Bonjour,
Au départ il ne s agissait que d'un voyage.
Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins...
Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14).
Le parcours :
Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg.
Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion :
Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG.
Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures.
750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture :
Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin.
On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique !
Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout !
L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ».
Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures.
Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire).
Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout !
L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable.
Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island :
Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes.
Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde !
Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez !
Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner…
10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé…
Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin…
J’en reviens cette année avec un goût un peu amer…
Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ?
Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap :
Evidemment à faire et mérite sa journée !
Quelques conseils :
Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus…
Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières.
Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine !
Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe.
Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope.
Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants !
Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique.
Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus :
Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison.
Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait.
Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps).
Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) :
Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres.
Une plus grande mixité. Les noirs…
Remarque :
Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai.
On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé).
On voit beaucoup de noirs venant de RDC.
Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Un nouveau carnet, dont le ton change par rapport à ceux que j'ai lus sur la destination.
Chacun a son style et sa façon de voir et c'est ça qui est intéressant.
Vivement la suite [:)]
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
Cette année un endroit assez luxueux, Atlantic Bay View boutique hotel (appellation boutique hotel ? pourquoi ?) avec un winter price aux petits oignons.
il y a 6 ans au 51 on Camps Bay sur Camps Bay drive...Très bien.
Et il y a 12 ans maintenant dans un hôtel pas terrible sur Camps Bay...Mais à cette époque nous faisions appel à une agence (et nous avions tort).
Bien sûr et malheureusement il y toujours des townships etdes bidonvilles
Mais…
Il y a 15 ans, la « publicité » dans l’avionconsacrait une page à la « nouvelle maison ». 10 m2, une porte et une fenêtreavec des murs en parpaings. C’était le « progrès ».
De l’électricité, un éclairage public, un accès à l’eau…C’étaitdéjà un progrès.
Dans certains endroits on voit bien qu’ils ont été remplacéspar des « lotissements » déjà bien plus humains. On remarque unpanneau solaire avec une réserve d’eau sur le toit d’une maison qui commence àressembler à une maison. Un petit bout de terrain. De l’électricitéindividuelle.
Il y a du chemin à faire…Les toilettes. On retrouve déjà destoilettes extérieures. Actuellement, certaines associations essaient deconvaincre sur l’importance d’avoir des toilettes à l’intérieur, non pas sur lethème sanitaire mais sur le thème « avoir des toilettes intérieures c’estclasse, cela vous pose un homme »…
Il faut dire qu’avoir des toilettes extérieures hormis nosconsidérations européennes c’est le risque du viol ou du serpent furtif…
Du chemin à faire…
Par exemple au Kwazulu Natal où cela m’a paru très marquant.De toute évidence, il y a eu accès à des parcelles de terrain pour la constructionde sa maison. Problème…Aucune vision deplan d’urbanisme. On construit partout, n’importe où, n’importe quoi. Comme sion avait jeté des pierres au hasard et qu’à chaque endroit où une pierre esttombée on a construit.
Evidemment, c’est mieux qu’un bidonville les uns sur lesautres mais…Comment on fait pour avoir une route d’accès, un réseau d’eau, unréseau des eaux usées…
Autre gros problème…On a donné des terrains voir des maisonsdans des lotissements (ou au hasard)…On retrouve donc des constructions sommestoutes de « de base » à « très correctes »…Mais pour gagnerquelques rands ( rands bien utiles) le lopin de terre est sous loué à un pluspauvre qui y bâti…ce qu’il peut…soit une petite habitation de tôles et decarton…Et on se retrouve avec le même problème. Sans fin ?
Mais…
Cela n’a l’air de rien mais un pont pour piétons qui passe par-dessusla route, ce n’est pas rien parce qu’avant c’était roulette russe avec lacirculation.
Mais…
On fait des trottoirs…Des trottoirs ? Et oui…Si vous êtespiétons, voir cyclistes, si vos enfants essaient d’aller à l’école à pied, untrottoir le long de la route ce n’est pas rien !
De même, des abris bus…De même des « gendarmes couchés »et des panneaux pour faire réduire la vitesse avant les écoles, à tout endroitoù les piétons passent…
Bonsoir Michel,
Merci pour ce post qui me met l'eau à la bouche....j'embarque demain soir pour Johannesburg et CapeTown en suivant !
Amicalement,
Pascale
Objectif du jour, le West Coast National Park. Un objectif souvent envisagé mais volontairement retardé (entre autres) pour une question de moment dans l’année.
La flower season de début août à fin septembre promet desfleurs sur cette côte ouest, après les 1ères pluies.
C’est quasiment une religion sud-af.
La sortie des quartiers industrieux de Cape Town se fait par la route la plus proche de la côte.
Avis à la population :
La route est droite comme un I mais des radars veillent au grain (les radars qui vérifient votre temps de trajet entre 2 points)...
Remarque :
Il y a beaucoup de radars sur les grands axes comme celui-ci et encore plus dans le Gauteng…et encore plus entre Joburg et Durban.
Un stop typiquement sud-af…Sur cette longue ligne droite un poste pour l’essence, petit-déjeuner, boutique. Les pompistes prennent l’air à côté de leurs pompes (dans tous les sens du terme) quelque peu vétustes.
Le West Coast ouvre le secteur du Postberg uniquement entre août et septembre, ce supplément est à prendre dès l’entrée avec un rappel pour les distraits juste avant l’entrée.
C’est plat et recouvert d’une « lande » de bush.
1er arrêt au Gelbek restaurant (agréable et pascher, pas débordé même ce dimanche de septembre). Petite balade au bord de la lagune avec flamands roses en prime. C’est un paradis pour les amoureux des oiseaux.
Longer la côte est un plaisir. Une petite expédition sur la dune mais faites gaffe, la plage paraît proche mais « paraît »seulement et rien ne ressemble plus à un chemin dans la lande qu’un autre chemin dans la lande. Peu importe, cette plage est infinie, infiniment déserte et infiniment sauvage avec un océan « bretonnant » à l’extrême.
Pour les fleurs, c’est un peu tard. On se contentera de« patches » de fleurs et non de « fields ». Tant pis.
La partie Postberg est une piste (accessible sans 4x4) avec des troupeaux de zèbres, d’élans, de gnous et d’autres antilopes…Splendide car surélevée donc avec vue océan à bâbord et lagune à tribord.
Un crétin est sorti de sa voiture et veut s’approcher à pied des élans…J’espère qu’il n’est pas français (trop honte)…Crétin parce qu’évidemment les animaux l’ont repéré immédiatement et s’éloignent avec mépris…Il sera tancé par un ranger du parc et c’est bien…Personnellement je lui aurais bien mis une « fine ».
Plusieurs petites plages bien sympas avec la version bord de mer du braï pour sud-af en sortie familiale du dimanche. Bonne ambiance. A large majorité blanche mais pas que…
Rappel : l’eau est bretonne.
Un bonheur envisageable ?
Des house boat sont à louer via le SAN Park, ils se trouvent juste avant la partie Postberg, côté lagon…
Conclusion :
Parc magnifique (évidemment sous le soleil) !
michel
Les portugais ont « découvert » l’afrique du sudet les hollandais ont fait de Cape Town un point de ravitaillement. Les anglais ont récupéré la mise.
LA lecture facile pour connaître l’histoire romancée del’AFS, « L’alliance » de Michener.
A l’arrivée il n’y avait pas de noirs à la pointe de l’afrique ! ???
Ben non, le premier contact avec des noirs c’est bien plus tard, presque 200 ans plus tard, avec les Xhosa. Et bien plus à l’Est sur la Great Fish River au-delà de Grahamstown.
Qui était là ?
Des Khoï et des San. Les Khoï éleveurs et les San chasseurs cueilleurs. Repoussés par les noirs bantous venus du nord-est.
Et ils ne sont pas noirs mais bruns.
Rappel : Aucune idéologie n’est à voir dans ces propos, juste une réalité. Nous sommes tous des Homo sapiens sapiens, il n’y a pas de race juste des différences de couleur et de morphologie. Pas de différence non plus de valeurs autres que culturelles.
Les « hollandais » sont plutôt grands et blonds, les Khoï petits et bruns, c’est tout.
Une lecture suggérée celle de Jarred Diamond sur ce sujet.
TOUTES les femmes non africaines sont issues au final d’une grand-mère unique venue de la région des grands lacs vers 200 000 avant JC(étude sur la transmission des gênes mitochondriaux transmis uniquement par lesovules).
TOUS les hommes non africains sont issus d’un grand-pèreunique originaire du même endroit vers 150 000 avant JC (études sur la transmission via le gêne Y des spermatozoïdes).
Pour les africains c’est moins uniforme uniquement parcequ’au sein du continent africain la diversité d’origine a été plus grande et l’entonnoir génétique plus large.
Les migrations bantous sont historiquement bien connues et universellement reconnues. Les Bantous sont noirs. Les Koï et les San sont bruns, c’est un fait bien visible sur cette côte Est.
Les derniers San non absorbés se trouvent dans le Kalahari (« les dieux sont tombés sur la tête »), les Khoï toujours plus ou moins « reconnaissables ».
Petite taille, peau brune, minceur et chez les femmes persiste souvent le gêne de la stéatopygie (les fesses extrêmement rebondies, voir les malheurs de la « Vénus hottentote »).
Evidemment, un grand brassage de population a eu lieu mais on retrouve des morphologies caractéristiques, typiques au fil des rencontres.
Tout cela pour dire que sur cette façade Est, on retrouve clairement la trace des premiers occupants.
A noter que plus on monte vers le Nord plus c’est l’Afrikans LA langue parlée et écrite, l’anglais s’éteint. Par les blancs et par beaucoup de noirs ou coloured.
Paternoster. Un village grec en plus frisquet, à la mer plus bretonnante et au parler Afrikans.
Il y a peu d’endroits en AFS où la notion de Plan Local d’Urbanisme existe visiblement. On construit un peu comme on veut et où onv eut.
Pas à Paternoster. Les maisons sont blanches et bleues, toutes du même style. Un « comitee » en a décidé ainsi.
Donc des aspects de village grec au sud de l’Afrique !
Avec l’afrikans comme langue « blanche ».Illustration le nom des restos.
Le « Gaaitjie » à prononcer « Raïki » ou le « Voorstrandt »…
Cuisine également avec des spécialités plus locales.
Paternoster est une « station balnéaire »…Quasi déserte ce dimanche soir (déserte au sens européen du terme donc avec quand même du monde selon le sens sud-af).
On est sorti de la ville et les habitants ne semblent pas enfermés dans des bunkers hyper sécurisés même si la surveillance « armed response » et la vigilance (« security » tournant ou marchant toute la nuit) bien présentes.
Vredenburg, la ville ( ?) juste avant, celle avec le pick and pay est elle-aussi bonhomme. Etonnant, les personnes croisées me saluent !! ?? Suis-je reconnu (c’est une blague), sommes nous identifiés comme des afrikaners du coin ? Mystère.
Mixité dans le Pick and Pay, étonnement toujours aussi grand dans la pharmacie qui vend des journaux, des cafetières, des cartes postales, du biltong etc…
Retour à Paternoster.
Magnifique balades au bord de l’eau (de mer). Bon petit resto sur la plage.
Encore plus magnifique, de quoi se réconcilier avec le camping (éventuellement en camping-car)…Cape Columbine…Une splendeur avec des emplacements de camping à tomber. Au bord du bord de l’eau, au pied des vagues et des rochers. Sanitaires ok.
Attention le site au nord semble désaffecté et un peu sordide, je parle du site le plus au sud qui lui est ok.
Le tout pour 130 Rds la nuit !
La balade vaut le coup et on ne se lasse pas du spectacle…
On essaiera de vous vendre des crayfish (homards) illégaux en cette saison. Ne pas faire, on détruit la ressource.
L’ambiance est cool. Mon sac oublié avec porte-feuille et appareil photo m’est rapporté en courant par une jeune serveuse. Merci, merci…Un petit 50 Rds de remerciements n’était pas demandé mais accepté avec plaisir.
Cape Columbine restera un très beau souvenir.
On est même monté au phare, surprenant un des agents de cette station, tout étonné de voir des touristes, français, s’y égarer.
Innombrables Guest House, la nôtre gardera sa vue longtemps car elle donne certes sur la mer mais aussi sur un ancien cimetière. Quelques « graves » et une zone comme laissée en friches mais qui conserve les tombes disparues de nombreux enfants morts de la variole ( ?) au début de ce siècle. La vie n'a pas toujours été facile sur ce bord de mer, ancien village de pêcheurs. Comme souvent en AFS, sans port...On franchit la barre des vagues en filant à 90° face à la mer et au retour on se plante dans le sable de la plage.
Accueil extrêmement chaleureux, un bonheur de chambre et de vue.
TOUTES les femmes non africaines sont issues au final d’une grand-mère unique venue de la région des grands lacs vers 200 000 avant JC (étude sur la transmission des gênes mitochondriaux transmis uniquement par les ovules).
Je suis très intéressée par l'analyse morphologique et génétique que tu as faite. Qu'appelles-tu une femme non africaine?
Des Khoï et des San. Les Khoï éleveurs et les San chasseurs cueilleurs. Repoussés par les noirs bantous venus du nord-est.
Et ils ne sont pas noirs mais bruns
Brun veut-il dire avec la peau couleur brune (marron clair) ou bien comme en France, blanc avec les cheveux noirs?
Petite taille, peau brune, minceur et chez les femmes persiste souvent le gêne de la stéatopygie (les fesses extrêmement rebondies, voir les malheurs de la « Vénus hottentote »).
Merci pour le terme scientifique: "stéatopygie". Chez nous, en Martinique, c'est extrêmement répandu, et il est dommage que ces femmes ayant les fesses matées (c'est comme ça qu'on dit chez nous) portent des jupes prévues pour des européennes!!!!! Résultat : des jupes largement trop courtes à l'arrière!
J'attends le reste de ton reportage avec impatience.
Merci.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Brun veut-il dire avec la peau couleur brune (marron clair) ou bien comme en France, blanc avec les cheveux noirs?
Il y avait justement un reportage sur Cape Town sur Canal+ aujourd'hui ! Et un métis parlait de la couleur "Brune" ! C'est donc bien une couleur de peau, ils n'aiment pas le se faire appeler métis
Chez nous, en Martinique, c'est extrêmement répandu, et il est dommage que ces femmes ayant les fesses matées (c'est comme ça qu'on dit chez nous) portent des jupes prévues pour des européennes!!!!! Résultat : des jupes largement trop courtes à l'arrière!
Pourquoi dommage
"Je suis africain, non pas parce que je suis né en Afrique, mais parce que l'Afrique est née en moi." Kwame Nkrumah.
"J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre." Nelson Mandela
Euh......., ça doit être mon côté féminin qui n'apprécie pas le spectacle de la jupe qui remonte et laisse voir les dessous!!!
De surcroit, ces femmes ont souvent une démarche très chaloupée, ce qui accentue le mouvement de la jupe!!!!!
Il y avait justement un reportage sur Cape Town sur Canal+ aujourd'hui ! Et un métis parlait de la couleur "Brune" ! C'est donc bien une couleur de peau, ils n'aiment pas le se faire appeler métis
Chez nous, nous avons un tout un panel de noms pour des caractéristiques différentes: capresse, chabine, mulatresse, coulis, chapée coulis, négresse, blanche, béké, .......
Un métis est uniquement quelqu'un qui a un parent blanc et un autre non blanc. (chez nous)
Donc in fine, ce n'est pas que la couleur de la peau qui compte mais aussi la nature des cheveux: plat, frisé ou crépu......
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
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Impressions d'Afrique et de Namibie
Nous avons tous 23 paires dechromosomes. La moitié vient de la mère, l’autre du père.
Une de ces paires est dite« sexuée » puisqu’elle détermine notre sexe. Les hommes sont XY, les femmes XX.
Le Y vient donc obligatoirement du père…qui lui même l’a eu de son père, qui l’a eu de son père…Il y a donc un premier Y, donné par le premier père… « Adam » !
Les chromosomes contiennent tout notre matériel génétique et le support de cette information c’est l’ADN…ADN qui est contenu dans le noyau de toutes nos cellules…Tout homme a donc dans son ADN les mêmes informations Y que son père…sauf si il y a au cours de la multiplication des cellules : une mutation !
De père en fils le même Y se transmet…sauf si il y a une mutation…si il y a mutation, elle se transmet de père en fils…
Imaginez que l’on repère sur le Y des mutations génétiques. Imaginons que l’on puisse dater le moment où cette mutation est apparue. Imaginez que l’on puisse placer géographiquement les porteurs de cette mutation. On va retrouver l’endroit où vivait« Adam » et à quelle époque !
L’ « Adam » de tous les Homo sapiens (homme actuel), mâles, non-africains vivait dans la région des grands lacs africains il y a plus de 50 000 ans. Tous les hommes non africains ont une seule et même origine génétique (et la grande majorité des africains aussi).
Ces hommes se sont déplacés et ont été séparés…et dans chaque groupe de nouvelles mutations sont apparues…
M 130 et M 174 sont partis vers l’Inde et l’Australie, M91 vers le sud…M 89 vers le nord…
Au fil des millénaires des branches se sont rajoutées…
M 89 (90 à 95 % des non africains)a donné entre autres M 9 (1 homme !) qui a donné entre autres M 45(peuplement de l’Europe, de la Chine et des Amériques) !
La branche Ouest de M 45 est M 173, l’une des branches M 173 est M 343 et dans M 343 il y a un sous-groupe R1 b….
Et pour les filles me direz-vous ?
Dans nos cellules, il y a un noyau qui contient de l’ADN…et un autre organe (la mitochondrie) qui contient aussi de l’ADN…
Dans l’ovule (qui est une cellule)il y a une mitochondrie…il n’y a pas de mitochondrie dans un spermatozoïde…
Donc l’ADN des mitochondries de la femme ne peut venir que de leur mère…et de leur grand-mère maternelle etc etc…
Donc si on analyse selon le mêmeprincipe l’ADN des mitochondries des femmes…on trouve la première femme « Eve » et son chemin génétique au cours des siècles…
A approfondir notamment via le net…
En ce qui me concerne, je suis d’une grande banalité, sorti d'Afrique, ai tourné vers l’ouest, parcours classique pour finir cro-magnon en France métropolitaine. J’ai participé à une étude mondiale il y a plus de 10 ans qui cherchait des volontaires curieux et payants pour financer les recherches sur des humains plus intéressants.
Pour le côté « brun » :Le « type morphologique » classique c’est la peau brune, les cheveux noirs bouclés, petite taille.
Les fesses plus que rebondies…Il est décrit, sous toute réserve, qu’il était possible, même si c’est d’un goûtd outeux, de poser un verre de bière sur la courbure du bas du dos.
Une femme non-africaine :
L’homme (le sapiens en ce qui nousconcerne dans la discussion) est apparu dans la région des grands lacs. Les groupes d’humains ont migré dans toutes les directions.
Certains migrant vers le nord sont sortis du continent africain puis ont continué vers le Moyen Orient pour atteindre le couloir eurasien (Europe à gauche, Asie à droite puis Australie, Amériques …). C’est de ce groupe là que sont originaires tous les hommes (et femmes) du monde (non africain).
Non africain par rapport à tous les autres groupes ayant migré vers Est, Ouest et Sud et qui sont restés en Afrique.
La femme non africaine est donc une femme qui a les gênes de ces groupes.
En afs, les métis sont considérés comme des "coloured" tout comme les indiens et les Khoi / San. Les noirs sont noirs, les blancs , blancs et tout ce qui est entre est "coloured".
L'horrible de l'histoire est que dans ce classement, du temps de l'apartheid dépendait ta vie. Et que le régime d'apartheid avait créé des critères en tout point semblable dans la théorie à ceux de l'Allemagne dans sa pire période.
Les fesses plus que rebondies…Il est décrit, sous toute réserve, qu’il était possible, même si c’est d’un goûtd outeux, de poser un verre de bière sur la courbure du bas du dos.
C'est exactement ça: chez nous ce serait plutôt le verre de punch!
J’ai participé à une étude mondiale il y a plus de 10 ans qui cherchait des volontaires curieux et payants pour financer les recherches sur des humains plus intéressants.
Qu'est ce qu'on appelle un humain plus intéressant?
La femme non africaine est donc une femme qui a les gênes de ces groupes.
En somme, c'est une femme qui n'a pas de sang nègre dans ces veines: les blanches et les asiatiques. Cela comprend donc aussi des groupes aussi variés que les indiennes (d'Inde), les descendantes des incas, mayas, celles qu'ont appelle les indiennes des Amériques, et en Dominique, des descendants des indiens caraïbes qui vivaient dans les Antilles avant l'arrivée des colons européens. Ce sont donc tous des non africains.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Re re
Humain plus interessant?
Pas moi, européen classique. Par contre pour connaître le chemin de ceux qui sont arrivés en Australie ou en Amérique ...
Le parcours des pygmées. Des populations des Amériques. ?.Du Japon...
Pour cela il faut des sous.
Michel
Chez nous ce terme n'est pas péjoratif, contrairement à negro qui lui a une connotation fortement méprisante.
On parle de nègre comme on parle de blanc, de chabin, de mulâtre, de chapé coulis. Le terme "noir" fait référence à la race, pas à la couleur de la peau. Moi je suis une noire (j'appartiens à la race noire) même si j'ai la peau marron!!!!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Les noms par chez vous sont excellent ... mais celui là fait penser à un vin grand cru
Le terme "noir" fait référence à la race, pas à la couleur de la peau. Moi je suis une noire (j'appartiens à la race noire) même si j'ai la peau marron!!!!
Et voilà je croyais avoir un peu compris .... ben tu m'embrouilles.
De toute façon avec quelques verre de ti' punch tout le monde est gris
"Je suis africain, non pas parce que je suis né en Afrique, mais parce que l'Afrique est née en moi." Kwame Nkrumah.
"J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre." Nelson Mandela
De toute façon avec quelques verre de ti' punch tout le monde est gris
Voilà, tu as tout compris!! On est tous des humains et c'est là l'essentiel!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
La route choisie passe par le sud via Ceres. Au sommet de la Gydo Pass, on contemple la vallée.
La route se rétrécit peu à peu…Connaissez-vous Op Die Berg ?
Passé midi si je ne sais pas si et où je vais déjeuner, je deviens grognon.
« On trouvera bien sur la route » a dit mon épouse…Qui commence vu le désert qui nous entoure à se poser des questions.
Arrive Op Die Berg…Quelques maisons, un township assez « moderne », une station service, quelques bâtiments et…un panneau « restaurant »…On entre…
Le « Hoppi Berg », c’est une cuisine et ce qui ressemble à la salle à manger des proprios…On doit pouvoir y dormir…Les chambres aperçues pourraient faire office de chambres « d’amis » avec une salle de bain familiale…
« On peut déjeuner ? »…Pas de problème. On mangera un excellent hamburger sur l’assiette.
Le chef de travaux du coin passe prendre des sandwiches…
« Vous venez d’où ? ». « De France ?????? ».
Un vrai gouffre de Padirac vient de se remplir des questions qu’il se pose…
Pourquoi pas ?
En AFS vous trouverez, si vous vous écartez des chemins traditionnels, énormément d’endroits assez « hors du temps » et incroyables, comme sortis de nulle part.
Passé midi si je ne sais pas si et où je vais déjeuner, je deviens grognon.
Ah, la terrible réalité: estomac quand tu nous tiens!!!!!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Les choses sérieuses commencent avec la « gravel »qui débute…
On va droit vers les montagnes au milieu d’un paysage magnifique.Des ouvriers plantent des vignes…
Des concrétions géologiques surgissent commedes dinosaures menaçants…
Cederberg nous voilà…
A noter qu’il fait chaud, vraiment chaud…Au retour, par lamême route, les sommets seront recouverts d’un blanc manteau et la température aura fait une chute vertigineuse.
Nous avons choisi Mount Ceder comme point de chute.
Des chalets de différentes tailles équipés selfcatering…Mais il y a un restaurant pour le dîner et le petit déjeuner. Une petite boutique assez bien achalandée.
Point commun : Tous sont dispersés et paumés. Nous sommes à 2 km du « centre », au milieu coule une rivière devant une oliveraie.
A noter : Jamais vu de places de camping (6) aussi bien équipée. Chacune a ses toilettes, sa cuisine extérieure et 200 mètres minimum entre chaque emplacement…Et comme vue, en plus des montagnes, la rivière avec sa « pool » (le coin où l’eau est suffisamment retenue pour sebaigner). Un bonheur de campeur ou de voyageur avec son 4x4 équipé.
Des klipspringer nous accueillent…2 autres antilopes indéterminées et des babouins passent au large (et c’est mieux ainsi).
Apéro sous l’arbre avec vue sur le Cederberg juste après une balade pour voir quelques San paintings.
2 autres balades immédiatement accessibles…l’une vers des chutes, l’autre sur le point of view…Un peu d’exercice quand même.
Les babouins ne s'attardent pas...mais on les entend très bien...
Un San painting illustrant bien la stéatopygie (cela date de -5000/-300 ans)
La balade vers les falls.
Celle vers le point of view....
Apéro sous les arbres.
La seconde nuit sera agitée par le vent et la pluie. Matinée à bouquiner, feu de bois bien agréable. La route du nord est rendue délicate par les intempéries. La couche superficielle est par endroit devenue une boue trompeuse, surprenante et comme du verglas. Merci le 4x4. D'autant que les à pics ne rassurent personne. Des hollandais renoncent à toute sortie (pas de 4x4 mais un SUV)...Méfiance.
C’est la Majestirivier road qui doit nous emmener à Wupperthal. En AFS, la route n’est pas « interdite sans 4x4 » mais « déconseillée sans 4x4 »…J’aimerais bien voir celui qui passera par là sans 4x4 !
C'est un principe sud-af. On vous prévient et vous prenez vos responsabilités.
Un conseil: Quand on vous prévient de...faire attention...d'avoir de l'eau...d'avoir un 4x4...de faire gaffe aux requins...Faites le !
Ce n’est pas « l’expédition » mais quand même 2.5 heures avec un final en pente raide…
Il y a un panneau apposé par le dépanneur du coin qui donne son portable…Mais comme il n’y a pas de réseau.
Evidemment personne ? Mais si…3 maisons, un microvillage à mi-parcours « Esselbank ».
Juste avant on laisse passer un sud-af qui se renseigne quand même pour savoir si on est ok. On le reverra plus loin pour nous ouvrir une barrière « qu’il ferme pour ne pas avoir de problèmes avec ses voisins »…
Le second sud-af ce sera pour le final, il finit la montée venant de Wupperthal, on débute la descente…Il se renseigne si c’est du même tonneau plus loin ou si c’est plus facile…Bien sûr, avec nos têtes et notre voiture, en Afrikans… « plus facile ? », « jecrois »… « en tous les cas on y est arrivé »…
Arrivée à Wupperthal…Ancienne mission de la LMS ( ?)…Une église des temps passés, une fabrique de chaussures, une autre de produits de beauté à base de rooïbos, 3 maisons, des noirs cool, un peu de verdure et des touristes perdus qui viennent eux de Clanwilliam par une « gravel » pour ceux que je qualifierais désormais (après ces 2.5 heures) de « petits joueurs ».
L'endroit ne vaut pas vraiment soit les 2 heures de Clanwilliam (désenclavement en route) soit les 2.5 heures de notre côté. C'est la route qui vaut le coup et Wupperthal est une destination donnée comme excuse.
Un « restaurant » (vous connaissez désormais mon défaut de midi)…mais pour avoir à manger « il faut réserver la veille »…ils ne sont pas près d’avoir beaucoup de clients…
Je ne me sens pas trop de refaire la 4x4 en sens inverse etj e prends pour excuse le choix de « faire un autre chemin pour voir autre chose ». Nous ferons donc une boucle Wupperthal, Clanwilliam pour redescendre vers notre home par les autres « passes » et s’arrêter aux Stradsaal caves and rock art.
Les nuages venant de l'ouest étaient bloqués mais maintenant nous sommes du mauvais côté. La route est moins belle...l'absence de soleil ? Mais plus praticable.
Il faut un "permit" payant pour aller aux Stradsaal caves, quelques rands. En fait il n'y a personne, juste une barrière, on entre et on va vers les 2 sites. L'un est un site de "san paintings", l'autre...un réseau de "grottes" comme creusées par un ancien fleuve...sauf que là, on a du mal à imaginer un fleuve...Quasiment aucune explication. Dommage parce que cela reste pour nous un mystère.
En achetant le "permit", on vous donne le code du cadenas de la porte d'accès...Facile, une fois qu'on l'a de deviner celui des années précédentes et celui des prochaines années.
Grand concours sur VF:
Qui devinera le premier le code de cette année gagnera...
michel
NB: Dans le Cederberg beaucoup d'endroits et de randonnées ou promenades ne sont accessibles qu'avec un "permit" à acheter dans certains endroits. Il faut donc un peu fouiller pour savoir où pour quel endroit. Voir les sites sur le Cederberg.
A noter aussi qu'au mois de septembre c'est ni la canicule ni le froid polaire mais on est quand même en montagne et paumé.
Donc de l'eau, de bonnes chaussures, les habits qui vont bien et quelqu'un qui sait où vous allez!
Bonjour,
C'est bien agréable de se promener virtuellement dans le Céderberg !
Je découvre cette région !
Dommage que tu ne numérotes pas tes photos, cela faciliterait les commentaires.
Quel paysage lors de "l Apéro sous les arbres. " !
Certaines vues font un peu penser aux Drakensberg.
J'aime bcp la photo avec les euphorbes(?) jaunes à l'avant-plan. [;)]
sur certaines photos on remarque l'utilisation du brûlis de fin d'hiver (ce qu'on appelle maintenant écobuage...)...Faut bien avouer qu' à certaines périodes on le voit même la fumée sur les images satellites...
c'est aussi souvent ce qu'ils font aux bords des routes.
un petit brûlis (j'ai même vu à l'arrière d'un "tracteur" une sorte de grille de grille pain) maitrisé avec des gars et un arrosoir pour chacun...Ceci dit, je rigole mais un de ces feux mal maitrisé nous a fait vivre un bush fire mémorable avec déménagement à l'arrache en pleine nuit dans une réserve...
l'autre "mise à feu" impressionnante c'est celle vue en pays zoulou...un immense feu après récolte pour éliminer les serpents.
Dans le Drakensberg, du côté du Kamberg, les San vénéraient l'élan, leur animal sacré...
Petites précisions:
"Dommage que tu ne numérotes pas tes photos, cela faciliterait les commentaires des intervenants."
Ainsi je pourrais te donner le n°
de la photo avec petites fleurs jaunes à l'avant-plan
+
de celle de l'apéro (où mon commentaire est mis juste pour préciser que ce paysage me plait bcp.)
[;)]
Des photos (presque) sans animaux, sans visages, sans soleil, sans folklore, qui proposent une autre vision de ce pays.
Espaces infinis, désertiques, étendues sauvages, vallées et sommets, ces images écrivent une histoire en pleins et en déliés... une histoire de solitude dans ces vues à perte de vue, tous petits quelque part, sur la terre immense.
Effectivement c'est une version sud-af faite de paysages infinis...
Des animaux ce sera pour plus tard aux Augrabies et dans une réserve.
Cette partie de l'AFS est différente et l'impression de solitude va encore être bien présente sur les prochaines parties du voyage...La route vers Calvinia, les Augrabies puis plein Est...
Le Kalahari c'est 30 % du territoire avec 3 % de la population.
Imaginez les Vortrekkers arrivant sur ces terres.
Et aujourd'hui, par ci par là il y a quand même des gens et des habitants...
Avec un détour par le sud…La pluie m’ayant rendu méfiant, on évite de repasser vers le nord et on contourne par le sud-est (la route deVoyajou).
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Une fois de plus on est paumé au milieu de nulle part avec une jauge à essence farceuse (le plein date d’hier et elle indique la réserve).
La première partie est une fois de plus magnifique…Puis on redescend dans la vallée
et là, nous attendent 200 km de ligne droite…droite…droite…
Avec des poseurs de panneaux au sens de l'humour bien aiguisé...
Droite et désertique car visiblement les premières pluies ne sont pas arrivées.
On longe le Tankwa Karoo NP.
La première heure on s’extasie, la seconde on se lasse un peu…
Une originalité, la boîte à lettres géante qui promet une « flamme postale » originale. Ceci dit les cartes postales ne sont pas arrivées 4 semaines plus tard.
A l’Hantam Huis, où l’afrikans est la règle, nouvelle version d’AFS. Un monde parallèle où le temps est resté en partie suspendu. En partie seulement, internet est là.
Notre sweet home donne dans une petite rue. Mais tout est petit ici.
Trouver un laveur de voiture sera l’une de nos occupations du jour. Pas si facile finalement mais lavage haute pression aux petits oignons dans une entreprise de construction…Mission remplie, on retrouve un carrosse sous la poussière agglutinée. Un peu surpris les locaux de nous voir débarquer !
La cuisine sera locale donc…à base de mouton. Tripes de mouton pour votre serviteur, un délice.
Ce n’est qu’une étape.