Results for "Saint-Marin"
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Région de Samana en République Dominicaine
Bonjour
j'aimerais avoir des informations sur la région de samana en république dominicaine. Nous en avons entendu parler. Comment est la plage? quels hotels me suggérez vous? La nourriture est comment? Est-ce un bon choix de destination? Est-ce que les enfants sont les bienvenus?
Nous sommes déjà allé à puerto plate, punta cana et la romana. Nous adorons la république dominicaine. Mais on aime changer de région.
nanatata
j'aimerais avoir des informations sur la région de samana en république dominicaine. Nous en avons entendu parler. Comment est la plage? quels hotels me suggérez vous? La nourriture est comment? Est-ce un bon choix de destination? Est-ce que les enfants sont les bienvenus?
Nous sommes déjà allé à puerto plate, punta cana et la romana. Nous adorons la république dominicaine. Mais on aime changer de région.
nanatata
Conseils d'itinéraire pour quatre semaines à Madagascar
Bonjour, Pour mon 1er voyage à Mada et n'ayant malheureusement que 4 semaines de mi mai à mi juin, quel itinéraire et quelles régions me permettraient à la fois de rencontrer la population, de pouvoir utiliser les transports locaux, (ne prendre un vol int que si pas d autre moyen because budget). Je voyage seule, sac à dos, ne conduis pas, J'aime prendre mon temps, rencontrer les gens, tenter de vivre à leur rythme, rester 3/4 jours par ci-par là, loger chez l'habitant ou dans des petites guesthouses, et n'imagine en aucun cas voir le maximum de choses en un minimum de temps. Mais malgré tout, voir "l'incontournable"...(même si je dois rester dans la même région)Bref ! Comment prendre le pouls de ce pays-continent ? Merci de vos conseils ( amateurs d'hotels grand luxe et de séjours purement balnéaires s'abstenir de me répondre: je vous remercie " j'ai déjà donné" ! )
École de langue à Malte
bonjour a tous, je suis a malte pour le moment dans une ecole de langue "EC" qui est super, par contre de vous averti, j ai deux amis qui sont dans l'ecole EF a malte et ils m ont dit que s'etait vraiment de la m....de, en plus j ai failli prendre cette organisme😠. j'apprends tout les jours et franchement je ne regrette pas d etre parti biensur faut pas parler avec des francais meme si on est minorite la plus par sont allemand, turque et italien. les prix sont tres interressant rapport qualite prix!!!!!!! la vie est un ^peu plus cher au niveau de la bouffe mais pas de trop mais les boisson dans les bar sont vraiment derisoire, sa me fait pense a barcelone. a+ david
Guadeloupe ou Martinique
Bonjours à tous,
Mon agent de voyage m'a dit que la Martinique était un pays plus "sûr" (moins de vol, d'attaque) que la Guadeloupe est-ce vrai?? Nous voulons y passer une semaine ou deux l'an prochain. Nous hésitons entre ces deux îles.
J'aimerais bien avoir vos commentaires
merci
mariejo
Mon agent de voyage m'a dit que la Martinique était un pays plus "sûr" (moins de vol, d'attaque) que la Guadeloupe est-ce vrai?? Nous voulons y passer une semaine ou deux l'an prochain. Nous hésitons entre ces deux îles.
J'aimerais bien avoir vos commentaires
merci
mariejo
Choisir une ville au Sénégal
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours au sénégal début juin, c'est une surprise que j'offre à mon compagnon. Je ne veux pas prendre un club ou un hotel, j'ai donc des contacts pour louer des maisons. Pour le moment, je devrai louer une semaine à petit Mbao, et la deuxième à M'Bour mais je n'ai encore rien réserver officiellement. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est un bon choix, sachant que c'est aussi une question de budget... J'ai fait ce choix car d'après ce que j'ai compris par le locataire à petit M'bao, ce n'est pas très loin de dakar, et c'est ce que je veux. Pour la deuxième semaine c'est plus la côte qui m'intéresse, et la maison prévue est plus une petite maison de rêve au bord de la mer, et encore une fois d'après le locataire ce n'est pas loin de Saly, ce qui permet une 2ème semaine plus balnéaire. Pourriez vous me dire si ce sont des bons choix, et me renseigner sur les distances des endroits les uns par rapport aux autres? Je vous remercie à tous pour ces premières réponses, car je pense que par la suite j'aurai d'autres questions... Merci à tous!
Je pars 15 jours au sénégal début juin, c'est une surprise que j'offre à mon compagnon. Je ne veux pas prendre un club ou un hotel, j'ai donc des contacts pour louer des maisons. Pour le moment, je devrai louer une semaine à petit Mbao, et la deuxième à M'Bour mais je n'ai encore rien réserver officiellement. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est un bon choix, sachant que c'est aussi une question de budget... J'ai fait ce choix car d'après ce que j'ai compris par le locataire à petit M'bao, ce n'est pas très loin de dakar, et c'est ce que je veux. Pour la deuxième semaine c'est plus la côte qui m'intéresse, et la maison prévue est plus une petite maison de rêve au bord de la mer, et encore une fois d'après le locataire ce n'est pas loin de Saly, ce qui permet une 2ème semaine plus balnéaire. Pourriez vous me dire si ce sont des bons choix, et me renseigner sur les distances des endroits les uns par rapport aux autres? Je vous remercie à tous pour ces premières réponses, car je pense que par la suite j'aurai d'autres questions... Merci à tous!
Rencontre cabane à sucre dans la région de Montréal le 19 mars 2006
Salut tout le monde
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Logement et déplacements pour deux mois à Madagascar
salut
j'arrive a antananarivo le 8 mars pr repartir mi mai pr maurice
si vs avez des bonnes adresses pour petit budget (guide pirogue, hebergement, deplacement) et tout bon renseignement utile pr ne pas avoir de soucis
merci a bientot
j'arrive a antananarivo le 8 mars pr repartir mi mai pr maurice
si vs avez des bonnes adresses pour petit budget (guide pirogue, hebergement, deplacement) et tout bon renseignement utile pr ne pas avoir de soucis
merci a bientot
Week-end au Portugal au printemps
Salut,
j'ai envie d'aller passer un gros week-end au Portugal en avril ou mai. Je pense aller à Lisbonne (mais apparemment Porto est également très prisée ?) : c'est sympa en cette saison ? (climat, activité, ...) il vaut mieux chercher à se loger (hébergement économique style AJ) dans quel coin ? on peut se baigner ?
j'ai envie d'aller passer un gros week-end au Portugal en avril ou mai. Je pense aller à Lisbonne (mais apparemment Porto est également très prisée ?) : c'est sympa en cette saison ? (climat, activité, ...) il vaut mieux chercher à se loger (hébergement économique style AJ) dans quel coin ? on peut se baigner ?
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie
La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique…
A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total.
6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant.
L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!).
Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue.
La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir.
On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici.
Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping…
Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk…
Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule.
Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee.
Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Bons restaurants au Québec
Bonjour,
Avez-vous de bonnes adresses de resto à Québec, Montréal et même Ottawa ?
Nous partons chez vous en février et j'ai hâte de découvrir votre cuisine...😛!!!
Je suis très gourmande 😊
Joyeux Noël à tous !
Majorette.
Joyeux Noël à tous !
Majorette.
Les 10 plus belles îles du monde
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
Vols en hydravion au Canada
j'ai effectué il y a quelques années un vol, expérience unique, en hydravion au Canada sur un type d'avion, le DHC Beaver, très répandu en Amerique du Nord (Alaska- Canada) ;
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
Liste des sites classés de l'UNESCO, un outil essentiel pour organiser son itinéraire.
salut à tous,
J'ai chez moi un poster consolidé et plastifié des sites classés par l'UNESCO sur tous les continents. J'ai également un poster des sites classés par l'UNESCO en Europe, il se trouve sur la porte de mes WC ! quelle invitation à se rendre sur place pour comtempler les merveilles humaines et naturelles du monde et de l'Europe en particulier !!
Depuis 3 ans, j'organise mes itinéraires en grande partie en fonction de ces cartes et de ces sites classés. De quoi s'agit-il? tous les ans, l'UNESCO, organe culturel dépendant de de l'ONU, publie une liste des nouveaux sites culturels (en fait surtout historiques), naturels et mixtes parmi les plus significatifs et et les plus remarquables du monde. Les pays proposent les sites, des ''spécialistes'' de l'UNESCO les sélectionnent. L'intérêt pour nous, voyageurs, c'est de savoir quels sont les sites culturels(villes, monuments religieux, militaires, etc.) qui ont un intérêt essentiel dans l'histoire de l'humanité. Pour les sites naturels, sont classés les sites les plus beaux, les plus sauvages et possédant des spécificités rares (espèces en voie de disparition, par exemple).
Donc un petit conseil, avant de partir, consulter cette liste pour les endroits que vous désirez visiter et, faites comme moi, écrivez à l'UNESCO (à Paris) afin qu'ils vous envoient gratuitement ce poster des sites mondiaux !
bye
Compte rendu de notre séjour à L'iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe 06/11 au 13/11
Compte rendu de notre séjour à l’Iberostar Hacienda Dominicus du 6 au 13 Novembre 2005 :
Nous avons réservé notre voyage 2 mois à l’avance en passant par le T.O Marsans. Pour une semaine en tout inclus au départ de Paris nous avons payé 1087 euros par personne (assurance, hausse de carburant, taxe d’aéroport et carte touristique incluses)
Vêtements : Nous avons emportés des maillots de bain, vêtements légers (shorts, débardeurs), tongs, mais aussi pantalons longs (jeans…), T-shirts, chemises et chaussures fermés (baskets) pour les restos le soir (uniquement pour les hommes). Pas besoin de prendre des gilets car même la nuit il fait très bon.
Pharmacie : Paracetamol type dafalgan ou doliprane, ultra levure, anti diarrhéique, désinfectant, compresses, pansement, pince à épiler (pour les épines d’oursins), crème solaires indice 30 à 60 pour les premières expositions puis indice 20 minimum, lait après soleil, biafine. Spray anti moustiques tropicaux (Repel ou 5/5…).
Autres : Palmes, masques et tubas, environs 50 cahiers et stylos pour les écoles là-bas. Trousse de toilette : brosses à dents, dentifrices, déodorants, gel, rasoirs…
Argent : Pour info quand nous sommes partis, 1€ = 39 pesos et 1$ = 33 pesos Pour une semaine à deux nous avons pris 180 dollars (25 pour les pourboires en billet de 1, 40 pour la taxe de sortie, et le reste pour les premiers achats avant de pouvoir changer les euros en pesos), NB : à l’hôtel le paquet de cigarettes est à 3 euros ou 3 dollars donc mieux vaut avoir un peu de dollars sur soi !) Et nous avons pris 400 euros pour les excursions et pour changer au fur et à mesure en pesos dominicains. Ne pas échanger trop d’euros d’un coup en pesos car le peso dominicain est une monnaie fermée et vous ne pourrez pas la rechanger en euros ou en dollars ! Il ne faut pas changer son argent à l’hôtel car le taux est très desavantageux (1€ =35 pesos), changer votre argent dans une maison de change à Bayahibe. En règle générale, il vaut mieux payer en pesos (rhum, cigarettes, cadeaux, taxi, bus…) car le prix sera beaucoup moins cher (bus Hôtel- Bayahibe 20 pesos ou 1 dollar !) Pour les excursions on peut les payer en euros directement.
Vol : Départ de Paris Orly Sud le 6/11 à 10h40 (rendez vous à l’aéroport à 7h45) Le vol Corsair était prévu direct mais 4 jours avant le départ on a appris qu’il ferait escale à Saint Martin donc au lieu d’arriver à 14h35 (heure locale) nous somme arriver à 16h45à la Romana. Décalage horaire : -5 heures (durée du vol si direct : 9 heures). L’avion est un Airbus 300 et on est assez à l’etroit, si vous êtes deux demander à être au fond de l’appareil sur les côtés dans la rangée ou il n’y a que 2 places au lieu de trois (vous n’aurez pas à déranger tjs une personne pour vous lever) Bus de La Romana jusqu’à l’Hôtel environ 20 minutes. Vol au retour sans escale départ de la Romana à 18h40 heure locale (départ de l’hôtel à 15h15) arrivée à Orly Sud à 08h15 heure de Paris.
Pas de retard ni à l’aller ni au retour.
Le Temps: Une semaine de rêve grand soleil et 30 degrès tous les jours, la mer à 26 degrès, nous avons juste eu 2 petites averses de 30 minutes entre 12h30 et 13h00 jeudi et vendredi.😎
Hôtel : Magnifique et très luxueux, des petits bassins avec des signes, flamands roses, canards…, des volières, des très beaux parcs, la décoration du hall d’entrée est certes un peu rococo mais c’est tout de même très jolie.
Chambres : Il y a sept blocs, de 1 ou 2 étages (sans compter le RDC) au milieu de chaque blocs il y a un petit jardin. Les blocs 4 et 7 ont les plus belles vues (plages et piscines). Le bloc 1 est le plus près de la discothèque et du théâtre donc c’est le plus bruyant. J’avais fait un mail et un fax avant de partir pour demander le bloc 4 avec vue sur mer et grand lit, et nous avons eu le bloc 2 avec vue sur palmier et 2 lits séparés !!!!
Donc ils ne prêtent aucune attention à vos demandes. J’ai demandé à changer pour au moins avoir un grand lit et j’ai dû attendre le lendemain à 19h00 pour qu’enfin après de très longues discussions ils nous changent de chambre pour le bloc 3 vue sur palmier mais au moins un grand lit ce qui est quand même mieux quand on part en couple ! La réception est assez inefficace et ils ne parlent quasiment pas le français et très mal l’anglais (contrairement aux animateurs !).
Toutes les chambres ont une terrasse avec une table et des chaises et aussi un petit étendoir.
Il y a un service de pressing mais je ne connais pas le prix.
Le minibar est gratuit et rempli tous les jours et contient des cocas, cocas light, fantas, bières, eau plates et gazeuses
Attention le décapsuleur se trouve dans la Salle de bain fixé au mur.
Il y a une télévision avec de nombreuses chaine étrangères dont TV5, par contre il n’y a pas de chaine hifi ni de radio pour écouter de la musique, pas de réveil non plus (mais bon comme c’est les vacances…)
Il y a aussi un coffre fort que vous pouvez louer pour 2 dollars par jour.
SDB :
Il y a soit une grande douche (très très grande) soit une baignoire, il y a des distributeurs de shampoing et gel douche mais aussi peigne, lait corporel, savon pour le visage, bonnet de bain.
Les toilettes sont dans la SDB, il n’y a pas de bidet.
Les serviettes sue vous mettrez dans la baignoire ou dans la douche seront changées les autres seront considérées comme propres.
Les restos : Il y a quatre restaurants avec réservation (La Geisha, Le Colonial, l’Hacienda et le Steak House) ouverts le soir uniquement (une résa par resto et par semaine) le buffet ouvert matin (de 7h00 à 10h00), midi (de 11h30 à 15h00) et soir et le snack de la plage à de 10h00 à La Geisha : restaurant japonais ou vous êtes servis de l’entrée au dessert, petit conseil prenez le riz frit et les assortiments (ex : crevette –poulet) car le chef les cuisinera devant vous, spectacle garantit ! Le Colonial : restaurant français ou là aussi vous êtes servis de l’entrée au dessert Vous mangerez entre autres de très bonnes queues de langoustes et sans aucun complément monétaire ! L’hacienda (fait buffet pour les snacks de 1h00 à 7h00) : restaurant mexicain, l’entrée est sous forme de buffet puis vous choisissez votre plat principal à la carte (tacos…) ainsi que votre dessert. Le Steak House (fait buffet à partir de 10 h00 à 18h00) : entrée sous forme de buffet et plat principal ainsi que dessert à la carte. En règle générale, le buffet est très varié et très bon que ce soit pour le petit déjeuner (milk shake, jus de fruits, fruits frais, bacon, œufs, croissants, pain, Nutella, confiture, yaourts, viennoiserie, sandwich, thé, café, chocolat, céréales…) le déjeuner ou le diner (pizza, frites, steak, poulet, poisson, pates, riz, paella, légumes…). Mais c’est sûr que si on reste 2 semaines ça peut paraitre un peu répétitif. Pour les réservations aux restos on peut en faire 4 à la fois au bureau du guest service qui se trouve entre la réception et le lobby bar.
Les Piscines : La piscine principale est gigantesque, il y a un bar dans un coin de la piscine avec des tabourets pour boire son cocktail tout en ayant de l’eau jusqu’à la taille. Au milieu de cette piscine il y aussi un jacuzzi, mais l’eau est froide (en tout cas plus froide que l’eau de la piscine). Autour de la piscine vous trouverez des transats et des palapas en grands nombres. Sur le côté de la grande piscine se trouve une piscine ronde, mais nous n’y sommes pas allés, d’ailleurs nous avons vu personne s’y baigner (peut-être est-elle réservée pour l’initiation à la plongée ?) Et enfin une piscine rectangulaire et réservée elle pour les jeux (water polo, volley, basket…) Bref rien ne manque !
Plage : MAGNIFIQUE !😎 Très franchement les photos, que j’ai vu ne rendent pas du tout la beauté de la plage. Le sable est fin et blanc (pas blanc comme à Saona, mais pas loin), l’eau est turquoise et pleins de poissons de toutes les couleurs vous y attendent. Vers le bar de la plage (Le Phare) il y a des coraux, n’hésitez pas à prendre votre masque car il y a près des coraux de magnifiques poissons !
La Plage est beaucoup plus large que ce que l’on voit sur les photos, pour vous donner une idée il y a 5 rangées de transats et derrière il y encore des terrains de beach volley et de beach soccer. Cependant elle n’est pas très longue, donc si vous aimez faire de longues ballades sur la plage vous serez un peu déçu.
Nous arrivions généralement sur la plage entre 9h et 11h00 et nous avons tjs trouvé des transats libres, pour les palapas c’est un peu plus difficile car vu comme le soleil tape, tout le monde veut de l’ombre mais vers 8h30- 9h00 vous en trouverez un sans problème.
Il y donc un bar sur la plage au bord de l’eau en forme de phare pour prendre un verre en regardant le couché du soleil sur la mer (bref le paradis !)
Pour les serviettes de plage, on vous donne à votre arrivée une carte qui vous servira à retirer votre serviette à la paillotte qui se trouve à côté du snack de la plage.Vous pouvez donc tous les jours rendre vos serviettes et en prendre des propres avec votre carte le lendemain.
Attention de ne perdre ni votre serviette ni votre carte car sinon ça vous coutera 10 dollars.
Activités : Animateurs sont tous très sympas, toujours souriant malgré les 13 heures de travail par jour et ils parlent en plus de l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et l’allemand. Il y a de nombreuses activités toute la journée : Aquagym, Beach Volley, Water Polo, Beach Soccer, Danse : Salsa, Bachata, Merengue, Cours d’espagnol, Basket-ball, Tennis, Vélo, Initiation à la plongée, kayak, catamaran, ping-pong, billard. Tous les soirs un spectacle est donné au théâtre de 21h15 à 23h00. Et à partir de 23h00 la discothèque ouvre jusqu’à 2h00. Bref si vous vous ennuyer c’est que vous le faites exprès ! Il y a aussi des activités payantes, ainsi vous avez la possibilité de louer des speed boat, de faire du parachute ascensionnel ou encore de la banane ou du ski nautique. Le jet ski est interdit par contre.
Excursions : Ne surtout pas passez par votre T.O, nos amis l’ont fait et ils ont été très très déçus : 60 euros pour Saona en étant entassé sur une plage à 400 où des vendeurs de tableaux et autres ne laissent pas tranquille une minute et retour à l’hôtel à 15h00.🤪 Nous somme passée par une petite française installée là-bas est vraiment rien à voir, nous avons fait Saona, Altos de Chavon, et un petit tour à la Romana, sans oublier le repas Langouste dans un resto de Bayahibe et les boites de nuits à Bayahibe toujours. Saona : 50 euros par personnes Départ à 9h30 de Bayahibe en bateau rapide (6 par bateaux), puis arrivée à Saona sur la plage du docteur où nous n’étions que 12 au total, immense plage de sable blanc et fin comme de la farine, eau turquoise aux poissons multicolores. Déjeuner sur la plage : poisson (énorme) au barbecue sur la plage, ananas frais, rhum et boissons fraiches. Farniente, baignade et photos. Vers 15h00 départ pour la piscine naturelle. Assez loin des côtes, on se retrouve dans une véritable piscine naturelle avec de l’eau à la taille et entourée d’étoiles de mer géantes et qui ne ressemblent en rien à nos étoiles de mer. Elles ont un gros corps et de petites branches comme les étoiles qu’on dessine. Dégustation d’ananas et de cuba libre puis arrivée à Bayahibe vers 17h30. Altos de Chavon : 35euros par personne. Départ de Bayahibe vers 13h00 en bateau rapide, passage par Casa de Campo (le village des millardaire où nous avons vu la maison de shakira, de julio Iglesias…) Puis remontée de la rivière Chavon (où a été tourné Apocalypse Now et Rambo). Arrivée en bas du village Altos de Chavon, ascension jusqu’en haut (fatiguant mais très beau) Arrivée enfin au village qui est un village italien du XVIe siècle reconstitué qu’un milliardaire italien à offert à sa fille pour ces 15 ans. Le village est très joli avec ces petites maisons en pierres, son grand amphithéâtre ses fontaines et son Eglise, où d’ailleurs Mickael Jackson s’est marié avec la fille Elvis Presley. Il y a du village une vue imprenable de la rivière Chavon (Rio Chavon). Puis retour au bateau Cuba Libre, ananas et départ pour Bayahibe vers 17h00.
Se Déplacer :La Gagua (petit bus local de 10 place environ)est le moyen le plus économique de se déplacer, pour la prendre il vous suffit de vous rendre à l’arrêt qui se situe sur la droite en sortant de l’hôtel continuer tout droit jusqu’à l’arrêt où vous verrez deux bancs devant l’hôtel Venta Club. Il passe toutes les 15, 20 ou 30 minutes et pour aller à Bayahibe ça coute 20 pesos par personne (0, 50 €). Si vous prenez un taxi ça vous coutera 5 dollars par taxi pour le même trajet (les taxis ressemble au guagua mais ils ont un autocollant sur le capot avant « taxi turistico » (il me semble que c’est ça qui est ecrit). Pour la Romana, la guagua part de Bayahibe est c’est 40 pesos le trajet soit 1 euro. A 19h00 il n’y plus de guagua il ne reste alors plus que les taxis. Les boites de nuits à Bayahibe sont le Big Sur (disco sur la plage avec bcp de touristes et musique internationale) et le Mundo Marino (disco où il y quasiment que des dominicains, très bonne ambiance, bachata, merengue et raggaton au programme, verre à 40 pesos et entrée gratuite)
Achats : Le Rhum, à acheter à la Romana au supermarché type Iberia ou Jumbo 220 pesos (soit 5, 50€) la bouteille de 1 Litre de Brugal Extra Viejo (très bon rhum !) La cartouche de cigarettes Marlboro est à 380 pesos (soit 9, 50 €) à la Romana toujours. Il y a de nombreux peintres qui font de très jolies tableaux d’art naïf le meilleur marché est Jean à Bayahibe qui vous offre un tableau si vous en achetez deux. Dans tous les cas n’hésitez pas à marchander et payer de préférence en pesos. Pour les bijoux, l’arimar (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est une pierre bleue qu’on ne trouve qu’en république dominicaine, de préférence achetez là dans une bijouterie car ils font beaucoup de fausses. Nous avons acheté des cigares (de très bonne qualité d’ailleurs) à la vanille dans une boutique à Dominicus (Vivaldi) nous en avons eu 7 pour 20 euros. Après marchandage, le vendeur nous a proposé les 2 boites de 25 cigares pour 100 euros (soit une boite offerte ou 2 euros le cigare), mais nous n’avons pas eu le temps de retourner à la boutique pour les acheter.
Nous avons en fait dépensés 180 dollars et 250 euros en une semaine.
Nous avons passé un excellent séjour, les dominicains sont des gens formidables. Surtout n’hésitez pas à sortir de l’hôtel car il y a tant à découvrir de ce pays et de ces habitants !
Un grand merci à Blopart, Batboy78, Willcox, Mirage, Dominicana24, Romulus, Reze, Florenceh, ddyvelines, Dolimousi, Lizou, Pierre-Alain, Patri… pour m’avoir aidé à si bien préparer ce voyage.
Gros bisous à Christine et Tony, Laurence et Xavier, Christophe et Yannick, Laurent et Amélie, Ludovic et Laurence, Marc et Valérie, Gislaine et Isabelle avec qui nous avons partagés des moments inoubliables. Et bien sûr à la petite française ainsi qu’à ses amis : Cédric, Eugene, Pierre-Alain, le petit Pierre-Alexandre, Johnny Le Capitaine, Jean le Peintre…
😉
Mélody et Manu
Nous avons réservé notre voyage 2 mois à l’avance en passant par le T.O Marsans. Pour une semaine en tout inclus au départ de Paris nous avons payé 1087 euros par personne (assurance, hausse de carburant, taxe d’aéroport et carte touristique incluses)
Vêtements : Nous avons emportés des maillots de bain, vêtements légers (shorts, débardeurs), tongs, mais aussi pantalons longs (jeans…), T-shirts, chemises et chaussures fermés (baskets) pour les restos le soir (uniquement pour les hommes). Pas besoin de prendre des gilets car même la nuit il fait très bon.
Pharmacie : Paracetamol type dafalgan ou doliprane, ultra levure, anti diarrhéique, désinfectant, compresses, pansement, pince à épiler (pour les épines d’oursins), crème solaires indice 30 à 60 pour les premières expositions puis indice 20 minimum, lait après soleil, biafine. Spray anti moustiques tropicaux (Repel ou 5/5…).
Autres : Palmes, masques et tubas, environs 50 cahiers et stylos pour les écoles là-bas. Trousse de toilette : brosses à dents, dentifrices, déodorants, gel, rasoirs…
Argent : Pour info quand nous sommes partis, 1€ = 39 pesos et 1$ = 33 pesos Pour une semaine à deux nous avons pris 180 dollars (25 pour les pourboires en billet de 1, 40 pour la taxe de sortie, et le reste pour les premiers achats avant de pouvoir changer les euros en pesos), NB : à l’hôtel le paquet de cigarettes est à 3 euros ou 3 dollars donc mieux vaut avoir un peu de dollars sur soi !) Et nous avons pris 400 euros pour les excursions et pour changer au fur et à mesure en pesos dominicains. Ne pas échanger trop d’euros d’un coup en pesos car le peso dominicain est une monnaie fermée et vous ne pourrez pas la rechanger en euros ou en dollars ! Il ne faut pas changer son argent à l’hôtel car le taux est très desavantageux (1€ =35 pesos), changer votre argent dans une maison de change à Bayahibe. En règle générale, il vaut mieux payer en pesos (rhum, cigarettes, cadeaux, taxi, bus…) car le prix sera beaucoup moins cher (bus Hôtel- Bayahibe 20 pesos ou 1 dollar !) Pour les excursions on peut les payer en euros directement.
Vol : Départ de Paris Orly Sud le 6/11 à 10h40 (rendez vous à l’aéroport à 7h45) Le vol Corsair était prévu direct mais 4 jours avant le départ on a appris qu’il ferait escale à Saint Martin donc au lieu d’arriver à 14h35 (heure locale) nous somme arriver à 16h45à la Romana. Décalage horaire : -5 heures (durée du vol si direct : 9 heures). L’avion est un Airbus 300 et on est assez à l’etroit, si vous êtes deux demander à être au fond de l’appareil sur les côtés dans la rangée ou il n’y a que 2 places au lieu de trois (vous n’aurez pas à déranger tjs une personne pour vous lever) Bus de La Romana jusqu’à l’Hôtel environ 20 minutes. Vol au retour sans escale départ de la Romana à 18h40 heure locale (départ de l’hôtel à 15h15) arrivée à Orly Sud à 08h15 heure de Paris.
Pas de retard ni à l’aller ni au retour.
Le Temps: Une semaine de rêve grand soleil et 30 degrès tous les jours, la mer à 26 degrès, nous avons juste eu 2 petites averses de 30 minutes entre 12h30 et 13h00 jeudi et vendredi.😎
Hôtel : Magnifique et très luxueux, des petits bassins avec des signes, flamands roses, canards…, des volières, des très beaux parcs, la décoration du hall d’entrée est certes un peu rococo mais c’est tout de même très jolie.
Chambres : Il y a sept blocs, de 1 ou 2 étages (sans compter le RDC) au milieu de chaque blocs il y a un petit jardin. Les blocs 4 et 7 ont les plus belles vues (plages et piscines). Le bloc 1 est le plus près de la discothèque et du théâtre donc c’est le plus bruyant. J’avais fait un mail et un fax avant de partir pour demander le bloc 4 avec vue sur mer et grand lit, et nous avons eu le bloc 2 avec vue sur palmier et 2 lits séparés !!!!
Donc ils ne prêtent aucune attention à vos demandes. J’ai demandé à changer pour au moins avoir un grand lit et j’ai dû attendre le lendemain à 19h00 pour qu’enfin après de très longues discussions ils nous changent de chambre pour le bloc 3 vue sur palmier mais au moins un grand lit ce qui est quand même mieux quand on part en couple ! La réception est assez inefficace et ils ne parlent quasiment pas le français et très mal l’anglais (contrairement aux animateurs !).
Toutes les chambres ont une terrasse avec une table et des chaises et aussi un petit étendoir.
Il y a un service de pressing mais je ne connais pas le prix.
Le minibar est gratuit et rempli tous les jours et contient des cocas, cocas light, fantas, bières, eau plates et gazeuses
Attention le décapsuleur se trouve dans la Salle de bain fixé au mur.
Il y a une télévision avec de nombreuses chaine étrangères dont TV5, par contre il n’y a pas de chaine hifi ni de radio pour écouter de la musique, pas de réveil non plus (mais bon comme c’est les vacances…)
Il y a aussi un coffre fort que vous pouvez louer pour 2 dollars par jour.
SDB :
Il y a soit une grande douche (très très grande) soit une baignoire, il y a des distributeurs de shampoing et gel douche mais aussi peigne, lait corporel, savon pour le visage, bonnet de bain.
Les toilettes sont dans la SDB, il n’y a pas de bidet.
Les serviettes sue vous mettrez dans la baignoire ou dans la douche seront changées les autres seront considérées comme propres.Les restos : Il y a quatre restaurants avec réservation (La Geisha, Le Colonial, l’Hacienda et le Steak House) ouverts le soir uniquement (une résa par resto et par semaine) le buffet ouvert matin (de 7h00 à 10h00), midi (de 11h30 à 15h00) et soir et le snack de la plage à de 10h00 à La Geisha : restaurant japonais ou vous êtes servis de l’entrée au dessert, petit conseil prenez le riz frit et les assortiments (ex : crevette –poulet) car le chef les cuisinera devant vous, spectacle garantit ! Le Colonial : restaurant français ou là aussi vous êtes servis de l’entrée au dessert Vous mangerez entre autres de très bonnes queues de langoustes et sans aucun complément monétaire ! L’hacienda (fait buffet pour les snacks de 1h00 à 7h00) : restaurant mexicain, l’entrée est sous forme de buffet puis vous choisissez votre plat principal à la carte (tacos…) ainsi que votre dessert. Le Steak House (fait buffet à partir de 10 h00 à 18h00) : entrée sous forme de buffet et plat principal ainsi que dessert à la carte. En règle générale, le buffet est très varié et très bon que ce soit pour le petit déjeuner (milk shake, jus de fruits, fruits frais, bacon, œufs, croissants, pain, Nutella, confiture, yaourts, viennoiserie, sandwich, thé, café, chocolat, céréales…) le déjeuner ou le diner (pizza, frites, steak, poulet, poisson, pates, riz, paella, légumes…). Mais c’est sûr que si on reste 2 semaines ça peut paraitre un peu répétitif. Pour les réservations aux restos on peut en faire 4 à la fois au bureau du guest service qui se trouve entre la réception et le lobby bar.
Les Piscines : La piscine principale est gigantesque, il y a un bar dans un coin de la piscine avec des tabourets pour boire son cocktail tout en ayant de l’eau jusqu’à la taille. Au milieu de cette piscine il y aussi un jacuzzi, mais l’eau est froide (en tout cas plus froide que l’eau de la piscine). Autour de la piscine vous trouverez des transats et des palapas en grands nombres. Sur le côté de la grande piscine se trouve une piscine ronde, mais nous n’y sommes pas allés, d’ailleurs nous avons vu personne s’y baigner (peut-être est-elle réservée pour l’initiation à la plongée ?) Et enfin une piscine rectangulaire et réservée elle pour les jeux (water polo, volley, basket…) Bref rien ne manque !
Plage : MAGNIFIQUE !😎 Très franchement les photos, que j’ai vu ne rendent pas du tout la beauté de la plage. Le sable est fin et blanc (pas blanc comme à Saona, mais pas loin), l’eau est turquoise et pleins de poissons de toutes les couleurs vous y attendent. Vers le bar de la plage (Le Phare) il y a des coraux, n’hésitez pas à prendre votre masque car il y a près des coraux de magnifiques poissons !
La Plage est beaucoup plus large que ce que l’on voit sur les photos, pour vous donner une idée il y a 5 rangées de transats et derrière il y encore des terrains de beach volley et de beach soccer. Cependant elle n’est pas très longue, donc si vous aimez faire de longues ballades sur la plage vous serez un peu déçu.
Nous arrivions généralement sur la plage entre 9h et 11h00 et nous avons tjs trouvé des transats libres, pour les palapas c’est un peu plus difficile car vu comme le soleil tape, tout le monde veut de l’ombre mais vers 8h30- 9h00 vous en trouverez un sans problème.
Il y donc un bar sur la plage au bord de l’eau en forme de phare pour prendre un verre en regardant le couché du soleil sur la mer (bref le paradis !)
Pour les serviettes de plage, on vous donne à votre arrivée une carte qui vous servira à retirer votre serviette à la paillotte qui se trouve à côté du snack de la plage.Vous pouvez donc tous les jours rendre vos serviettes et en prendre des propres avec votre carte le lendemain.
Attention de ne perdre ni votre serviette ni votre carte car sinon ça vous coutera 10 dollars.Activités : Animateurs sont tous très sympas, toujours souriant malgré les 13 heures de travail par jour et ils parlent en plus de l’espagnol, l’anglais, le français, l’italien et l’allemand. Il y a de nombreuses activités toute la journée : Aquagym, Beach Volley, Water Polo, Beach Soccer, Danse : Salsa, Bachata, Merengue, Cours d’espagnol, Basket-ball, Tennis, Vélo, Initiation à la plongée, kayak, catamaran, ping-pong, billard. Tous les soirs un spectacle est donné au théâtre de 21h15 à 23h00. Et à partir de 23h00 la discothèque ouvre jusqu’à 2h00. Bref si vous vous ennuyer c’est que vous le faites exprès ! Il y a aussi des activités payantes, ainsi vous avez la possibilité de louer des speed boat, de faire du parachute ascensionnel ou encore de la banane ou du ski nautique. Le jet ski est interdit par contre.
Excursions : Ne surtout pas passez par votre T.O, nos amis l’ont fait et ils ont été très très déçus : 60 euros pour Saona en étant entassé sur une plage à 400 où des vendeurs de tableaux et autres ne laissent pas tranquille une minute et retour à l’hôtel à 15h00.🤪 Nous somme passée par une petite française installée là-bas est vraiment rien à voir, nous avons fait Saona, Altos de Chavon, et un petit tour à la Romana, sans oublier le repas Langouste dans un resto de Bayahibe et les boites de nuits à Bayahibe toujours. Saona : 50 euros par personnes Départ à 9h30 de Bayahibe en bateau rapide (6 par bateaux), puis arrivée à Saona sur la plage du docteur où nous n’étions que 12 au total, immense plage de sable blanc et fin comme de la farine, eau turquoise aux poissons multicolores. Déjeuner sur la plage : poisson (énorme) au barbecue sur la plage, ananas frais, rhum et boissons fraiches. Farniente, baignade et photos. Vers 15h00 départ pour la piscine naturelle. Assez loin des côtes, on se retrouve dans une véritable piscine naturelle avec de l’eau à la taille et entourée d’étoiles de mer géantes et qui ne ressemblent en rien à nos étoiles de mer. Elles ont un gros corps et de petites branches comme les étoiles qu’on dessine. Dégustation d’ananas et de cuba libre puis arrivée à Bayahibe vers 17h30. Altos de Chavon : 35euros par personne. Départ de Bayahibe vers 13h00 en bateau rapide, passage par Casa de Campo (le village des millardaire où nous avons vu la maison de shakira, de julio Iglesias…) Puis remontée de la rivière Chavon (où a été tourné Apocalypse Now et Rambo). Arrivée en bas du village Altos de Chavon, ascension jusqu’en haut (fatiguant mais très beau) Arrivée enfin au village qui est un village italien du XVIe siècle reconstitué qu’un milliardaire italien à offert à sa fille pour ces 15 ans. Le village est très joli avec ces petites maisons en pierres, son grand amphithéâtre ses fontaines et son Eglise, où d’ailleurs Mickael Jackson s’est marié avec la fille Elvis Presley. Il y a du village une vue imprenable de la rivière Chavon (Rio Chavon). Puis retour au bateau Cuba Libre, ananas et départ pour Bayahibe vers 17h00.
Se Déplacer :La Gagua (petit bus local de 10 place environ)est le moyen le plus économique de se déplacer, pour la prendre il vous suffit de vous rendre à l’arrêt qui se situe sur la droite en sortant de l’hôtel continuer tout droit jusqu’à l’arrêt où vous verrez deux bancs devant l’hôtel Venta Club. Il passe toutes les 15, 20 ou 30 minutes et pour aller à Bayahibe ça coute 20 pesos par personne (0, 50 €). Si vous prenez un taxi ça vous coutera 5 dollars par taxi pour le même trajet (les taxis ressemble au guagua mais ils ont un autocollant sur le capot avant « taxi turistico » (il me semble que c’est ça qui est ecrit). Pour la Romana, la guagua part de Bayahibe est c’est 40 pesos le trajet soit 1 euro. A 19h00 il n’y plus de guagua il ne reste alors plus que les taxis. Les boites de nuits à Bayahibe sont le Big Sur (disco sur la plage avec bcp de touristes et musique internationale) et le Mundo Marino (disco où il y quasiment que des dominicains, très bonne ambiance, bachata, merengue et raggaton au programme, verre à 40 pesos et entrée gratuite)
Achats : Le Rhum, à acheter à la Romana au supermarché type Iberia ou Jumbo 220 pesos (soit 5, 50€) la bouteille de 1 Litre de Brugal Extra Viejo (très bon rhum !) La cartouche de cigarettes Marlboro est à 380 pesos (soit 9, 50 €) à la Romana toujours. Il y a de nombreux peintres qui font de très jolies tableaux d’art naïf le meilleur marché est Jean à Bayahibe qui vous offre un tableau si vous en achetez deux. Dans tous les cas n’hésitez pas à marchander et payer de préférence en pesos. Pour les bijoux, l’arimar (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est une pierre bleue qu’on ne trouve qu’en république dominicaine, de préférence achetez là dans une bijouterie car ils font beaucoup de fausses. Nous avons acheté des cigares (de très bonne qualité d’ailleurs) à la vanille dans une boutique à Dominicus (Vivaldi) nous en avons eu 7 pour 20 euros. Après marchandage, le vendeur nous a proposé les 2 boites de 25 cigares pour 100 euros (soit une boite offerte ou 2 euros le cigare), mais nous n’avons pas eu le temps de retourner à la boutique pour les acheter.
Nous avons en fait dépensés 180 dollars et 250 euros en une semaine.
Nous avons passé un excellent séjour, les dominicains sont des gens formidables. Surtout n’hésitez pas à sortir de l’hôtel car il y a tant à découvrir de ce pays et de ces habitants !
Un grand merci à Blopart, Batboy78, Willcox, Mirage, Dominicana24, Romulus, Reze, Florenceh, ddyvelines, Dolimousi, Lizou, Pierre-Alain, Patri… pour m’avoir aidé à si bien préparer ce voyage.
Gros bisous à Christine et Tony, Laurence et Xavier, Christophe et Yannick, Laurent et Amélie, Ludovic et Laurence, Marc et Valérie, Gislaine et Isabelle avec qui nous avons partagés des moments inoubliables. Et bien sûr à la petite française ainsi qu’à ses amis : Cédric, Eugene, Pierre-Alain, le petit Pierre-Alexandre, Johnny Le Capitaine, Jean le Peintre…
😉
Mélody et Manu
République dominicaine: Bayahibe ou Punta Cana?
Bonjour,
je voudrais partir en février avec deux enfants (10 mois et 5 ans). Que conseillez-vous Bayahibe ou Punta Cana?
J'hésite encore entre les Antilles et la République dominicaine? Où fera-t-il le plus chaud?
Merci d'avance pour vos réponses
Boralagon
Australie: j'y suis enfin
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
Info pour l'Italie!
Je suis italien, ecrivez-moi si vous voulez tous les informations pour voyager en Italie.
Ciao
Omar
Bébé en Guyane
😊😊bonjour..dans qq temps nous serons en guyane 😛mon mari est muté las bas
mon fils aura a peine 12m😕
est il facile de trouver des couches la bas?🤪 ou la solution d'acheter des couches lavable est mieux?p etre moin chere aussi, non???et en ce ki concerne les petits pots??? et en regle generale en ce ki concerne l'enfant comment ca se passe? il y a des magasins ou on doit prevoir et/ou faire venir de france??,
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
Toujours des méduses à Carry et Marseille?
tout est dans le titre. pou ceux qui sont pas au courant, je vous conseille de faire gaffe avant de sauter à l'eau du coté de marseille, cassis, carry, etc... J'ai testé poru vous, les piqures de méduse ça afit mal
Location voiture ou scooter sur Lifou et Ouvea (Nouvelle-Calédonie)
Bonjour
je cherche des adresses ou site pas cher pour la location d'une petite voiture ou d'un scooter pour deux personnes sur les iles de Lifou, OUvea (scooter) et les Pins... quand je vois les prix c'est fou comme c'est cher...voire plus cher que les gites...
merci de votre aide... amicalement..
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