Results for "Allemagne+souvenir+artisanat"
About 20,831 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Préparation d'un tour d'Europe en 2013
Bonsoir,
J'ai 33 ans, une compagne et deux enfants (3 et 6 ans) ; nous partons en janvier 2013 pour 12 mois avec pour but de découvrir l'Europe. Je suis artisan à mon compte ; elle est en cdd avec une fin de contrat négocié pour decembre 2012. Voilà quelques années déjà que nous projetons cette parenthèse dans notre vie sommes toute très " conventionnelle ". Nous nous sommes equipé recemment d'une caravane hobby 560 kmfe ( celle avec les lits superposés au fond) de 2008 bien equipée, d'un trafic renault 150 chevaux 6 places ralongé (L2H1) neuf avec une galerie. Nous envisagions au tout début du projet de traverser l'Eurasie direction la Chine mais pour des raisons de securité pour les enfants, de confort routier et administratif nous envisageons finalement un itinéraire plus sage : France, Suisse, Italie, Grece, le tour de la Turquie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, les 3 pays baltes, Finlande, Suede, Danemarque, Allemagne, Autriche, puis retour... Je suis du genre plutot prévoyant et souhaite mettre toutes les chances de mon côté pour profiter pleinement de cette aventure que j'ai déjà faite et refaite dans mes pensées des centaines de fois. Mais la réalité sera de toute façon differente et je le sais. Je n'ai aucun doute sur le fait de vouloir partir et du pourquoi; mais je souhaite avoir des avis, des conseils avisés de gens ayant vecu ce genre d'experience. J'ai essayé de monter le projet point par point : scolarité, budget, santé... . Après avoir consulté des tas de carnets et recits de voyages je me pose toujours la question de savoir ce qui va marcher ou pas... Voici quelques unes de mes interrogations : _ je redoute parfois une inéquation entre les 12 mois prevus et l'itinéraire. Et si 12 mois c'était trop long pour ce voyage ?? _ j'envisage d'être plutot au sud (turquie grece) durant les mois d'hiver pour remonter en europe du nord en été. Ca me parait le bon compromis non ? _ plusieurs personnes de ma famille souhaitent nous retrouver a différents points pour voir les enfants. N'y a t'il pas risque à ce moment de gacher quelques chose en perturbant le fil du voyage en passant quelque jours avec eux. _ vivre à 4 ; 24/24 avec des gens non francophones autour quand on a des enfants c'est comment ? _ j'ai budgété 25000 euros en essayant de tout prévoir ce qui "semble" coller après avoir comparé sur des expériences d'un an, je suis dans le vrai ou pas ? _ le retour , c'est comment ??
Voici en vrac quelques pistes mais tout autre conseils sur d'autre points sont les bienvenus ... merci d'avance à vous tous !
Cordialement. David
J'ai 33 ans, une compagne et deux enfants (3 et 6 ans) ; nous partons en janvier 2013 pour 12 mois avec pour but de découvrir l'Europe. Je suis artisan à mon compte ; elle est en cdd avec une fin de contrat négocié pour decembre 2012. Voilà quelques années déjà que nous projetons cette parenthèse dans notre vie sommes toute très " conventionnelle ". Nous nous sommes equipé recemment d'une caravane hobby 560 kmfe ( celle avec les lits superposés au fond) de 2008 bien equipée, d'un trafic renault 150 chevaux 6 places ralongé (L2H1) neuf avec une galerie. Nous envisagions au tout début du projet de traverser l'Eurasie direction la Chine mais pour des raisons de securité pour les enfants, de confort routier et administratif nous envisageons finalement un itinéraire plus sage : France, Suisse, Italie, Grece, le tour de la Turquie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne, les 3 pays baltes, Finlande, Suede, Danemarque, Allemagne, Autriche, puis retour... Je suis du genre plutot prévoyant et souhaite mettre toutes les chances de mon côté pour profiter pleinement de cette aventure que j'ai déjà faite et refaite dans mes pensées des centaines de fois. Mais la réalité sera de toute façon differente et je le sais. Je n'ai aucun doute sur le fait de vouloir partir et du pourquoi; mais je souhaite avoir des avis, des conseils avisés de gens ayant vecu ce genre d'experience. J'ai essayé de monter le projet point par point : scolarité, budget, santé... . Après avoir consulté des tas de carnets et recits de voyages je me pose toujours la question de savoir ce qui va marcher ou pas... Voici quelques unes de mes interrogations : _ je redoute parfois une inéquation entre les 12 mois prevus et l'itinéraire. Et si 12 mois c'était trop long pour ce voyage ?? _ j'envisage d'être plutot au sud (turquie grece) durant les mois d'hiver pour remonter en europe du nord en été. Ca me parait le bon compromis non ? _ plusieurs personnes de ma famille souhaitent nous retrouver a différents points pour voir les enfants. N'y a t'il pas risque à ce moment de gacher quelques chose en perturbant le fil du voyage en passant quelque jours avec eux. _ vivre à 4 ; 24/24 avec des gens non francophones autour quand on a des enfants c'est comment ? _ j'ai budgété 25000 euros en essayant de tout prévoir ce qui "semble" coller après avoir comparé sur des expériences d'un an, je suis dans le vrai ou pas ? _ le retour , c'est comment ??
Voici en vrac quelques pistes mais tout autre conseils sur d'autre points sont les bienvenus ... merci d'avance à vous tous !
Cordialement. David
Mer Baltique Costa Pacifica 02 au 12 juin 2014
Merci à Dom22 message précédent, mais je voudrais vous apporter mon expérience au sujet de cette très belle croisière avec de nombreuses escales en général accompagnées du soleil !
Tout d'abord pour rejoindre KIEL, très rapidement, et comme nous habitons l'Est de la France , nous avons pris l'option du train ICE allemand. Il y a plusieurs fois par jour des lignes directes entre Bâle et KIEL ; Nous l'avons pris à Freiburg , pratiquement sans supplément en 1ere classe, et, après contact auprès de l'agence, nous avons obtenu le transfert en bus COSTA de Kiel au port ...pas très loin en définitive , mais les bagages ont été pris en charge à la gare de Kiel...jusque dans nos cabines....relax !
Escale BORNHOLM au Danemark, sortie en chaloupes, très belle petite ville avec ses maisons typiques, en bois, temps légèrement pluvieux mais qui s'accordait à l'ambiance générale. Nous avons fait le tour à pied de la ville de Ronne
Escale Gdynia : pas d’excursion Costa.. mais je vous conseille de sortir de vous-même en abordant les taxis forts nombreux. Ne pas prendre les premiers, assez chers, mais sortir de l'enceinte du port où vous en trouverez d'autres. Nous étions à 4 et avons obtenu le prix de 20€ P.P. pour toute la journée de 9h30 à 17h. Ils nous a conduits dans tous les sites majeurs, le premier à l'église Oliwa ou nous avons assisté à un concert magistral d'orgue baroque d'une demi-heure. ( gratuit) Visite et nombreux arrêts dans toute la très belle ville de GDANSK... Mérite un 3 étoiles,
Mais...pas de problème pour nous qui parlons allemand , anglais....il faut se faire comprendre en allemand. Je ne sais pas quelles seraient les modalités pour nos amis uniquement francophones...
Escale KAIPEDIA en Littuanie : sortie uniquement à pied, après avoir reçu et consulté le plan de la ville. Tour vite fait , un souvenir un peu quelconque, d'ailleurs les croisiéristes sont vite remontés à bord sur le coup de 13h..
Escale à RIGA en Lettonie : Nous avons opté pour le bus Hop Off Hop On pour faire un tour d'ensemble de la ville, pour 10 € par PP , nous avons découvert cette très belle ville de Riga. Beaux immeubles , superbes parcs, beaucoup d'animations, très propre, un marché immense de toutes les couleurs, et avec des prix très bas ( pour nous ) : petits pains viennoiseries à 17 cts.. fraises 1,30 € le kilo...etc
Après le première découverte en bus nous avons flané à pied dans cette belle ville...sous un soleil généreux !
Escale à TALLINN en Estonie, - Les bus Hop Off Hop ON , ne peuvent entrer dans la vieille ville, ne pas les prendre à moins de vouloir découvrir la ville nouvelle l..un peu cher, pas obligé ...
Ensuite découverte du centre de ville médiéval à pied ( bonnes chaussures = pavés) Quelle vie dans cette ville, beaucoup de terrasses, de musiques, de concerts, de folklore.. des vestiges médiévaux, de personnes habillées façon moyen-age pour l'ambiance ? On se s'ennuie pas à Tallinn ! le temps y passe vite...
Escale à St Petersburg : Je connais cette ville mais je suis toujours émerveillé pars ses bâtiments somptueux. Pour avoir plus d'explications et voir un maximum , nous avons pris l'excursion COSTA ( 119€ PP) avec une excellente jeune guide., russe mais parfaitement francophone.. Nous étions équipés d'écouteurs individuels ce qui facilite la compréhension. Découverte du Peterhof et ses jeux d eaux ( un peu comme Versailles...ils ont copié dans la folie monarchique de leur grandeur ) puis saint Isaac etc...Repas correct dans un restaurant, etc.. Nous étions un groupe de 30 personnes très sympathiques..
Escale à HELSINKI , Finlande .. un peu courte dans le temps alloué, nous avons pris le shuttle bus Costa pour arriver au plus vite au centre ville/ Grand tour pédestre à l'église luthérienne, église sous les rochers, le marché d'artisanat, le marché aux poissons ( coût de la vie très cher, vu du saumon à 44€ le kilo au port...)
Escale à STOCKHOLM Suède. Nous voulions voir le maximum aussi nous avons opté pour le must de Stockholm avec Costa: Excellent guide, visite complète du palas royal, musée Wasa, vieux Stockholm.
Nous avons profité d'un arrêt prévu pour le repas ( temps libre de 2h ) pour prendre un bateau ( genre bateau-mouche Hopp off Hopp ON, pour faire un tour dans la rade et le port au prix négocié de 15€ par PP. Un tour de 50 minutes , nous avons remarqué que ces bateaux faisaient un arrêt près du COSTA PACIFICA ( à son avant ) et que nous aurions pu le prendre directement ... un bateau passe tous les 1/4 d'heure, vous pouvez le prendre et sortir et à votre convenance.. on apprend toujours ! Mais COSTA ne dit jamais rien !
Et voilà, nous garderons un excellent souvenir de cette merveilleuse croisière.. je ferais un autre texte forum au sujet de Costa... à suivre
Mon expérience de 19 croisières dont 12 avec Costa.. on commence à connaitre .. mais toujours fan
Qui est déjà parti avec 6000$ en liquide?
La fonction "recherche ne m'a pas vraiment apporté d'infos. Pourtant j'ai souvenir que le sujet à déjà été abordé ...
Bonjour,
Avec l'embellie de l'euro, j'envisage de prendre assez rapidement mes $ pour notre prochain voyage. Mais l'abandon des TC ne laisse comme choix que le liquide 😕 Pour celles et ceux qui sont déjà partis avec 5000 ou 6000$ en liquide : est-ce que ça s'est bien passé ? Avez vous eu de mauvaises surprises genre vol dans les hôtels ou ailleurs ?
Merci d'avance pour le partage de vos expériences.
PS : Je sais que les moyens modernes de paiement (Visa, Master Card, Credit card, Debit card, Platic money, Amex, retrait ATM, etc ...), c'est mieux. Inutile de me le rappeler 😉 ...
Bonjour,
Avec l'embellie de l'euro, j'envisage de prendre assez rapidement mes $ pour notre prochain voyage. Mais l'abandon des TC ne laisse comme choix que le liquide 😕 Pour celles et ceux qui sont déjà partis avec 5000 ou 6000$ en liquide : est-ce que ça s'est bien passé ? Avez vous eu de mauvaises surprises genre vol dans les hôtels ou ailleurs ?
Merci d'avance pour le partage de vos expériences.
PS : Je sais que les moyens modernes de paiement (Visa, Master Card, Credit card, Debit card, Platic money, Amex, retrait ATM, etc ...), c'est mieux. Inutile de me le rappeler 😉 ...
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Que rapportez-vous comme souvenirs de l'étranger?
Bonjour
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
Croisière fluviale de Moscou à Saint-Pétersbourg en août?
😉 bonjour, qui peut me donner de plus amples renseignements sur les croisières fluviales, en août, de Moscou à St Petersbourg?
Merci.
Merci.
Quoi rapporter comme souvenirs de l'Ouest américain?
bonsoir,
Par curiosité et pour me donner des idées j'aimerais savoir (pour ceux qui sont déjà allés dans l'ouest des Etats Unis) ce que vous avez rapportés comme souvenir ? Merci de vos réponses.
Par curiosité et pour me donner des idées j'aimerais savoir (pour ceux qui sont déjà allés dans l'ouest des Etats Unis) ce que vous avez rapportés comme souvenir ? Merci de vos réponses.
La fascination des frontières
J'ai toujours été fasciné par les zones frontalières et à vrai dire je ne sais pas pourquoi. Ou plutot si, chez moi ça évoque l'idée de voyages à l'étranger ou dans une autre région se traduit par un passage obligatoire par ce trait qui sépare 2 pays. Ces zones où en quelques metres on passe d'une culture à une autre, où d'un coup on oublie tous ces soucis alors qu'on va se plonger dans une autre ambiance ou une autre atmosphère. Mais surtout j'envie les gens qui habitent ces frontières qui leur permet parfois de trouver moins cher à l'étranger (alors que c'est à quelques mètres de chez eux), de partager avec le pays voisin une autre langue ou une autre culture, d'autres paysages aussi. D'ailleurs j'invite les frontaliers du forum à me faire partager leur sentiment là-dessus. Finalement ne deviennent-ils pas sédentaires à force de voir "le pays étranger et leur cohorte de touristes" défiler sous leur nez, par lassitude ? N'est-ce pas un inconvénient au final ?
Pour info, je vous aurais bien conseillé un site internet sur ce sujet avec plein de photos étonnantes mais il serait infecté par un virus ("des frontières en Europe").
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto
Bonjour à tous,
Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018.
Ça peu donner des idées....
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Les perles de Goulimine ou Guelminn
Je n'arrive pas à trouver l'origine de ces pierres , tres peu de renseignements sur le net
Apparemment faites par les verriers de Murano , elles auraient servies de monnaies d'échange .
Quelqu'un aurait il des renseignements plus complets sur ces fameuses perles ?
Apparemment faites par les verriers de Murano , elles auraient servies de monnaies d'échange .
Quelqu'un aurait il des renseignements plus complets sur ces fameuses perles ?
Voyage en Mongolie
Je compte partir au mois d'Avril avec ma femme pour un voyage en Mongolie.
Passage par la Russie, puis retour par le sud Kazakhstan, Ouzbekistan.
Nous partons avec un 4x4 avec cellule.
J'aimerai avoir des renseignement pour ce qui est des visas Russe et Mongole.
Quel itinéraire prendre ect...
Achat d'un vélo de randonnée
Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Balade hongkongaise

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
--
Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
--

Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
--
Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps :
Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !
Calao
23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg
24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros
25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop
27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...
29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba
30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba
31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme Héréro
On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp
2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques
3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche
4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour
5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei
6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei
7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park
8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake
10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural
11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
--
BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Calao23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme HéréroOn nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
--
BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Suppression des frais de services chez MSC
Bonjour, amateur de la croisière.
Je viens de lire sur mon agence sur laquelle j'ai réservé ma croisière qu'à partir de MARS 2019 (sa y est c'est en place) la compagnie MSC n’accepte plus la surpression des frais de services.
Pour ceux qui avaient l'habitude de les faire supprimés cela n'est plus possible..
Bonne fin de journée à tous.
Je viens de lire sur mon agence sur laquelle j'ai réservé ma croisière qu'à partir de MARS 2019 (sa y est c'est en place) la compagnie MSC n’accepte plus la surpression des frais de services.
Pour ceux qui avaient l'habitude de les faire supprimés cela n'est plus possible..
Bonne fin de journée à tous.
Compte rendu croisière EAU et Oman, Vision of the Seas, Royal Caribbean, du 12 au 19 décembre 2016
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 12 au 19 décembre 2016 au départ de Dubaï.
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Croisière Norwegian Jade dans les îles grecques le 4 mai 2013
bonjour à tous!
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
La grande traversee de l'Afrique Australe
namibie botswana zimbabwé
NAMIBIE avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort
NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.
l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé
LE VOYAGE jour1
dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa
jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa
jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare
jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei
jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable
jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage
jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac
jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses
jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit
jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement
jour 12 etosha, campement
jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana
avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort
NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.
l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé
LE VOYAGE jour1 c'est a l'aeroport que nous retrouvons micosi apres une nuit dans le train casot nous y attend egalement pour une rencontre que nous souhaitons depuis longtemps. voire son album http://www.vacanceo.com/albums_photos/fiche-album_18854.php dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa
jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa
jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare
jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei
jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable
jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage
jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac
jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses
jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit
jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement
jour 12 etosha, campement
jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana
je vous rassure toutes ces peripeties et meme JC n'ont pas reussit a gacher notre voyage , nous nous sommes regalés et la suite dans mon prochain carnet sur le bostwana
diaporama en musique namib naufulk http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4561.php
damaraland
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4592.php
etosha
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4625.php
NAMIBIE avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort
NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.
l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé
LE VOYAGE jour1
dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa
jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa
jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare
jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei
jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable
jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage
jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac
jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses
jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit
jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement
jour 12 etosha, campement
jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana
avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort
NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.
l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé
LE VOYAGE jour1 c'est a l'aeroport que nous retrouvons micosi apres une nuit dans le train casot nous y attend egalement pour une rencontre que nous souhaitons depuis longtemps. voire son album http://www.vacanceo.com/albums_photos/fiche-album_18854.php dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa
jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa
jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare
jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei
jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable
jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage
jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac
jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses
jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit
jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement
jour 12 etosha, campement
jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana
je vous rassure toutes ces peripeties et meme JC n'ont pas reussit a gacher notre voyage , nous nous sommes regalés et la suite dans mon prochain carnet sur le bostwana
diaporama en musique namib naufulk http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4561.php
damaraland
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4592.php
etosha
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4625.php











