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Itinéraire de 8 jours à la Réunion en mai
Bonjour,
Nous partons à deux, pour notre tout premier voyage, découvrir l’île de la Réunion pendant une semaine en mai 2015. Nous sommes passés par agence et, dans ce cadre, nous avons choisi un autotour (d’Est en Ouest) avec hôtels « imposés » et location de voiture.
Nous sommes en train d’établir notre plan de route et nous souhaiterions avoir vos avis, conseils et retour d’expériences notamment sur la logique/cohérence de notre circuit (distance/temps, sites/visites incontournables "oubliés", planning trop surchargé, etc.), bien que nous sommes conscients qu'en 8 jours nous ne pourrons pas "tout" voir et qu'il faudra nécessairement faire des choix et des impasses.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.
Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?
Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.
Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».
Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.
Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?
Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.
Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.
Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.
Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?
Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.
Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».
Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.
Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?
Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.
Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.
Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Deux semaines en Pologne: 5 villes!
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
De Cape Town à Johannesburg
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Compte-rendu sur un séjour camping-car de Montréal à la Gaspésie
Petit retour sur notre récent séjour de 25 jours au Québec en camping-car, à cheval sur août-septembre.
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
De Mendoza à Bariloche
Salut a tous!
Je suis a vélo en Amérique du sud. Actuellement en route pour Cordoba j irais ensuite vers Mendoza. La question que je pose concerne la partie Mendoza bariloche. Plus intéressant de passer côté chili ou rester côté argentine?? Sachant que j aime bien les désert mais que faut pas abuser quand même. Si il y En a qui veulent voir d photo de mon trip c sur face de bouk: loloavelo.
Allez a plus zot toute!!!
Escapade dans le Sud marocain
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps.
Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.
28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.
29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.
30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.
01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.
02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.
03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.
04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.
05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.
06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.
07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.
08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.
09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Discussion autour du concours "Habitations du monde"
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut"
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Velkommen til Tromsø!
Bonjour,
Voici un compte rendu de notre voyage d'une semaine début mars dans la région de Tromsø en Norvège.
Je vais commencer par détailler le déroulement de notre semaine pour finir par un petit topo sur l'organisation et le budget de ce voyage.
L'objectif principal était de voir des aurores boréales, vieux rêve de gamin. 😇 Le choix de Tromso s'est vite imposé car étant au nord du cercle polaire arctique, la probabilité d'y voir des aurores est relativement importante.
Cette ville (65000 habitants) situé sur une île offre pas mal d'autres activités pour s'occuper en journée : chiens de traîneaux, randonnées , raquettes, ski de fond, musées etc. En plus le climat y est relativement doux grâce à la proximité du Gulf Stream donc que des bonnes raisons d'y aller 🙂 .
Je détaillerai à la fin du compte rendu toute l'organisation et le budget de ce voyage.😉
Lundi 03 mars :
Grosse journée de transport avec un départ à 5h09 en train de Caen, notre avion partant à 11h15 de Roissy. Arrivée à Tromso vers 18h, on récupère notre voiture de location chez Europcar tout près de l'aéroport. Surprise on a été surclassé, nous voila à bord d'une Volkswagen Up, direction le sud ouest de l’île vers notre hôtel le Sydspissen.
21h on est crevé, on a faim, il fait nuit mais le temps est peu nuageux et l'activité solaire annoncée est de 2 sur 9...Allez hop sur un coup de tète on enfile nos tenues d'hiver et on prend la route direction Ersfjordbotn un spot sympa pour les aurores boréales à une vingtaine de km de Tromso.😎
22h on arrive à Ersfjordbotn, un fjord entouré d'immenses montagnes dont on aperçoit même pas les sommets enneigés à cause de l'obscurité. Lampes torches en main, on tente une excursion sur la plage mais le froid et le vent sont glaçants, pas encore acclimatés on retourne rapidement au chaud dans la voiture !! 🤪 J’insère le dernier album de Sigur Ros dans le lecteur CD pour nous faire patienter 🙂.
23h Toujours rien, on commence à geler 😐 ! Je redémarre la voiture et roule 5 min pour réchauffer l'habitacle.
Minuit, on commence à perdre patience, la faim, la fatigue et le froid vont l'emporter. Désespéré je tente une dernière excursion sur la plage les yeux rivés vers le ciel. J’aperçois quelques étoiles, des nuages gris, des nuages blancs, des nuages blancs bizarres, des nuages blancs bizarres qui grossissent et forment une espèce de traînée blanche longiligne... Un peu paniqué et excité j'appelle mon amie qui était restée dans la voiture au chaud ! "Vite vient voir, c'est bizarre !! 🤪 "
La couleur blanche se teint peu à peu en vert très clair... ça y est ça commence ! 😄 La couleur verte s'intensifie au fil du temps et prend la forme d'une vague qui danse légèrement au dessus des nuages. Incroyable. Pendant une demie heure ces vagues vertes ont dansé, disparu puis réapparu ailleurs comme un être vivant qui jouait au chat et la souris avec nous.



On est crevé mais on a vu une aurore boréale ! Nous sommes rentrés à l’hôtel, le sourire aux lèvres et on s'est endormi en deux secondes. 😇
Mardi 04 mars :
La météo nous annonce un grand ciel bleu aujourd'hui et demain avant une grosse perturbation en fin de semaine 😕 Profitions donc au maximum du beau temps. On décide de vadrouiller sur l’île voisine de Tromso, l’île de Kvaloya (baleine en français). Ce qui nous permet de repasser devant notre spot d'aurore boréale de la veille à Ersfjordbotn. Cette sensation de "grandeur" ressentie dans l'obscurité la veille se confirme avec la lumière du jour, c'est impressionnant.


Sympa l'école primaire au bord du fjord...
Le long de la route on enchaîne les paysages de fjords et de montagnes tous plus beaux les uns que les autres.


Une rivière glacée...
De la morue séchée...
Nous sommes allés jusqu'à l’île de Sommaroy où nous avons grimpé jusqu'en haut de la colline "Hillesoy"...
.avant de faire une pause sur une des petites plages aux alentours.

Retour à Tromso en fin d'après midi où le coucher de soleil donne des couleurs rosées sur le blanc des montagnes...
Le soir, dès 20h on décide de partir observer les aurores boréales. Ce coup ci on s'habille un peu plus chaudement que la veille où on avait quand même eu froid. 🤪
Sous pantalon, pantalon de ski, double paires de chaussettes en laine, 3 couches pour le haut, le manteau la chapka, les sous gants fins (pratiques pour la photo), les moufles, écharpes, bref toute la garde robe y passe !
On oublie pas le thermos de café, les sandwichs, des gâteaux, la lampe frontale , un jeu de carte, le trépied, le reflex et le dernier album de Metronomy pour la route.😎
Le temps est totalement dégagé, toutes les étoiles sont visibles et l'application smartphone annonce une aurore de bonne intensité. 🙂 Motivés et confiants , on décide de changer de spot et d'aller vers Grotfjord, un endroit sympa sur la cote à 1h30 de route que j'avais repéré avant de partir.
Sauf qu'au bout d'une demie heure de route, on commence déjà à voir du vert dans le ciel !
On s'attendait pas à ce que ça arrive si tôt, il nous reste une heure de route avant d'arriver sur la cote. L'aurore a l'air bien plus intense que la veille, l’excitation commence à monter. Une grande partie de l'aurore est cachée par les montagnes avoisinantes, ce qui nous empêche de profiter pleinement.
On décide de rouler encore un peu vers la cote en espérant atteindre rapidement l'autre coté des montagnes mais en vain.
Qu'est ce qu'on fait ? Est ce que l'aurore va durer encore longtemps ? Est ce qu'on retourne à Ersfjordbotn comme la veille à 15 min de route pour mieux profiter ou on continue vers la cote derrière les montagnes pour mieux l'observer mais à trois quarts d'heure de route au risque qu'elle disparaisse à notre arrivée ?🤪
Par sécurité on décide de revenir vers Ersfjordbotn où on a pu faire de jolies photos quand même.🙂

Un grand angle pour avoir le maximum de paysage, un trépied pour la pause longue, une lampe torche pour s'éclairer, une télécommande pour prendre la photo à distance ça donne çà ! 🙂
Bon ok je ressemble plus à un espèce de cosmonaute en fait...🤪
On rencontrera le lendemain quelqu'un nous disant que l'aurore boréale était beaucoup plus intense vers la cote avec des nuances de rouge et vert foncé aux formes elliptiques (ses photos étaient incroyables) et qu'elle a duré jusqu'à 2h du matin 😕
Tant pis, je manque encore un peu d'expérience en tant que "chasseur d'aurore" mais je m'améliore je ferais mieux la prochaine fois 😉.
Mercredi 05 mars
Aujourd'hui on a prévu d'aller voir les Alpes de Lyngen, grand massif montagneux à une bonne heure de Tromso. On quitte la ville pour prendre l'E8 notre première grande route à 4 voies, limitation 70 km/h avec des radars quasiment tous les 20 kms (Ça rigole pas en Norvège !!🤪) On roule jusqu'à Breivik pour prendre un ferry. Du car ferry on peut déjà apercevoir ces fameux pics rocheux caractéristique des Alpes de Lyngen
En journée il y a un ferry toutes les heures, pour patienter on marche un peu sur la plage de Breivik.
Voici un compte rendu de notre voyage d'une semaine début mars dans la région de Tromsø en Norvège.
Je vais commencer par détailler le déroulement de notre semaine pour finir par un petit topo sur l'organisation et le budget de ce voyage.
L'objectif principal était de voir des aurores boréales, vieux rêve de gamin. 😇 Le choix de Tromso s'est vite imposé car étant au nord du cercle polaire arctique, la probabilité d'y voir des aurores est relativement importante.

Cette ville (65000 habitants) situé sur une île offre pas mal d'autres activités pour s'occuper en journée : chiens de traîneaux, randonnées , raquettes, ski de fond, musées etc. En plus le climat y est relativement doux grâce à la proximité du Gulf Stream donc que des bonnes raisons d'y aller 🙂 .
Je détaillerai à la fin du compte rendu toute l'organisation et le budget de ce voyage.😉
Lundi 03 mars :
Grosse journée de transport avec un départ à 5h09 en train de Caen, notre avion partant à 11h15 de Roissy. Arrivée à Tromso vers 18h, on récupère notre voiture de location chez Europcar tout près de l'aéroport. Surprise on a été surclassé, nous voila à bord d'une Volkswagen Up, direction le sud ouest de l’île vers notre hôtel le Sydspissen.
21h on est crevé, on a faim, il fait nuit mais le temps est peu nuageux et l'activité solaire annoncée est de 2 sur 9...Allez hop sur un coup de tète on enfile nos tenues d'hiver et on prend la route direction Ersfjordbotn un spot sympa pour les aurores boréales à une vingtaine de km de Tromso.😎
22h on arrive à Ersfjordbotn, un fjord entouré d'immenses montagnes dont on aperçoit même pas les sommets enneigés à cause de l'obscurité. Lampes torches en main, on tente une excursion sur la plage mais le froid et le vent sont glaçants, pas encore acclimatés on retourne rapidement au chaud dans la voiture !! 🤪 J’insère le dernier album de Sigur Ros dans le lecteur CD pour nous faire patienter 🙂.
23h Toujours rien, on commence à geler 😐 ! Je redémarre la voiture et roule 5 min pour réchauffer l'habitacle.
Minuit, on commence à perdre patience, la faim, la fatigue et le froid vont l'emporter. Désespéré je tente une dernière excursion sur la plage les yeux rivés vers le ciel. J’aperçois quelques étoiles, des nuages gris, des nuages blancs, des nuages blancs bizarres, des nuages blancs bizarres qui grossissent et forment une espèce de traînée blanche longiligne... Un peu paniqué et excité j'appelle mon amie qui était restée dans la voiture au chaud ! "Vite vient voir, c'est bizarre !! 🤪 "
La couleur blanche se teint peu à peu en vert très clair... ça y est ça commence ! 😄 La couleur verte s'intensifie au fil du temps et prend la forme d'une vague qui danse légèrement au dessus des nuages. Incroyable. Pendant une demie heure ces vagues vertes ont dansé, disparu puis réapparu ailleurs comme un être vivant qui jouait au chat et la souris avec nous.



On est crevé mais on a vu une aurore boréale ! Nous sommes rentrés à l’hôtel, le sourire aux lèvres et on s'est endormi en deux secondes. 😇
Mardi 04 mars :
La météo nous annonce un grand ciel bleu aujourd'hui et demain avant une grosse perturbation en fin de semaine 😕 Profitions donc au maximum du beau temps. On décide de vadrouiller sur l’île voisine de Tromso, l’île de Kvaloya (baleine en français). Ce qui nous permet de repasser devant notre spot d'aurore boréale de la veille à Ersfjordbotn. Cette sensation de "grandeur" ressentie dans l'obscurité la veille se confirme avec la lumière du jour, c'est impressionnant.


Sympa l'école primaire au bord du fjord...

Le long de la route on enchaîne les paysages de fjords et de montagnes tous plus beaux les uns que les autres.


Une rivière glacée...

De la morue séchée...

Nous sommes allés jusqu'à l’île de Sommaroy où nous avons grimpé jusqu'en haut de la colline "Hillesoy"...
.avant de faire une pause sur une des petites plages aux alentours.

Retour à Tromso en fin d'après midi où le coucher de soleil donne des couleurs rosées sur le blanc des montagnes...

Le soir, dès 20h on décide de partir observer les aurores boréales. Ce coup ci on s'habille un peu plus chaudement que la veille où on avait quand même eu froid. 🤪
Sous pantalon, pantalon de ski, double paires de chaussettes en laine, 3 couches pour le haut, le manteau la chapka, les sous gants fins (pratiques pour la photo), les moufles, écharpes, bref toute la garde robe y passe !
On oublie pas le thermos de café, les sandwichs, des gâteaux, la lampe frontale , un jeu de carte, le trépied, le reflex et le dernier album de Metronomy pour la route.😎
Le temps est totalement dégagé, toutes les étoiles sont visibles et l'application smartphone annonce une aurore de bonne intensité. 🙂 Motivés et confiants , on décide de changer de spot et d'aller vers Grotfjord, un endroit sympa sur la cote à 1h30 de route que j'avais repéré avant de partir.
Sauf qu'au bout d'une demie heure de route, on commence déjà à voir du vert dans le ciel !

On s'attendait pas à ce que ça arrive si tôt, il nous reste une heure de route avant d'arriver sur la cote. L'aurore a l'air bien plus intense que la veille, l’excitation commence à monter. Une grande partie de l'aurore est cachée par les montagnes avoisinantes, ce qui nous empêche de profiter pleinement.
On décide de rouler encore un peu vers la cote en espérant atteindre rapidement l'autre coté des montagnes mais en vain.

Qu'est ce qu'on fait ? Est ce que l'aurore va durer encore longtemps ? Est ce qu'on retourne à Ersfjordbotn comme la veille à 15 min de route pour mieux profiter ou on continue vers la cote derrière les montagnes pour mieux l'observer mais à trois quarts d'heure de route au risque qu'elle disparaisse à notre arrivée ?🤪
Par sécurité on décide de revenir vers Ersfjordbotn où on a pu faire de jolies photos quand même.🙂

Un grand angle pour avoir le maximum de paysage, un trépied pour la pause longue, une lampe torche pour s'éclairer, une télécommande pour prendre la photo à distance ça donne çà ! 🙂
Bon ok je ressemble plus à un espèce de cosmonaute en fait...🤪On rencontrera le lendemain quelqu'un nous disant que l'aurore boréale était beaucoup plus intense vers la cote avec des nuances de rouge et vert foncé aux formes elliptiques (ses photos étaient incroyables) et qu'elle a duré jusqu'à 2h du matin 😕
Tant pis, je manque encore un peu d'expérience en tant que "chasseur d'aurore" mais je m'améliore je ferais mieux la prochaine fois 😉.
Mercredi 05 mars
Aujourd'hui on a prévu d'aller voir les Alpes de Lyngen, grand massif montagneux à une bonne heure de Tromso. On quitte la ville pour prendre l'E8 notre première grande route à 4 voies, limitation 70 km/h avec des radars quasiment tous les 20 kms (Ça rigole pas en Norvège !!🤪) On roule jusqu'à Breivik pour prendre un ferry. Du car ferry on peut déjà apercevoir ces fameux pics rocheux caractéristique des Alpes de Lyngen

En journée il y a un ferry toutes les heures, pour patienter on marche un peu sur la plage de Breivik.

Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours...
Bonjour,
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Fjords de Norvège
bonjour,
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Plantes ou produit répulsifs pour serpents au Cameroun
Bonjour et très heureuse année à toutes et à tous
Nous comptons, ma famille et moi nous installer au Cameroun, mais une question me taraude, il y a-t-il des plantes locales qui éloignent les serpents ?😐
J'ai recherché en vain dans le forum (anciennes discutions) en Googlelan, j'ai bien trouvé un répulsif que l'on trouve en France: Vipéryl, je me dis que les autochtones doivent certainement connaître les plantes répulsives
Merci d'avance pour votre aide
Nous comptons, ma famille et moi nous installer au Cameroun, mais une question me taraude, il y a-t-il des plantes locales qui éloignent les serpents ?😐
J'ai recherché en vain dans le forum (anciennes discutions) en Googlelan, j'ai bien trouvé un répulsif que l'on trouve en France: Vipéryl, je me dis que les autochtones doivent certainement connaître les plantes répulsives
Merci d'avance pour votre aide
Hurtigruten -- Kirkenes - Bergen ou vice-versa?
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage sur un bateau Hurtigruten. Je vise comme période 2ème moitié de Mai 2014. J'ai lu en long, large et travers le site hurtigruten.fr que j'ai trouvé bien fichu et donnant beaucoup de détails.
Et puis je me suis dit que l'avis de voyageurs serait intéressant à lire, j'ai donc fait un coup de Google et hop me voici arrivé parmi vous. J'ai lu beaucoup de fils sur le forum et, malgré tout j'aurais qques questions à poser, mais avant je vous salue tous, et puisque c'est l'époque, je vous souhaite une bonne et heureuse Nouvelle Année 2014.
Sur le site hurtigruten.fr on a le choix des voyages. Je ne souhaite pas faire un A/R Bergen, je trouve que, pour une première fois ça fait un peu long. Je m'oriente donc sur un Bergen-Kirkenes... ou Kirkenes-Bergen. Mes questions sont les suivantes.
1/ J'hésite entre un départ depuis Bergen ou depuis Kirkenes. Je suis tenté par le Nord-Sud car du point de vue des dates (le 27/5/2014 à Kirkenes arrivée le 01/6 à Bergen) c'est le plus tardif des voyages de printemps... mais quand je lis les horaires et que je compare au sens Sud-Nord, j'ai comme l'impression que les étapes importantes sont abordée... en pleine nuit (bon OK à cette époque il fait jour, mais faut quand même bien dormir !). De plus il me semble que les opportunités d'excursions sont moins "riches" que dans l'autre sens. Bien que ça ait été discuté dans d'autres fils j'aimerais bien l'avis spécifique des voyageurs expérimentés.
2/ Au vu d'autres discussions sur le forum, je me demande si c'est vraiment important de viser fin Mai, ou si une virée un peu plus tôt en saison... ou carrément plus tard, en Septembre ou Octobre ne serait pas plus avisée. Ca sera ma première visite aux fjords norvégiens, et aussi en qques sorte ma première croisière. J'ai déjà fait des traversées, mais jamais plus d'une nuit ou une après-midi, en été, pour aller/revenir de Majorque. J'aime aussi l'idée de faire cette croisière sur un bateau côtier dont le rôle est de faire du cabotage. 34 arrêts ça me parait mettre de l'animation et donner des opportunités de visite locales... si on a le temps de faire un tour à terre (en dehors des excursions)
3/ Dans le sens Nord-Sud, à part l'excursion au Cap Nord, longue et départ de très bonne heure (5h du matin il me semble), quelles sont celles qui "valent le coup" ?
4/ J'ai noté qu'entre Skjervoy et Tromso, à cette date, le bateau passe par le Lyngenfjord. Pourquoi n'y passe t il pas autrement ? Je ne vois pas d'autres mentions de fjords, pourtant j'imagine que le bateau doit naviguer entre tous ces cailloux non ?
5/ Pour la cabine, je vise une U pension complète, mais j'aimerais bien être au pont 6. Ca peut se préciser lors de la réservations ? Je dois donner un coup de fil au bureau français d'Hurtigruten encore. Nous serons deux mon épouse et moi.
Voili voilou, vos commentaires seraient très appréciés 🙂
Edit : 6/ J'ai remarqué aussi que sur la route Nord-Sud on ne peut pas faire l'excursion du Geirangerfjord qui passe par la route des trolls.
Je suis en train de préparer un voyage sur un bateau Hurtigruten. Je vise comme période 2ème moitié de Mai 2014. J'ai lu en long, large et travers le site hurtigruten.fr que j'ai trouvé bien fichu et donnant beaucoup de détails.
Et puis je me suis dit que l'avis de voyageurs serait intéressant à lire, j'ai donc fait un coup de Google et hop me voici arrivé parmi vous. J'ai lu beaucoup de fils sur le forum et, malgré tout j'aurais qques questions à poser, mais avant je vous salue tous, et puisque c'est l'époque, je vous souhaite une bonne et heureuse Nouvelle Année 2014.
Sur le site hurtigruten.fr on a le choix des voyages. Je ne souhaite pas faire un A/R Bergen, je trouve que, pour une première fois ça fait un peu long. Je m'oriente donc sur un Bergen-Kirkenes... ou Kirkenes-Bergen. Mes questions sont les suivantes.
1/ J'hésite entre un départ depuis Bergen ou depuis Kirkenes. Je suis tenté par le Nord-Sud car du point de vue des dates (le 27/5/2014 à Kirkenes arrivée le 01/6 à Bergen) c'est le plus tardif des voyages de printemps... mais quand je lis les horaires et que je compare au sens Sud-Nord, j'ai comme l'impression que les étapes importantes sont abordée... en pleine nuit (bon OK à cette époque il fait jour, mais faut quand même bien dormir !). De plus il me semble que les opportunités d'excursions sont moins "riches" que dans l'autre sens. Bien que ça ait été discuté dans d'autres fils j'aimerais bien l'avis spécifique des voyageurs expérimentés.
2/ Au vu d'autres discussions sur le forum, je me demande si c'est vraiment important de viser fin Mai, ou si une virée un peu plus tôt en saison... ou carrément plus tard, en Septembre ou Octobre ne serait pas plus avisée. Ca sera ma première visite aux fjords norvégiens, et aussi en qques sorte ma première croisière. J'ai déjà fait des traversées, mais jamais plus d'une nuit ou une après-midi, en été, pour aller/revenir de Majorque. J'aime aussi l'idée de faire cette croisière sur un bateau côtier dont le rôle est de faire du cabotage. 34 arrêts ça me parait mettre de l'animation et donner des opportunités de visite locales... si on a le temps de faire un tour à terre (en dehors des excursions)
3/ Dans le sens Nord-Sud, à part l'excursion au Cap Nord, longue et départ de très bonne heure (5h du matin il me semble), quelles sont celles qui "valent le coup" ?
4/ J'ai noté qu'entre Skjervoy et Tromso, à cette date, le bateau passe par le Lyngenfjord. Pourquoi n'y passe t il pas autrement ? Je ne vois pas d'autres mentions de fjords, pourtant j'imagine que le bateau doit naviguer entre tous ces cailloux non ?
5/ Pour la cabine, je vise une U pension complète, mais j'aimerais bien être au pont 6. Ca peut se préciser lors de la réservations ? Je dois donner un coup de fil au bureau français d'Hurtigruten encore. Nous serons deux mon épouse et moi.
Voili voilou, vos commentaires seraient très appréciés 🙂
Edit : 6/ J'ai remarqué aussi que sur la route Nord-Sud on ne peut pas faire l'excursion du Geirangerfjord qui passe par la route des trolls.
Petit guide pratique: Que voir et où randonner en Norvège?
Bonjour à tous,
Vous n'avez pas encore choisi votre destination de voyage pour cet été ? Vous aimez les fjords, les glaciers, les lacs, les jolis petits villages, les paysages magnifiques, la nature ? Alors la Norvège est faite pour vous ! La beauté de ces paysages naturels est exceptionnelle et le meilleur moyen de la découvrir est d'y randonner et de camper dans des lieux magnifiques.
Vous retrouverez sur mon blog une sélection de mes 30 photos préférées prises en Norvège.
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
L'Ouest américain dans tous ses états (ou presque)
Bonsoir tout le monde et bonne année!!
En cette période de bonnes résolutions, voici la mienne: enfin poster mon carnet de voyage!
Celui-ci sera sur notre deuxième voyage dans l'ouest américain en avril/ mai 2013 d'une durée d'un mois. Nous étions deux, mon conjoint et moi, et avons voyagé en voiture et dormi dans des hôtels ou motels.
Voici l'ossature de notre périple:23/24/25 avril: Los Angeles26: Joshua tree27: Tuscon/ saguaro NP28: Tombstone29: White sands NP30: Carlbad caverns/ Roswell01: Very large array/ Santa fé02: Durango03: Mesa verde/ moab04/05: Moab/ canyonland/ Arches06: Salt lake city07: Jakson Hole08: Grand teton NP09/10: Yellowstone NP11: étape à Coeur d'Alene12/13: Seattle14: Olympic NP15/16: Portland17/18: descente de la côte19: Sacramento20: Yosemite21: Sequoia 22: Avion retour à LAX.Alors commençons par le commencement, l'avion!
Nous partons de Roissy CDG avec Air france sur le vol de 10H30, arrivée vers 13H30 locales à Los Angeles.
Nous récuperons un SUV ford explorer avec GPS chez Hertz (au passage, nous avons été très déçus du gps hertz never lost, une vraie nullité!!).
Nous avons dormi les 3 nuits au Super 8 à Pasadena, ce que nous ne ferons plus car beaucoup de perte de temps dans les embouteillages! L'année dernière nous avions dormi à Marina del rey, c'était top!
Journée du 24 Avril:
Après un petit dèj à l'hôtel, nous nous dirigeons vers downtown pour voir le walt disney concert hall, la mairie, et nous promener un peu. Nous avons beaucoup aimé ce quartier ou se trouvent en même temps l'ancien et le moderne, les musées et salles de concerts, bref, à voir! Nous nous sommes ensuite dirigés vers Rodeo drive puis santa monica où nous nous sommes promenés sur la third street promenade, puis cap sur malibu. Nous rentrons ensuite à l'hôtel sans manger, rincés par le décallage !



Journée du 25 avril:
Nous passons la matinée à visiter les studios Warner, c'était sympa, nous avons pu voir entre autres les décors de 2 broke girls (jamais entendu parler) et the mentalist et cerise sur le gâteau, s'asseoir dans le canapé de Friends. Il faut quand même bien comprendre l'anglais, sinon, ça peut vite devenir ennuyant! Ensuite nous faisons un petit tour sur hollywood bvd pour manger au mel's drive in puis allons nous promener sur runyon canyon d'où nous avons une jolie vue de la ville et du signe Hollywood, mais moins belle que celle du Griffith Observatory à mon gôut. Nous allons ensuite au getty center que nous avons adoré tous les deux. C'est vraiment un endroit magnifique plus pour son architecture et ses jardins que pour le musée en lui-même. Nous rentrons ensuite à l'hôtel en passant par Mulholand drive


Journée du 24 Avril:
Après un petit dèj à l'hôtel, nous nous dirigeons vers downtown pour voir le walt disney concert hall, la mairie, et nous promener un peu. Nous avons beaucoup aimé ce quartier ou se trouvent en même temps l'ancien et le moderne, les musées et salles de concerts, bref, à voir! Nous nous sommes ensuite dirigés vers Rodeo drive puis santa monica où nous nous sommes promenés sur la third street promenade, puis cap sur malibu. Nous rentrons ensuite à l'hôtel sans manger, rincés par le décallage !



Journée du 25 avril:
Nous passons la matinée à visiter les studios Warner, c'était sympa, nous avons pu voir entre autres les décors de 2 broke girls (jamais entendu parler) et the mentalist et cerise sur le gâteau, s'asseoir dans le canapé de Friends. Il faut quand même bien comprendre l'anglais, sinon, ça peut vite devenir ennuyant! Ensuite nous faisons un petit tour sur hollywood bvd pour manger au mel's drive in puis allons nous promener sur runyon canyon d'où nous avons une jolie vue de la ville et du signe Hollywood, mais moins belle que celle du Griffith Observatory à mon gôut. Nous allons ensuite au getty center que nous avons adoré tous les deux. C'est vraiment un endroit magnifique plus pour son architecture et ses jardins que pour le musée en lui-même. Nous rentrons ensuite à l'hôtel en passant par Mulholand drive



Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Que voir en... Aquitaine
Que voir en Aquitaine ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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Récit de voyage: 3 semaines à La Réunion et 1 semaine sur l'île Maurice en juillet-août 2013
Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge et un en Indonésie, je suis donc parti à La Réunion (carte) et à l’Ile Maurice (carte) pour 4 semaines de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 13 juillet au 12 août 2013.
Cette année il y avait moins de touristes en bord de mer à La Réunion, probablement l’effet des quelques attaques de requins notamment celle de l'adolescente. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels de bord de mer et beaucoup d’hôtels baissaient (un peu) leurs prix. Mais du coup il y a eu davantage de touristes dans les superbes montagnes (là au moins, pas de risques de se faire attaquer par un requin !). Mais je rappelle quand même qu’en se baignant dans le lagon, il n’y a AUCUN danger car les requins ne peuvent pas franchir la barrière de corail.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 3 semaines sur l’île de La Réunion (dont 2 semaines de randonnée seul dans la montagne) et 1 semaine sur l’île Maurice qui est située juste à 45 mn d’avion de La Réunion.
Là-bas c’était l’hiver austral, donc des températures qu’on trouve habituellement chez nous au mois de mai (mais en haut des volcans il pouvait faire très froid tôt le matin : prévoir veste polaire, coupe-vent, bonnet et gants !).
La Réunion :
Ce fut un très beau séjour, très sportif, j’ai randonné seul dans la montagne pour la première fois de ma vie : être seul la journée au contact de la nature m’a bien plu, et la convivialité des repas collectifs en gite le soir aussi (avec dégustation de rhum arrangé tous les soirs !). Voici un joli témoignage trouvé sur internet sur l’intérêt de la randonnée en solo. Carte des itinéraires de randonnée (cliquer dessus pour agrandir). Pour mon trek, j’ai fait une grande boucle qui est un mix du circuit vert (tour du Piton des neiges) et du circuit violet (tour de Mafate), au départ de Hell Bourg. Et à la fin j'ai rajouté l'incontournable volcan du Piton de la fournaise. La dernière semaine a été l’occasion de faire un tour complet de l’île en bus par la côte (coup de coeur spécial pour la charmante petite ville d’Etang Salé Les Bains). Je ne me suis pas baigné (eau assez froide en cette saison, et les plages situées en dehors du lagon (protégé par la barrière de corail) sont interdites à la baignade à cause des requins). C’était aussi mon premier séjour dans un département français d’outre-mer, mon premier vol en avion ULM (génial de survoler toute l’île et en particulier les montagnes et les 2 volcans que je venais de parcourir à pied), et ma première expérience de canyoning (descente en rappel de gorges de rivière de montagne à Bras Rouge, vers Cilaos). Et de nombreuses rencontres très sympathiques. Bref, beaucoup de découvertes.
Voici mes impressions sur les étapes de mon trek qui était un mix entre le GR R1 (Salazie) et le GR R3 (Mafate) et mes temps de marche : J 1 Hell-Bourg - Grand Sable - Le Bélier 6h (hébergement vers Grand Ilet) : marche agréable mais pas indispensable J 2 Le Bélier - Aurère par le magnifique sentier Scout 5h (le sentier Augustave est assez glissant en cas de pluie) : une de mes plus belles marches J 3 Aurère – Bord Bazar - Grand Place 3h30 + 2h aller-retour à Ilet à Bourse sans le sac à dos : très belle marche J 4 Grand Place - Cayenne - Ilet des orangers - Roche plate 5h : étape difficile (la montée à l’Ilet des orangers) et un peu ennuyeuse à part l’arrivée sur Roche Plate en passant sous le Maido où la vue est magnifique. J 5 Roche plate - Trois Roches (pause 1h) – Marla 5h30 : étape magnifique avec pic-nic et bronzette à Trois Roches et petite trempette possible dans la rivière juste avant la montée sur Marla. J 6 Marla : superbe randonnée à la journée avec petit sac à dos, en commençant par une bonne grimpette jusqu’au joli petit lac de Kerval (2h aller-retour, hors GR) puis direction La Nouvelle et retour à Marla en passant par la Plaine aux Tamarins (4h sans compter le lac). J 7 Marla – Col du Taïbit - bus en bas du col du Taïbit pour m’emmener jusqu’à Cilaos 3h de marche J 8 - 9 - 10 J’ai passé 3 jours à Cilaos pour récupérer et faire des balades à la journée : très jolie rando de La Chapelle à l'entrée de la ville (prévoir sandales car traversées de rivière) ; je n’ai pas pris le temps de faire le tour de Bras-Rouge à la sortie en direction d'îlet à Cordes. Très joli canyoning à Bras Rouge. J 11 Cilaos – marche jusqu’au parking du Bloc (sinon possible de le faire en bus) - Gite de la Caverne Dufour 4h à partir du Bloc J 12 Gite de la Caverne Dufour (départ 4h30 du matin) - Piton des Neiges 2h et retour 1h15 – Gite de la Caverne Dufour - Cap des anglais – Hell Bourg (5h30 de descente difficile et glissante depuis le gite de la Caverne Dufour, mais les passages en forêt avant d’arriver sur Hell Bourg sont superbes, surtout lorsqu’il vient de pleuvoir les couleurs de la nature sont éclatantes, j’y ai fait mes plus belles photos du séjour). J 13 Hell Bourg - Gite de Belouve – Sentier de la Tamarinaie - Gite de Belouve - Hell Bourg 4h30 (je n’avais pas le temps d’aller jusqu’au Trou de fer car je devais trouver un transport pour redescendre sur Saint-André). Au final, un très beau trek, mes bâtons de randonnée m’ont bien servi, pour les chaussures j’avais choisi des chaussures de trail (course en montagne) et ça s’est bien passé sauf qu’avec mon sac à dos de 13 kg (sans l’eau et la nourriture) parfois mes chevilles se tordaient un peu dans les descentes... Ma plus belle ascension ça a été le Piton des neiges, ma plus belle étape pour dormir ça a été Marla. J’ai logé en demi pension tous les jours dans des gites d’étape (ou chambres d’hôtes parfois), et pour le midi j’avais quelques trucs à grignoter et quand je trouvais une épicerie je m’achetais un sandwich ou du pain pour plusieurs jours. Je recommande les massages de la station thermale de Cilaos : excellent rapport qualité prix, et ça permet de se refaire une santé au niveau musculaire...
Ile Maurice :
Un séjour très agréable dans cette île aux plages paradisiaques (qui font le bonheur des couples en lune de miel) dans lesquelles je me suis baigné même si l’eau était assez froide à cette saison. Je me suis senti un peu en Inde (2/3 de la population mauricienne est d’origine indienne), surtout dès qu’on sort des zones très touristiques. Finalement il y avait plus de choses à visiter que ce que j’imaginais (et même quelques jolies petites randonnées à faire dans le parc national), du coup 7 jours c’était un peu juste, l’idéal aurait été d’y passer 10 jours. Contrairement aux idées reçues, une fois payé le billet d’avion la vie n’est pas très chère à l’île Maurice (sauf si on dort dans des 5 étoiles et qu’on utilise tout le temps les taxis). Alterner les déplacements en taxi et en bus m’a permis d’être plus au contact des habitants.
Voici mes impressions sur chaque étape : Trou aux biches (2 nuits) : superbes plages dans le coin, et quelques visites à faire (jardin de Pamplemousses notamment). Flic en Flac (3 nuits) : jolies plages, petite ville animée, des visites à faire dans l’arrière-pays (fabrique de thé de Bois Chéri, vieilles demeures coloniales, les terres de couleur de Chamarel...) et mêmes des balades dans le parc national. Mahébourg (2 nuits) : ville sympathique mais sans grand intérêt, sauf qu’elle est située pas loin de l’aéroport, des plages paradisiaques de Bue Bay et de la très jolie Ile aux Cerfs Transports sur place : bus et taxis selon les possibilités, parois taxi partagé avec d’autres touristes. Hébergements : hôtels pas chers (Trou aux biches et Mahébourg) ou appartement pas cher (Flic en Flac), tous mes hébergements étaient situés à moins de 300m de l’Océan.
Mes futurs projets de voyages : et pourquoi pas un tour du monde ? 😎 J'étudie la question... Si vous avez des conseils à me donner pour ce projet, n'hésitez pas à me contacter ! 🙂
Cette année il y avait moins de touristes en bord de mer à La Réunion, probablement l’effet des quelques attaques de requins notamment celle de l'adolescente. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels de bord de mer et beaucoup d’hôtels baissaient (un peu) leurs prix. Mais du coup il y a eu davantage de touristes dans les superbes montagnes (là au moins, pas de risques de se faire attaquer par un requin !). Mais je rappelle quand même qu’en se baignant dans le lagon, il n’y a AUCUN danger car les requins ne peuvent pas franchir la barrière de corail.
L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 3 semaines sur l’île de La Réunion (dont 2 semaines de randonnée seul dans la montagne) et 1 semaine sur l’île Maurice qui est située juste à 45 mn d’avion de La Réunion.
Là-bas c’était l’hiver austral, donc des températures qu’on trouve habituellement chez nous au mois de mai (mais en haut des volcans il pouvait faire très froid tôt le matin : prévoir veste polaire, coupe-vent, bonnet et gants !).
La Réunion :
Ce fut un très beau séjour, très sportif, j’ai randonné seul dans la montagne pour la première fois de ma vie : être seul la journée au contact de la nature m’a bien plu, et la convivialité des repas collectifs en gite le soir aussi (avec dégustation de rhum arrangé tous les soirs !). Voici un joli témoignage trouvé sur internet sur l’intérêt de la randonnée en solo. Carte des itinéraires de randonnée (cliquer dessus pour agrandir). Pour mon trek, j’ai fait une grande boucle qui est un mix du circuit vert (tour du Piton des neiges) et du circuit violet (tour de Mafate), au départ de Hell Bourg. Et à la fin j'ai rajouté l'incontournable volcan du Piton de la fournaise. La dernière semaine a été l’occasion de faire un tour complet de l’île en bus par la côte (coup de coeur spécial pour la charmante petite ville d’Etang Salé Les Bains). Je ne me suis pas baigné (eau assez froide en cette saison, et les plages situées en dehors du lagon (protégé par la barrière de corail) sont interdites à la baignade à cause des requins). C’était aussi mon premier séjour dans un département français d’outre-mer, mon premier vol en avion ULM (génial de survoler toute l’île et en particulier les montagnes et les 2 volcans que je venais de parcourir à pied), et ma première expérience de canyoning (descente en rappel de gorges de rivière de montagne à Bras Rouge, vers Cilaos). Et de nombreuses rencontres très sympathiques. Bref, beaucoup de découvertes.
Voici mes impressions sur les étapes de mon trek qui était un mix entre le GR R1 (Salazie) et le GR R3 (Mafate) et mes temps de marche : J 1 Hell-Bourg - Grand Sable - Le Bélier 6h (hébergement vers Grand Ilet) : marche agréable mais pas indispensable J 2 Le Bélier - Aurère par le magnifique sentier Scout 5h (le sentier Augustave est assez glissant en cas de pluie) : une de mes plus belles marches J 3 Aurère – Bord Bazar - Grand Place 3h30 + 2h aller-retour à Ilet à Bourse sans le sac à dos : très belle marche J 4 Grand Place - Cayenne - Ilet des orangers - Roche plate 5h : étape difficile (la montée à l’Ilet des orangers) et un peu ennuyeuse à part l’arrivée sur Roche Plate en passant sous le Maido où la vue est magnifique. J 5 Roche plate - Trois Roches (pause 1h) – Marla 5h30 : étape magnifique avec pic-nic et bronzette à Trois Roches et petite trempette possible dans la rivière juste avant la montée sur Marla. J 6 Marla : superbe randonnée à la journée avec petit sac à dos, en commençant par une bonne grimpette jusqu’au joli petit lac de Kerval (2h aller-retour, hors GR) puis direction La Nouvelle et retour à Marla en passant par la Plaine aux Tamarins (4h sans compter le lac). J 7 Marla – Col du Taïbit - bus en bas du col du Taïbit pour m’emmener jusqu’à Cilaos 3h de marche J 8 - 9 - 10 J’ai passé 3 jours à Cilaos pour récupérer et faire des balades à la journée : très jolie rando de La Chapelle à l'entrée de la ville (prévoir sandales car traversées de rivière) ; je n’ai pas pris le temps de faire le tour de Bras-Rouge à la sortie en direction d'îlet à Cordes. Très joli canyoning à Bras Rouge. J 11 Cilaos – marche jusqu’au parking du Bloc (sinon possible de le faire en bus) - Gite de la Caverne Dufour 4h à partir du Bloc J 12 Gite de la Caverne Dufour (départ 4h30 du matin) - Piton des Neiges 2h et retour 1h15 – Gite de la Caverne Dufour - Cap des anglais – Hell Bourg (5h30 de descente difficile et glissante depuis le gite de la Caverne Dufour, mais les passages en forêt avant d’arriver sur Hell Bourg sont superbes, surtout lorsqu’il vient de pleuvoir les couleurs de la nature sont éclatantes, j’y ai fait mes plus belles photos du séjour). J 13 Hell Bourg - Gite de Belouve – Sentier de la Tamarinaie - Gite de Belouve - Hell Bourg 4h30 (je n’avais pas le temps d’aller jusqu’au Trou de fer car je devais trouver un transport pour redescendre sur Saint-André). Au final, un très beau trek, mes bâtons de randonnée m’ont bien servi, pour les chaussures j’avais choisi des chaussures de trail (course en montagne) et ça s’est bien passé sauf qu’avec mon sac à dos de 13 kg (sans l’eau et la nourriture) parfois mes chevilles se tordaient un peu dans les descentes... Ma plus belle ascension ça a été le Piton des neiges, ma plus belle étape pour dormir ça a été Marla. J’ai logé en demi pension tous les jours dans des gites d’étape (ou chambres d’hôtes parfois), et pour le midi j’avais quelques trucs à grignoter et quand je trouvais une épicerie je m’achetais un sandwich ou du pain pour plusieurs jours. Je recommande les massages de la station thermale de Cilaos : excellent rapport qualité prix, et ça permet de se refaire une santé au niveau musculaire...
Ile Maurice :
Un séjour très agréable dans cette île aux plages paradisiaques (qui font le bonheur des couples en lune de miel) dans lesquelles je me suis baigné même si l’eau était assez froide à cette saison. Je me suis senti un peu en Inde (2/3 de la population mauricienne est d’origine indienne), surtout dès qu’on sort des zones très touristiques. Finalement il y avait plus de choses à visiter que ce que j’imaginais (et même quelques jolies petites randonnées à faire dans le parc national), du coup 7 jours c’était un peu juste, l’idéal aurait été d’y passer 10 jours. Contrairement aux idées reçues, une fois payé le billet d’avion la vie n’est pas très chère à l’île Maurice (sauf si on dort dans des 5 étoiles et qu’on utilise tout le temps les taxis). Alterner les déplacements en taxi et en bus m’a permis d’être plus au contact des habitants.
Voici mes impressions sur chaque étape : Trou aux biches (2 nuits) : superbes plages dans le coin, et quelques visites à faire (jardin de Pamplemousses notamment). Flic en Flac (3 nuits) : jolies plages, petite ville animée, des visites à faire dans l’arrière-pays (fabrique de thé de Bois Chéri, vieilles demeures coloniales, les terres de couleur de Chamarel...) et mêmes des balades dans le parc national. Mahébourg (2 nuits) : ville sympathique mais sans grand intérêt, sauf qu’elle est située pas loin de l’aéroport, des plages paradisiaques de Bue Bay et de la très jolie Ile aux Cerfs Transports sur place : bus et taxis selon les possibilités, parois taxi partagé avec d’autres touristes. Hébergements : hôtels pas chers (Trou aux biches et Mahébourg) ou appartement pas cher (Flic en Flac), tous mes hébergements étaient situés à moins de 300m de l’Océan.
Mes futurs projets de voyages : et pourquoi pas un tour du monde ? 😎 J'étudie la question... Si vous avez des conseils à me donner pour ce projet, n'hésitez pas à me contacter ! 🙂
De la Nouvelle-Orléans à Naples
Hello
De retour en France ceux qui désirent changer de la boucle Miami Orlando Tampa Miami peuvent toujours me contacter pour faire cet itinéraire
Nous avons pris un vol AF multi-destinations CDG Nouvelle Orléans via Minnéapolis et un retour Fort MyersCDG via Atlanta
Cela évite de retourner sur Miami pour prendre un vol retour.
A Minnéapolis seulement 30mn pour passer l’immigration (un record pour moi) et les bagages dans la foulée.
La voiture une « Impala »confortable avec le toit ouvrant pour moins de 500$ (chez AVIS)
Pas de frais d’abandon entre les 2 états.
L’essence en Louisiane moins de 3$ en floride 3.40$
Pour le climat il fait bon en Novembre mais pas très chaud 22 ° en moyenne sur les 4 jours avec du soleil à la Nouvelle Orléans ainsi qu’a Pensacola.
J’avais pris l’option de loger à l’extérieur de la ville à 15 minutes du centre à Westwego exactement pour éviter les parkings et gagner en tranquillité.
Nos visites nous ont donné raison quand j’ai vu le bordel ambiant les soirs, car le moins que l’on puisse dire c’est que c’est animé les soirs. Un coup de chapeau au« monde créole » pour la visite guidée en Français.
Mon seul regret c’est la balade en bateau sur le Mississippi 😕
Bien que le bateau soit pas mal (un vrai bateau à vapeur) c’est le vrai promène couillon
car la balade se cantonne à la visite du port
C’est comme se balader dans le port de Dunkerque en été😄
Une visite des plantations pour agrémenté le tout
Je recommande Laura Plantation pour son authenticité et sa visite en Français 😉
Nous avons fait Olak alley mais si la batisse principale est merveilleuse la visite est banale avec des jeunes en costume ancien qui débitent le Routard (pas de visite en français) 😮
Après 4 jours de vie citadine nous sommes partis vers Pensacola pour 2 jours
Via Mobile et la visite de l’US Alabama
Là, visite du musée del’aéronavale
Surtout vous faite pas comme moi et vous pensez à prendre votre passeport
Je me suis présenté devant l’entrée (comme dans les films) contrôle sous la voiture le coffre et vous devez présenter vos papiers
Comme les miens étaient restés à l’hôtel j’ai du faire demi- tour les chercher 😏
Le vrai bidochon😇
Une fois repassé les contrôles, je recommande vraiment ce musée (gratuit)
Comparé à Cap Canaveral c’est de la rigolade
Vous pouvez monter dans unF16 ou dans l’hélicoptère présidentiel.
Après ce fut une longue journée (8h de route)vers St Pete pour sa plage et la chaleur
Puis 3 jours en famille à fort Myers.
Les 5 derniers jours nous les avons passé sur Naples ou j’ai fait chauffer le gros et ma carte bancaire😎
De retour en France ceux qui désirent changer de la boucle Miami Orlando Tampa Miami peuvent toujours me contacter pour faire cet itinéraire
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Cela évite de retourner sur Miami pour prendre un vol retour.
A Minnéapolis seulement 30mn pour passer l’immigration (un record pour moi) et les bagages dans la foulée.
La voiture une « Impala »confortable avec le toit ouvrant pour moins de 500$ (chez AVIS)
Pas de frais d’abandon entre les 2 états.
L’essence en Louisiane moins de 3$ en floride 3.40$
Pour le climat il fait bon en Novembre mais pas très chaud 22 ° en moyenne sur les 4 jours avec du soleil à la Nouvelle Orléans ainsi qu’a Pensacola.
J’avais pris l’option de loger à l’extérieur de la ville à 15 minutes du centre à Westwego exactement pour éviter les parkings et gagner en tranquillité.
Nos visites nous ont donné raison quand j’ai vu le bordel ambiant les soirs, car le moins que l’on puisse dire c’est que c’est animé les soirs. Un coup de chapeau au« monde créole » pour la visite guidée en Français.
Mon seul regret c’est la balade en bateau sur le Mississippi 😕
Bien que le bateau soit pas mal (un vrai bateau à vapeur) c’est le vrai promène couillon
car la balade se cantonne à la visite du port
C’est comme se balader dans le port de Dunkerque en été😄
Une visite des plantations pour agrémenté le tout
Je recommande Laura Plantation pour son authenticité et sa visite en Français 😉
Nous avons fait Olak alley mais si la batisse principale est merveilleuse la visite est banale avec des jeunes en costume ancien qui débitent le Routard (pas de visite en français) 😮
Après 4 jours de vie citadine nous sommes partis vers Pensacola pour 2 jours
Via Mobile et la visite de l’US Alabama
Là, visite du musée del’aéronavale
Surtout vous faite pas comme moi et vous pensez à prendre votre passeport
Je me suis présenté devant l’entrée (comme dans les films) contrôle sous la voiture le coffre et vous devez présenter vos papiers
Comme les miens étaient restés à l’hôtel j’ai du faire demi- tour les chercher 😏
Le vrai bidochon😇
Une fois repassé les contrôles, je recommande vraiment ce musée (gratuit)
Comparé à Cap Canaveral c’est de la rigolade
Vous pouvez monter dans unF16 ou dans l’hélicoptère présidentiel.
Après ce fut une longue journée (8h de route)vers St Pete pour sa plage et la chaleur
Puis 3 jours en famille à fort Myers.
Les 5 derniers jours nous les avons passé sur Naples ou j’ai fait chauffer le gros et ma carte bancaire😎











