ici, mais plus bas, mais : voyager fin janvier-Février est génial ; pas froid (sauf le matin tôt dans certaines villes) pas chaud, pas de transpiration, pas de moustiques !!!! Prendre plus de temps un peu partout, bref de se édésorientaliser »…. Détails : Trajet Bruxelles-Zurich (temps d’attente quasi nul puisque changement de terminal) Zurich-Dehli : 7H15 de vol – décalage horaire en janvier de 4, 5 heures. Arrivée à Dehli à minuit trente, faire le change, puis rechercher le chauffeur « booké » de l’hôtel. (pour le change, les trois comptoir affichent « sans commission, sans frais. Il est uand même plus prudent de comparer les trois. A cette date, 1euro = 61, 98 Rs Premier contact a-hu-ri-ssant avec la circulation de Dehli (de nuit !!!) et de se demander si le taquot dans lequel j’ai pris place arriverait au bout de sa course… Arrivée à l’Hôtel Cottage Ganga Inn (voir plus bas, récap adresses) Chambre propre – SDB indienne OK –Draps à faire frissonner…. (C’est là que je me suis auto injurié d’avoir pris (trop) à la légère l’histoire du « sac à viande). Le lendemain, je demanderai de les changer et pour la seconde nuit, ce fut un léger mieux…. Le lendemain, premier contact avec la rue indienne et avec le quartier de Paharganj « Approche » de Connaught Place, approche car je m’y suis sauvé ; c’était …les SOLDES !!!! Fin de matinée, « contrat » avec une agence officielle de tourisme pour faire un large tour de la ville et de certains site, ce jusqu’à 18H, ou le chauffeur me dépose à mon hôtel (coût : exorbitant, premier piège/arnaque dans lequel je suis tombé ) Sites visités : Fort rouge (compter min 2h), le tombeau de Humayun ( compter 2 h), Mosquée Jama Masjid (compter ¾ h) Temple Baihaï (Temple du lotus- aucun intérêt pour moi, c’est du neuf, compter min ¾ h), India Gate, les avenues alentours, vue du parlement etc… (compter ¾ h). Le soir, trainer dans Paharganj, ainsi que le matin tôt, voir les rickshaw se tranformer en transports scolaire etc… puis départ pour l’aéroport : 2 heures de trajet en fin de matinée. (attention, spécifier vol intérieur + le nom de votre compagnie) VARANASI : le choc Attention : entre l’Aéroport et le centre ville : compter 1h-1h30 et ce sont ces 40/50 km qui justifient le fait qu’ils essayent de vous tirer 750 Rs pour le trajet en taxi ; c’est plus du double que ce qu’annonce le LP-2008. Ensuite, si votre hôtel est dans la vieille ville, le reste du trajet doit se faire à pied (+/- 1 km) dans un dédale de ruelles ou on a TOUTES les chances de se perdre…… Hôtel : ALKA Hôtel – je le recommande vivement. Propre, sympa, restaurant dans l’hôtel sur une terrasse avec vue sur Ghat et Gange (escalier qui descend sur Ghat). Situation géographique idéale pour visiter Varanasi !! (voir info pratiques) Il y a deux Varanasi : La ville « contemporaine », qui ressemble aux autres que je vais découvrir plus loin dans mon voyage : grouillante, bruyante, extrêmement polluée, commerçante et avec, si l’on regarde, beaucoup de scènes de pauvreté et de mendicité. Et puis il y a la Varanasi/Gange/Ghats et Chowk. Les adresses de sites à visiter, cités dans le LP ou autre livre touristique deviennent fades par rapport aux scènes de vie des Ghats et du Chowk. Un amateur de prises de vues ne sait plus ou donner de la tête et remplit ses cartes mémoire. Au bord des ghats, attention, avec les prises de photo, de ne pas « froisser » le ou les sujets. Sauf certains personnages qui semblent être là pour être pris en photo et, ensuite, monnayer son image…… Mis à part le problème des odeurs constantes dans la vieille ville, odeur dont on a l’impression qu’elle finit par s’imprégner en vous, Varanasi est l’étape la plus prenante, émotionnellement parlant. Deux détails : si on a peur pour son stock de photo, on trouve à tous les coins de rue des cyber café qui vont transférer le contenu de votre/vos cartes mémoire sur un CD ou DVD : coût : 300 Rs, disque compris. Ensuite, certaines photos font l’objet de commerce ; « une photo = 1 pièce ou un billet. Certains Sadu tendent carrément une gamelle. Aussi, au marché, j’ai fait un achat « de gros » de petits paquets de ce qui ressemblait à du pain d’épice, en petites portions individuelles. Les photos que je faisais et qui se soldaient par « la gamelle », j’y déposais la nourriture… Plus d’un ont été surpris !!
Varanasi/dehli : attention aux retards !!!!! 2 heures sur ce trajet et j’avais, à quelques minutes, loupé mon chauffeur et le véhicule !!!! Départ de Dehli vers 19H30, (au lei de 17H) arrivée à Agra vers minuit, soit 4h30 de route (de nuit). AGRA Arrivée à Agra après minuit, recherche d’un hôtel…. Là, les hôteliers vous voient venir, et savent tout de suite qu’ils pourront tirer « un max » de ce voyageur, fatigué, pressé de trouver un lit avant de se lever tôt pour aller voir le Taj Mahal au lever du soleil. Soit on négocie, et l’on risque de faire plusieurs adresses, soit après une petite diminution, on laisse tomber …… TAJ MAHAL. Si l’on a décidé de ne pas s’équiper d’un guide, on va passer la première demi-heure à refuser des offres de guidage. C’est fatiguant mais on sent vite que cela sera le cas sur chaque site touristique visité. Personnellement, soit je ne répondais pas, soit en français ( ils connaissent 4/5 mots) précisant que je suis intéressé par un guidage, mais uniquement dans un par-fait français. Immédiatement, votre « suiveur » vous lâche. A partir d’Agra, je me rends compte que « répondre en français » et non en anglais, décourage assez vite 80 % des prétendants à la discussion, masquant une offre commerciale dont on n’a pas besoin. Sur le Site du Taj, d’autres petits boulots se sont développés comme le « guide photographique ». Ils connaissent parfaitement le site et tous les meilleurs angles de prise de vue, angles qu’un bon photographe aurait mis des quart d’heure à trouver… Les observer, voir ou ils conseillent, puis passer derrière. J’ai vu et entendu des voyageurs discuter et tirer drôle de mine en rétribuant ce conseiller en photo…. Bien sûr, on peut toujours négocier, mais les photos sont prises…… ! Ah oui, plus besoin de s’équiper d’une première ou seconde paire de chausettes contre le froid du marbre du Taj. A l’entrée, on peut acheter des chaussons pour recouvrir les chaussures. Conseil : les garder pour d’autres visites, OK mais ne marche pas pour les temples. Seconde et dernière visite d’Agra : le fort. Je le conseille (compter 2h) Je décide de ne pas aller voir le « petit Taj » et de prendre la route pour FATEHPUR SIKRI. FATEHPUR SIKRI. A ne pas louper, de toute beauté. Surement mieux au soleil couchant. bien que j’avais un beau soleil ( là aussi, compter au moins 2 H) Les mêmes remarques quand aux guides, mais on trouve sur le site un guide parlant français un autre le baraguinant (compter 300 Rs ). La visite sera mieux lorsque le site se sera équipé des audio-guides que l’on trouve sur d’autres sites. Départ pour Jaipur : 4, 5 heures de route. JAIPUR J’avais lu pas mal de négatif sur Jaipur sur ce site, avis oubliés, là-bas sur place ; Eh bien moi j’ai aimé, comme (presque) tout. Sur la route, si vous passez pas loin, ( en provenance d’Agra, par exemple), un petit arrêt à Abhaneri est sympa, intéressant et impressionnant (puits à galerie). Logement : Hôtel Diggi Palace. 8/10 – Havre de paix – chambre et SDB OK- (voir info pratiques) Les incontournables : Le Fort d’Amber est incontournable ( utiliser l’ « Audio-guide » pas cher, pratique, en français, mais ne répondra pas à vos questions propres et spontanées !!!!), le Mawa Mahal (Palais des vents- pour moi, peut se visiter sans guide, le LP suffit) les cénotaphes de Gaitor, enfin et surtout, à Galta, le temple du Dieu soleil ou « Monkey Temple » . J’ai été assez déçu du City Palace mais je crois qu’il est à ranger dans les « sites à parcourir si on est pas loin » mais attention si on est comme moi, à détester la perte de temps…..Ce que j’ai préféré : une ballade (compter 3, 5 h pour être cool et cela dépend si vous prenez des photos) à travers la ville, comme le LP le suggère (édition 2008 – page 161-avec plan). Une vraie plongée dans le Rajasthan !!! PUSKAR Ville à parcourir, car très belle mais la difficulté (religieuse) de prendre des photos au bord du lac la rend moins sympa. Néanmoins, très agréable, j’y ai passé 3 belles heures. Dommage, mais c’est une généralité dans le Rajasthan de la première moitié de 2009 : le niveau des eaux des lacs est bas. ( cause une mousson 2008 pas assez importante) De plus, le lac de Pushkar subissait des travaux en janvier/février. AJMER Même remarque a propos de son lac (Ana Sagar) que pour Pushkar. Je n’ai pas du tout apprécié cette ville, encore moins la tentative de mon guide local, pêché dans la rue à 1 Km de la mosquée d’essayer de me convaincre que l’entrée de « Dargah » était nu-pied, lire « même sans chaussettes » Aussi, « demi-tour, retour-voiture-départ-pour-Jodhpur « JODHPUR Hôtel : Jaji Sanwri Guest House. Dans une Haveli de 300 ans d’âge, toute en hauteur, la propriétaire vous accueille très chaleureusement. Chambre correcte, SDB aussi, quoi que ne pas prendre la chambre du premier, face à l’escalier (car WC à part) L’Hôtel possède une chouette terrasse sur le toit, avec vue sur « le Meherangarh » (fort) et sur la ville bleue. On peut y manger. L’hôtel se situant en plein centre vieille-ville, à 1 km de Clock Tower, la découverte de ces ruelles, de sa population et de sa vie est passage obligé. Visites : « le Meherangarh » (le plus beau du Rajasthan), le Jaswant Thada, la Clock Tower et les marchés aux alentours. Là encore, 5 heures au moins de déambulation à travers le ville, les marchés, les ruelles font la meilleure des plongée dans ce monde extraordinaire. Aux alentours de Jodhpur, je conseille d’aller voir MANDORE, ( à 20 minutes de Jodhpur – compter 1 H de visite, surtout si l’on veut de belles images de singes…) avec ses beaux jardins mais aussi et surtout ses beaux temples, et OSIYAN à 1 heures de Jodhpur, sur la route de Jaisalmer. Trajet Johpur – Jaisalmer : très belle route -4 heure JAISALMER Hôtel impossible à réserver au départ de Belgique, j’y trouvais le nom, une +/- adresse mais rien d’autre-la réservation s’est faite par mon chauffeur, un mois avant que je n’arrive, en y allant lui-même lors d’un de ses passages à Jaisalmer avec un de ses client. Hôtel SURAJ ; belle chambre, SDB « indienne » OK. Très bel Haveli de plus de 400 ans d’âge, dans la murailles du Fort. Hôtelier charmant, très accueillant. Bon rapport qualité prix : 8/10 – Situation pratique. Quand on réside dans le fort, tout est dit, tout est fait. Il n’y a plus qu’à sortir de l’hôtel et se laisser aller dans les rues et sur les remparts. Cette Toulouse et/ou Carcassonne Indienne est belle, agréable, pleine de charme. J’ai visité : le Palais du Maharaja, ( conseil ; prenez l’audio guide ) 2 des 7 temples jaïns, 2 des trois principales Haveli et par là même, la ville « d’en bas ». Une grande place, (Gandhi Chowk ) est un lieu très animé, avec des marchés et des ruelles commerçantes montant vers le fort. Ne pas louper le réservoir « GADI SADAR qui, avec plus d’eau et donc d’activité, doit avoir un charme accru. J’avais lu pas mal de négatif sur les caravanes chamelières touristiques dans les dunes de Sam. Aussi, je suis allé voir le sable et le coucher de soleil à KURI (45 KM de Jaisalmer- 1 heure par trajet – en auto-rickshaw –( pas une bonne idée-) 1400 Rs) La ballade à chameau était sympa (1H20 A-R- 2000 Rs), on était pas 600, comme semblait l’indiquer certains bouquins et certains compte-rendu sur VF, mais plutôt une petite centaine, « alignés sur 1 km ». Je trouve que c’est une excursion à faire si on a le temps, mais pas un MUST. L’HORREUR Ce soir là, je devais prendre le train de nuit Jaisalmer/Jodhpur (23h-05h) Mon billet avait été réservé, pris par mon chauffeur cinq jours auparavant. Il me le donne, demande son argent ( prix du billet + 400 Rs pour le temps, l’attente, le service, quoi ) et ne me dit rien. Je suis incapable de déchiffrer un ticket de train indien, mais aucun soupçon de m’habite, je fais confiance. A 22H50, sur le quai de la gare, je ne trouve pas mon nom sur la liste des passager (collée sur le wagon) de la Catégorie 3A ( couchette-1ère classe européenne). Je me renseigne et on me répond que mon billet « ne vaut rien » puisqu’il est sur une « Waiting List ( 11 ème sur une liste d’attente) Qu’on peut me le rembourser après avoir introduit une plainte à Jodhpur. Je démarre un scandale avec maints cris et rugissement très sonore qui me vaut d’être remboursé illico. Mais, plus de place dans les autres catégories « sleeper », et je me retrouve donc sur un banc de bois, entouré d’indiens prévenants, c-a-dire équipés d’une grosse couverture et disparaissant sous celle-ci durant tout le trajet afin d’échapper aux bien connus courants d’air glacés. Pendant tout le long du trajet, les fenêtre à guillotine n’arrêtant pas de se relever, le froid pénétrait dans le wagon, m’obligeant à passer la nuit entière à me frictionner bras et jambes, alors que mes pieds s’engourdissaient de froid. Là, c’est très long, 6 heures de trajet !!!!!!! Arrivé à Jodhpur, je fonce à la Guest House qui m’avait hébergée deux jours avant et prend une chambre avec six couvertures pour 4 heures de sommeil, avant de partir pour l’Aéroport, direction Udaipur. Une nuit…… difficile et une matinée perdue !!!! UDAIPUR Pour moi, la ville romantique, pleine de charme, à taille humaine. Hôtel : JHEEL GUEST HOUSE – Très bien, chambre propres, SDB OK Il comporte deux bâtiments, l’un en face de l’autre, on a le choix. L’un a les chambres de catégories « Standard », l’autre bâtiment (celui avec le resto sur le toit) les catégories supérieures. Proprio très sympa, qui prête volontiers son bureau pour vos besoins internet, mais surtout pour tailler une bavette. Son fils et son beau-frère assurent le petit déjeuner et le nettoyage en journée, ce qui donne un caractère familial à l’entreprise et en « leur passe donc pas mal de choses »…. Belle terrasse au bord du lac Pichola, pour (au moins) le Petit déjeuner. Ma seconde journée à Udaipur (journée complète, celle-là ) fut marquée par la location d’un SCOOTER (très bon marché, 500 Rs pour 12 h, soit 8 €) Après quelques hésitations & ajustements (conduite à gauche + conduite indienne très « cow-boy » + chemins/trajets inconnus) j’attaque la visite du Palais des moussons, juché sur une colline qui donne une merveilleuse vue d’Udaipur, visite du Fateh Sagar, (lac du Tigre), le village Shilpgram ( peu d’intérêt), les cénotaphes de Ahar, je fais le tour des lac avoisinant le Pichola puis je sillonne la ville de long en large pour avoir la chance de faire de très bons clichés. Le lendemain, le City Palace (extérieur), un tour sur le lac Pichola, visite de l’île Jagmandir. Avant de repartir pour l’aéroport direction Mumbaï. MUMBAI (Bombay) Hôtel : Bentley’s hôtel, dans le quartier de Colaba. Gros bâtiment, aspect et accueil froid, chambre propre, SDS OK, mais spartiate, tristounet. Je n’ai qu’une soirée (ma dernière) + une journée presque complète à Mumbai (donc ma dernière aussi). Je n’ai aucune envie de « faire des visites » comme je l’ai fait ces derniers jours. Aussi, logeant à 500 m de cette fameuse adresse qu’est le « Leopold’s Café », j’y vais pour grignoter un truc et boire une bière…. Belge (300 Rs la Leffe !!). En discutant avec le serveur, celui-ci me montre les impacts de balle du fameux et tristement célèbre « 26 novembre 2008 « dernier, impact simplement caché derrière des cadres disposés ou nécessaire. (pour mémoire, 6 morts au Léopold’s Café- 2 serveurs, 2 clients indiens et 2 clients étrangers). Equipé de mon LP, je cherche a dresser un plan de visite pour le lendemain. La porte des Indes, monument qui n’étonne point l’Européen, ( un Arc de Triomphe parisien en taille XXL avec rajoutes sur le côté) longé le tristement célèbre Hôtel Taj Mahal (toujours le 26 novembre 2008 ) pour y voir que les magasin du rez sont barricadés, et une petite partie de la façade encore sous bâche… J’étais presque sur le bateau pour partir sur Elephanta Island que la vue des touristes, la durée de l’excursion et le manque d’envie me firent faire demi-tour, remboursement du ticket. Il est 9h30, je dois être de retour à l’hotel pour attraper mon taxi pré-paid réservé à 17 H, je décider de traverser à pied la ville, pour la voir, la humer, la photographier, et ses habitants. Je m’arrange quand même pour passer et voir les gros édifices que les Anglais ont construits ( le Prince of Wales Muséum, l’Université de Bombay, la Flora Fountain, Horniman Circle et surtout Victoria Terminus) puis je marche jusqu’à la gare ferrovière de Mumbai central, en traversant le quartier du Fort, Kalbadevi, Bhuleshwar. Sept heures de ballade (repas dans la rue, debout, comme énormément d’indiens (200 Rs)) gé-ni-ales. MES CONSEILS TEMPS - MES REGRETS : Prendre des marges de sécurité/temps quand on prend l’avion : Un vol à 15H50 peut partir avec 1 H de retard sans que cela ne suscite aucune émotion de personne, puis peut attendre 30 minutes, après atterrissage, avant d’ouvrir les porte…… Il y des Cyber Café dans toute l’inde à chaque coin de rue ; personne ne se sentira « coupé de chez lui » ( entre 40 et 80 Rs la demi-heure) DEHLI : peut-être qu’une seconde journée eut été préférable, mais…. VARANASI : 2, 5 jours c’est très bien, passer à trois jours complets, c’est le top. AGRA : Je trouve qu’à part le TAJ et le Fort, vite quitter cette ville sans intérêt. Pour les Hotels, se méfier des chambre qui donnent sur la rue (bruit) JAIPUR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JODPUHR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JAISALMER : 1, 5 jours, c’est OK ( pour moi !!!! le boulimique) UDAIPUR : 1, 5 journée à passer à 3jours complets (4 nuits au lieu de 2) MUMBAI : Je pense que cette ville mérite entre 2 et trois jours complêts HOTELS :
En général, dans les Hôtels et Guest House utilisés, (entre 600 et 1500 Rs) il n’y a pas, durant la journée, de room service, de lit fait, de ménage fait. DEHLI :Hotel COTTAGE GANGA INN – 950 Rs la nuit - Internet OK ( le pc à la réception)– 40 Rs la demi-heure – super bien implanté – room service-possibilité de manger dans la chambre. Une cote de 7 sur 10 - 1532, bazaar sangtrashan - Pahar ganj, new delhi – 55 – Tel. no. :- 23561516 / 17 - Email:- cottagegangainn@rediffmail..com - cottagegangainn@yahoo.co.in VARANASI : ALKA HOTEL – bon accueil - Situation idéale pour visiter, un peu moins pour y accéder à l’arrivée et au départ, il faut s’arranger. Mais… 650 Rs la nuit – Petite salle pour Internet avec 3 PC ( bourrés de virus, mais bon) à 60 Rs la demi-heure Chambre et SDB propre – Bon resto sur terrasse au bord d’un ghat et donc du Gange. Super agréable – et pas cher. D. 3/23, Meer Ghat, Varanasi, UP., India - Tel : 00-91 - 542 – 2401681- 2398445, 2400308 - Fax : 00 - 91 - 542 – 2400046 - www.hotelalkavns.com - hotelalka@hotmail.com; AGRA : pas de suggestion ou si, ne pas faire pas comme moi !!!! JAIPUR : Hôtel fortement conseillé par un amis, et par des VFiste et a bonne cote sur TripAdvisor. Il est à cinq minutes en voiture du centre de Jaipur, à 8 en auto-rickshaw (200 Rs ou 150Rs en rickshaw) et sa situation, au fond d’une impasse fait que l’on sort de la ville bruyante pour se retrouver dans un havre de paix, un très beau jardin. Ma cote : 9/10 Salle internet haut débit (comme partout à 40 Rs de la demi-heure, mais « ferme « à 22H, comme le bar et le restaurant. Autre inconvénient : si le matin on est pressé, ne pas trop espèrer que le petit dejeuner qui, sur papier, est accessible à partir de 7H, le soit réellement, ils ont quelques problèmes de ce côté-là. Le patron est un peu ours, surtout quand on dit que l’on aime pas payer les nuitées avant et que l’on compte les payer par carte de crédit, mais tenir bon, car c’est dans leur plaquette… 1500 Rs la nuit est un très bon rapport Qualité-Prix. Hotel Diggi Palace - S M S Road -Jaipur, Rajasthan 302001, India - Tel : 00-91 141 2373091/2366120-FAX : 00- 91 141 2370350-Email:reservations@hoteldiggipalace.com JODPUHR : Guest House indiquée dans le LP avec des avis très négatifs et des avis très positifs. J’ai donc testé et j’en ai été content, n’oublions pas le prix : 650 Rs la nuit. !!!! Propriétaire charmante qui se bat contre la corruption et le système des commissions, véritable économie/gangrène souterraine indienne. Saji Sanwri - Gandhi St, nr City Police Station- -Jodhpur 342002, Inde- Telephone : (0091) - (291) - 2440305.- Fax : (0091) - (291) - 2633880.- sajisanwri@rediffmail.com- lkjains@rediffmail.com; JAISALMER :Hôtel situé dans le fort, une charmante et romantique Haveli vieille de 300/400 ans. Hôtel SURAJ – (je ne retrouve plus sa carte) in Fort next to Jain Temple –we are close to local bazzars and monuments, Jaisalmer 345001, Inde Pas de service internet dans l’hotel mais 3, 4 dans les 200 m alentours. Prix : 1250 Rs la nuit, mais non réservé par moi, non négocié, et donc peut-être une commission dans le prix !! UDAIPUR : ma cote : 8/10 je le conseille. – Prix : 540 Rs la nuit. JHEEL GUEST HOUSE - 56, Gangour Ghat- lake Pichola, - Udaipur - 313001 (Raj.) Phone: 91 - 294 – 2421352 - Mobile : 91 – 9829827355- E-mail : jheelguesthouse@yahoo.com - E-mail : info@jheelguesthouse.com MUMBAI : ma cote : 6/10 – Propre, SDB OK – TV – Gros immeuble, dont l’entrée ressemble un peu à un immeuble « craingnos « du Bronkx », mais bon !!! Il est indéniablement bien situé !!! Prix de la nuit 1400 Rs petit déjeuner inclus qu’il faut commander par téléphone, on vous le livre dans la chambre ( l’hôtel n’a pas de salle de petit dej) BENTLEYS HOTEL - 17.OLIVER ROAD - OFF GARDEN ROAD, NEAR ELECTRIC HOUSE, COLABA, - BOMBAY-2 - TELEPHONE : 0091 22 22 84 14 74 - FAX : : 0091 22 22 87 18 46. - E-MAIL : bentleyshotel@hotmail.com - WEB SITE : www.bentleyshotel.com
Itinéraire de 14 jours sur place. Dehli – Varanasi-Dehli pour (« prendre le chauffeur »)- Agra-Fatehpur Sikri-Jaipur – Pushkar – Ajmer-Jodhpur – Jaisalmer-Jodhpur Udaipur-Mumbai. Certains vont ouvrir de grands yeux : tout ca !!!! Première explication : Dehli/varanasi AR en avion Autres liaison en avion : Jodhpur/udaipur, Udaipur/Mumbai et Mumbai/Dehli donc 5 vols intérieurs. Ce que j’ai regretté. De ne pas avoir fait le trajet de nuit Varanasi-Agra en train. (J’avais préféré une autre expérience (malheureuse) en train) – D’avoir perdu du temps en allant jusqu’à Ajmer- Mon trajet en train de nuit Jaisalmer-Jodhpur (ticket sur une « waiting list ») et enfin d’avoir un chauffeur avec une connaissance en Anglais limitée à 6 mots…..ce qui limite les conversations….. Ce que je conseille : Tant de chose que c’est pas possible ici, mais plus bas, mais : voyager fin janvier-Février est génial ; pas froid (sauf le matin tôt dans certaines villes) pas chaud, pas de transpiration, pas de moustiques !!!! Prendre plus de temps un peu partout, bref de se édésorientaliser »…. Détails : Trajet Bruxelles-Zurich (temps d’attente quasi nul puisque changement de terminal) Zurich-Dehli : 7H15 de vol – décalage horaire en janvier de 4, 5 heures. Arrivée à Dehli à minuit trente, faire le change, puis rechercher le chauffeur « booké » de l’hôtel. (pour le change, les trois comptoir affichent « sans commission, sans frais. Il est uand même plus prudent de comparer les trois. A cette date, 1euro = 61, 98 Rs Premier contact a-hu-ri-ssant avec la circulation de Dehli (de nuit !!!) et de se demander si le taquot dans lequel j’ai pris place arriverait au bout de sa course… Arrivée à l’Hôtel Cottage Ganga Inn (voir plus bas, récap adresses) Chambre propre – SDB indienne OK –Draps à faire frissonner…. (C’est là que je me suis auto injurié d’avoir pris (trop) à la légère l’histoire du « sac à viande). Le lendemain, je demanderai de les changer et pour la seconde nuit, ce fut un léger mieux…. Le lendemain, premier contact avec la rue indienne et avec le quartier de Paharganj « Approche » de Connaught Place, approche car je m’y suis sauvé ; c’était …les SOLDES !!!! Fin de matinée, « contrat » avec une agence officielle de tourisme pour faire un large tour de la ville et de certains site, ce jusqu’à 18H, ou le chauffeur me dépose à mon hôtel (coût : exorbitant, premier piège/arnaque dans lequel je suis tombé ) Sites visités : Fort rouge (compter min 2h), le tombeau de Humayun ( compter 2 h), Mosquée Jama Masjid (compter ¾ h) Temple Baihaï (Temple du lotus- aucun intérêt pour moi, c’est du neuf, compter min ¾ h), India Gate, les avenues alentours, vue du parlement etc… (compter ¾ h). Le soir, trainer dans Paharganj, ainsi que le matin tôt, voir les rickshaw se tranformer en transports scolaire etc… puis départ pour l’aéroport : 2 heures de trajet en fin de matinée. (attention, spécifier vol intérieur + le nom de votre compagnie) VARANASI : le choc Attention : entre l’Aéroport et le centre ville : compter 1h-1h30 et ce sont ces 40/50 km qui justifient le fait qu’ils essayent de vous tirer 750 Rs pour le trajet en taxi ; c’est plus du double que ce qu’annonce le LP-2008. Ensuite, si votre hôtel est dans la vieille ville, le reste du trajet doit se faire à pied (+/- 1 km) dans un dédale de ruelles ou on a TOUTES les chances de se perdre…… Hôtel : ALKA Hôtel – je le recommande vivement. Propre, sympa, restaurant dans l’hôtel sur une terrasse avec vue sur Ghat et Gange (escalier qui descend sur Ghat). Situation géographique idéale pour visiter Varanasi !! (voir info pratiques) Il y a deux Varanasi : La ville « contemporaine », qui ressemble aux autres que je vais découvrir plus loin dans mon voyage : grouillante, bruyante, extrêmement polluée, commerçante et avec, si l’on regarde, beaucoup de scènes de pauvreté et de mendicité. Et puis il y a la Varanasi/Gange/Ghats et Chowk. Les adresses de sites à visiter, cités dans le LP ou autre livre touristique deviennent fades par rapport aux scènes de vie des Ghats et du Chowk. Un amateur de prises de vues ne sait plus ou donner de la tête et remplit ses cartes mémoire. Au bord des ghats, attention, avec les prises de photo, de ne pas « froisser » le ou les sujets. Sauf certains personnages qui semblent être là pour être pris en photo et, ensuite, monnayer son image…… Mis à part le problème des odeurs constantes dans la vieille ville, odeur dont on a l’impression qu’elle finit par s’imprégner en vous, Varanasi est l’étape la plus prenante, émotionnellement parlant. Deux détails : si on a peur pour son stock de photo, on trouve à tous les coins de rue des cyber café qui vont transférer le contenu de votre/vos cartes mémoire sur un CD ou DVD : coût : 300 Rs, disque compris. Ensuite, certaines photos font l’objet de commerce ; « une photo = 1 pièce ou un billet. Certains Sadu tendent carrément une gamelle. Aussi, au marché, j’ai fait un achat « de gros » de petits paquets de ce qui ressemblait à du pain d’épice, en petites portions individuelles. Les photos que je faisais et qui se soldaient par « la gamelle », j’y déposais la nourriture… Plus d’un ont été surpris !!
Varanasi/dehli : attention aux retards !!!!! 2 heures sur ce trajet et j’avais, à quelques minutes, loupé mon chauffeur et le véhicule !!!! Départ de Dehli vers 19H30, (au lei de 17H) arrivée à Agra vers minuit, soit 4h30 de route (de nuit). AGRA Arrivée à Agra après minuit, recherche d’un hôtel…. Là, les hôteliers vous voient venir, et savent tout de suite qu’ils pourront tirer « un max » de ce voyageur, fatigué, pressé de trouver un lit avant de se lever tôt pour aller voir le Taj Mahal au lever du soleil. Soit on négocie, et l’on risque de faire plusieurs adresses, soit après une petite diminution, on laisse tomber …… TAJ MAHAL. Si l’on a décidé de ne pas s’équiper d’un guide, on va passer la première demi-heure à refuser des offres de guidage. C’est fatiguant mais on sent vite que cela sera le cas sur chaque site touristique visité. Personnellement, soit je ne répondais pas, soit en français ( ils connaissent 4/5 mots) précisant que je suis intéressé par un guidage, mais uniquement dans un par-fait français. Immédiatement, votre « suiveur » vous lâche. A partir d’Agra, je me rends compte que « répondre en français » et non en anglais, décourage assez vite 80 % des prétendants à la discussion, masquant une offre commerciale dont on n’a pas besoin. Sur le Site du Taj, d’autres petits boulots se sont développés comme le « guide photographique ». Ils connaissent parfaitement le site et tous les meilleurs angles de prise de vue, angles qu’un bon photographe aurait mis des quart d’heure à trouver… Les observer, voir ou ils conseillent, puis passer derrière. J’ai vu et entendu des voyageurs discuter et tirer drôle de mine en rétribuant ce conseiller en photo…. Bien sûr, on peut toujours négocier, mais les photos sont prises…… ! Ah oui, plus besoin de s’équiper d’une première ou seconde paire de chausettes contre le froid du marbre du Taj. A l’entrée, on peut acheter des chaussons pour recouvrir les chaussures. Conseil : les garder pour d’autres visites, OK mais ne marche pas pour les temples. Seconde et dernière visite d’Agra : le fort. Je le conseille (compter 2h) Je décide de ne pas aller voir le « petit Taj » et de prendre la route pour FATEHPUR SIKRI. FATEHPUR SIKRI. A ne pas louper, de toute beauté. Surement mieux au soleil couchant. bien que j’avais un beau soleil ( là aussi, compter au moins 2 H) Les mêmes remarques quand aux guides, mais on trouve sur le site un guide parlant français un autre le baraguinant (compter 300 Rs ). La visite sera mieux lorsque le site se sera équipé des audio-guides que l’on trouve sur d’autres sites. Départ pour Jaipur : 4, 5 heures de route. JAIPUR J’avais lu pas mal de négatif sur Jaipur sur ce site, avis oubliés, là-bas sur place ; Eh bien moi j’ai aimé, comme (presque) tout. Sur la route, si vous passez pas loin, ( en provenance d’Agra, par exemple), un petit arrêt à Abhaneri est sympa, intéressant et impressionnant (puits à galerie). Logement : Hôtel Diggi Palace. 8/10 – Havre de paix – chambre et SDB OK- (voir info pratiques) Les incontournables : Le Fort d’Amber est incontournable ( utiliser l’ « Audio-guide » pas cher, pratique, en français, mais ne répondra pas à vos questions propres et spontanées !!!!), le Mawa Mahal (Palais des vents- pour moi, peut se visiter sans guide, le LP suffit) les cénotaphes de Gaitor, enfin et surtout, à Galta, le temple du Dieu soleil ou « Monkey Temple » . J’ai été assez déçu du City Palace mais je crois qu’il est à ranger dans les « sites à parcourir si on est pas loin » mais attention si on est comme moi, à détester la perte de temps…..Ce que j’ai préféré : une ballade (compter 3, 5 h pour être cool et cela dépend si vous prenez des photos) à travers la ville, comme le LP le suggère (édition 2008 – page 161-avec plan). Une vraie plongée dans le Rajasthan !!! PUSKAR Ville à parcourir, car très belle mais la difficulté (religieuse) de prendre des photos au bord du lac la rend moins sympa. Néanmoins, très agréable, j’y ai passé 3 belles heures. Dommage, mais c’est une généralité dans le Rajasthan de la première moitié de 2009 : le niveau des eaux des lacs est bas. ( cause une mousson 2008 pas assez importante) De plus, le lac de Pushkar subissait des travaux en janvier/février. AJMER Même remarque a propos de son lac (Ana Sagar) que pour Pushkar. Je n’ai pas du tout apprécié cette ville, encore moins la tentative de mon guide local, pêché dans la rue à 1 Km de la mosquée d’essayer de me convaincre que l’entrée de « Dargah » était nu-pied, lire « même sans chaussettes » Aussi, « demi-tour, retour-voiture-départ-pour-Jodhpur « JODHPUR Hôtel : Jaji Sanwri Guest House. Dans une Haveli de 300 ans d’âge, toute en hauteur, la propriétaire vous accueille très chaleureusement. Chambre correcte, SDB aussi, quoi que ne pas prendre la chambre du premier, face à l’escalier (car WC à part) L’Hôtel possède une chouette terrasse sur le toit, avec vue sur « le Meherangarh » (fort) et sur la ville bleue. On peut y manger. L’hôtel se situant en plein centre vieille-ville, à 1 km de Clock Tower, la découverte de ces ruelles, de sa population et de sa vie est passage obligé. Visites : « le Meherangarh » (le plus beau du Rajasthan), le Jaswant Thada, la Clock Tower et les marchés aux alentours. Là encore, 5 heures au moins de déambulation à travers le ville, les marchés, les ruelles font la meilleure des plongée dans ce monde extraordinaire. Aux alentours de Jodhpur, je conseille d’aller voir MANDORE, ( à 20 minutes de Jodhpur – compter 1 H de visite, surtout si l’on veut de belles images de singes…) avec ses beaux jardins mais aussi et surtout ses beaux temples, et OSIYAN à 1 heures de Jodhpur, sur la route de Jaisalmer. Trajet Johpur – Jaisalmer : très belle route -4 heure JAISALMER Hôtel impossible à réserver au départ de Belgique, j’y trouvais le nom, une +/- adresse mais rien d’autre-la réservation s’est faite par mon chauffeur, un mois avant que je n’arrive, en y allant lui-même lors d’un de ses passages à Jaisalmer avec un de ses client. Hôtel SURAJ ; belle chambre, SDB « indienne » OK. Très bel Haveli de plus de 400 ans d’âge, dans la murailles du Fort. Hôtelier charmant, très accueillant. Bon rapport qualité prix : 8/10 – Situation pratique. Quand on réside dans le fort, tout est dit, tout est fait. Il n’y a plus qu’à sortir de l’hôtel et se laisser aller dans les rues et sur les remparts. Cette Toulouse et/ou Carcassonne Indienne est belle, agréable, pleine de charme. J’ai visité : le Palais du Maharaja, ( conseil ; prenez l’audio guide ) 2 des 7 temples jaïns, 2 des trois principales Haveli et par là même, la ville « d’en bas ». Une grande place, (Gandhi Chowk ) est un lieu très animé, avec des marchés et des ruelles commerçantes montant vers le fort. Ne pas louper le réservoir « GADI SADAR qui, avec plus d’eau et donc d’activité, doit avoir un charme accru. J’avais lu pas mal de négatif sur les caravanes chamelières touristiques dans les dunes de Sam. Aussi, je suis allé voir le sable et le coucher de soleil à KURI (45 KM de Jaisalmer- 1 heure par trajet – en auto-rickshaw –( pas une bonne idée-) 1400 Rs) La ballade à chameau était sympa (1H20 A-R- 2000 Rs), on était pas 600, comme semblait l’indiquer certains bouquins et certains compte-rendu sur VF, mais plutôt une petite centaine, « alignés sur 1 km ». Je trouve que c’est une excursion à faire si on a le temps, mais pas un MUST. L’HORREUR Ce soir là, je devais prendre le train de nuit Jaisalmer/Jodhpur (23h-05h) Mon billet avait été réservé, pris par mon chauffeur cinq jours auparavant. Il me le donne, demande son argent ( prix du billet + 400 Rs pour le temps, l’attente, le service, quoi ) et ne me dit rien. Je suis incapable de déchiffrer un ticket de train indien, mais aucun soupçon de m’habite, je fais confiance. A 22H50, sur le quai de la gare, je ne trouve pas mon nom sur la liste des passager (collée sur le wagon) de la Catégorie 3A ( couchette-1ère classe européenne). Je me renseigne et on me répond que mon billet « ne vaut rien » puisqu’il est sur une « Waiting List ( 11 ème sur une liste d’attente) Qu’on peut me le rembourser après avoir introduit une plainte à Jodhpur. Je démarre un scandale avec maints cris et rugissement très sonore qui me vaut d’être remboursé illico. Mais, plus de place dans les autres catégories « sleeper », et je me retrouve donc sur un banc de bois, entouré d’indiens prévenants, c-a-dire équipés d’une grosse couverture et disparaissant sous celle-ci durant tout le trajet afin d’échapper aux bien connus courants d’air glacés. Pendant tout le long du trajet, les fenêtre à guillotine n’arrêtant pas de se relever, le froid pénétrait dans le wagon, m’obligeant à passer la nuit entière à me frictionner bras et jambes, alors que mes pieds s’engourdissaient de froid. Là, c’est très long, 6 heures de trajet !!!!!!! Arrivé à Jodhpur, je fonce à la Guest House qui m’avait hébergée deux jours avant et prend une chambre avec six couvertures pour 4 heures de sommeil, avant de partir pour l’Aéroport, direction Udaipur. Une nuit…… difficile et une matinée perdue !!!! UDAIPUR Pour moi, la ville romantique, pleine de charme, à taille humaine. Hôtel : JHEEL GUEST HOUSE – Très bien, chambre propres, SDB OK Il comporte deux bâtiments, l’un en face de l’autre, on a le choix. L’un a les chambres de catégories « Standard », l’autre bâtiment (celui avec le resto sur le toit) les catégories supérieures. Proprio très sympa, qui prête volontiers son bureau pour vos besoins internet, mais surtout pour tailler une bavette. Son fils et son beau-frère assurent le petit déjeuner et le nettoyage en journée, ce qui donne un caractère familial à l’entreprise et en « leur passe donc pas mal de choses »…. Belle terrasse au bord du lac Pichola, pour (au moins) le Petit déjeuner. Ma seconde journée à Udaipur (journée complète, celle-là ) fut marquée par la location d’un SCOOTER (très bon marché, 500 Rs pour 12 h, soit 8 €) Après quelques hésitations & ajustements (conduite à gauche + conduite indienne très « cow-boy » + chemins/trajets inconnus) j’attaque la visite du Palais des moussons, juché sur une colline qui donne une merveilleuse vue d’Udaipur, visite du Fateh Sagar, (lac du Tigre), le village Shilpgram ( peu d’intérêt), les cénotaphes de Ahar, je fais le tour des lac avoisinant le Pichola puis je sillonne la ville de long en large pour avoir la chance de faire de très bons clichés. Le lendemain, le City Palace (extérieur), un tour sur le lac Pichola, visite de l’île Jagmandir. Avant de repartir pour l’aéroport direction Mumbaï. MUMBAI (Bombay) Hôtel : Bentley’s hôtel, dans le quartier de Colaba. Gros bâtiment, aspect et accueil froid, chambre propre, SDS OK, mais spartiate, tristounet. Je n’ai qu’une soirée (ma dernière) + une journée presque complète à Mumbai (donc ma dernière aussi). Je n’ai aucune envie de « faire des visites » comme je l’ai fait ces derniers jours. Aussi, logeant à 500 m de cette fameuse adresse qu’est le « Leopold’s Café », j’y vais pour grignoter un truc et boire une bière…. Belge (300 Rs la Leffe !!). En discutant avec le serveur, celui-ci me montre les impacts de balle du fameux et tristement célèbre « 26 novembre 2008 « dernier, impact simplement caché derrière des cadres disposés ou nécessaire. (pour mémoire, 6 morts au Léopold’s Café- 2 serveurs, 2 clients indiens et 2 clients étrangers). Equipé de mon LP, je cherche a dresser un plan de visite pour le lendemain. La porte des Indes, monument qui n’étonne point l’Européen, ( un Arc de Triomphe parisien en taille XXL avec rajoutes sur le côté) longé le tristement célèbre Hôtel Taj Mahal (toujours le 26 novembre 2008 ) pour y voir que les magasin du rez sont barricadés, et une petite partie de la façade encore sous bâche… J’étais presque sur le bateau pour partir sur Elephanta Island que la vue des touristes, la durée de l’excursion et le manque d’envie me firent faire demi-tour, remboursement du ticket. Il est 9h30, je dois être de retour à l’hotel pour attraper mon taxi pré-paid réservé à 17 H, je décider de traverser à pied la ville, pour la voir, la humer, la photographier, et ses habitants. Je m’arrange quand même pour passer et voir les gros édifices que les Anglais ont construits ( le Prince of Wales Muséum, l’Université de Bombay, la Flora Fountain, Horniman Circle et surtout Victoria Terminus) puis je marche jusqu’à la gare ferrovière de Mumbai central, en traversant le quartier du Fort, Kalbadevi, Bhuleshwar. Sept heures de ballade (repas dans la rue, debout, comme énormément d’indiens (200 Rs)) gé-ni-ales. MES CONSEILS TEMPS - MES REGRETS : Prendre des marges de sécurité/temps quand on prend l’avion : Un vol à 15H50 peut partir avec 1 H de retard sans que cela ne suscite aucune émotion de personne, puis peut attendre 30 minutes, après atterrissage, avant d’ouvrir les porte…… Il y des Cyber Café dans toute l’inde à chaque coin de rue ; personne ne se sentira « coupé de chez lui » ( entre 40 et 80 Rs la demi-heure) DEHLI : peut-être qu’une seconde journée eut été préférable, mais…. VARANASI : 2, 5 jours c’est très bien, passer à trois jours complets, c’est le top. AGRA : Je trouve qu’à part le TAJ et le Fort, vite quitter cette ville sans intérêt. Pour les Hotels, se méfier des chambre qui donnent sur la rue (bruit) JAIPUR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JODPUHR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JAISALMER : 1, 5 jours, c’est OK ( pour moi !!!! le boulimique) UDAIPUR : 1, 5 journée à passer à 3jours complets (4 nuits au lieu de 2) MUMBAI : Je pense que cette ville mérite entre 2 et trois jours complêts HOTELS :
En général, dans les Hôtels et Guest House utilisés, (entre 600 et 1500 Rs) il n’y a pas, durant la journée, de room service, de lit fait, de ménage fait. DEHLI :Hotel COTTAGE GANGA INN – 950 Rs la nuit - Internet OK ( le pc à la réception)– 40 Rs la demi-heure – super bien implanté – room service-possibilité de manger dans la chambre. Une cote de 7 sur 10 - 1532, bazaar sangtrashan - Pahar ganj, new delhi – 55 – Tel. no. :- 23561516 / 17 - Email:- cottagegangainn@rediffmail..com - cottagegangainn@yahoo.co.in VARANASI : ALKA HOTEL – bon accueil - Situation idéale pour visiter, un peu moins pour y accéder à l’arrivée et au départ, il faut s’arranger. Mais… 650 Rs la nuit – Petite salle pour Internet avec 3 PC ( bourrés de virus, mais bon) à 60 Rs la demi-heure Chambre et SDB propre – Bon resto sur terrasse au bord d’un ghat et donc du Gange. Super agréable – et pas cher. D. 3/23, Meer Ghat, Varanasi, UP., India - Tel : 00-91 - 542 – 2401681- 2398445, 2400308 - Fax : 00 - 91 - 542 – 2400046 - www.hotelalkavns.com - hotelalka@hotmail.com; AGRA : pas de suggestion ou si, ne pas faire pas comme moi !!!! JAIPUR : Hôtel fortement conseillé par un amis, et par des VFiste et a bonne cote sur TripAdvisor. Il est à cinq minutes en voiture du centre de Jaipur, à 8 en auto-rickshaw (200 Rs ou 150Rs en rickshaw) et sa situation, au fond d’une impasse fait que l’on sort de la ville bruyante pour se retrouver dans un havre de paix, un très beau jardin. Ma cote : 9/10 Salle internet haut débit (comme partout à 40 Rs de la demi-heure, mais « ferme « à 22H, comme le bar et le restaurant. Autre inconvénient : si le matin on est pressé, ne pas trop espèrer que le petit dejeuner qui, sur papier, est accessible à partir de 7H, le soit réellement, ils ont quelques problèmes de ce côté-là. Le patron est un peu ours, surtout quand on dit que l’on aime pas payer les nuitées avant et que l’on compte les payer par carte de crédit, mais tenir bon, car c’est dans leur plaquette… 1500 Rs la nuit est un très bon rapport Qualité-Prix. Hotel Diggi Palace - S M S Road -Jaipur, Rajasthan 302001, India - Tel : 00-91 141 2373091/2366120-FAX : 00- 91 141 2370350-Email:reservations@hoteldiggipalace.com JODPUHR : Guest House indiquée dans le LP avec des avis très négatifs et des avis très positifs. J’ai donc testé et j’en ai été content, n’oublions pas le prix : 650 Rs la nuit. !!!! Propriétaire charmante qui se bat contre la corruption et le système des commissions, véritable économie/gangrène souterraine indienne. Saji Sanwri - Gandhi St, nr City Police Station- -Jodhpur 342002, Inde- Telephone : (0091) - (291) - 2440305.- Fax : (0091) - (291) - 2633880.- sajisanwri@rediffmail.com- lkjains@rediffmail.com; JAISALMER :Hôtel situé dans le fort, une charmante et romantique Haveli vieille de 300/400 ans. Hôtel SURAJ – (je ne retrouve plus sa carte) in Fort next to Jain Temple –we are close to local bazzars and monuments, Jaisalmer 345001, Inde Pas de service internet dans l’hotel mais 3, 4 dans les 200 m alentours. Prix : 1250 Rs la nuit, mais non réservé par moi, non négocié, et donc peut-être une commission dans le prix !! UDAIPUR : ma cote : 8/10 je le conseille. – Prix : 540 Rs la nuit. JHEEL GUEST HOUSE - 56, Gangour Ghat- lake Pichola, - Udaipur - 313001 (Raj.) Phone: 91 - 294 – 2421352 - Mobile : 91 – 9829827355- E-mail : jheelguesthouse@yahoo.com - E-mail : info@jheelguesthouse.com MUMBAI : ma cote : 6/10 – Propre, SDB OK – TV – Gros immeuble, dont l’entrée ressemble un peu à un immeuble « craingnos « du Bronkx », mais bon !!! Il est indéniablement bien situé !!! Prix de la nuit 1400 Rs petit déjeuner inclus qu’il faut commander par téléphone, on vous le livre dans la chambre ( l’hôtel n’a pas de salle de petit dej) BENTLEYS HOTEL - 17.OLIVER ROAD - OFF GARDEN ROAD, NEAR ELECTRIC HOUSE, COLABA, - BOMBAY-2 - TELEPHONE : 0091 22 22 84 14 74 - FAX : : 0091 22 22 87 18 46. - E-MAIL : bentleyshotel@hotmail.com - WEB SITE : www.bentleyshotel.com
Quel vélo (VTT ou VTC) pour un tour du monde?
pour un tour du monde à vélo beaucoup sont les préparations avant le départ, mais le je crois qu'il faut commencer par investir dans un bon vélo; quels choisir entre vtt ou vtc? quels marques et modèles? merci pour les éventuelles réponses.
chiquito1000
Trouver un guide francophone pour Tokyo et Kyoto?
Bonjour !
Existe-t-il un site internet qui peut mettre en relation avec un(e) étudiant(e) au Japon parlant un peu français et voulant s'exercer ? En général moyennant la courverture des frais de transport et repas ce n'est pas cher voire gratuit... Je vais essayer Polyglot mais y en a t il d'autres ?
Merci d'avance !
Tour de France à vélo
Bonjour à tous🙂,
nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...
Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.
Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...
Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...
Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.
Bonne journée à tous.
Chris et Jérôme
nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...
Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.
Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...
Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...
Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.
Bonne journée à tous.
Chris et Jérôme
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Cinq jours depuis Delhi: Triangle d'or ou Jodhpur?
Hello,
Je serai en voyage d'affaires à Hyderabad et en profite pour faire un saut à Delhi avant. J'y serai environ 5 jours, étant le peu de temps à disposition, me conseillez-vous
1) de faire le circuit habituel Dehli - Agra - Jaipur - Delhi en voiture avec chauffeur 2) de faire l'aller retour en 1 jour pour visiter le Taj Mahal depuis Delhi et de prendre un vol pour visiter Jodhpur ou Udaipur?
sachant que je devrai être à Hyderabad le soir du 5e jour (vol domestique depuis Delhi dans l'option 1, ou depuis Jodhpur ou Udaipur dans l'option 2).
Je pense que l'option 1 serait moins contraignant sachant que c'est la 1e fois que je vais en Inde mais j'hésite car il me semble que les gens n'ont pas été éblouis par Jaipur.
Merci pour vos conseils. Stéphanie
Je serai en voyage d'affaires à Hyderabad et en profite pour faire un saut à Delhi avant. J'y serai environ 5 jours, étant le peu de temps à disposition, me conseillez-vous
1) de faire le circuit habituel Dehli - Agra - Jaipur - Delhi en voiture avec chauffeur 2) de faire l'aller retour en 1 jour pour visiter le Taj Mahal depuis Delhi et de prendre un vol pour visiter Jodhpur ou Udaipur?
sachant que je devrai être à Hyderabad le soir du 5e jour (vol domestique depuis Delhi dans l'option 1, ou depuis Jodhpur ou Udaipur dans l'option 2).
Je pense que l'option 1 serait moins contraignant sachant que c'est la 1e fois que je vais en Inde mais j'hésite car il me semble que les gens n'ont pas été éblouis par Jaipur.
Merci pour vos conseils. Stéphanie
Guide pour aller au lac Baïkal? (Russie)
Bonjour,
J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3.
Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ?
Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages.
Je n’ai pas de grand budget prévu.
Merci
Merci
Projet de voyage en Albanie en camping-car
Bonjour à tous
Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.
Merci beaucoup
Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.
Merci beaucoup
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car?
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Etats-Unis: tout est plus cher avec mon tour opérateur!
J'ai contacté un tour op USA pour nous aider et je suis super ennuyée car je vérifie toutes ses offres une par une sur le net et tout ce qu'il propose est systématiquement beaucoup plus cher que ce que je peux réserver moi-même sur le internet!!!
La voiture qu'il propose est 150 € moins cher sur le site d'Alamo...
Les hôtels la différence varie jusqu'à de 250 €/nuit!!!!
Seuls les vols m'ont l'air à prix normaux.
Je n'y connais rien en business du voyage mais il me semble que le but de passer par un tour operateur est aussi parce qu'il négocie les prix au + bas... (pour moi un tour op c'est Jet Air et des prix cassés!!!)
Bref, est-ce que je dois me méfier? Que dire maintenant????
Seuls les vols m'ont l'air à prix normaux.
Je n'y connais rien en business du voyage mais il me semble que le but de passer par un tour operateur est aussi parce qu'il négocie les prix au + bas... (pour moi un tour op c'est Jet Air et des prix cassés!!!)
Bref, est-ce que je dois me méfier? Que dire maintenant????
Voyage de noce au Québec
Bonsoir a tous
Voila j'ai en projet d'emmener ma petite femme en voyage de noce dans cette jolie region qu'est le quebec.
Pour la periode c'est sur se serat entre fin septembre a mi octobre, donc l'été indien, pour un voyage d'une semaine a 10 jours, ensuite nous voulons vraiment voir le coté nature (ou sauvage) du quebec, nous ne sommes pas du tout grande ville.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Planification d'un premier séjour en Indonésie
Bonjour à tous 🙂 Et meilleurs voeux 😎
Ma compagne et moi comptons partir en Indonésie pour 1 gros mois, en principe en septembre. Je voulais poser qques questions préliminaires, avant que nous ne commencions à vraiment planifier le séjour: J'ai lu sur VF que les compagnies aériennes du pays sont toutes blacklistées. Il n'est pas impossible que nous prenions l'un ou l'autre l'avion, mais là n'est pas la question. Est-il possible de voyager par route ou mer dans des délais raisonnables? Plusieurs commentaires sur VF n'ont pas l'air élogieux à propos des "ferries" 😕 Par route, j'entends parcourir Java et Sumatra. Nous utiliserons le bateau pour aller de Java à Bali et à Lombok. Comment peut-on aller sur Komodo, et combien de temps cela prend-il? Qu'il y a t-il à voir absolument sur Sumatra? Une fois au Nord de Sumatra, est-il possible de prendre un avion pour revenir vers Denpasar? Et enfin, un bon mois, est-ce assez pour parcourir Sumatra, Java et buller à Lombok? La visite d'Ijen est prévue au programme, j'ai lu sur VF qu'il fallait compter 2 jours pour y aller, Mont Bromo inclus. Pour ce qui est de Flores et de Sulawesi, je crains qu'un mois ne nous permette pas d'y aller 😕
Merci pour votre aide 😉
Fabian.
Ma compagne et moi comptons partir en Indonésie pour 1 gros mois, en principe en septembre. Je voulais poser qques questions préliminaires, avant que nous ne commencions à vraiment planifier le séjour: J'ai lu sur VF que les compagnies aériennes du pays sont toutes blacklistées. Il n'est pas impossible que nous prenions l'un ou l'autre l'avion, mais là n'est pas la question. Est-il possible de voyager par route ou mer dans des délais raisonnables? Plusieurs commentaires sur VF n'ont pas l'air élogieux à propos des "ferries" 😕 Par route, j'entends parcourir Java et Sumatra. Nous utiliserons le bateau pour aller de Java à Bali et à Lombok. Comment peut-on aller sur Komodo, et combien de temps cela prend-il? Qu'il y a t-il à voir absolument sur Sumatra? Une fois au Nord de Sumatra, est-il possible de prendre un avion pour revenir vers Denpasar? Et enfin, un bon mois, est-ce assez pour parcourir Sumatra, Java et buller à Lombok? La visite d'Ijen est prévue au programme, j'ai lu sur VF qu'il fallait compter 2 jours pour y aller, Mont Bromo inclus. Pour ce qui est de Flores et de Sulawesi, je crains qu'un mois ne nous permette pas d'y aller 😕
Merci pour votre aide 😉
Fabian.
Transit des bagages à l'aéroport de Delhi
Salut à tous !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
Croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa: excursion et annulation pour Mayotte
Bonjour à tous
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!











